27 novembre 2008
Chronique d'une succession politique de type héréditaire au Gabon
LES ENNEMIS DE L'AFRIQUE SONT LES AFRICAINS EUX-MÊMES AVEC DE BONS NEGRILLONS DE L'ACABIT DE O. BONGO
Jugez-en vous mêmes par cette vidéo trouvée sur dailymotion et réalisée par le Collectif Diaspora Gabonaise
http://www.dailymotion.com/video/x7j79s_successionpolitiqueaugabon_news
15 novembre 2008
Bel article de Ben Bruno repris pour vous, chers combattants pour un Gabon meilleur
| André Mba Obame : chef de la mafia politico-administrative au Gabon? |
Fin de règne et luttes de clan
Depuis quelques mois, les tentatives se multiplient pour freiner l’action des ONG membres de la plateforme Publiez ce Que Vous Payez (PWYP-Gabon). Des abus de pouvoir sur fond de lutte de clans pour succéder au doyen françafricain, Omar Bongo. Et tous les moyens sont bons : après avoir suspendu arbitrairement certaines de ces Ong, le ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique, André Mba Obame, a interdit de sortie du territoire, en avril dernier, Marc Ona, le coordinateur de la plateforme, sans pour autant le lui notifier formellement. Un mois auparavant, en mars 2008, Olga Laure Ngondjout, à l’époque ministre de la Communication, avait convoqué les responsables des principaux médias locaux et internationaux (RFI, AFP) pour leur interdire expressément de couvrir les activités de PWYP-Gabon. Aujourd’hui, toutes les chaînes de télé et de radio publiques boycottent à peu près leurs activités. Bien heureusement, RFI et certaines télés privées n’ont pas suivi ce mot d’ordre. Pire, le ministre de l’intérieur a infiltré PWYP-Gabon par l’intermédiaire de Nicaise Moulombi, Francis Evouna et dernièrement Steeve Mve. Ce dernier, membre du gouvernement, voulant à tout prix contrôler PWYP-Gabon à des fins politiques, leur a distribué d’importants financements publics. Découverts, ils se sont retirés d’eux-mêmes de PWYP-Gabon pour mener d’autres actions de déstabilisation contre d’autres organisations de la société civile. A l’origine de cette situation, se trouve la parcellisation excessive du pouvoir au Gabon. En effet, le gouvernement et l’administration ont perdu le contrôle du pouvoir au profit de ce qu’il est convenu de qualifier des « milices » politico-administratives au service d’un homme, détenteur d’une parcelle de pouvoir. Ce dernier utilisant ce pouvoir dans un sens favorable à ses intérêts personnels et politique. Pour agir impunément, chacun de ces chefs de « milices » se réfère au président de la République, alors que de son propre aveu, celui-ci ne maîtrise plus son entourage. Prenons le cas de son neveu, Alaba Fall Bosco, par ailleurs procureur de la République qui a pour habitude d’user spectaculairement du mandat de dépôt. Ils ont été plusieurs, y compris dans les milieux de pouvoir, à en être victimes avant d’être libérés en contrepartie d’une importante caution. Narcissique, Alaba Fall Bosco supporte mal toute critique à son action. Pour casser toute opposition, il instrumentalise, à son profit, les forces de l’ordre sous sa tutelle. C’est ce qu’il a fait récemment lorsque PWYP-Gabon a réagi publiquement à une affaire l’impliquant. Les forces ont ainsi interpellé plusieurs militants sans même qu’une plainte ne soit déposée. L’interrogatoire a essentiellement consisté à obtenir des militants des aveux fictifs : leur réaction publique visant le procureur de la République résulterait d’une conspiration orchestrée par une « main invisible » ! Le harcèlement policier a depuis cessé après la rencontre entre les acteurs associatifs et Alaba Fall Bosco. Cette tentative d’intimidation n’a pas calmé les ardeurs militantes puisque le réseau gabonais de bonne gouvernance (ROLGB), les ONG Afrique-Horizons, et Brainforest ont porté plainte, le 10 octobre dernier, contre lui devant la nouvelle Commission nationale de lutte contre l’enrichissement illicite. Les ONG gabonaises dénoncent l’énormité des avoirs bancaires incompatibles avec son traitement de fonctionnaire (1 250 000 F Cfa soit 1900 euros). Selon des relevés bancaires d’un compte lui appartenant à la banque BGFI (une blanchisseuse de fonds à Libreville) et circulant dans tout le pays, on remarque des dépôts en liquide de près de 330 millions de francs Cfa soit près de 500 000 euros, versés en une seule journée. Ce qui fait un peu désordre pour un procureur de la République qui se veut le fer de lance dans les opérations « mains propres », diligentées, après le discours, en décembre 2007, d’Omar Bongo contre la corruption. Dans tous les cas, cette affaire politico-familiale est de nature à décrédibiliser encore davantage et durablement les engagements du Gabon en faveur de la bonne gouvernance devant la communauté internationale. © Billets d'Afrique / Bruno Ben |
14 novembre 2008
BRAVO KAGAME. O NE FAME. LE NEGRO-AFRICAIN QUE JE SUIS ET FIER DE L'ETRE EPROUVE BEAUCOUP D'ADMIRATION POUR VOUS
Le Rwanda menace de faire arrêter des Français
Source: Le Monde, le 12 Novembre 2008
Le président rwandais, Paul Kagame, a menacé de riposter, mercredi 12 novembre, à l’arrestation dimanche en Allemagne de sa directrice du protocole sur un mandat d’arrêt d’un juge français, pour sa participation présumée à l’attentat contre l’avion du président rwandais Habyarimana en avril 1994, élément déclencheur du génocide dans ce pays.
“Si le monde continue de croire qu’un juge en France (…) peut lancer un mandat contre un ministre du Rwanda (…), alors j’estime que le contraire est vrai, que nos juges au Rwanda (…) peuvent lancer un mandat contre des personnes en Europe, en France ou dans d’autres pays”, a expliqué le chef de l’Etat rwandais en marge d’une réunion à l’Union internationale des télécommunications (UIT), à Genève. “La France, ou un autre pays, ne doit pas croire qu’il a le droit d’exercer son pouvoir judiciaire au-delà de ses frontières pour toucher des Etats souverains”, a insisté le président rwandais. Il a ajouté que l’émission de mandats par le Rwanda contre des personnes “impliquées dans le génocide (…) sera déterminée par la façon dont le monde décidera d’avancer” sur l’application de la justice internationale.
Une source au parquet général du Rwanda avait indiqué mardi à l’AFP que Kigali s’apprêtait à émettre des mandats d’arrêt contre des responsables français mis en cause par une commission rwandaise dans le génocide de 1994. Les actes d’accusation contre vingt-trois des trente-trois civils ou militaires français accusés dans le rapport de cette commission “sont en train d’être finalisés, les mandats d’arrêt peuvent être lancés à tout moment”, a précisé cette source, sans préciser l’identité des responsables français visés.
Kigali a par ailleurs décidé mardi d’expulser l’ambassadeur d’Allemagne au Rwanda, contraint de quitter le pays “d’ici à jeudi” et “ce jusqu’à ce que l’affaire de l’arrestation de [la directrice du protocole Rose] Kabuye soit réglée”, a précisé la porte-parole du gouvernement rwandais, Louise Mushikiwabo. L’ambassadeur rwandais en Allemagne, Eugène Gasana, a quant à lui été rappelé le même jour dans la capitale rwandaise “pour consultations”.
source: le monde avec AFP
11 novembre 2008
BIEN DIT, CHER DOCTEUR ELLA BRUNO
Omar Bongo Félicite Obama: Ironie ou Démence?
De deux choses l’une :
- Soit il s’agit d’une confusion pathologique ?
- Soit petit dictateur « y a n’a pas compris lé chench de la démocrachie » ?
Alors que le chemin a été long et hémorragique.
Nombreux sont ceux qui ont perdu leur vie.
Nombreux sont ceux qui ont été humiliés et torturés parce qu’ils combattaient pour la liberté. La liberté de l’humanité bien au delà de celle d’une race : La liberté d’être.
Ce combat pour les valeurs nobles telles que la démocratie, la liberté de penser et de susciter l’émulation au sein d’une nation sont décrites au cœur de tout individu digne d’une intelligence naturelle, digne de celle d’un être humain tout court.
Ce combat est celui que certains de nos ainés (Mba Germain, Ndouna, Mandza, Rendjambé…) humiliés, torturés et assassinés ont mené et que d’autres continuent à mener au Gabon.
Ceux qui continuent ce combat aujourd’hui subissent les mêmes exactions de façon directe ou masquée etc…
Pourtant ce n’était pas des blancs qui commettaient ou qui commettent ces crimes mais des noirs comme eux. Des compatriotes de la même essence africaine, gabonaise en particulier.
Aujourd’hui, les complices de ces crimes jouissent toujours du sang qu’ils ont dans leurs mains, et le drame est de constater que nombre des générations qui ont émergé depuis 1967 cautionnent ces complices qui font l’opprobre de l’espèce Humaine en Afrique.
Quelle démagogie que de voir les acteurs et les complices des dictatures Africaines se réjouir de l’élection de Barack OBAMA ?
Regardons ce qui se produit ou qui récidive autour de la RD du Congo pour comprendre.
La sous estimation récurrente de la question de la DÉMOCRATIE et surtout de la libre contradiction des opinions en Afrique conduit inexorablement ce continent à la violence. Une violence qui s’applique d’abord à elle-même (l’Afrique) avant d’être dirigée vers l’extérieur. C’est là l’urgence à débattre et non les théories creuses énoncées dans les concerts « grand-messe » à l’U.A ou à la CEMAC et blabalabla.
Et donc,
Fêter ou féliciter l’élection d’OBAMA alors qu’on est acteur du chaos de son pays est le pire des cynismes qui soient.
La suspension et les viols récurrents de la république sont traditionnels chez les dictateurs, or Bongo reste le doyen de ces entorses fréquentes aux institutions de son pays.
Le clan politique d’Albert Bernard Bongo devrait avoir HONTE,
Ne croyez-vous pas, le clan Bongo & co, que tous les talents et toutes les énergies que vous et votre système avez volontairement fait taire physiquement, politiquement ou socialement auraient pu donner autant de joie aux Gabonais en voyant la démocratie triompher ?
Vous devriez avoir HONTE !
HONTE car rien de cet événement historique que les USA viennent d’offrir à l’humanité ne doit être souillé.
HONTE parce qu’ils incarnent la classe des « hommes » qui écrivent les pages noires de l’histoire de l’humanité ?
Non monsieur Bongo, de grâce, ne venez pas souiller le rêve que la démocratie a fait réaliser à l’humanité !
Ne vous en mêler pas et personne ne vous en voudra.
Ce qui vient d’émouvoir le monde entier au delà des frontières géographiques, culturelles et raciales c’est la magie d’une valeur que Bongo et ses complices ont confisquée, pervertie et corrompue : La DÉMOCRATIE. Cette force qui mena OBAMA à la tête du pays le plus puissant du monde.
Que ne peut-on pas dire à Bongo quand on sait qu’il est à la tête du Gabon alors que le petit OBAMA devenu ‘grand’ aujourd’hui n’avait que 6 ans, l’âge d’un de ses enfants ?
Si Bongo était cohérent et sincère avec certains de ses actes qui peuvent apparaître comme réfléchis ou respectueux de la démocratie (féliciter Obama par exemple), il saurait que la démocratie se mesure entre autre à sa capacité à renouveler ses représentants suprêmes. Faute de se changer lui-même, Bongo a préféré jouer à « la combinacione », la valse des gouvernements au fil des générations de son règne.
Autrement dit une longévité de 41 ans en teinte de monarchie et sans succès sur les plans économique, social et politique, traduit plutôt une dictature, rien à voir donc avec OBAMA.
Un état qui dispose d’institutions apparemment démocratiques ne peut rien en faire si les représentants politiques de ces pays n’ont pas la culture ni le sens de ces valeurs.
Le constat de l’inutilité et du danger du règne de Bongo dans le monde démocratique est donc manifeste.
Sauf que notre beau pays la France reste le seul à reconnaît en lui le seul gabonais capable de protéger ses intérêts au Gabon ! à croire que Bongo incarne le summum de l’intelligence du peuple gabonais toutes générations confondues ? Quel drame !
Cette illusion que nos dirigeants politiques français entretiennent depuis la génération du général De Gaulle est aussi flagrante et collective au sein des dirigeants politiques gabonais.
En sociologie des comportements on dit bien que lorsqu’un phénomène anormal se produit régulièrement devant vous, vous finissez par l’admettre dans la normalité ; Malgré la preuve de l’échec par tous les indicateurs rationnels du règne de Bongo, il y en a qui trouve encore en Bongo, à plus de 73 ans d’âge et 41 ans de règne, l’incarnation de l’avenir du Gabon et la protection des bien de la France : c’est incroyable mais vrai.
Cela s’appelle le phénomène de « la normalisation des déviances » comme le décrivait une sociologue américaine dans les années 90.
La vérité et la liberté sont ce qui effraie le plus un dictateur et son clan. La démocratie étant un véhicule de ces valeurs, Bongo tient le BDP dans sa cible fatale.
Devant le crime perpétuel et les abus constitutionnels, l’injure et le mépris envers Bongo ne sont qu’égratignure.
Quand un chef d’état n’a pas été élu, il inscrit naturellement son pouvoir dans la logique du DROIT abusé (arbitraire), c’est le cas de Bongo ;
Alors que la volonté des citoyens érige un pouvoir dans la logique du DEVOIR, c’est le cas d’OBAMA.
On n’abdique pas devant l’honneur d’être la cible d’un dictateur, le doyen des dictateurs de l’Afrique si ce n’est du monde. C’est le grand mérite du BDP seul parti inflexible contre la dictature de Bongo.
Tant que des régimes comme ceux de Bongo existeront, des cas comme OBAMA passeront inaperçus dans d’autres parties du monde.
Il va sans dire que toute voie de plus contre le régime de Bongo au Gabon est un pas de plus pour la démocratie dans le monde et le respect de l’humanité.
Tsir’Ella Nguéma (BDP)





André Mba Obame (photo) est il l'homme par qui le « scandale » arrivera au Gabon? (...) la parcellisation excessive du pouvoir au Gabon (...) le gouvernement et l’administration ont perdu le contrôle du pouvoir au profit de ce qu’il est convenu de qualifier des « milices » politico-administratives au service d’un homme, détenteur d’une parcelle de pouvoir. Ce dernier utilisant ce pouvoir dans un sens favorable à ses intérêts personnels et politique. Pour agir impunément, chacun de ces chefs de « milices » se réfère au président de la République, alors que de son propre aveu, celui-ci ne maîtrise plus son entourage (...)