POUR UN GABON MEILLEUR!

Mon blog a pour objectif d'exposer mes réflexions sur les problèmes politiques, économiques, sociaux et culturels du Gabon, mon cher pays.

30 avril 2009

CHERS COMPATRIOTES, SACHEZ LIRE LES SIGNES DES TEMPS ET PREPAREZ-VOUS AU COMBAT CONTRE LA FRANCE ET SES AFFIDES NEGRO-GABONAIS

Le Gabon dirigé par des Congolais ? Maman Dabany et bébé Ali avouent : « Nous les Bongo Ondimba, nous ne sommes pas Biafrais, nous sommes Congolais »

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Ces Kongolais qui dirigent... et pillent... le Gabon?

Drôle de cinéma que celui qui se passe actuellement au Gabon. Les « Bongo Ondimba » seraient-ils tombés sur la tête? A moins que ce soit le ciel qui leur soit tombé sur la cabosse ? Fiston Bongo « l’Ali pas Mohamed » et l’ancienne « Mama Bongo » jadis répudiée avec des valises d’argent aux USA semblent s’être tellement acharnés à se sortir d’un trou déjà profond qu’ils se sont, sans s’en rendre compte, enfoncés dans un autre trou, celui-ci encore plus profond que le premier. En voulant tellement prouver aux Gabonais qu’Ali le fiston Bongo n’est pas, comme la rumeur le maintient depuis qu’Ali existe, un Biafrais adopté par les Bongo, « Mama Dabany » et « Bébé Ali pas Baby Doc » ont avoué devant Gabonais ébahis qu’ils sont, en fait, Congolais. Que l’on cesse d’appeler Ali « Biafrais » a martelé avec fureur « Mama ». Il est Congolais !!! a-t-elle finalement avoué.

On se serait cru dans un de ces films américains où l’avocat malin, à force de cuisiner le témoin, le pousse tellement à bout que le témoin, hors de lui, finit par avouer larmes aux yeux: « Oui, c’est moi qui l’ai tuée, ma femme !! » A la chaîne 1 de la radio-télévison gabonaise (RTG1), Mama Dabany, cuisinée par la rumeur devenue insoutenable, a finalement lâché le morceau : « Nous y en a pas Biafrais ! Nous y en a Congolais !! Cessez de nous appeler Biafrais ! Nous y en a descendants dé la famille royale dé Mani Kongo !! Nous pas Gabonais, mais Gabon ya bon car nous pleins dé CFAs cadeau oh !»

Tout a commencé samedi 25 avril dernier lorsque Monsieur le Ministre de la Défense Nationale Ali Ben Bongo (ABB comme Albert Bernard Bongo ou Alain Bernard Bongo-Mon Dieu comme cette famille change de noms !!) décide, une bonne fois pour toutes, de mettre fin aux rumeurs qui accablent sa vie et le rendent misérable depuis que sa misérable enfance gabonaise fut gâchée par la « biafrité » que les mauvaises langues ont cultivée tout autour de lui. Furieux, le petit Alain Bernard devenu Ali Ben déclare samedi : « Certaines prétendent que je serais nigérian? (…) Tout ce que je sais, c’est que je suis né à Brazzaville en 1959. Ceux qui disent ce genre de choses ne connaissent pas l’histoire. La guerre du Biafra a commencé en 1967 et moi je suis né en 1959. Quand je suis né, le Nigeria n’était même pas indépendant avant de l’être l’année suivante. Donc, quand la guerre du Biafra commence, j’avais déjà 8 ans ».

Jusque-là, pas grand-chose à redire, notre « péti » ABB « Ben béni » par les dieux connaît bien l’histoire, et il le prouve aux yeux de tout le monde ébahi par tant de connaissance. Donc, Ali dit vrai : comment peut-on être Nigérian quand le Nigeria n’existe même pas encore et qu’on est né hors ?

Sauf que, pauvre Ali (quel chagrin !!), nous voilà au courant d’un fait qui n’est pas non plus très reluisant pour notre bonhomme. Apparemment, notre « Minisse » de la Défense n’y comprend rien. On ne sait pas vraiment, en fait, s’il a compris pourquoi la rumeur biafraise a fait tant de bruit au Gabon. On a l’impression que ce qui fait le plus mal à Ali, c’est le mot «Biafrais », qui semble lui sonner dans la tête comme une insulte. Dans sa tête, il semble plus acceptable d’être considéré « Congolais » que « Biafrais ». Cependant, ce que notre bonhomme « Ben béni » ne comprend pas, c’est que ce n’est pas, en fait, le fait d’être « Biafrais » ou « Congolais » qui soit le problème des Gabonais. Ce qui fait tiquer les Gabonais, c’est le simple fait d’avoir un « étranger » imposteur à sa tête (l’Omar) et un autre « étranger » imposteur (le Ben) pour contrôler l’armée d’un pays où il n’est pas né, pays dont il n’a pas non plus la nationalité puisque né, de son propre aveu, Congolo-Français, mais pas Gabonais du tout…

Ce que les Gabonais ne veulent pas, c’est de ces mensonges qui durent depuis 49 ans !

Comme si un seul aveu ne suffisait pas, voilà que Maman Dabany vient, ce mardi soir, en rajouter pour clarifier, clouant finalement au pilori toute la famille Bongo qui, de par sa bouche, avoue finalement aux Gabonais son imposture de 49 ans. Ecoutons « Mama Patience » (encore un faux nom !!) : « Mon fils, moi et mon mari qui était sous le drapeau [congolo-français ?] depuis trois ans, libéré [de quel asile ?] et ayant refusé de demeurer à Brazzaville [il a refusé son pays ?], la capitale congolaise, suite à la guerre civile, arrivons à Libreville le 29 octobre 1960 (…). Je suis Batéké [du Congo ?], Bongo est Batéké [de Brazza ?], nous ne sommes pas Nigérians [vraiment ?]».

Ok, on a compris. La seule chose que les Bongo ne sont pas, c’est Gabonais. Ils ont tout été et ils ont tout fait dans leur vie, y compris changer mille fois de nom et de pays, mais ce qu’ils ne reconnaissent pas, c’est leur « gabonité ». Voilà qui est clair (Ah les pauvres bongoïstes qui défendent Bongo becs et ongles en croyant qu’il est Gabonais ! Ils vont se manger les ongles et se couper le bec comme des oisillons avec cette douche froide !).

Alors, donc, revenons à nos moutons : force est de constater que dans leur défense, ni Ali ni Mama Dabany n’ont à aucun moment revendiqué leur citoyenneté gabonaise. Ils ont tout affirmé, sauf leur « gabonité ». C’est bien étrange, non ?

Ce n’est quand-même pas gentil de leur part. On nous enlève un « Biafrais » pour nous donner quoi à la place ? Un « Congolais » ? Mince, c’est pas juste ! Nous voilà mieux servis. Les Nigérians eux au moins, ils savent bricoler quelques vieilles télévisions et réparer les frigos. A quoi va nous servir Ali, maintenant que nous savons que s’il devenait président, il ne pourra rien bricoler comme un vrai Nigérian sait si bien le faire ? On pourrait au moins faire du bon business « clando » et acheter des iPhones trafiqués et bon marché venant des filières « clando » du Biafra. Non, c’est pas juste du tout, zut ! Que va bien pouvoir nous apporter un Congolais vu que les Congolais sont aussi paresseux que les Gabonais, et qu’ils ne connaissent que la sape et les fesses des femmes et le « soukouss » ? Mais bon, laissons ça de côté sinon Aurlus Mabélé que nous aimons bien va se fâcher.

Les Bongo devenus « Ondimbas » sont donc tout-Français, Batéké (du Congo), Congolais-mais jamais “Gabonais” ni « Batékés du Gabon ». Ils s’en défendent devant tout le monde. C’est ce qui sort de leur propre bouche, pas de la bouche trop bavarde du Kongossa. Qu’est-ce que les gens vont encore dire ?

Mais une question demeure : quelle est la belle jambe que cela fait aux Gabonais qu’Ali soit « Biafrais » ou « Congolais » ? Les Gabonais ont-ils une préférence pour l’un ou pour l’autre ? Rien n’est moins sûr.

Depuis toujours, il a toujours couru deux rumeurs indicibles au Gabon. La première rumeur a toujours été que Bongo n’était pas Gabonais, mais Congolais. Cette rumeur, Bongo l’a toujours démentie avec la plus grosse énergie, au point de mettre en prison les quelques Gabonais qui avaient osé le dire. La deuxième a toujours été qu’Ali Bongo n’était pas Gabonais, mais Biafrais. Celle-là aussi pouvait jeter quelqu’un au caveau.

Or, voilà que, pour démentir la rumeur de la « biafrité » du fils, la Mama Dabany monte au créneau et lâche la plus grosse des bombes : elle confirme sans rougir (bon, ok, elle est noire, d’accord) la rumeur de la « congolité » de toute la famille Bongo, famille qui apparaît tout d’un coup comme une famille habituée à l’imposture non seulement des pouvoirs et des noms (trop de noms changés dans cette famille), mais aussi des nationalités (qui sont-ils vraiment, nos chimpanzés ?).

Parlons un peu de leurs impostures, juste pour avoir les idées un peu plus claires :

Imposture No. 1 : Contrairement à ce que Bongo a souvent raconté, « Mama Dabany pas Patience » vient enfin d’avouer que les Bongo ne sont venus au Gabon que le 29 octobre 1960, soit trois mois et demie APRES l’indépendance du Gabon (Ils ne se sont même pas battus pour l’indépendance du Gabon (Mais comment donc, les voyous !)  On se posera donc toujours la question de savoir comment quelqu’un qui est né hors du Gabon (au Congo) en 1959 et qui arrive au Gabon APRES l’indépendance du Gabon peut être autre chose qu’un « étranger » ? Ali et sa famille ne semblent pas capables de comprendre que ce qui dérange les Gabonais n’est pas le fait que notre Ali défenseur national soit Nigérian, Biafrais, Turc ou Eskimo. Ce qui dérange les Gabonais, ce sont les mensonges, les impostures et les entourloupes qui ont toujours entouré les origines de la famille Bongo. Or, de l’aveu de la mère et du fils eux-mêmes, nous venons d’avoir la confirmation que Monsieur Ali Bongo Ondimba est tout sauf Gabonais. Il ne pourra plus nier ses propres paroles ni celles de sa « Mama ». Ah, « lé pauvre péti ».

Mais voilà où Ali a fait la plus grosse erreur de sa « biafrité », pardon, de sa « congolité » : Il n’y a pas de différence aux yeux des Gabonais qu’il soit « Biafrais » ou « Congolais ». Ce qui est important c’est que les Gabonais aient eu la confirmation, et sachent désormais sans l’ombre d’un doute, qu’Ali Bongo est un étranger et que la famille Bongo a toujours été une famille étrangère qui a toujours fait usage de faux et d’imposture pour s’immiscer dans la vie politique gabonaise et prendre le Gabon en otage. C’est donc là terrible imposture et elle est inacceptable pour les Gabonais, surtout si « Bébé Ben » décide de s’imposer aux Gabonais après son père. Nul n’acceptera une telle imposture de plus au Gabon.

Imposture No. 2 : La deuxième imposture des Bongo devenus « Omars » est le fait de se retrouver à la tête du Gabon après avoir été finir le pauvre vieux Léon Mba en France avec l’aide des Français. C’est parce que les Français savaient Bongo étranger qu’ils l’ont installé au pouvoir au Gabon. Ils savaient qu’un étranger comme Bongo ne pourrait jamais aimer son pays comme un vrai Gabonais. La preuve en est aujourd’hui faite : pendant 42 ans, Bongo a pillé le Gabon comme les Français ont pillé le Gabon. Le Gabon n’étant pas son pays, il ne pouvait que le considérer comme un « pilloir » et le détrousser sans merci comme un pirate pillageur le ferait. Bongo pratique au Gabon une politique de la terre brûlée. Il décime et brûle tout sur son passage et ne laissera que cendres et pleurs pour les pauvres Gabonais.

Gabonais par imposture, donc Président et leaders du Gabon par imposture, sans oublier les élections truquées par l’imposture politique, voilà, mesdames et messieurs, la vérité sur les Bongos: Le Gabon est dirigé non pas par des « Biafrais », mais par des Congolais.

Quand la Mama Bongo répudiée par Papa Bongo depuis des années vient mentionner les Batékés à la télé, elle veut nous jouer le même vieux jeu ethnique par lequel son ancien mari a toujours voulu diviser les Gabonais. Ils veulent faire croire aux Batékés du Gabon que les autres Gabonais leur en veulent. La vérité, aujourd’hui, est pourtant limpide. Ce sont les Bongo qui, étant nés Batékés congolais, se sont installés parmi les Batékés du Gabon par imposture. Dès lors, quand les Gabonais disaient à Bongo qu’il n’était pas Gabonais, mais Congolais, Bongo utilisait cela comme une arme ethnique pour faire croire aux Batékés du Gabon que les autres Gabonais les accusaient d’être Congolais. Or, cette stratégie de Bongo était indécente car le Gabon a d’autres ethnies comme les Fangs qui ont des attaches ethniques en Guinée Equatoriale et au Cameroun. Ce n’est pas pour autant qu’on va dire des Fangs du Gabon qu’ils sont Camerounais ou Equato-guinéens. On ne peut pas donc dire que les Batékés du Gabon soient Congolais car les frontières coloniales ont décidé que certains Batékés seraient du Gabon et d’autres du Congo, tout comme certains Fangs sont du Cameroun et d’autres du Gabon. Mais comme les Bongo sont machiavéliques, ils ont fait l’amalgame et ont confondu leur imposture avec le peuple Téké du Gabon et inventé des divisions ethniques là où il ne devrait pas y en avoir. Les Tékés du Gabon sont Gabonais et les Tékés du Congo sont Congolais. C’est aussi simple que cela.

Les Gabonais refusent donc de retomber dans ce piège ethnique que les Bongo aiment à nous tendre.  La “congolité” des Bongo n’engage point et n’a jamais engagé les Batékés du Gabon. Elle concerne les Bongo et uniquement les Bongo. C’est aussi simple que cela.

Mais attention! Nous au Gabon, nous n’avons rien contre nos frères congolais qui souffrent actuellement sous l’imposture politique des Sassou au Congo comme les Gabonais souffrent sous la double imposture des Bongo au Gabon. Mais reconnaissons quand-même que cela nous en bouche un coin que ce soit maintenant un enfant congolais, arrivé au Gabon APRES l’indépendance du Gabon, qui soit maintenant pressenti pour remplacer son propre papa congolais sur le trône du Gabon !!

Nous ne le disons pas par hasard. Si l’on donne le bénéfice du doute à Ali et accepte son explication, force est de constater que cela ne change pas du tout son problème car tout ce que sa maman et lui-même ont réussi à faire, c’est échanger une nationalité étrangère pour une autre. Ce qui revient exactement au même : Ali est étranger, par conséquent, il ne peut briguer la présidence du Gabon. Regardez vous-même :

Le Congo Brazza est devenu indépendant le 15 août 1960, soit deux jours AVANT le Gabon. Donc, en arrivant au Gabon le 29 octobre 1960, soit trois mois et demi après l’indépendance du Congo, Ali Bongo était bel et bien un Congolais avéré car né au Congo AVANT l’INDEPENDANCE du Congo, donc automatiquement Congolais quand le Congo devient indépendant le 15 août 1960. Autrement dit, quand Ali Bongo arrive au Gabon avec sa mère et son père Albert Bernard Bongo trois mois plus tard APRES l’indépendance du Gabon, ils sont tous Congolais depuis trois mois et demi.

Or, il n’existe nulle part au Gabon un seul papier montrant quand Ali Bongo et Omar Bongo se sont naturalisés Gabonais. Ali Bongo n’étant pas né au Gabon, il ne peut, au vu de la Constitution actuelle, devenir Président du Gabon. Son père lui-même aussi, n’étant pas né au Gabon et n’étant arrivé au Gabon qu’après l’indépendance du Gabon, ne peut pas non plus prétendre au trône du Gabon. Aucun des deux ne disposant d’aucun papier de naturalisation, et aucun des deux n’étant Gabonais de première ni de deuxième génération, leur présidence est illégale. Seuls les enfants et petits enfants de Bongo nés au Gabon peuvent prétendre au trône gabonais, pas Ali Bongo, et encore moins Omar Bongo.

Et comme Bongo lui-même a toujours été « rumoré » comme Congolais, on ne peut que saluer l’honnêteté de Mama Dabany qui, en voulant défendre le fils, a finalement avoué la vérité aux Gabonais. Pire, en disant : « Mon fils, moi et mon mari qui était sous le drapeau depuis trois ans, libéré et ayant refusé de demeurer à Brazzaville, la capitale congolaise, suite à la guerre civile, arrivons à Libreville le 29 octobre 1960 (…).je suis Batéké, Bongo est Batéké, nous ne sommes pas Nigérians », Mama Dabany avoue très clairement un autre fait important : Les Bongo n’ont quitté le Congo que parce qu’ils voulaient fuir la guerre civile congolaise. Autrement dit, si le Congo n’avait pas connu la guerre civile, les Bongo seraient restés au Congo Brazza comme Congolais et personne n’aurait jamais entendu parler d’eux au Gabon. Et puis, ne disait-on pas à l’époque que Patience était stérile et qu’elle ne pouvait pas faire d’enfants? Un autre miracle?

Merci donc les Français pour avoir tué notre président bien gabonais Léon Mba pour nous imposer des imposteurs qui n’ont même pas voulu reconnaître le nom de leur papa et grand papa « Ondimba » pendant toute leur vie, et qui ont tous tellement changé de nom qu’on a fini par s’y perdre. Albert Bernard Bongo est devenu Omar Bongo, puis Omar Bongo Ondimba (Une bien tardive reconnaissance du nom de son père !). Alain Bernard Bongo est devenu Ali Ben Bongo puis Ali Ben Bongo Ondimba (trois fois changé de nom !). Mama Dabany est d’abord née Joséphine Nkama Dabany, puis est devenue Joséphine Bongo, avant d’être répudiée par le Bongo et de se fabriquer la nouvelle identité « Patience Dabany ». Elle encore, on peut la comprendre : étant femme, elle était obligée de prendre le nom de son imposteur de mari, et étant chanteuse, il fallait bien faire « cool ». Mais Ali et papa Bongo, pourquoi ces changements de noms comme on change de chaussettes ?

La vérité est donc enfin là : elle est douce comme bonnet blanc et blanc bonnet. Nous avons, au Gabon, des imposteurs qui se font passer pour des Gabonais depuis le 29 octobre 1960 (49 ans d’impostures !!).

Alors, Bongo et Edith-Lucie, c’était finalement quoi ? Une simple affaire de retour aux sources de papa Bongo ?

Mais pour les Gabonais, une seule question demeure. Ali… Biafro ou Kongolo?

Source: BDP-Gabon Nouveau

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27 avril 2009

UN TRES GRAND BRAVO A MARC ONA ESSANGUI. MON YA DZA ONE NE FAME! TANT PIS POUR LES JALOUX ET MALVEILLANTS PEDEGISTES BONGOÏSES

Communiqué : Le Dr. Daniel Mengara félicite Marc Ona pour son prix Goldman 2009, déplore l’indifférence des autorités gabonaises

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Daniel Mengara remettant des copies de son roman à Marc Ona Essangui, vendredi 24 avril 2009 à Washington

Le Dr. Daniel Mengara s’est rendu vendredi 24 avril à Washington en vue d’y rencontrer Marc Ona Essangui, Prix Goldman 2009, et le féliciter personnellement pour l’honneur qu’il a fait à notre pays de le mettre, par son travail exemplaire, dans l’orbite mondiale et dans un domaine—la protection et la gouvernance de l’environnement—où les Gabonais ne se sont jamais distingués.

La visibilité internationale de Marc Ona Essangui est ainsi, aux dires du Dr. Daniel Mengara, « un honneur pour le Gabon et la preuve que l’action citoyenne, d’où qu’elle vienne, ne peut que constituer l’impératif le plus absolu de tous ceux qui, au Gabon comme ailleurs, se préoccupent de la destinée de leur nation ».

A l’occasion de cette rencontre avec le lauréat du Prix Goldman 2009, le Dr. Daniel Mengara en a profité pour lui faire don d’une copie dédicacée de son roman Le chant des chimpanzées. Le Dr. Daniel Mengara a également profité de cette occasion pour faire un don de son roman à l’Université Omar Bongo, chargeant ainsi Marc Ona de remettre 9 copies à l’université et 1 copie au Centre Culturel Français. Par cette donation, le Dr. Daniel Mengara offre aux étudiants et enseignants gabonais la possibilité d’avoir accès à son livre directement en bibliothèque, et ainsi de pouvoir l’y lire gratuitement. Ce don permet également aux chercheurs gabonais qui travaillent dans le domaine des littératures gabonaises d’ajouter à leur corpus une œuvre de plus qui vient ainsi grossir le corpus des productions littéraires nationales.

Le Dr. Daniel Mengara a, bien sûr, déploré la totale indifférence des autorités gabonaises devant un événement qui était pourtant de nature à rehausser l’image du Gabon dans le monde. Parce que le régime Bongo est un régime répressif qui ne comprend ni la valeur de l’activité intellectuelle ni celle de l’action associative pour le progrès de la cité, l’indifférence montrée à ce compatriote désormais hissé au rang de héros national devrait interpeller le peuple gabonais sur la nature néfaste du régime Bongo au Gabon.

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Daniel Mengara et Marc Ona Essangui, Washington

Le pire dans tout ceci est que le gouvernement américain, depuis Nancy Pelosi jusqu’à Barack Obama lui-même, a dû intervenir avec fermeté pour que le régime Bongo laisse sortir Marc Ona Essangui du pays, avec un Mba Obame toujours égal à lui-même essayant de faire chanter Marc Ona en lui demandant de retirer la plainte déposée contre lui s’il voulait que le Ministre de l’intérieur le laisse sortir du Gabon. C’est in extremis que Marc Ona a pu finalement se rendre à San Francisco recevoir son prix en présence de personnalités comme Al Gore, Nancy Pelosi et bien d’autres, avant de se rendre à Washington pour un périple l’ayant mené à rencontrer des personnalités du Congrès américain, y compris Barack Obama lui-même.

Ce genre d’agissements honteux de la part du régime Bongo et de ses sbires les plus vils tel André Mba Obame et Ali Bongo montre à suffisance pourquoi le Gabon se meurt d’immobilisme intellectuel et mental depuis 42 ans. Là où la plupart des pays du monde se réjouissent quand leurs citoyens reçoivent des prix internationaux prestigieux comme le Goldman ou le Nobel, le régime Bongo, quant à lui, se fait taper sur la tête pour laisser un compatriote sortir du territoire national en vue de recevoir des honneurs qui, pourtant, sont appelés à aider le Gabon à se positionner positivement aux yeux du monde.

Quelle honte pour notre pays que Marc Ona Essangui se soit retrouvé en terre étrangère à recevoir, dans l’indifférence la plus totale de la part des autorités gabonaises, un prix que son propre pays semblait vouloir compromettre et rejeter, révélant ainsi aux yeux du monde la nature hautement mesquine d’une dictature bongoïste toujours prête à réprimer les droits, l’honneur, la dignité et les valeurs citoyennes qui, pourtant, élèvent les sociétés.

Pour le BDP-Gabon Nouveau, Marc Ona Essangui est un héros national. Le Gabon aurait dû organiser pour lui une réception nationale digne d’un héros national, le seul peut-être que notre pays n’ait jamais eu au vu des multiples limitations que Monsieur Marc Ona Essangui a dû surmonter pour affirmer, au nom des Gabonais, les valeurs qui consolident les nations dignes.

Le BDP-Gabon Nouveau se propose de soumettre, lors de la réunion de Bruxelles des 30 et 31 mai prochains, une proposition aux Coalisés de la Coalition Gabonaise du Refus et de Salut National visant à rebaptiser l’université Omar Bongo du nom de « Université Marc Ona Essangui ». On ne peut donner le nom d’une institution intellectuelle comme celle-là à un homme comme Omar Bongo qui, toute sa vie durant et pendant 42 ans de « règne intellectuelicide », a tué les aspirations de la jeunesse gabonaise.

Le BDP-Gabon Nouveau appelle dores et déjà le peuple gabonais à ne plus utiliser le nom « université Omar Bongo » pour désigner notre université nationale et à adopter, désormais, l’appellation « Université Marc Ona Essangui (UMOE) ».

Aux Gabonais, le Dr. Daniel Mengara transmet un message de solidarité envers Marc Ona Essangui dont le travail et l’abnégation ont été récompensés cette semaine à San Francisco par la remise du prix Goldman de 2009. Il leur demande d’encourager Marc Ona Essangui à continuer son œuvre et de le soutenir dans la promotion des valeurs qui, demain, élèveront la dignité de tous les Gabonais, sans exclusive

Source: BDP

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26 avril 2009

Au cours d'un point de presse: Ali Bongo a parlé de sa nationalité, mais pas de ses origines...

Au cours d'un point de presse: Ali Bongo a parlé de sa nationalité, mais pas de ses origines...

Image ExempleAu cours d'un point de presse tenu au terme de la célébration, samedi à la base aérienne 01 de Libreville, de la 8ème édition de la Journée de la Défense nationale, le Ministre Ali Bongo Ondimba a évoqué plusieurs sujets : le choix du thème de cette journée, l’incorporation des filles au sein de la prestigieuse école de formation, Prytanée militaire, du service militaire obligatoire, l’opération « Coup de poing » - officiellement - relative au contrôle et à la réquisition des véhicules administratifs et même sur sa nationalité gabonaise...et non sur ses origines "biafraises". Analyse.

Quant à l’opération « Coup de poing », Monsieur Ali Bongo Ondimba a révélé sans donner plus de détails sur le nom, le corps d'origine du militaire, qu’ « à notre grande honte, nous avons aussi arrêté un officier qui était impliqué dans le trafic d’immigrants clandestins ».

Le ministre Ali Bongo Ondimba a ajouté, assez évasif et sans conviction aucune : « Il nous est revenu que nous pouvons subir aussi des infiltrations parmi nous et dans notre pays et que ces armes entreraient sur le territoire, cachées à bord des véhicules dont on n’a pas l’habitude de contrôler et qui sont des véhicule administratifs (...) Cette opération entrait déjà dans le cadre de l’opération que nous avions lancée lorsque nous avons commencé les patrouilles (...) Voilà pourquoi un grand nombre de ces véhicules se trouvent toujours dans nos camps parce qu’ils n’ont pas des papiers »

A la question de savoir pourquoi l’opération « Coup de poing » qui devrait être du domaine de la police nationale gabonaise, donc du ministère de l'intérieur dirigé par André Mba Obame, ait été effectuée par l'armée gabonaise qui n'en a pas les prérogatives voire les compétences? Le ministre Ali Bongo Ondimba a répondu assez embarrassé : « comme nos Forces de police nationale sont en sous effectifs, voilà pourquoi les autres corps (Gendarmerie et Armée de terre) viennent en appui».

Il est temps que le ministre de la Défense nationale, Ali Bongo Ondimba, informe les populations gabonaises qui n'arrivent plus à distinguer le vrai du faux, en répondant aux questions suivantes :

* Le président Bongo a dit dans son petit livre vert : « Le Gabon étant une maison de verre, où de l'intérieur on voit l'extérieur et de l'extérieur on voit l'intérieur.» Qui fait rentrer des armes au Gabon et à quelle fin?

* Quelles sont les résultats obtenus par l'opération menée par l'armée gabonaise à travers tout le pays?

* A quoi servent les caméras de surveillance installées à Libreville et Port Gentil? Et pourquoi seulement ces deux villes dans tout le Gabon?

Si le ministre de la Défense nationale, Ali Bongo Ondimba, s'obstine à botter en touche face à ces interrogations, l'on serait en droit de penser que toutes ces opérations ne sont que des manoeuvres d'un ou plusieurs clans au pouvoir, qui cachent avec "maladresse" un but inavoué.

Cependant, contre toute attente, le ministre de la défense a abordé le sujet de sa nationalité. Ali Bongo Ondimba a reconnu quelle est évoquée par certaines personnes « mal intentionnées » d'après ses propres dires. Le Ministre Ali Bongo Ondimba a donné les précisions suivantes: « évidemment qu’étant ministre de la Défense, c’est sûr que j’ai été informé de quelques allégations. Certaines prétendent que je serai nigérian? Tout ce que j’ai envi de dire, c’est que, ce n’est vraiment pas quelque chose qui me préoccupe. Moi, je n’ai rien à prouver. Je sais qui je suis, je dis simplement qu’a ce niveau, la situation est quand même triste. L’insulte n’est pas faite à moi, elle est faite à mes parents car c’est grâce à eux que je suis aujourd’hui, là où je suis. C’est à eux que la question doit être posée (...) Tout ce que je sais, c’est que je suis né à Brazzaville en 1959. Ceux qui disent ce genre de choses ne connaissent pas l’histoire. La guerre du Biafra a commencé en 1967 et moi je suis né en 1959. Quand je suis né, le Nigeria n’était même pas indépendant avant de l’être l’année suivante. Donc quand la guerre du Biafra commence, j’avais déjà 8 ans (...) Il y a suffisamment des Gabonais qui m’ont vu depuis même l’âge de 8 ans. Je suis né à Brazzaville et là encore, dans des conditions un peu particulières et dramatiques. Quand je suis né, la guerre civile a éclaté à Brazzaville et ma mère a du quitter l’hôpital à la hâte et mon père était dans l’armée française. Il a eu une permission de venir à l’hôpital et quand il est arrivé, il ne nous a pas trouvé. Pendant deux jours, il nous a cherché (...) Evidemment, nous avons trouvé refuge chez une personne qui nous a gardé pendant deux jours. A ce niveau, que ceux qui disent cela n’ont qu’à s’adresser à mes parents qui leur diront exactement comment ça s’est passé. Mais tout ce que je peux dire, il se trompe peut-être un peu de nationalité, parce que, d’ailleurs, je suis né français et non pas nigérian. Parce que mon père était dans l’Armée française. Mais, c’est, comme on dit, pour amuser la galerie et nous avons autres chose à faire que de répondre à certaines allégations».

Pour Justion Mayombo Mbina, fonctionnaire au ministère de la justice : « Sur le problème de sa nationalité, le ministre Ali Bongo Ondimba est tout à fait hors sujet... Personne au pays, ne lui déni la nationalité gabonaise... Au Gabon, nous parlons tous de ses origines "biafraises" et non de sa nationalité gabonaise... Il est temps qu'il assume son histoire et sa vie... Je ne pense pas un seul instant que les gabonais voudront d'un président nigérian, qu'il le sache »

« Ali Bongo Ondimba vient se trahir, il affirme avoir 8 ans quand la guerre du Biafra a déclenché et dit en substance qu'il y a plein de gabonais qui l'ont vu depuis l'âge de 8 ans. C'est bien ce que nous savons et disons tous ici, puisque personne ne l'a vu au Gabon avant cet âge. Où était il avant 1967? Joséphine Kama Dabany (Patience Dabany) n'a jamais eu d'enfant de sa vie, de quelle mère veut il parler? Que monsieur Ali Bongo Ondimba nous sorte des photos de son album familial des années 1959 à 1967 en compagnie de ses supposés parents?  » a martèlé très en colère, Nathalie Otounga Ngari

I.N, officier supérieur de l'armée gabonaise- originaire de la région natale du président Bongo Ondimba-  qui a préféré garder l'anonymat : « Alain (ancien prénom d'Ali Bongo Ondimba) est un fils adoptif, trouvez moi une seule personne qui l'ait vu quand il avait 1, 2, 3, 4, 5... jusqu'à 7 ans. Personne ! A Lewaï, notre village, tout le monde connaît son histoire. Pourquoi raconte t'il qu'il est né au Congo? C'est justement pour que personne ne puisse le confondre au Gabon. Toute sa vie n'a été que montage. Etudes à l'étranger et diplômes gabonais, est ce sérieux tout ça? Et maintenant, il veut être président du Gabon? Ah, ça jamais !»

Avec ce qui précède, nous constatons que le candidat au trône de papa Omar a bien des soucis à se faire et que les lendemains s'annoncent difficiles pour la succession du vieux président gabonais.

Et le peuple gabonais dans ça? C'est lui la grande inconnue. Va t'il accepter 40 ans de plus, du règne de la dynastie des Bongo?

Source: RDPG

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TOI, FEUDATAIRE DU ROI INCOMPETENT

Toi, feudataire du roi incompétent

Maintenant écoute moi !

Toi,

Toi feudataire du roi,

Toi dirigeant politique épris de médiocrité et nanti du pouvoir que tu as floué au peuple,

Sache une chose ;

Tu te crois tout puissant,

Or seule la nature est omnipotente.

Tu te crois éternel

Quand tu signes d’un discours fallacieux la tragédie de tout un peuple,

Or seule l’énergie de la nature est intemporelle.

Tu passeras

Mais le peuple restera.

Et si tu n’avais jamais fait de cauchemars après avoir menti et trompé le peuple avec tes laïus électoraux,

Tes nuits seront désormais hantées

Par la force qui t’a créé et dont tu n’arrêtes pas de braver les principes fondamentaux au fil des générations,

Cette force se retourne contre ton fatum.

Tu as déclenché son irascibilité.

C’est fini, elle t’ignore.

Elle aura raison de ta fatuité.

Le pouvoir que tu t’es octroyé,

Décliné du latin “minister” est un sacerdoce envers le peuple.

C’est-à-dire être assigné à servir

Et non à confisquer et à se servir.

Là où il y a démocratie, la vraie,

Le pouvoir est légitime

Et donc le vrai souverain c’est le peuple.

Aux yeux de celui qui nous a créé,

Ceux-là qui ont tout confisqué et tout compromis au détriment du peuple,

Ils ont plus de sang dans leurs mains

Que les désespérés qui prennent des armes

Pour essayer de se libérer.

Ta capacité de nuire à la cohésion d’une nation te donne l’illusion d’être le créateur de ce qui aurait pu être une grande famille : La nation.

Or il suffit que la santé souffle ta susceptibilité à la maladie

Pour réaliser la précarité de ton règne.

Ne joue pas au créateur

Alors que tu trembles de psychose quand la vie te rappelle ta petite mort prochaine.

La gorge du peuple se dénouera demain

En lisant sur une épitaphe:

“Ci-gît la politique de la médiocrité et de la haine”

Amen !

Auteur: Tsir’Ella

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25 avril 2009

L'ADMINISTRATION PUBLIQUE DU FUTUR

De nos jours, de nombreux pays font face à diverses forces externes et internes qui exigent des réformes de leurs administrations publiques.

Au niveau externe, les défis à relever sont la mondialisation et la révolution technologique.

La mondialisation implique une interdépendance des économies nationales (développement des échanges de biens, des services, des capitaux, du travail…), des sociétés et des organismes publics.

Dans ce cadre, Nancy Adler avait dit : « Dans le monde d’interdépendance où nous vivons, aucun chef de gouvernement ou d’entreprise ne peut se payer le luxe de se cantonner dans une pensée politique, économique ou culturelle étroite ».

Pour elle, les gouvernements ont le devoir d’aider les entreprises à s’ajuster aux exigences de la mondialisation. Ils doivent conseiller les gens d’affaires sur les structures économiques, politiques et culturelles des pays sur la façon de créer des alliances stratégiques avec des entreprises et gouvernements étrangers.

Pour leur part, les hauts fonctionnaires ont un défi à relever sur le plan de la gestion car les gouvernements doivent coordonner les activités et les liens internationaux des divers ministères et organismes qui poursuivent à l’extérieur des frontières la mise en œuvre de toutes sortes de projets.

La mondialisation constitue donc un défi pour les administrations publiques à exercer une gestion innovatrice, à se perfectionner sans relâche afin d’accroître la productivité et la compétitivité du pays et de protéger les industries et les individus des effets néfastes de la mondialisation économique (cas de la politique commerciale stratégique).

Relativement à la révolution technologique, l’innovation technologique, plus spécifiquement dans le secteur de l’information, a rendu possible nombre de réformes qui ont conduit à l’amélioration du rendement organisationnel.

Pour les administrations publiques, la gestion de l’information et de la technologie constitue une tâche vaste et complexe qui leur demande d’adopter de nouvelles méthodes de gestion et de nouvelles structures d’organisation. La restructuration d’un organisme, l’amélioration de la qualité de services, l’habilitation des employés, le perfectionnement continu du personnel et la création de partenariats dépendent tous de l’utilisation des technologies de pointe de l’information.

Par exemple, l’informatisation des dossiers dans le but de donner au public un accès direct aux bases de données du gouvernement constitue une mesure visant à promouvoir les valeurs d’efficience, d’efficacité et la faculté d’adaptation de la fonction publique.

Au registre des forces internes, les deux principaux moteurs de réforme de l’administration publique sont les contraintes financières, la demande croissante des citoyens des services publics de qualité et les changements démographiques.

Relativement aux contraintes financières, l’incidence grandissante des dettes et des déficits publics sur l’activité gouvernementale va sous-tendre une large part des efforts de réforme de la fonction publique.

Par ailleurs, les réformes visant à promouvoir l’efficacité et l’efficience sont extrêmement importantes mais difficiles à réaliser dans un contexte de baisse systématique des moyens à leur atteinte. La charge de travail considérable des fonctionnaires est toujours croissante, conséquence des réductions d’effectifs. Cette situation de frénésie de compressions d’effectifs, de privatisation, de décentralisation, de déconcentration, de délégation d’autorité, de déréglementation et d’impartition de fonctions de l’administration publique fit dire à John Manion que l’on mettait en péril l’identité même et la cohérence de la fonction publique avant d’amoindrir sa capacité de gouverner.

De plus en plus de citoyens souhaitent aujourd’hui de leur fonction publique qu’elle offre des services plus nombreux et de bonne qualité, qu’elle soit de taille optimale …

De telles exigences, associées aux contraintes financières susmentionnées vont mettre à rude épreuve les ressources personnelles et organisationnelles des fonctionnaires ce, pour donner aux citoyens une meilleure perception de l’administration publique et, partant de là, d’accroître leur confiance en elle.

Plusieurs changements démographiques au sein des sociétés interpelleront l’administration publique. Il s’agit du vieillissement de la population et de l’immigration.

Le vieillissement de la population signifie que la demande de soins de santé ira croissant. Cet état de choses suscitera une inquiétude générale quant à l’accessibilité, à la qualité et au coût des services et donnera lieu à des demandes nouvelles en matière de prestation des services. Ce vieillissement de la population aura également pour conséquences une main-d’œuvre de plus en plus âgée et une forte concurrence entre le gouvernement et les entreprises pour des travailleurs spécialisés.

Face à l’évolution de la pyramide démographique (vieillissement de la population) et le déficit de main-d’œuvre dans l’ensemble du marché, trois autres défis (immigration, recrutement et rétention des jeunes, transmission de la mémoire organisationnelle aux nouvelles recrues) se poseront alors à l’administration publique.

L’immigration créera une société largement multiculturelle et donc, une population et une main-d’œuvre culturellement très diversifiées. Une part grandissante de la main-d’œuvre spécialisée sera composée de membres des minorités visibles. Dans ce cadre, le succès de l’administration publique reposera largement sur sa capacité à attirer et maintenir un pourcentage raisonnable de travailleurs étrangers, à créer un milieu de travail attrayant pour une bonne gestion de la diversité.

Le recrutement et la rétention des jeunes dans la fonction publique, et la transmission à ces derniers de la mémoire organisationnelle seront autant d’autres défis auxquels l’administration québécoise aura à gérer.

Les compétences attendues des administrations s’en trouveront modifiées en raison des citoyens qui se définiront de plus en plus comme des actionnaires d’un contrat social plutôt des sujets soumis à l’autorité d’un État tout-puissant. La gestion de l’administration publique deviendra toujours complexe avec la mise en œuvre des mécanismes de type marché (partenariat privé-public, sous-traitance, chèque-service…).

Face à ces nombreux défis auxquels elle sera confrontée, l’administration publique devra donc procéder à un certain nombre de changements en vue de son adaptation et de l’amélioration de son efficacité, efficience…

Somme toute, les principaux leviers, changements ou réformes pour la modernisation et l’adaptation de l’administration publique à son environnement externe et interne devraient, par ordre de priorité, consister à l’amélioration de la qualité des services publics rendus à la population de par sa plus grande ouverture et diversité (transparence, réceptivité, accessibilité, multiculturalité, application des nouvelles technologies), à l’amélioration des performances du secteur public (budgétisation et gestion axées sur les performances via la planification, la communication et le contrôle), à la modernisation de la responsabilité et du contrôle (délégation accrue des pouvoirs, plus grande habilitation, hausse de la flexibilité, passage du contrôle à priori au contrôle à posteriori, procédures de contrôle interne plus rigoureux), à la réaffectation des ressources (fixation des limites encadrant les dépenses et réaffectation des ressources à l’intérieur de ces dernières) et la restructuration, à la mise en place des mécanismes de type marché (sous-traitance, partenariat public-privé, chèque-service, impartition…), à la modernisation de l’emploi (réduction du nombre de fonctionnaires, rapprochement des dispositifs relatifs à l’emploi des fonctionnaires à ceux du secteur privé…).

Dans ce contexte, une gestion coordonnée de ces différentes réformes dans un contexte  national précis (démocratie libérale et participative) et dans une perspective systémique pourrait, à mon sens, promouvoir la performance de l’administration publique et sa capacité d’adaptation au changement tout en conservant ses valeurs essentielles et la confiance du public.

                  Jacques Janvier Rop’s Okoué Edou,

         Etudiant en Management Public à l’ENAP de Québec,

Etudiant en Administration des Affaires à l’Université de Laval.

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19 avril 2009

NABOLEON N'AURAIT-IL PAS DEJA SOUFFERT D'UNE MALADIE MENTALE PAR LE PASSE? MAIS POUR QUI CE NAIN AUSTRO-HONGROIS SE PREND-T-IL?

France : Polémique autour de Sarkozy

samedi 18 avr, 23 h 26

José Manuel Barroso, Angela Merkel, Barack Obama, José Luis Rodriguez Zapatero; tous y seraient passés. Le président français Nicolas Sarkozy aurait tiré à hue et à dia sur ces personnalités politiques internationales lors d'un dîner à l'Élysée avec des députés de différentes allégeances politiques, mercredi dernier, selon le quotidien Libération.

Au sujet du président américain, Nicolas Sarkozy aurait, entre autres, déploré son manque d'expérience.

Le président du gouvernement espagnol, José Luis Zapatero, aurait eu droit lui aussi à un traitement peu amène: « Il n'est peut-être pas très intelligent. Moi j'en connais qui étaient très intelligents et qui n'ont pas été au second tour de la présidentielle », aurait déclaré M. Sarkozy, faisant ainsi référence à Lionel Jospin.

Quant à la chancelière allemande Angela Merkel, « quand elle s'est rendu compte de l'état de ses banques et de son industrie automobile, elle n'a pas eu d'autre choix que de se rallier à ma position », se serait-il réjoui, selon l'article intitulé « Sarkozy se voit en maître du monde ».

Trainée de poudre dans la presse internationale

Ces propos ont été largement repris par la presse hexagonale et la traînée de poudre s'est répandue en Espagne, au Royaume-Uni et jusque aux États-Unis, où le New York Times a brocardé le chef d'État français: « Dans le monde selon Sarko, le président Obama est faible, inexpérimenté et mal informé au sujet des changements climatiques ».

Le quotidien britannique The Guardian estime que le président français s'est « surpassé », alors qu'il avait déjà « énervé avec sa vantardise, épuisé avec son hyperactivité et offensé avec sa tendance à lancer des décimations politiques à la télé et celle d'envoyer des messages textes lors de réunions ».

L'Élysée nie, Libération persiste et signe

L'Élysée a nié les propos de Nicolas Sarkozy sur le chef du gouvernement espagnol, mais « pas les autres commentaires », note Le Figaro.

Quant à Frédéric Lefebvre, porte-parole de l'UMP (le parti de Nicolas Sarkozy), il s'est fait cinglant à l'égard de Libération: « Ce quotidien, après avoir perdu ses lecteurs, perd sa crédibilité ». Le directeur du journal, Laurent Joffrin, lui a répliqué qu'il n'était pas au repas en question et maintient la véracité des faits rapportés dans ses pages: « Les propos présidentiels sont confirmés de plusieurs sources, la presse étrangère a jugé bon de s'en faire l'écho ».

Du côté des députés présents, certains démentent, notamment le socialiste Didier Migaud, tandis que d'autres confirment, comme c'est le cas du député vert François de Rugy dans son blogue sur le site de Libération.

Ségolène Royal en rajoute

Vraies ou pas, ces paroles ont aussi animé la sphère politique française. L'ancienne adversaire déchue de Nicolas Sarkozy aux dernières présidentielles, la socialiste Ségolène Royal, a sauté dans l'arène vendredi en présentant ses excuses à Jose Luis Zapatero. « C'est la première fois que l'on voit un président de la République s'exprimer de façon aussi condescendante et parfois grossière à l'égard d'autres peuples, d'autres pays et d'autres chefs d'État », a-t-elle déclaré à la télévision française.

Réplique du secrétaire national de l'UMP, Yves Jégo: « Madame Royal sombre à la fois dans le ridicule et déshonore notre pays. Cette idée de se flageller toutes les semaines sur la scène internationale pour des fautes imaginaires n'a pas de sens ». Il évoquait ainsi les excuses présentées par Ségolène Royal à Dakar pour des propos tenus par le président sur le peuple africain.

Source: Radio Canada

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17 avril 2009

Felix BONGO patriote africain incarcéré en France en danger de mort au Gabon

Dans un communiqué publié le 2/04/2009, nous vous annoncions l'arrestation en France de Monsieur Félix BONGO, brillant opérateur économique gabonais. Nous nous interrogions sur la nature exacte de cette arrestation. Procédure judiciaire classique ou acharnement sur fond de règlement politique.

Les derniers développements de cette affaire recombolesque, tendent à démontrer son caractère barbouzard, le tout lié à une guerre de succession au sein du régime gabonais.

En effet, Monsieur Félix BONGO a été mêlé à tord à la campagne médiatique et aux tracas judiciaires dont est victime le régime gabonais. Comme pour tout régime aux abois, l'ordre a été donné de le neutraliser sous l'habillage d'un mandat d'arrêt international pour de supposées malversations financières.

Comme l'affirme maître Gisèle EYUE BEKALE son avocate, elle même en exil: le dossier de son client est vide.

Autrement dit, nous sommes en présence d'un dossier fondamentalement politique, d'un pouvoir autoritaire et corrompu, sous la botte de Pascaline BONGO ONDIMBA et Ali BONGO,  qui comme dans les années passées veut se débarrasser d'un jeune homme brillant, panafricaniste et progressiste, jadis du sérail,  aujourd'hui électron libre et patriote. 

Aux dernières nouvelles, Monsieur Jean Bedel MOUSSOUDOU à la tête d'un groupe de nervis, à la solde du procureur corrompu de libreville Bosco ALABA FALL serait à Paris pour ramener de gré ou de force Monsieur Félix BONGO.

Les ''Amis de la République'' conscients des méthodes barbouzardes du régime gabonais, informent la communauté internationale, les ONG, le gouvernement français, notamment Mesdames les Ministres ALLIOT Marie et Rachida DATI, Rama YADE et Monsieur le Ministre Bernard KOUCHNER sur leur responsabilités quant au respect des engagements de la France selon la convention de Genève.

Répondre positivement à la demande d'extradition des autorités politiques et judiciaires gabonaises serait coupable de complicité à une condamnation à mort de facto de Monsieur Félix BONGO

Les ''Amis de la République'' affirment posséder des éléments quant au caractère fondamentalement politique sur la cabale menée à l'encontre de Monsieur Félix BONGO.

Les ''Amis de la République'' se proposent de coordonner toutes les actions et initiatives pour obtenir la libération de Monsieur Félix BONGO pour qu'il puisse répondre de ses actes devant une justice saine, libre et équitable.

Des actions multiformes devant les chancelleries gabonaises et ailleurs en Europe sont prévues. Des informations complémentaires vous seront communiquées par des canaux appropriés.

Source: Les ''Amis de la République'' :0618573826;0662433666

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14 avril 2009

ETUDE COMPARATIVE DE LA DETENTION DU POUVOIR ENTRE LE PREMIER MINISTRE CANADIEN ET LE PRESIDENT AMERICAIN

La constitution est la loi suprême d’un pays qui organise les pouvoirs exécutif, judiciaire et législatif. Relativement à la concentration des pouvoirs entre les mains du chef de l’exécutif, elle détermine ses fonctions formelles.

Aussi, il est procédé à une analyse comparative de la rétention du pouvoir entre le président américain et le premier ministre canadien pour déterminer qui en détient plus.

Cette étude comparative se fera à l’aulne du processus d’accession à la tête de l’Etat, de l’exercice des fonctions de chef de l’exécutif et des relations entre les pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire.

1- L’accession à la tête de l’exécutif

Aux Etats-Unis, la fonction présidentielle est élective. Le président est, après des élections primaires et autres caucus, élu démocratiquement par toute la population et formellement par le Collège électoral.

A contrario, le premier ministre canadien est élu à titre de député de son comté et  contrôle l’exécutif à titre de leader du parti alors qu’il n’est pas élu par toute la population.

Ainsi, le président américain dispose de plus de légitimité populaire ou légale et de pouvoir que le premier ministre canadien.

2- L’exercice des fonctions de chef de l’exécutif

L’étude comparative de la concentration des pouvoirs se fera à l’aulne des fonctions de chef d’Etat et de la diplomatie, de chef de gouvernement, de commandant en chef des Forces armées et enfin, de législateur en chef.                               

a/ La fonction de chef d’Etat

Le président américain préside les cérémonies nationales, accueille les chefs d’Etats étrangers, les gouverneurs, les ambassadeurs…

Au Canada, cette fonction, traditionnellement assumée par le gouverneur général, a finalement échu au premier ministre. De la sorte, il préside aussi aux cérémonies nationales, accueille les chefs d’Etats étrangers et ambassadeurs. En cela, le président américain et le premier canadien sont sur un pied d’égalité.

b/ La fonction de chef de la diplomatie

En tant que chef de la diplomatie, le président américain est le seul responsable de l’Union vis-à-vis d’Etats étrangers et a le pouvoir de reconnaître des gouvernements étrangers, de nommer des ambassades et de signer des traités internationaux. Toutefois pour cela, il est soumis au consentement du Sénat.

Au Canada, le premier ministre assume également cette fonction de responsable de la diplomatie canadienne. A la différence du président américain, il n’est pas soumis à l’avis du Parlement. En cela, il a plus de pouvoir que le président américain.

c/ La fonction de chef de gouvernement

En tant que chef du gouvernement, le président américain a la responsabilité de l’application des lois, des jugements rendus par les cours fédérales, de nomination des membres de son Cabinet toutefois ce, avec l’approbation du Sénat.

A contrario, le premier ministre canadien qui choisit ses ministres n’a pas à faire entériner ses décisions par le Parlement. En cela, il a plus de pouvoir que le président américain.

d/ La fonction de commandant en chef des Forces armées

En tant que commandant en chef des Forces armées, le président américain peut en tout temps mobiliser les forces fédérales et la « milice des divers Etats », de coordonner l’ensemble des activités militaires, de décider de l’importance du budget militaire, de nommer les hauts fonctionnaires de la Défense. Toutefois pour ce, il nécessite l’aval du Congrès.

Au Canada, le premier ministre assume également toutes ces fonctions ce, sans l’avis préalable du Parlement. En cela, il a plus de pouvoir que le président américain.

e/ La fonction de législateur en chef

En tant que législateur en chef, le président américain a la responsabilité d’informer le Congrès sur ses projets de loi (l’état de l’Union, proposition de budget…). Toutefois, il nécessite pour cela l’accord du Congrès dont les membres sont autonomes face aux partis et ne sont responsables de leur vote que devant leur électorat.

Au Canada à contrario, avec une majorité confortable et en vertu de la discipline de parti à la Chambre des communes et de la fusion des pouvoirs exécutif et législatif, le premier ministre est certain d’avoir toujours la majorité lors des différents votes. En ce sens, il a plus de pouvoir que le président américain.  

3- La relation entre les pouvoirs

Aux Etats-Unis, la Constitution prévoit la séparation des différents pouvoirs et place chacun d’eux en situation d’interdépendance. Toutefois, malgré l’indépendance du président face au Congrès, ce dernier peut nuire à son action. Il peut renverser le veto présidentiel. La Chambre des représentants a seul le pouvoir d’initiative en matière financière. Le Sénat a le pouvoir d’approuver ses nominations et traités internationaux. Il peut même destituer le président.

Au Canada, avec la fusion des pouvoirs entre le législatif et l’exécutif et la discipline de parti, le premier ministre canadien est, selon P. Croteau et R. D’Amours, un héritier couronné. Il nomme les juges (pouvoir judiciaire), les sénateurs (pouvoir législatif) et le gouverneur général (pouvoir exécutif de dissolution du Parlement, de déclenchement d’élections, de commandement des armées et de sanction des lois). En plus de détenir une partie du pouvoir législatif direct en tant que député et chef de parti, il choisit seul les membres d'un conseil des ministres qu'il préside.

Somme toute, les principes de discipline de parti, de fusion des pouvoirs exécutif et législatif et le souci de la Couronne de respecter la majorité parlementaire font du premier ministre canadien un monarque parlementaire qui détient ainsi plus de pouvoirs que le président américain.

               Jacques Janvier Rop’s Okoué Edou,

             Etudiant en Admnistration Publique à l’ENAP,

Etudiant en Administration des Affaires à l’Université de Laval

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02 avril 2009

L’homme qui fait trembler les Ondimba, Félix Bongo, homme du sérail, homme pour le peuple

C’était la ligne rouge à ne pas franchir ….
Après avoir foulé au pied la dignité du peuple Mpongwe en emprisonnant leur princesse ils s’en prennent maintenant à la dignité et à l’honneur du peuple Batéké en voulant emprisonner un digne prince du roi des Batékés !

C’était la ligne rouge à ne pas franchir…maintenant chaque Alto, chaque batéké devra se déterminer, soit être du côté des dégénérés  conspirationniste, soit être du camp légitime et royal des Bongo !
Ils ont l’argent ? Nous en avons aussi !
Ils ont les armes ? Nous pouvons en acheter mais nous avons surtout la foi, les valeurs et la légitimité du peuple !                                                                                                                               
N’oubliez Jamais qu’Ondimba sans Bongo c’est un chien sans fourrure !
Nous gagnerons ce combat ! Parce que la justice, la marche des temps et le peuple sera derrière nous !

Mais pourquoi Felix Bongo traumatise-t-il autant Ali Ondimba anciennement Bongo ?
Pourquoi Felix Bongo donne autant de cauchemars  Pascaline,mammouth budgétivore?
Il a osé dire,  Vous avez assez volé, les temps ont changé, travaillons un peu pour le peuple, pour le pays ! Il a voulu de l’intérieur changer les choses, apporter l’excellence, la culture du travail et du résultat ! Il a osé refuser de rentrer dans la conspiration électorale en marche ! Il a refusé de spoliez indéfiniment la parole du peuple ! Un fils du sérail pour le peuple !
Félix Bongo est-il le vrai grand voleur gabonais de tous les temps ? Le peu de milliards vilainement et barbarement reprochés justifie-t-il tout ça ? Qu’interpole soit lancé pour le rattraper, première mondiale africaine pour un fils du sérail au plus haut de la hiérarchie ?

Où en est-on avec la cour criminelle spéciale ? Du procès ajourné et reporté de Ngoleine Ossouka, Ntoum Ntoum Emane Fils  et enfin Herve Ossami  ?
Félix Bongo n’a jamais été un voleur, n’a jamais refusé de faire face à la justice mais a refusé un simulacre de justice instrumentalisée pour l’humilier et de surcroit humilier le peuple Batéké ! Craignant les réactions de son peuple il a pris congé pour éviter une guerre civile, ethnique…

Le vin est trié, il faut le boire maintenant ! Nous gagnerons ce combat !
Felix, homme du sérail, est un homme proche du peuple qui voulait changer le système de l’intérieur, le moderniser, le bonifier sans même remettre en cause forcement la hiérarchie…

Ils ont l’armé ? On verra où va leur fidélité une fois le feu vert du vrai patriarche des Bongo sera donné ! On verra où ira la fidélité d’Assélé, de Ngari et de Ntori pour ne citer que ceux-là…On verra où va la fidélité des Alto abandonnés d’Akebé !

Votre légitimité Alto, votre longévité, ne tenait qu’à la tolérance et au soutien des vrais Bongo, du vrai patriarche des Bongo, digne héritier du roi des Batékés, digne héritié de Kangacoundji !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

On verra où ira la fidélité des Batékés !
C’est bien le début de la fin avec cette boite de pandore  ouverte ! Voyez comment Alaba et les autres dégénérés illégitimes nous divisent et nous conduisent à la confrontation finale et totale !

Pensez-vous que Felix Bongo, en bon stratège, était assis maboulement comme un Ondimba à Paris en attendant d’être rattrapé ?
Il a patiemment essaimé les graines de la liberté, du respect et de la dignité…Il a inlassablement travaillé à l’éveil des consciences du peuple…Mais pourquoi ?

Simplement pour une meilleure redistribution des richesses, un véritable état de droit…une société civile responsable et vigilante !

En bon Acteur libre et économique il a essaimé….Nous sommes tous maintenant des Felix Bongo ! Votre cauchemar commence, votre fin aussi !

Felix Bongo a déjà gagné, pour preuve : cette lettre ! Il avait anticipé tout ceci, tout est sous contrôle le temps du signal du vrai patriarche !

Mr le Président Omar Ondimba anciennement Bongo, il est encore temps de nous éviter le chaos avant votre départ pour le paradis…

La victoire au peuple !

Kangacoundji !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Kangacoundji !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Kangacoundji !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

Source: lesvraisbongo@gmail.com

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NO COMMENT!

Paris le 02/03/2009

                    COMMUNIQUE DE PRESSE

                  Alerte info : Felix Bongo un homme en danger

L'homme d'affaires gabonais Felix Bongo, 39 ans, incarcéré ce 1 avril 2009 à Paris est ménacé d'extradition par les autorités françaises suite à un mandat d'arrêt international lancé par le procureur de la République gabonaise
ALABA FALL BOSCO.

En réalité sous un habillage judiciaire, Monsieur Felix Bongo et son avocate Gisèle Eyue BEKALE réfugiés depuis plus d'une année en France sont victimes de la traque enclenchée  par le procureur ALABA FALL BOSCO neveu du Président Omar
BONGO ONDIMBA, lui même poursuivi devant la commission gabonaise de lutte contre l'enrichissement illicite.

L'affaire des ''fourgons blindés'' qui vaut à Monsieur Felix BONGO, patron de la société ING Consulting cette traque est en réalité un réglement de compte politique sur fond de guerre de succession. Felix BONGO est la victime expiatoire du clan au pouvoir gabonais en proie depuis plusieurs mois aux accusations de malversations financières et de biens mal acquis en France.

Une justice équitable et impartiale n'étant pas garantie en Afrique subsaharienne et singulièrement au Gabon, les ''Amis de la République'', association loi 1901,  interpelle les autorités françaises sur la pertinence et la crédibilité de ce mandat. Les ''Amis de la République'' invitent les ONG à intercéder auprés des autorités françaises pour faire échec à l'extradition de Monsieur Félix BONGO afin de le soustraire aux traitements inhumains et dégradants qui l'attendent au Gabon.

Contact:  L'avocat de Félix Bongo: Me Saint Pallet : 0675050392
                 Les ''Amis de la République''  : 0618573826

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