POUR UN GABON MEILLEUR!

Mon blog a pour objectif d'exposer mes réflexions sur les problèmes politiques, économiques, sociaux et culturels du Gabon, mon cher pays.

31 décembre 2008

APPEL A LA LIBERATION IMMEDIATE ET SANS CONDITION(S) DE M. ONA ESSANGUI ET DE SES CAMARADES

Ayant appris avec beaucoup d'étonnement et d’amertume l'arrestation arbitraire des valeureux représentants de la société civile gabonaise (M. Ona Essangui, coordonnateur de PWYP et président de Brainforest, Georges Mpaga, président du Rolbg, Alain Moupopa, Président d’Afrique Horizon, Grégory Gbwa Mintsa, intellectuel et plaignant gabonais dans l’affaire des biens mal acquis par Ali Baba Bongo et Gaston Asséko, directeur technique de Radio Sainte Marie), je me permets d'interpeller le régime imposteur et incompétent de Libreville quant à leur remise immédiate en liberté et ce, sans condition(s).

Alors que ces dignes fils du Gabon (M. Ona Essangui et ses camarades) devaient passer tranquillement le réveillon du nouvel an avec leurs familles, ils ont été arbitrairement arrêtés ce matin du 31/12/2008 par le régime hyper corrompu de Libreville. Les bureaux de PWYP Gabon et de l’ONG Brainforest ont été violemment saccagés et les ordinateurs volés par les sbires de O. Bongo, plus vieil imposteur, voleur et inculte président en exercice.

Il faut rappeler que ces derniers subissent, dans le cadre de leur travail de lutte contre la corruption et l'enrichissement illicite, une violation systématique de leurs droits (liberté de pensée, d’expression, d’association...) par le régime cannibale et voleur d'Ali Baba Bongo à la tête de la république poubelle gabonaise depuis 41 ans.

Et cette opération, semble-t-il coordonnée, est préparée depuis deux semaines par le ministre de l'intérieur (A. Mba Obame) et le procureur de la république de jungle du Gabon (B. Alaba Fall, ce dernier fait l'objet d'une plainte de la société civile devant la Commission contre l’enrichissement illicite). Aucun mandat d’arrêt n’a été émis et ces arrestations sont donc totalement illégales. Il ne fait aucun doute qu’elles ont pour objectif de mettre fin à la plainte contre les biens mal acquis, ainsi que de faire taire tous les leaders de la société civile dont le président a publié en décembre 2008 une lettre ouverte demandant des comptes sur la gestion financière du pays depuis 40 ans, au président de la république bananière gabonaise, O. Bongo.

           En effet, le peuple commence à gronder à travers tout le pays face au pillage du Gabon par les responsables politiques de tous bords. Les grèves se multiplient et le pays est bloqué depuis plusieurs mois.

Face à cette situation, j'en appelle aux USA, au Canada, à la Grande-Bretagne, aux organismes de défense des droits de l'homme, aux intellectuels gabonais, à l'opinion publique internationale... de faire pression sur le syndicat du crime organisé au pouvoir au Gabon afin d’obtenir une libération rapide et inconditionnelle de M. Ona Essangui et de ses amis.

                        Jacques Janvier Rop's Okoué Edou,

                           Intellectuel et écrivain gabonais

       Pr d'Economie à l'UQAR et à l'ENAP de Québec (Canada)

Secrétaire régional (national) du BDP en Amérique du Nord (Canada)

Ampliations:

- Maison Blanche

- 1er Ministre du Canada

- 1er Ministre de l'Angleterre

- Chancellerie d'Allemagne

- Commission européenne

- Amnesty International

- Human Right Watch

- Survie

- Transparency International                

M. Ona Essangui, l’enfant terrible du Gabon. A mon Dzan, O ne fame !

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26 décembre 2008

BONGO VA MAL

Il ne doit pas être aisé d’être dans la peau du président de la République du Gabon, Omar Bongo par les temps qui courent. Confronté à la bataille sans merci pour sa succession que se livrent son fils, Ali Bongo, ministre de la Défense et son gendre Paul Toungui, ministre de l’Economie, des Finances, du Budget et de la Privatisation , le chef de l’Etat Omar Bongo rongé par la maladie, doit faire face à une énième plainte judiciaire introduite contre lui.

Sale temps pour « Albert, devenu Omar Bongo Ondimba dit le « mollah Omar » ou encore Papa. Toujours mieux que son premier surnom « le cannibale de Lewaï »… . Dans un dossier consacré à Omar Bongo, Bakchich revient sur les difficultés de fin d’année du chef de l’Etat gabonais. Selon Bakchich, la fin d’année du chef de l’Etat gabonais a tout l’air d’un long tunnel. Bongo fait en ce moment l’objet d’une plainte contre sa personne déposée à Paris avec constitution de partie civile pour « recel de détournement de fonds publics ». Agé 73 ans, rongé par la maladie (il était plongé par un coma diabétique qui l’a obligé à être interné dans une clinique parisienne durant la nuit du 1er au 2 novembre !), Bongo fait face à un duel que se livrent son fils et son gendre autour de sa succession. Pour couronner le tout, ses résidences françaises ainsi que ses chèques-cadeaux sont à nouveau étalés sur la place publique.

Certains ne manquent de lier ces différents évènements à une vaste entreprise de déstabilisation orchestrée contre Bongo. En somme, certains proches du Palais instrumentaliseraient les associations qui ont porté plainte « pour pouvoir gratter du grisbi au chef. En résumé, jouer au pompier pyromane ».

Pour Bakchich : ‘’Si même les paranoïaques peuvent être victimes de complot, la thèse semble quand même fort biscornue. Et a la fâcheuse conséquence de faire monter la tension d’un mollah qui « a le plus grand besoin de repos »’’.

Malade, évacué d’urgence en France, son état même s’il n’était pas alambiqué, a titillé son fils et son gendre, deux prétendants à son trône, prévenus en même temps du malaise du président. Comme çà, pas de jaloux ! Une telle information a eu pour effet de doper les deux candidats à la succession présidentielle. Et l’on croit savoir qu’à ce jeu, c’est le fils du chef de l’Etat qui remporte cette manche. C’est ainsi que souligne-t-on, des têtes ont volé au sein des Forces armées gabonaises. Le chef d’Etat major, le général Ntori, le coordonnateur des services de renseignement Samuel Mbaye ainsi que le chef d’Etat Major particulier ont été remplacés par des proches de Ali Bongo, le fils du chef de l’Etat.

Même Jean-Marie Adzé, ambassadeur du Gabon en France, n’a pas échappé à ce duel entre le fils et le gendre du président. Il a été remplacé au grand dam des proches d’Ali Bongo par la dénommée Félicité Ongouori Ngoubili. Ancienne directrice adjointe de cabinet, cette dernière est une proche de Pascaline Bongo, l’épouse de Paul Toungui. Certains lui glissent déjà des peaux de banane et l’attendent au tournant au motif qu’elle ne connaît pas Paris et n’a pas de réseaux. D’ailleurs, ça commence bien, et l’Ong Transparency International vient de lancer une plainte contre elle pour corruption.

Source: NETTALI.NET 

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24 décembre 2008

UN BEL ARTICLE DU PR EL HADJ HAMIDOU DIALLO REPRIS POUR VOUS

DES BANDITS A NOS PORTES !

Une partie de l’armée guinéenne, toujours elle. Elle était là sous Sékou Touré, enfermant, battant, torturant volant et violant le peuple laborieux de Guinée.

Elle était encore là sous Conté, toujours dans ses grandes œuvres de bandits de grand chemin, de corrompus, de voleurs des deniers de la république.

Son chef meurt, mais elle refuse de le suivre outre tombe pour donner un peu d’air et d’eau, de chair et de pain, de liberté et de démocratie au laborieux peuple de Guinée.

Elle s’agrippe au pouvoir q’elle sent lui filer entre les mains. Elle promet une démocratie et des élections libres et transparentes en 2010 là où il faut réellement comprendre 2026.

En attendant, elle demande au peuple de ne plus «  se promener » dans les rues. Elle demande aux organisations sociales, syndicales et politiques de suspendre toutes activités. Telle une pieuvre, elle veut étendre ses tentacules sur sa proie dont elle n’a jamais du reste cessé de sucer le sang.

Elle veut s’installer la canaille pour continuer à faire ripaille sur le dos de ce bon peuple qui ne sait plus à quel saint se vouer. «  C’est nous où la guerre civile » disent-ils. Devant ces extrémités fâcheuses, le peuple les choisira pensent ils. Les libérateurs qui s’arment contre leur peuple, les défenseurs qui font des citoyens, des «  mercenaires déjà à l’intérieur du pays et venus des pays voisins ». Elle ne se raie jamais cette chanson : pour bientôt  « pendre du guinéen » haut et court, elle prépare le fallacieux prétexte du mercenariat !

Cette bande de la génération de 90 avec Coplan et ses copains de voyous bien en vue, manipulés par des barons trafiquants. Oui, nous avons affaire à des marionnettes qui dans moins de 2 semaines, se retireront pour montrer aux mondes, la face hideuse de leur maîtres commanditaires : suivez la drogue et vous saurez qui est derrière ce putsh dans «  l’intérêt supérieur » de la Nation.

Cette frange de l’armée s'indigne que des officiers supérieurs s'opposent à leurs actes de grands bandits qui confisquent la démocratie et le pouvoir du peuple pour des promesses chimériques en 2010. Ce sont des menteurs, des voleurs aux mains tâchées du sang de nos frères et de nos sœurs.

Elle enfermera le peuple dans sa maison, sans eau, sans électricité, sans nourriture. Elle ne lui donnera aucune éducation parce qu’elle n’en a pas. Elle ne sait ni cultiver, ni pêcher, ni conduire les troupeaux à l’abreuvoir dans les pâturages. Elle n’usine rien, elle est absente dans les hôpitaux. Elle ne sait gérer que son ventre et son bas ventre. L’économie, les sciences sociales et politiques, les sciences en général et les techniques, elle s’en moque. Pour ces saint-cyriens des bas fonds de Coronthie la seule connaissance qui mérite d’être maîtrisée, c’est la charge d’une balle dans un canon, la technique de visée et le massacre en bonne et due forme de la vache laitière qu’elle traie depuis 1958 : le peuple de Guinée.

C’est pourquoi, tout comme pour Mohamed Bacar d’Anjouan, Mohamed Ould Abdela  Aziz de Mauritanie, le BLOC POUR LE RENFORCEMENT DE LA DEMOCRATIE AU SENEGAL condamne expressément ces attentats inqualifiables de la démocratie, exige de la junte militaire le prompt rétablissement de l'ordre constitutionnel en Guinée.

Pour ce faire, le BRDS demande à la communauté internationale de rester plus que déterminée face à ces tentatives récurrentes de confiscation du pouvoir par des forces armées.

Le BRDS invite la communauté internationale à prendre dans les plus brefs délais, des mesures énergiques de retour à l’ordre constitutionnel en Guinée.

Le BRDS présente ses condoléances au peuple de Guinée et à la famille du disparu.

Que Noël 2008 donne paix et bonheur à l’Afrique et sèche ses larmes.

Fait à Dakar ce 24 décembre 2008

Professeur El Hadj Hamidou DIALLO, Secrétaire Général BRDS.

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22 décembre 2008

SARKOZY EN AFRIQUE OU TINTIN AU CONGO d'A. GLASER et S. SMITH: incohérences de la politique franco-africaine

Tout va tellement vite avec Nicolas Sarkozy que, dix-huit mois après son entrée à l’Elysée, il est déjà temps de tirer un bilan de sa politique africaine. C’est en tout cas le pari que réussissent Antoine Glaser et Stephen Smith, journalistes spécialistes de l’Afrique dans un livre dont le ton ironique, parfois trop léger, adoucit la trame fondamentalement inquiétante : la chronique d’une régression et d’une perte de sens, sur fond d’abandon.

La thèse est simple : après avoir promis, pendant la campagne électorale, une nette “rupture” avec les anciens réseaux de la Françafrique et les complaisances à l’égard des dictateurs noirs, M. Sarkozy agit dans un sens diamétralement opposé. Il gère les relations avec l’Afrique en double commande : d’un côté, la diplomatie officielle chargée des dossiers stratégiques - Darfour, Tchad, Congo, Afrique du Sud -, de l’autre les relations avec le “village” francophone, gérées en direct par le secrétaire général de l’Elysée, Claude Guéant, par l’entremise opaque d’un survivant des réseaux Foccart, l’avocat Robert Bourgi, conseiller personnel du président gabonais Omar Bongo. Quant au ministre des affaires étrangères, son rôle est quasi anecdotique et ses initiatives - Tchad, Rwanda - strictement encadrées.
De Dakar à N’Djamena en passant par Libreville et Paris, les auteurs livrent un récit nourri des contradictions que génère pareil fonctionnement. Derrière les discours adressés à “la jeunesse africaine” et la volonté affichée de passer le relais à l’Europe, se manifeste, selon eux, un désintérêt pour un continent “où il n’y a que des coups à prendre”, accentué par l’obsession des économies budgétaires. Ce retrait s’opérerait à contretemps, alors que les Chinois et les Américains le réinvestissent.

Parallèlement, alors que M. Sarkozy entend favoriser la promotion des Français issus de l’immigration africaine, sa politique de fermeture des frontières impose des humiliations au continent. Acéré, nourri de mille anecdotes, le livre tresse bizarrement des lauriers à Brice Hortefeux. Finalement, le seul axe clair de la politique africaine résiderait dans les coups de pouce donnés aux projets africains des grandes entreprises françaises qui, de Bouygues à Bolloré, se trouvent être dirigées par des amis du président.

Faute d’une vision de la relation franco-africaine plus ambitieuse et exigeante que celle d’un VRP, M. Sarkozy serait réduit à actionner ce qui subsiste des vieux réseaux, et se trouverait “aux mains du clan gabonais”. Visiblement, Nicolas Sarkozy n’a rien à refuser à Omar Bongo, au pouvoir depuis… 1967. Contre l’avis de Bercy, le président a effacé 20 % de la dette du Gabon, Etat exportateur de pétrole.
Au début de l’année, il a aussi limogé Jean-Marie Bockel, le secrétaire d’Etat qui s’était étonné publiquement du maintien d’un haut niveau de pauvreté dans les pays africains pétroliers. Appointé par Libreville, Me Bourgi sert aussi de missi dominici à l’Elysée, bien que n’étant doté d’aucun statut à l’égard de l’Etat français.

Le livre suggère fortement l’existence d’un “lien d’argent”, dont il n’apporte pas la preuve mais qui expliquerait bien des choses. M. Bongo, qui est réputé avoir financé des campagnes électorales françaises, ne se targue-t-il pas de connaître les “petits secrets entre chefs d’Etat” ? L’hypothèse est si excitante qu’elle tend à donner une importance démesurée au “Bongoland”, petit Etat à l’échelle de l’Afrique. Le livre, implacable dans sa dénonciation des incohérences d’une France qui ne sait plus ce qu’elle fait en Afrique, reste muet sur les pistes de reconstruction d’une relation dont les ambivalences n’ont pas commencé avec l’élection de M. Sarkozy.

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L'IDIOTIE AFRICAINE PAR DANIEL NEHEMIE

Plus idiots, cancres et bouffons que les politiques et les administrateurs africains, tu meurs.

L'idiotie africaine: Tant que les africains ne comprendront pas que l'union fait la force et qu'ils doivent s'unir pour leurs intérêts communs et ceux de leurs enfants, ils sombreront toujours dans le noir. Au lieu de discuter le pouvoir et  vous entretuer entre vous, chers africains pensez à vous accorder pour l'avenir de vos enfants. Quand on vient vous tromper en vous promettant le soutien pour vous faire parvenir au pouvoir, ou encore pour vous faire être éternel au pouvoir, demandez vous que diront vos enfants demain et que deviendront vos enfants demain? C'est ainsi qu'ont pensé toutes les nations dont les peuples se déchiraient entre eux autrefois. Tant que vous n'allez pas pensé au bien être de vos peuples mais plutôt à vos intérêts personnels, vos peuples souffriront toujours de tous les maux et votre fin sera toujours identique à celle de Mobutu c'est à dire qu'on vous utilise pour piller et à la fin, on vous abandonne.

Souvenez vous de Mobutu papa maréchal roi du Zaïre. Toute sa richesse accumulée dans les banques étrangères pouvait sortir la nouvelle république démocratique du Congo de la misère et de la souffrance dont elle est victime aujourd’hui. Mobutu avec le soutien des profiteurs cachés dans l’ombre a spolié et ruiné une bonne partie des richesses du Congo Kinshasa. Un pays au sous sol infiniment riche, pendant près d’un tiers de siècle de règne de Mobutu, les enfants de ce pays n’ont jamais joui du fruit de leur sous sol. Les comptes bancaires de Mobutu et ses disciples étaient incomptables dans les pays riches, leurs luxurieuses villas à la côte d’azur, à cap martin et un peu partout dans le monde, étaient indénombrables. Comment l’africain peut être aussi idiot et con ? Au lieu de construire son pays, de bâtir les hôpitaux, les écoles, les édifices publics, et de construire des routes pour le bien être de leurs populations, les administrateurs africains insoucieux et inconscients au comble de leur idiotie préfèrent envoyer leurs enfants dans de grandes écoles dans les pays développés parfois en dépensant des centaines de millions par an. Au lieu de construire de grands hôpitaux dans leurs pays où ils peuvent eux aussi se soigner, ils préfèrent spolier leurs pays et dépenser des sommes faramineuses pour aller se soigner dans les pays riches. D’autres construisent même de grandes cliniques à l’extérieur de leurs nations. Au lieu de construire de grands hôtels dans leurs pays où ils peuvent également aller se reposer, ils préfèrent aller construire des châteaux en terres étrangères (sur les champs élyséens, sur les côtes d’azur etc.).

Après la mort de ces idiots, nul ne parle encore de leurs richesses. Leurs comptes bancaires disparaissent avec leurs contenus dans les ténèbres ceci par l’habileté de toutes les forces qui ont soutenu les niais pendant leur règne afin de bien profiter des trésors du sous sol et du sol. Les villas sont vendues on ne sait par qui et on ignore à qui. On passe le temps à parler d’un rapatriement des fonds pillés dans les pays respectifs mais aucun pays n’a jamais reçu un seul franc rapatrié.   Et tout le monde connaît combien ces cancres amassent à l’extérieur de leurs pays.

Malgré ce qui est arrivé aux dictateurs antécédents, les dictateurs en fonction n’en tirent aucune leçon. Comme ils sont cons ces administrateurs africains. Au lieu de voir comment les biens de leurs collègues ont été systématiquement distraits et de vider leurs comptes à l’étranger et de vendre leurs villas pour rentrer construire leurs pays, ces idiots persévèrent dans leur imbécillité se croyant éternels.

Pendant que la famine, le Sida, la pédophilie, le grand banditisme, la prostitution, et toutes sortes de maux accablent leurs peuples, ils se reposent dans leurs villas de Genève, de côte d’Azur etc. construits avec l’argent du pétrole, de la forêt et des autres richesses pillés avec la complicité et le soutien des forces cachées dans l’ombre.

J’encourage les peuples africains à bannir le tribalisme, le régionalisme de leurs cœurs et à s’aimer,  à s’unifier pour défendre ensemble leurs intérêts communs. Aucun peuple n’a jamais développé son pays dans la division et les pilleurs savent bien qu’il faut diviser pour mieux régner se basant ainsi sur la pensée de Nicolas Machiavel. Chers africains pourquoi vous entretuer entre vous ? Pourquoi vous détruire avec des machettes et des armes ? Celui qui vous fournit toutes ces armes  n’a qu’un seul but : Diviser pour mieux piller et spolier.

Que Dieu se souvienne de tous les peuples de la terre victimes d’injustices et qu’Il se souvienne de toutes leurs souffrances et agissent selon Sa justice.

Daniel Nehemie       

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Que cherche la France arrogante, parasite et négrophobe au Gabon?

Le Monde, regarde le génocide que la France arrogante, parasite et négrophobe est en train de préparer au Gabon en armant le régime cannibale, voleur, assassin et incompétent de O. Bongo à la veille du grand voyage de ce dernier

Peuple gabonais, ne te laisse plus imposer des imposteurs, incompétents, voleurs, esclaves et pantins de la France à la tête de l'Etat!

Prépare-toi à une méga révolution populaire face aux voleurs français et à leurs infâmes affidés négro-gabonais !

   

La gendarmerie nationale gabonaise a reçu le 18 décembre 2008 à Owendo (banlieue sud de Libreville) un important lot de matériel de maintien de l’ordre, de la part de la Mission de Coopération militaire et de défense française au Gabon (MCMD). Ce don est composé d'armes à feu, de gaz lacrymogène, de matraques ou Bâtons de Protection Télescopie (BTP), et de boucliers de dernière génération, ainsi que d'équipements pour l'escalade et de franchissement notamment. Cette dotation s’est faite dans l’enceinte de l'Ecole nationale de gendarmerie.

Au cours de cette cérémonie, le conseiller du commandant en Chef de la gendarmerie nationale, le Lieutenant-colonel Patrick Martzinek qui a présidé cette cérémonie de dotation, a déclaré que « la gendarmerie nationale (GENA) n'est pas là pour tuer, mais plutôt pour maintenir l'Etat de droit », ajoutant « qu'il faudrait qu'elle se protège en étant capable d'intervenir à propos ». Mais quelle idée de penser que la Gendarmerie nationale pourrait être accusée de tuer !

Néanmoins, le Gabon n’étant pas sur la liste des pays en ligne de mire d’Oussama Ben Laden et d’Al Qaida, le gabonais moyen est en droit de se demander ce que lui vaut cet énergique renforcement sécuritaire juste au moment où les revendications sociales se généralisent dans le pays, et ailleurs en Afrique. Alors, que peut bien nous cacher un tel suréquipement de nos forces de "maintien de l'ordre public" ? En tout cas, nous avons une autre lecture de cette dotation française.

Nous pensons que le Pouvoir devrait plutôt se concentrer sur une réponse favorable aux revendications des populations gabonaises, plutôt que de se préparer à réprimer la mobilisation d'un peuple qui souffre.

Copyright  ©  Presse du RDPG

Le Pouvoir devrait plutôt se concentrer sur une réponse favorable aux revendications des populations gabonaises, plutôt que de se préparer à réprimer.

(...) se demander ce que lui vaut cet énergique renforcement sécuritaire juste au moment où les revendications sociales se généralisent dans le pays, et ailleurs en Afrique (...)

La gendarmerie nationale gabonaise a reçu un important lot de matériel de maintien de l’ordre (..) Ce don est composé d’armes à feu, de gaz lacrymogène, de matraques ou Bâtons de Protection Télescopique (BPT), et de boucliers de dernière génération, ainsi que d’équipements pour l’escalade et de franchissement notamment (...) que peut bien nous cacher un tel suréquipement de nos forces de "maintien de l'ordre public" ?

Le conseiller du commandant en Chef de la gendarmerie nationale, le Lieutenant-colonel Patrick Martzinek qui a présidé cette cérémonie de dotation, a déclaré que « la gendarmerie nationale (GENA) n'est pas là pour tuer, mais plutôt pour maintenir l'Etat de droit », ajoutant « qu'il faudrait qu'elle se protège en étant capable d'intervenir à propos ». Mais quelle idée de penser que la Gendarmerie nationale pourrait être accusée de tuer !

Source: RDPG

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Mr O. Bongo, l'argent que vous pillez au Gabon depuis 40 ans sera aussi restitué aux gabonais. De cela, je me réjouis d'avance!

Suisse : Berne s'oppose à la restitution des fonds Mobutu à sa famille

Les fonds de l’ex-dictateur congolais Mobutu Sese Seko bloqués en Suisse n'ont pas pu être restitués à sa famille le 15 décembre initialement annoncé. Le Conseil fédéral a décidé de prolonger le blocage des fonds jusqu’au 28 février 2009. Les derniers efforts des autorités gouvernementales et des ONG des deux pays ont conduit à un succès surprenant d’une signification politique déterminante.

Tout était pourtant fin prêt pour que la famille de l'ancien président Congolais, Mobutu sese seko puisse récupérer les fonds détournés par ce dernier et placé en suisse. Le 15 décembre en principe ses ayants droits auraient dû entrer en possession de ce patrimoine financier, puis que l'Etat congolais avait manifesté une certaine tiédeur à récupérer cet argent.


Les ONG congolaises et suisses qui se battaient pour annuler cette décision et qui n'y croyaient plus ont à la dernière minute ont réussi à rallier à leur cause les autorités Suisses qui ont différé cette décision en prolongeant le blocus de ce fonds jusqu'au 28 février 2009.

Il revient maintenant aux gouvernements suisse et congolais ainsi qu’aux ONG congolaises d’utiliser cet ultime délai pour rendre possible une restitution transparente des fonds au bénéfice de la population congolaise. La Suisse, pour sa part, doit tirer les leçons du cas Mobutu et les intégrer dans le projet de loi relatif à la restitution des avoirs détournés.

À Kinshasa, les ONG locales, soutenues par la coalition des ONG suisses, ont fait pression de manière continue ces derniers mois sur leur gouvernement. Grâce, entre autres, à ces efforts, le Premier ministre congolais, Adolphe Muzito, a maintenant déclaré la volonté de la République Démocratique du Congo (RDC) de récupérer les fonds Mobutu. Le gouvernement de la RDC a confié le travail juridique à un avocat suisse expérimenté en matière de restitution de fonds détournés.

La coalition des ONG suisses, dont le délégué Max Mader se trouvait à Kinshasa du 1er au 12 décembre, se réjouit de ce résultat intermédiaire. Elle demande maintenant à la Suisse de faire des efforts supplémentaires pour que les droits aux fonds Mobutu de tous les héritiers expirent, l’usage des fonds au bénéfice de la population congolaise soit précisé dans les détails (notamment au niveau du budget et de la planification des projets) avant leur restitution.

En outre que les procédures de suivi concernant les transferts d’argent et la mise œuvre des projets intègrent de manière paritaire des représentants du gouvernement congolais et de la société civile, avant la restitution, le projet de loi permettant de confisquer et de restituer les biens illicites de potentats annoncé le 5 décembre dernier soit rédigé rapidement et intègre les leçons des derniers cas de fonds détournés.

La nouvelle loi doit aussi fournir des garanties afin que les processus de restitution soient transparents, bénéficient à la population du pays spolié et permettent un suivi par la société civile.

  Source: Gaboneco

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19 décembre 2008

L'élection d'Obama gêne-t-elle les européens?

Cette nuit là du 4 novembre dernier, très peu, sont ces chefs d'Etats et de Gouvernement Européens qui ont  fermé l'œil avant d'avoir connu le nom du 44ième Président des Etats Unis. Jamais une élection américaine n'a été aussi médiatisée. La raison: c'est un noir qui frappe à la porte de la présidence du pays le plus puissant au monde. Un énorme coup à la soi-disante White Power (la suprématie blanche). Au delà de ce pas historique, l'homme blanc surtout européen devra apprendre à tenir sa langue et se mettre au pas qu'exige le protocole.

Les noirs avait déjà et de façon spectaculaire vaincu les blancs dans d'autre domaines comme le sport, l'art ou la musique. Mais les racistes ont à chaque fois, justifiés ces exploits par exemple en sport comme étant la preuve de que l'homme noir est proche de l'animal. Pourtant, bientôt, lorsque le Président du Sénat s'écriera: "Ladies and Gentleman, the Président of the United States...", alors, alors tous les 100 sénateurs tous blancs se lèveront et acclameront un fils d'immigré du nom de Barack Hussein Obama. Un Noir! Quel symbole!

Les dirigeants européens ont la chaire de poule

Aux Etats unis, on est plus au moins habitué à voir un noir occuper des hautes fonctions de directeur ou de manager. Le risque d'incident protocolaire est donc moindre. C'est en Europe que beaucoup reste à faire.  Sur les 785 députés européens issus des 27 pays de l'Union Européenne, pas un seul est noir ou arabe. Pas un seul Chef de Gouvernement  ou Président, quelques rares élus du peuple dans des petits arrondissements (ce qui est d'ailleurs récent).

Un triste constat qui a amené certains éditorialistes à titrer. "L'introuvable Obama Francais/Européen". Parce que ici, le noir c'est l'immigrant clandestin, le dealer, le jardinier,  la femme de ménage, la prostituée...etc. Bref tout un tas de stéréotype véhiculé par la télé et la radio.D'une part, la réalité c'est que, il y a des noirs en Europe qui sont européens et titulaires de grands diplômes d'études supérieurs; en d'autres termes des Obamas,  de l'autre, le racisme en Europe est encore à l'état primaire. L'Europe contrairement à l'Amérique n'a pas connu des mouvements de droits civiques ce qui fait que les mentalités n'ont que très lentement évolué ici. Conséquence, le mythe de la suprématie blanche (white power) est encore très présent dans les esprits ici. Beaucoup ne le disent pas seulement pour exciter les foules. Ils y croient vraiment: Que parce qu'on est blanc, on est plus intelligent que quelqu'un dont la peau est noire.

A la télé, certains grands politiciens ne se rendent même pas compte qu'il est raciste d'admirer la beauté physique d'Obama plutôt que son intelligence, comme si la valeur d'un homme se mesurait à son attrait physique. D'ores er déjà, le journaliste autrichien Klaus Emmerich est  sorti de sa réserve. Il ne croit pas qu'un noir puisse sortir un grand pays comme les Etats Unis de l'actuelle crise financière. Au fait peu importe tous ces détails.

Pour le moment "le chef c'est moi..." rappelle Obama. Oui, le Président des Etats Unis, c'est le chef du pouvoir le plus exécutif de la planète. Parce que les Etats Unis c'est la 1ière puissance économique et militaire mondiale, la colonne vertébrale de l'économie européenne.

Oh si Kunta Kinté, Marcus Garvey, Malcolm X, Steve Biko, Martin Luther King pouvaient vivre ce moment où le Président du Sénat, un blanc annonce l'arrivée du Président, un noir donc acclamé par 100 sénateurs blancs.

"Ladies and Gentlemen, the President of the United States"

Source: U-Cité

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DESTRUCTION DE LA FORÊT GABONAISE PAR LE REGIME CANNIBALE, VOLEUR ET INCOMPETENT DE O. BONGO

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Projet Belinga : la convention signée dans des conditions douteuses

Nous avons appris que la convention entre le Gabon et le consortium chinois CMEC a été signée à la Présidence de la République le samedi 24 mai 2008. Elle intervient au moment où la société civile regroupée au sein de la Coalition Publiez ce que vous Payez et la plate forme Environnement Gabon venait de dénoncer les manœuvres du gouvernement visant à écarter certains acteurs clés de la négociation de la nouvelle convention, une renégociation intervenue à la suite de la protestation de la société civile gabonaise sur le caractère inique du contrat signé en 2006.

En effet, alors que les séances de négociation se déroulaient au ministère des mines en présence de tous les acteurs impliqués, dont le représentant de la société civile depuis le mois de décembre, l’on annonce la suspension des négociations à la suite de nombreux désaccords entre la partie chinoise et les experts gabonais et leur reprise le 31 mars 2008. Contre toute attente, l'on apprend que le Ministre d’Etat chargé des mines et du pétrole s’est rendu en chine sans associer les membres de la délégation gouvernementale chargée du contrôle et du suivi du projet Belinga, encore moins des gabonais du Conseil  d’Administration de la COMIBEL.

Au cours d’une conférence de presse tenue dans les locaux de Brainforest, les organisations de la société civile avaient dénoncé cette démarche qui cache quelque chose en ces termes :
Comment justifier que certains membres du gouvernement en charge du dossier Belinga séjournent actuellement en Chine, alors que les négociations du projet de Convention minière COMI­BEL devaient reprendre à Libreville le 31 mars dernier? Au lieu de déplacer les autorités responsables du projet Belinga, pourquoi les responsables chinois de chaque composante dudit projet ne s’installent-ils pas à Libreville de façon permanente, comme cela est prévu dans le procès verbal d’une réunion tenue entre une délégation gouvernementale et la CEMEC, le 20 mai 2007 ?

« Comment comprendre que les travaux de terrassement et d’aménagement des routes menant vers le site de Belinga aient été lancés sans études d’impacts environnementaux et que les termes de références de ces études d’impacts environnementaux aient été rédigés sans études de faisabilité techniques du projet ?

Sinon, sur quelle base ces termes ont-ils été rédigés ? Comment comprendre qu’un terrain de plus de 7000 km² soit gelé autour de la concession minière au profit de la COMIBEL, alors que la zone d’exploitation et de dépendance n’excède pas les 600 Km 2 ? Faut il à la COMIBEL un terrain onze fois plus vaste que la concession minière qu’elle a sollicitée pour rechercher les matériaux de construction? Quel usage fera-elle de toutes les autres ressources naturelles disponibles dans cet immense étendue?

Comment expliquer que les 25 années d’exonération fiscales accordées à la partie chinoise dans le contrat litigieux soit maintenu, sachant que le retour sur investissement sera effectif après 8 à 10 ans d’exploitation? A qui profitent réellement de telles facilités ? Et comment comprendre que la partie gabonaise confirme son engagement à supporter la responsabilité complète et assume tous les dommages directs et indirects environnementaux qui pourraient survenir en relation avec la réalisation du projet par la COMIBEL?

Le contribuable gabonais est-il disposé à endosser la facture des incidents graves causés par cette dernière?

Autant de questions que se pose la société civile qui a, une fois encore, réaffirmé sa volonté de voir les intérêts des populations gabonaises définis et préservés dans les négociations en cours. Aussi, a-t­’elle renouvelé l’exigence pour toutes les parties de se conformer aux lois et règlement en vigueur en République gabonaise.

Tout en laissant le soin au Premier ministre de tirer les conclusions sur la mise à l’écart de la DGG en charge du suivi et du contrôle du projet Belinga, elle demande, cependant « l’installation immédiate de celle-ci ainsi que la mise à sa disposition des moyens indispensables à l’accomplissement de ses missions ».

En conclusion, elle met en garde les autorités responsables du projet Belinga contre une signature précipitée de la Convention qui ne respecterait pas les exigences de transparence et d’équité, ainsi que "sur certaines conséquences de leurs engagements qu’au fond, elle ne désirent peut-­être pas“.
Ces inquiétudes se confirment aujourd’hui avec la signature de la convention en catimini à la Présidence de la République sans la reprise effective des négociations suspendues.  La société civile insiste sur la satisfaction des points suivants :
1 - La réduction de 7000 Km² 500 m² la superficie de la concession attribuée à la CMEC;
2 - La réduction de 25 à 8 ans la durée de l'exonération d’impôts accordée à COMIBEL;
3 - L'abandon des chutes Kongou pour la construction du barrage hydroélectrique;
4 - Le refus de la prise en charge des dégâts environnementaux occasionnés dans le cadre de l’exploitation du gisement de fer de Belinga par la partie gabonaise;
5 - La réalisation préalable des études d'impacts environnementales par projet avant le début des travaux. Car il ne s’agit pas d’une seule étude d’impact mais des études pour chaque phase du projet prévu dans le cadre de cette exploitation, etc.

Encore une fois, le gouvernement vient, de procéder comme à son habitude, c'est à dire passer en force sans tenir compte de l’esprit de consensus.
Il appartient maintenant à l’Assemblée Nationale gabonaise de jouer son rôle de représentant du peuple, en examinant cette convention non pas dans l’intérêt personnel des individus au pouvoir et des intérêts chinois mais pour l’intérêt du peuple gabonais.

Ecoutez le Grang Reportage réalisé sur les chutes Kongou par Pauline Simonet de RFI, le 6 décembre 2007. Ecouter

Source: Brainforest

Posté par okouetch à 09:19 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



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