POUR UN GABON MEILLEUR!

Mon blog a pour objectif d'exposer mes réflexions sur les problèmes politiques, économiques, sociaux et culturels du Gabon, mon cher pays.

29 juillet 2009

Présidentielle 2009 : Sur le Recours déposé par le Dr. Daniel Mengara : Où en est-on et pourquoi Daniel Mengara est-il confiant?

Aux fins d’éclairer un peu plus nos militants et sympathisants sur le recours déposé par le candidat Mengara auprès de la Cour constitutionnelle en vue de la validation de sa candidature à la présidence de la République dans le cadre du scrutin d’août 2009, les informations suivantes seront d’une grande utilité.

C’est hier que le processus de délibération de la Cour constitutionnelle semble avoir commencé vu que notre avocat s’est rendu hier mardi 28 juillet à la Cour dans le cadre de l’instruction du dossier avant la réunion des 9 Conseillers pour délibération à huis clos. Il était question pour le Conseiller instruisant le dossier de discuter avec notre avocat des circonstances du dossier et de fournir des arguments au-delà de la lettre de recours du candidat à la Cour.

Vu que la cour avait 5 jours pour prendre une décision finale, cette décision devrait tomber à tout moment aujourd’hui, demain ou après demain au plus tard si l’on tient compte uniquement des jours ouvrés (les candidats recalés avaient 48h, donc de vendredi 24 au samedi 25 juillet pour déposer leur recours). Le candidat Mengara a été le premier à déposer son recours le 24 juillet (dès le lendemain de la décision de la CENAP), et il semblerait qu’aux dernières nouvelles, seul le candidat Mengara aurait déposé un recours auprès de la Cour.

Il y a, en fait, deux manières d’aborder le recours en cours pour bien le comprendre : sur le plan du droit pur d’une part, et sur le plan du droit politisé (donc arbitraire) d’autre part.

Sur le plan du droit pur, c’est-à-dire non politisé, nous pouvons assurer nos militants que nous sommes confiants à 100% de pouvoir avoir gain de cause près la Cour constitutionnelle. L’argument de droit par lequel nous sommes passés est, sur le plan du droit, imbattable. Sur le plan du droit politisé, par contre, c’est autre chose. Autrement dit, si la Cour se politise, elle sortira du droit et rendra une décision arbitraire. Si elle reste dans le droit, elle ne peut que donner gain de cause au candidat Mengara.

Qu’en est-il exactement du dossier de recours?

Le recours part d’un simple fait : la CENAP, dans sa décision de rejet, a défini clairement la motivation du rejet du dossier du candidat. Cette définition de rejet, la CENAP la fit en une seule phrase dont la clarté ne laisse aucun doute : la CENAP a rejeté le dossier au motif de « non paiement de caution » constaté par l’ « absence de la quittance » prouvant que le candidat Mengara aurait payé sa caution au Trésor public.

En droit pur, il semblerait donc que le seul grief retenu par la CENAP, et que la CENAP a défini en une seule phrase, est celui de « non paiement de la caution ». Et c’est à ce seul grief que le candidat Mengara devait répondre dans sa lettre de recours en fournissant tout simplement la quittance prouvant le paiement de la caution au Trésor public.

Sur cette base, cela devrait prendre une seule minute aux Conseillers de la Cour constitutionnelle pour rendre leur jugement. Le raisonnement de ce jugement est simple car il répond à deux questions basiques :

1)    Quel est le grief retenu par la CENAP contre le dossier Mengara ? Réponse : non paiement de la caution constaté par l’absence de la quittance du trésor.
2)    Dans le recours de Monsieur Mengara, est-il établi la preuve que la caution a été payée ? Réponse : Oui.

Donc, la Cour devrait conclure : vu que le candidat Mengara, dans son recours, a clairement prouvé que la caution est payée, et en a présenté la preuve sous la forme d’une quittance du Trésor public gabonais, le dossier est complet, le grief de la CENAP évacué et la candidature de Monsieur Mengara est, en conséquence, validée.

Ce serait, normalement, aussi simple que cela si la Cour se limite aux simples questions de droit, c’est-à-dire à trouver réponse simple au grief présenté par la CENAP et rien d’autre.

Vous remarquerez que le grief de la CENAP n’est motivé par aucune autre chose que le non paiement de la caution. La CENAP n’ayant nullement caractérisé son rejet ni fourni aucune motivation autre que le constat de l’absence de preuve de paiement de caution, c’est à ce seul grief que répond et doit répondre le recours du candidat Mengara.

Autrement dit, la Cour devrait se limiter, au vu de la formulation faite par la CENAP, au seul grief retenu et délibérer sur cette seule base pour CONSTATER le paiement de la caution.

Par contre, si la Cour politise sa décision, elle devra, en réalité, sortir du motif avancé par la CENAP pour aller, hors du droit, trouver des motivations qui, en fait, seraient hors sujet. Autrement dit, au vu du grief retenu, il n’appartient pas à la Cour de réanalyser le dossier à zéro en lieu et place de la CENAP pour y trouver des motivations non avancées par la CENAP. Elle se doit tout simplement de se contenter de voir si oui ou non le candidat, dans son recours, répond au grief retenu par la CENAP. Si la Cour sort de ce grief pour essayer d’en trouver d’autres, elle sera automatiquement hors du droit et devra, dans ce cas, rechercher la petite bête hors de la décision de la CENAP pour invalider la candidature du candidat Mengara. Dans ce cas, ce ne serait pas du tout justice.

La petite bête serait, par exemple, pour la Cour, de baser sa décision non pas sur le seul grief retenu par la CENAP, mais sur des aspects périphériques tels le dépôt hors délai de la caution. Mais, ceci faisant, la Cour se mettrait elle-même dans une situation difficile car elle serait, en fait, en train d’invalider son propre rôle en tant qu’organe de recours tout en niant la valeur même du recours qui, sur le plan de la loi, permet justement, comme dans le cas présent, de réparer les divers manquements du dossier.

Autrement dit, le recours n’a de valeur  sur le plan du droit que s’il permet effectivement de réparer un tort. Si la Cour, dans un processus de recours, invalide la candidature de Mengara malgré la présence d’un dossier complet, elle sera en train de dire que le recours, en fait, ne sert à rien dans la loi gabonaise.

Mais si le recours veut dire quelque chose dans la loi de notre pays, ce qu’il faut comprendre est que, en réalité, il importe peu les circonstances qui ont causé le dépôt, en retard, de la quittance du trésor. Ce n’est pas à la Cour de se concentrer ni de s’attarder sur ces circonstances vu qu’elles ont déjà été évacuées quand la CENAP, jugeant le dossier conforme dans son ensemble, l’a rejeté sur la seule base du constat de l’absence de la quittance justifiant du paiement de la caution.

Ce que la Cour doit plutôt faire, c’est prendre les choses là où la CENAP les a laissées, c’est-à-dire 1) CONSTATER la décision de la CENAP et 2) CONSTATER que le candidat Mengara, en réponse au grief de la CENAP, a bel et bien payé sa caution (il importe peu à quel moment la caution a été payée ; tant que ce paiement est effectué dans les 48h de recours prévu par la loi, tout va bien car c’est cela l’esprit même du recours. La quittance n’est pas, en soi, la pièce la plus importante : le dossier aurait tout aussi bien pu être rejeté pour absence de casier judiciaire ou de photos. Ce n’est pas parce que la caution manquait que le non paiement de la caution constituerait le manquement le plus grave. Toutes les pièces du dossier ont valeur équivalente. Et voilà pourquoi la loi, de ce fait, donne 48 heures aux candidats pour répondre aux divers manquements de leurs dossiers en vue d’un rattrapage, donnant ainsi tout son sens au processus de recours).

Si donc, le candidat Mengara est retenu, c’est que la Cour se sera contentée d’agir sur le plan du droit en CONSTATANT le paiement de la caution en réponse au grief de la CENAP. Par contre, si la Cour invalide la candidature du candidat Mengara, c’est qu’elle aura erré hors du droit et du grief de la CENAP, pour trouver des circonstances arbitraires non applicables au cas soumis à sa haute attention.

C’est parce que nous osons encore croire que notre pays et son système de justice sont capables de vertu que nous nous disons à 100% confiants que, si le droit est respecté et la Cour limitée dans le seul constat de la réparation du grief constaté, Daniel Mengara sera le 24e candidat retenu dans le cadre  de l’élection présidentielle anticipée d’août 2009.

L’Equipe juridique
Daniel Mengara 2009
http://www.mengara.com

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Casimir Oyé Mba à Paris : "j'ai des doutes sur la "crédibilité" du scrutin"

Image ExempleL'ex-Premier ministre gabonais Casimir Oyé Mba, candidat à la présidentielle du 30 août, a estimé mercredi à Paris que son pays se trouvait dans une "situation dangereuse" et a fait part de ses doutes sur la "crédibilité" du scrutin.

"Le Gabon se trouve aujourd'hui dans une situation extrêmement délicate, et malheureusement dangereuse", a déclaré Oyé Mba, lors d'une conférence de presse où il a notamment rencontré des membres de la diaspora gabonaise.

"Nous sommes à un carrefour extrêmement difficile à négocier et dangereux", a-t-il insisté, ajoutant qu'une "responsabilité particulière" pesait sur le Parti démocratique gabonais (PDG) du président défunt, Omar Bongo Ondimba, "qui gère le pays depuis 42 ans".

Le ministre du Pétrole dans le gouvernement sortant, qui se présente comme candidat indépendant, a vivement critiqué le fait qu'Ali Bongo, fils d'Omar Bongo et candidat du PDG, n'ait pas démissionné de son poste de ministre de la Défense, même si la loi ne l'y contraint pas.

"Le maintien d'un même titulaire à la tête d'un ministère comme celui de la défense, ministère névralgique surtout dans le cadre d'opérations électorales, ça édifie sur ce qui va se passer, ça s'annonce très clairement une intention et donc, ça entame la crédibilité d'un scrutin", a-t-il déclaré.

A une journaliste qui lui demandait s'il estimait que les conditions étaient réunies pour un scrutin transparent, Casimir Oyé Mba a répondu: "non, je ne crois pas", et fait état d'un "énorme problème" avec les listes électorales.

Il a indiqué que "le cadastre n'est pas au point" car les électeurs ne sont pas enregistrés à des adresses clairement identifiées, et souligné que les registres d'état-civil n'étaient pas à jour, les morts étant rarement déclarés. Certains "existent encore sur les listes électorales", a-t-il affirmé.

"Les Gabonais veulent une élection franche, claire et crédible parce que si le futur président n'est pas élu de cette manière (...) les gens ne l'accepteront pas".

Oyé Mba, nommé pour la première fois au poste de Premier ministre en 1990, est resté chef du gouvernement jusqu'à octobre 1994.

Candidat malheureux au sein du PDG pour représenter le parti à la présidentielle, il a critiqué les "conditions discutables" dans lesquelles Ali Bongo a été choisi comme candidat par la formation au pouvoir

Source : Afrique Centrale.info

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UNE BELLE CONTRIBUTION DE L'INTERNAUTE MALABA AFFERENTE A L'ELECTION PRESIDENTIELLE FUTURE AU GABON

L'éthique, le bon sens et l'égalité des candidats commandent le départ de tous les candidats au delà des dispositions la Loi    

Ali Ben BONGO et MAGANGA MOUSSAVOU doivent démissionner MAINTENANT !!! MAINTENANT !!! PAS APRES !!! Ils sont candidats déclarés ce n'est plus un secret pour personne. Ils sont en lice pour la présidentielle du 30 août prochain. Malgré l'évidence du vide juridique, il y a les principes généraux du droit qui ont vocation à s'appliquer dans cette hypothèse précise. En effet, parmi ces principes se trouve celui de l'égalité des chances et des moyens. Si vous demeurez membre d'un gouvernement acquis à votre cause alors que vos adversaires ne se trouvent pas dans les mêmes positions, il y a absence d'égalité et distorsion du principe énoncé. Si vous demeurez ministre d'un département stratégique tel la défense et le renseigneent, c'est encore une violation plus grande de ce principe puisque vous disposez dans ce cas d'une administration publique au service de votre cause personnelle. Ce qui correspond à un détournement d'informations sensibles qui n'est pas loin d'un délit d'initié susceptible d'engager votre responsabilité pénale... Le bon sens est la chose la mieux partager au monde a t-on coutume de dire...Qu'en faites-vous ? L'équité n'est pas autre chose qu'une vertu de celui qui possède un sens naturel de la justice, respecte les droits de chacun ; c'est de l'impartialité...C'est aussi une Justice naturelle ou morale, considérée indépendamment du droit en vigueur... Tout ceci pour dire que vous n'avez pas besoin d'un droit écrit pour démissionner du gouvernement. Ces quelques principes généraux devraient normalement suffire à vous décider dans le bon sens. Car persister dans votre posture actuelle c'est aller dans le mauvais sens. Sauf si vous avez opté pour vous placer du mauvais côté de l'HISTOIRE... A vous de choisir MAINTENANT et de prendre la bonne décision MAINTENANT... PAS APRES !!! (c) Larousse. (c) Larousse.

Auteur: Malaba

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28 juillet 2009

Chronique d’un Scandale Politique au Gabon : Comment Ali Bongo a organisé la Séquestration de l’opposant Daniel Mengara

Voici, heure par heure, jour par jour, le récit complet des péripéties politiques du Dr. Daniel Mengara lors de son séjour à Libreville du 20 au 25 juillet 2009, notamment Ali Bongo a organisé la séquestration de l’opposant Daniel Mengara à Libreville aux fins d’exiger de lui une rencontre. Il est à rappeler que Daniel Mengara s’était rendu au Gabon pour se recueillir sur la tombe de sa mère décédée le 4 juillet dernier, et en même temps finaliser son inscription comme candidat à l’élection présidentielle du 30 août 2009.


Lundi 20 juillet 2009 : le Dr. Daniel Mengara et sa collaboratrice Emmanuelle Nguema arrivent à l’aéroport de Libreville comme prévu aux environs de 19h30.

Au poste de police des frontières, dès que Daniel Mengara présente son passeport, l’agent de police sursaute. Alors qu’il laissait passer tout le monde vers le guichet d’immigration, il demande à Daniel Mengara d’attendre. Il prend le passeport de Daniel Mengara pour aller dans un bureau à côté, soit disant pour mettre le tampon, mais en fait, on le voit parler à ses collègues au travers de la vitre. On les voit photocopier le passeport de Daniel Mengara et des coups de fil se faire. Le manège dure 20 minutes.

Puis arrive à la station de police Orphée Rekoula, membre de la Coordination Nationale. D’abord, le Dr. Daniel Mengara et sa collaboratrice s’étonnent de voir un membre de la Coordination Nationale avoir aussi facilement accès à la zone réservée aux policiers à l’aéroport de Libreville. Mr. Rékoula semble connu des agents puisque entre eux semble exister une familiarité surprenante (nous découvrirons plus tard grâce à nos informateurs que Orphée Rékoula est, en réalité, avec Monsieur Paskhal Nkoulou, un agent des renseignements infiltré au sein du BDP-Gabon Nouveau).

Passé la douane, l’accueil est chaleureux dehors au sein de la foule de quelques centaines de personnes présentes, dont un nombre important de membres de la famille de Daniel Mengara venu accueillir leur fils après 11 ans d’exil.

Mais avant même que d’avoir eu le temps d’embrasser les parents et amis venus nombreux l’accueillir, le Dr. Daniel Mengara et sa collaboratrice sont confrontés aux membres de la Coordination Nationale tout d’un coup transformés en service de sécurité, habillés en noir dans le style « Men in Black ». Leur chef de la sécurité: Heinz Essongué, membre de la Coordination Nationale du BDP. Le « service de sécurité » emmène le Dr. Daniel Mengara et sa collaboratrice manu militari vers une grosse voiture, une Lexus argentée et les y engouffrent. Au volant, Orphée Rékoula. La voiture démarre sans que ni le Dr. Daniel Mengara ni sa collaboratrice ni les parents présents n’aient eu le temps de réagir. Tout le monde, y compris les parents laissés à l’aéroport, est surpris par la rapidité avec laquelle le « service de sécurité » a enlevé le Dr. Daniel Mengara de l’aéroport. Le Dr. Mengara se console en voulant bien croire que c’est ce que la famille a décidé en collaboration avec la Coordination Nationale.

Dans la voiture, cependant, le Dr. Daniel Mengara et sa collaboratrice n’y comprennent rien. Ils se regardent. Normalement, au départ des Etats-Unis, tout ce que le Dr. Daniel Mengara savait est que sa famille avait prévu de le loger au quartier. Sa famille s’était également engagée à louer elle-même une voiture pour le séjour de Daniel Mengara. Personne n’y comprend donc rien quand le Dr. Daniel Mengara et sa collaboratrice sont emmenés dans une voiture que la famille n’avait pas louée.

La Lexus, escortée par une autre voiture de gros calibre (autres membres de la Coordination transformés en service de sécurité) arrive à l’Hôtel Rendama où une chambre aurait apparemment été louée pour Daniel Mengara.

On installe Daniel Mengara et sa collaboratrice à la chambre 256.

Le Dr. Daniel Mengara et sa collaboratrice s’étonnent que les membres de la Coordination Nationale disposent de grosses voitures pour les transporter. Vu que pour toutes choses à faire, ils ont toujours eu à demander des fonds à la direction, et vu que le Dr. Daniel Mengara et sa collaboratrice n’avaient pas prévu de rester à l’hôtel, mais bel et bien au quartier dans le cadre des arrangements faits par la famille de Mengara, la présence manu militari à l’hôtel Rendama devint intrigante.

Pire, à l’hôtel, les membres de la Coordination Nationale semblèrent tout faire pour empêcher les membres de la famille de Mengara de monter le voir à sa chambre. D’autres membres de la famille ne savaient même pas où on l’avait emmené. Le Dr. Daniel Mengara et sa collaboratrice se retrouvèrent  donc ainsi séquestrés à l’hôtel Rendama par les membres de la Coordination Nationale. Pour toute explication, ils disent qu’il s’agit de mesures de sécurité pour mieux le protéger et qu’il faut tenir la famille à l’écart car il faut faire le choix entre faire de la politique et voir la famille.

Le Dr. Daniel Mengara a beau insister que les membres de la famille ne posent aucun problème de sécurité, la Coordination Nationale insiste. Cela va prendre au moins deux heures d’insistance pour laisser passer quelques membres de la famille). Par contre, viennent pourtant dans la chambre des membres de la Coordination Nationale, une petite dizaine).

10 minutes après l’arrivée à l’hôtel, le Dr. Daniel Mengara et sa collaboratrice comprennent pourquoi la séquestration loin des parents avait été organisée. Un homme du nom de Mathias Otounga, Directeur Général de la Caisse de Stabilisation, entre dans la chambre d’hôtel.  La surprise est grande vu que depuis les Etats-Unis, les membres de la Coordination n’ont soumis aucun programme de rencontre avec qui que ce soit.

Les membres de la Coordination demandent à tout le monde de sortir. Lr Dr. Mengara insiste pour que sa collaboratrice Emmanuelle Nguéma reste. Le Dr. Daniel Mengara reçoit donc poliment Monsieur Mathias Otounga qui l’informe qu’il est là pour lui transmettre le désir d’Ali Bongo de le rencontrer. Sans prendre d’engagement ferme, le Dr. Daniel Mengara indique à Monsieur Otounga que le principe d’une rencontre n’est pas forcément rejeté, mais qu’il devait d’abord avoir une idée claire de son programme avant que de pouvoir décider de si oui ou non il peut rencontrer Ali Bongo. Et vu qu’il y avait une candidature à poser, sa disponibilité pour une rencontre ne sera pas forcément garantie. Il informe Monsieur Otounga que des suites lui seront données par les membres de la Coordination.

Tout de suite après le départ de Monsieur Otounga, un certain Ossamy du B2 entre dans la chambre pour dire au Dr. Mengara que toute la sécurité avait été organisée et que des agents du B2 étaient partout pour le protéger.

Quand la famille arrive finalement à accéder à la chambre sur l’insistance du leader du BDP, on sent le traquenard. C’est vers 4h00 du matin que la famille de Mengara exfiltre le Dr. Mengara et sa collaboratrice de l’hôtel Rendama pour un lieu secret où ils passent le reste de la nuit.

Mardi 21 juillet 2009 : Le lendemain, 21 juillet 2009, le Dr. Daniel Mengara pose la question aux membres de la Coordination Nationale de savoir 1) qui a payé pour la chambre d’hôtel et 2) qui a payé les grosses voitures qu’ils conduisaient, ils répondent que ce n’est pas un problème, de ne pas s’inquiéter et que tout a été organisé par la Coordination Nationale pour me mettre à  l’aise et organiser ma protection.

Les sachant d’habitude fauchés, le Dr. Daniel Mengara et sa collaboratrice ont du mal à croire à cette vague explication. De fil en aiguille, on en arrive à savoir que c’est bel et bien Ali Bongo et Otounga qui ont mis à leur disposition des fonds et des voitures pour mettre Daniel Mengara « à l’aise » en le mettant dans les conditions du piège politique qu’ils lui ont tendu.

Le Président du BDP  leur reproche alors de ne pas  lui avoir demandé son opinion avant de prendre des engagements. Il les informe également qu’il n’irait point dormir au Rendama Il leur demande aussi de décommander tout le dispositif qu’ils ont mis en place car personne ne l’avait demandé.

Mercredi 22 décembre 2009, jour de la conférence de presse : Quand, donc, les membres de la Coordination proposent de rencontrer Ali Bongo mercredi 22 juillet à 10h00, le Dr. Mengara refuse, leur rappelant l’importance de la conférence de presse du même jour et qu’il ne pouvait rencontrer Ali Bongo alors qu’il avait tant de choses à faire et son discours à préparer. Apparemment, certains membres de la Coordination Nationale avaient déjà pris un rendez-vous ferme avec Ali Bongo sans en informer le Président au préalable.  Ils furent déçus.

Mais pour avoir le cœur net sur toutes ces manigances, et déterminer qui en était réellement le commanditaire, le Dr. Daniel Mengara demande à sa collaboratrice Emmanuelle Nguema d’aller dire à Ali Bongo que, pour cause de conférence de presse et d’organigramme  chargé, il ne pourrait pas le rencontrer. Emmanuelle Nguéma rencontre donc Ali Bongo, confirmant donc ainsi que c’est bien Ali Bongo qui était commanditaire de tout ce cinéma.

Emmanuelle Nguéma est d’ailleurs étonnée de voir Messieurs Paskhal Nkoulou, Orphée Rékoula, Heinz Essongué et Edgard Mousavot lui tenir des discours qui l’invitaient à la trahison, Monsieur Moussavot arguant, par exemple, qu’il y avait un choix à faire entre trois options :  être réaliste et se compromettre en s’en mettant plein les poches, aller aux élections sans espoir de gagner vu qu’Ali allait gagner ou rêver. Eux, ils ont choisi l’argent. Il parla même d’un projet d’hôtel qu’il avait envisagé suite à cette « transaction avec Ali » car de gros sous les attendaient si Mengara était discrédité et sa candidature déraillée.

Il est à noter le désintérêt total montré par les quatre compères que sont Pashkal Nkoulou, Heinz Essongué, Edgard Moussavot et Orphée Rékoula pour la conférence de presse. Ils semblaient plus motivés par la rencontre avec Ali Bongo, passant toute la matinée à essayer de convaincre le Dr. Mengara de se rendre à cette rencontre qu’à se préoccuper de la Conférence de presse. Quand on leur posait des questions sur la conférence de presse, on se rendait tout de suite compte que :

1)    les membres de la Coordination Nationale ne l’avaient pas du tout préparée, comme si, quelque part, ils s’étaient attendus à ce que si le Dr. Mengara se retrouvait chez Ali Bongo, tout serait fait pour empêcher la tenue de la conférence de presse ou qu’elle serait annulée, et peut-être qu’entretemps, des photos de la rencontre auraient circulé.
2)    Il semblerait également qu’aucun service d’information ni d’accueil n’ait été mis en place pour accueillir les gens qui arrivaient à la conférence. Les premiers arrivés ne savaient donc pas si la conférence de presse avait été annulée ou pas. La salle de la conférence de presse elle-même n’était en rien préparée.
3)    La Coordination nationale n’avait apparemment rien fait entre dimanche et mercredi pour faire savoir aux Gabonais la tenue de la Conférence de presse. Rien ne fut organisé par eux pour confirmer cet événement.
4)    La Coordination avait installé des photos de Bongo au-dessus de là où Daniel Mengara devait s’exprimer. Il a fallu que le Dr. Ella, arrivé la veille le mardi 21 juillet, arrive au lieu de la conférence de presse pour se rendre compte de l’impréparation totale des lieux. C’est lui qui demande que l’on enlève les portraits de Bongo et qu’on redispose le chaises. Pashkal Nkoulou et Edgard Moussavot protestent et s’y plient en grognant. Apparemment, leur plan était d’humilier le Dr. Daniel Mengara en le faisant parler sous les portraits de Bongo.
5)    Fait louche : au moment de commencer son discours, le Dr. Mengara s’étonne de voir Paskhal Nkoulou lui demander s’il voulait, comme à Paris, offrir une minute de silence à la mémoire du « président Bongo ». Mengara lui dit qu’à Paris, il avait offert une minute de silence à la mémoire des victimes de Bongo et non de Bongo.

La conférence de presse se tient donc finalement vers 16h00, mais à la surprise générale devant un public nombreux et réceptif. Monsieur Paskhal Nkoulou ne semble pas en revenir, lui qui semble avoir promis à Ali Bongo que Daniel Mengara serait humilié. Apparemment tout avait été fait par eux pour que personne ne vienne à la conférence de presse. Leur plan prévoyait que si Daniel Mengara n’arrivait pas à remplir la salle, il serait discrédité. Ils furent donc déçus quand la salle devint comble et que le public se déversa jusque dans les couloirs, la salle étant trop petite pour contenir tout le monde. Paskhal Nkoulou bafouille. Lui, d’habitude volubile et cohérent, ne trouve pas ses mots. Il semble que les mots lui manquaient parce que sa mission de rendre la conférence humiliante pour Mengara par l’absence de public était ratée.

On remarqua même la présence, dans le public du grand frère de feu Monsieur Bongo Ondimba.

Jeudi 23 juillet 2009 : Le lendemain, la Coordination Nationale  essaya d’organiser un autre rendez-vous avec Ali Bongo, mais cette fois, le Dr. Mengara disposait d’assez d’information pour savoir que la Coordination Nationale était devenue un nid d’agents de renseignements au service d’Ali Bongo et que la Coordination Nationale, qui servait en réalité les intérêts d’Ali Bongo, avait organisé un traquenard politique pour Daniel Mengara. Le Dr. Mengara oppose donc une fin de non redevoir absolue car le mouvement a désormais confirmation de l’implication directe d’Ali  Bongo dans tout ce processus.

Comme la veille, le Dr. Daniel Mengara dépêche deux cousins en compagnie des membres de la Coordination, pour dire à Ali qu’il ne peut pas le rencontrer, étant trop occupé à finaliser sa campagne. Apparemment, quand la voiture des cousins, dans laquelle Daniel Mengara voyageait désormais le leader du BDP, arrive au Ministère de la défense, Ali Bongo sort accueillir ce qu’il croyait être Daniel Mengara. Il confond un cousin de Minvoul habillé en veste avec Daniel Mengara. Quand on lui dit que ce n’est pas Daniel Mengara, Ali devient livide de colère. Non seulement lui, mais également Monsieur Mathias Otounga, qui s’était mis en quatre avec ses complices de la Coordination Nationale pour que cette rencontre Ali-Mengara ait lieu. Les deux enragent tandis que Nkoulou, Essongué, Rékoula et Moussavot tremblent.

Sur le  chemin du retour, les cousins entendent Orphée Rékoula maudire Daniel Mengara et accuser le leader du BDP de leur avoir fait rater beaucoup d’argent en refusant d’aller rencontrer Bongo. « Il m’a fait rater mon business, le maudit Docteur !! » s’exclame Rékoula. Apparemment, Ali Bongo leur aurait promis des sommes considérables en échange non seulement de la rencontre, mais aussi de la destruction de Daniel Mengara.

Qu’est-ce qui ressort de tout ceci ?

1) Que Monsieur Ali Bongo est très gravement impliqué dans la séquestration, on dirait même le kidnapping de Daniel Mengara à l’hôtel Rendama, où il a fait conduire manu militari le Dr. Daniel Mengara et sa collaboratrice par les membres de la Coordination Nationale dans le but de solliciter une rencontre avec le leader du BDP.

2) Que Messieurs Paskhal Nkoulou, Edgard Moussavot, Heinz Essongué et Orphée Rekoula, les meneurs de cette arnaque, et qui n’en sont pas à leur premier coup vu qu’ils firent déjà le même cinéma en 2004 avec les frères Bessacque quand ils créèrent le fameux BDP-Démocrate mort-né, et que pour ce coup-ci, ils ont reçu d’Ali Bongo l’assurance de sommes considérables s’ils réussissaient à déstabiliser le BDP.

3) Que le plan de décrédibilisation du BDP Gabon Nouveau et du Dr. Mengara s’axait sur trois stratégies majeures :

-    Loger Daniel Mengara au Rendama et faire courir le bruit que son séjour était payé par Ali Bongo. Sur ce plan, ils ont échoué.
-    Faire rencontrer Mengara et Ali en prenant des photos de la rencontre et par la suite faire courir le bruit que Ali aurait corrompu Mengara. Sur ce plan également, ils ont échoué.
-    Ne pas préparer la Conférence de presse du 22 juillet et tout faire pour qu’il n’y ait pas grand monde. Là encore, ils ont échoué.

Vendredi 24 juillet 2009: dès le vendredi 24 juillet, tout le jeu de la Coordination nationale corrompue désormais à la solde d’Ali Bongo est plus qu’évident. Dès lors, le Dr. Mengara, le Dr. Bruno Ella et la Dr. Emmanuelle Nguéma mirent toute la distance qu’il fallait entre eux et les quatre charlatans que sont Messieurs Paskhal Nkoulou, Edgard Moussavot, Heinz Essongué et Orphée Rekoula, les meneurs de cette arnaque.

Le nouveau service protocalaire mis en place coupa totalement les liens avec Messieurs Paskhal Nkoulou, Edgard Moussavot, Heinz Essongué et Orphée Rekoula. Ceux-ci, se rendant enfin compte du fait que le mouvement allait les exclure pour leur comportement, passèrent à leur dernière cartouche, qui prévoyait de faire dissension sous le prétexte que Daniel Mengara n’aurait pas payé la caution garantissant sa candidature.

Le 25 juillet 2009 : C’est ainsi que, se sacahnt désormais en voei d’exclusion du BDP-Gabon Nouveau, Messieurs Paskhal Nkoulou, Edgard Moussavot, Heinz Essongué et Orphée Rekoula, les meneurs de cette arnaque, passèrent à la télé avec les fonds fournis par Ali Bongo pour essayer d’aller vendre leur histoire saugrenue aux médias. Là encore, ils échouèrent. Les Gabonais ne savent que trop désormais ce jeu de pirouettes des gens qui, trahissant leurs mouvements, font leur petit jeu en échange des CFA venant des couloirs du palais du bord de mer.

Le BDP-Gabon Nouveau rappelle que Monsieur Paskhal Nkoulou avait été démis de ses fonctions de Coordonnateur National du BDP-Gabon Nouveau en 2008 pour avoir détourné des fonds du mouvement et pour avoir commencé à montrer des comportements de blocage qui empêchaient la progression du mouvement au Gabon, allant même jusqu’à mentir sur le nombre d’adhésion et à fabriquer des noms.

Il reste à signaler que tous les membres de la Coordination Nationale n’étaient pas impliqués dans cette arnaque : Guy Serge Angoué et Henri Angoué sont deux membres de la Coordination qui n’ont pas trempé dans cette magouille, ayant été sciemment écartés par la clique à Nkoulou, c’est-à-dire Messieurs Paskhal Nkoulou, Edgard Moussavot, Heinz Essongué et Orphée Rekoula, les meneurs de cette arnaque, parce qu’ils savaient que les frères Angoué ne se mêleraient jamais de cette trahison.

Le Dr. Daniel Mengara l’a donc échappé belle. N’ayant finalement passé aucune nuit au Rendama, et ayant renoncé à rouler dans les voitures mises à « sa » disposition par la Coordination Nationale, il a évité de justesse un traquenard de la plus haute espèce. Tous les plans d’Ali Bongo ont échoué à partir de là.

Selon nos informations, la Coordination Nationale était devenue un nid d’agents secrets et de personnes à la solde du pouvoir pour faire faire du sur place au mouvement au Gabon. C’est ainsi que Paskhal Nkoulou et Orphée Rékoula, inséparables, ont petit à petit convaincu des gens commes Edgard Moussavot de se joindre à leur combine en vue d’utiliser le BDP, comme l’ont naguère fait les frères Bessacque, comme fond de commerce. Leur passage à la télé aux frais d’Ali Ben Bongo ne fait que confirmer les hautes enchères qui ont été misées sur le BDP-Gabon Nouveau.

Mais beaucoup avant eux s’y sont essayé. Qu’est-ce qui leur a fait croire qu’aller dans les médias déclarer l’exclusion de Daniel Mengara du BDP marcherait cette fois-ci? Le BDP a la peau dure, ils devraient le savoir depuis longtemps.

Fait à Libreville, le 27 juillet 2009

Dr. Emmanuelle Nguéma
Chargée de la Communication
BDP-Gabon Nouveau

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Les simples raisons qui ont retardé le versement de la caution de candidature du Dr. Daniel Mengara

En vue de mettre fin à la fausse rumeur véhiculée à la télévision gabonaise par des malfrats chasseurs de prime, rumeur qui laisserait entendre que le Dr. Daniel Mengara aurait été incapable de payer la caution requise pour la validation de sa candidature, voire même qu’il l’aurait volontairement retirée (pour quelle raison ?), le BDP-Gabon Nouveau dans son ensemble dément.

Comme l’a dit le Dr. Daniel Mengara dans sa déclaration de presse, « Nous sommes heureux de dire aux Gabonais que la caution a bel et bien été payée et déposée à la Cour constitutionnelle dans les délais de recours prévus et que, sauf politisation de ma candidature, je devrais sous peu être confirmé comme candidat à la présidence de la République. »

Il faut comprendre que quand on vient des Etats-Unis et que les délais sont aussi courts (à dessein pour écarter des gens comme le Dr. Daniel Mengara), il y a un certain nombre de tracasseries administratives auxquelles nous avons été confrontés, notamment la nécessité d’obtenir un numéro statistique pouvant nous permettre de verser à temps notre caution, vu que nous n’avons eu, en tout et pour tout que deux jours pour remplir toutes les formalités requises pour la validation de cette candidature, au milieu, en plus, des tentatives faites de tous bords par les malfrats susmentionnés pour nous distraire avec des invitations à rencontrer Ali Bongo pour lesquelles ils ont dépensé le plus d’énergie plutôt que de travailler à mettre tout leur temps au service de la validation de la candidature du leader du BDP.

C’est bien beau d’aller à la télévision nationale déclarer que Daniel Mengara a été incapable de payer la caution quand on passe deux jours à essayer de distraire Daniel Mengara et à lui faire perdre son temps en essayant de le détourner dans des meetings avec Ali Bongo. Et puis, qui a dit que la caution est le fait du candidat ? Si les militants d’un parti eux-mêmes, dont les fameux Messieurs Paskhal Nkoulou, Orphée Rékoula, Heinz Essongué et Edgard Mousavot, sont incapables de réunir la caution de leur candidat, en quoi le candidat serait-il responsable de la non disponibilité de la caution ? Les déclarations faites par les malfrats à la télévision n’ont donc aucun sens.

Pourtant, c’est bien le candidat lui-même, sur ses fonds propres, qui a payé cette caution, sans un seul centime de versé de la part des militants, encore moins de Messieurs les malfrats Paskhal Nkoulou, Orphée Rékoula, Heinz Essongué et Edgard Mousavot, plus intéressés par la prime mise sur la tête de Daniel Mengara par Ali Bongo que par la validation de sa candidature.

Nous tenons donc à rassurer les Gabonais que le retard dans le dépôt de la pièce manquante au dossier est le résultat de circonstances indépendantes de notre volonté.

Nous étant en effet rendus dans les délais au Trésor public mercredi 22 juillet 2009 pour le paiement de la caution requise, des agents apparemment mal informés nous ont appris qu’il fallait préalablement disposer d’un numéro matricule à établir auprès des services de la Solde.

Au service de la Solde, l’on nous informe que l’attribution de numéros matricules ne relevait pas de leur compétence, mais que cette prérogative était celle du Ministère de la fonction publique et conditionnée par un statut de fonctionnaire.

Revenus au Trésor avec cette information, des agents nous font comprendre que le renseignement initial était erroné et qu’il fallait plutôt se rendre au  service des statistiques des Impôts pour obtenir un numéro de statistique applicable aux personnes ne dépendant pas de la fonction publique.

Ne disposant ni  du statut de fonctionnaire qui donne droit au numéro matricule ni d’un numéro statistique, l’on comprend pourquoi notre désir de nous conformer aux informations des différents services approchés nous a conduits au-delà du délai de paiement de la caution. 

Autrement dit, bien que nous ayons été prêt le jour du délai pour le paiement de la caution, nous ne pouvions hélas pas la verser car nous ne disposions pas de ce numéro statistique. Nous signalerons que pour obtenir les informations ci-dessus décrites, il a fallu non seulement faire de multiples va-et-vient entre les différents services, mais également respecter les longues files d’attente devant les guichets, ce qui a pris un temps fou et a causé notre retard, et tout ceci au milieu des préparatifs relatifs à la conférence de presse tenue le 22 juillet.

Au vu donc de ces impondérables, ce n’est que le lendemain, c’est-à-dire  le 23 juillet que nous avons pu obtenir le numéro statistique qui nous a finalement permis de nous acquitter de la caution, dont la quittance se trouve désormais jointe à notre dossier de candidature, et ceci dans les 48 heures de recours conformément au principe du recours.

Notons que nous avons été les premiers à déposer notre recours dès le 23 juillet, soit un jour après le rejet de la CENAP.

Ceci devrait permettre à la Cour constitutionnelle de faire un réexamen de notre dossier désormais complet en vue de la réhabilitation de notre candidature.

Nous sommes confiants d’être le 24e candidat retenu pour les présidentielles anticipées de 2009, sauf politisation de notre candidature.

Fait à Libreville, le 27 juillet 2009

Dr. Emmanuelle Nguéma Minko
Directrice de la Communication

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27 juillet 2009

APPEL A UNE GRANDE MARCHE "DEMISSION DES MINISTRES CANDIDATS" AVEC LES HUIT PRESIDENTIABLES ET DEPUTES EN POLE POSITION

Gabon: 8 présidentiables demandent la démission de deux ministres candidats

Huit candidats à l'élection présidentielle du 30 août au Gabon ont demandé lundi dans une déclaration commune la démission du gouvernement de deux ministres candidats estimant la situation "extrêmement grave", après un appel similaire d'un parti d'opposition.

"Nous ne comprenons pas pourquoi" ces deux ministres, Ali Bongo Ondimba (Défense) et Pierre-Claver Maganga Moussavou (Enseignement technique), "restent membres du gouvernement" alors que les autres ministres qui sont candidats à la présidentielle en sont sortis, a déclaré à la presse l'opposant Jules Aristide Bourdès Ogouliguendé.


"Nous estimons que la situation est extrêmement grave", a ajouté M. Bourdès Ogouliguendé, mandaté par les opposants Pierre Mamboundou, Luc Bengono Nsi, les indépendants Jean Eyéghé Ndong, André Mba Obame, Casimir Oyé Mba et Anna Claudine Ayo Assayi ainsi que par le chef d'un parti de la majorité, Paul Mba Abessole.

"Qu'un candidat (...) se permette de disposer des services de renseignements qui peuvent lui livrer à tout moment les éléments dont il a besoin sur les autres candidats: c'est une situation que nous ne pouvons absolument pas accepter", a insisté M. Bourdès Ogouliguendé, en allusion à M. Bongo.

M. Bongo, fils du défunt président Omar Bongo Ondimba et candidat du parti au pouvoir, est ministre de la Défense sans discontinuer depuis 1999. Pierre-Claver Maganga Moussavou est candidat d'un parti de la majorité.

Tous deux ont été reconduits dans le gouvernement formé par le Premier ministre Paul Biyoghé Mba nommé le 17 juillet après la démission de M. Eyéghé Ndong. Les ministres André Mba Obame, Casimir Oyé Mba et Paul Mba Abessole ont été exclus de cette nouvelle équipe.

Le parti de l'opposant Zacharie Myboto, autre candidat, avait déjà dénoncé le maintien au gouvernement de candidats. Il a lancé une pétition pour réclamer leur démission et vise 3.000 signatures, selon un de ses responsables.
Dans des déclarations ces derniers jours, le parti au pouvoir et M. Maganga Moussavou ont rejeté ces appels à la démission, expliquant qu'il n'y avait aucun désaccord avec les lois du pays à être ministre et candidat à la présidentielle.

Cité lundi par le quotidien national L'Union, le ministre de l'Enseignement technique a expliqué avoir décidé de rester au gouvernement "pour la bonne tenue des examens" pour le cycle relevant de son département. "Je prendrai la décision correspondant à l'éthique (...) avant que ne s'ouvre la campagne", le 15 août selon le calendrier électoral, a-t-il dit.

M. Bourdès Ogouliguendé et ses sept présidentiables alliés ont également dénoncé un établissement "illégal" des listes électorales.

"Il y a de nombreux compatriotes qui n'ont pas pu s'inscrire", les délais fixés par le gouvernement étant "trop courts" et ne correspondant "pas aux délais de la loi", a-t-il avancé.

"Nous allons vers une élection organisée de façon illégale. Allons-nous la cautionner ?", s'est-il interrogé, indiquant qu'ils allaient demander une audience avec la présidente intérimaire, Rose Francine Rogombé, pour lui exposer la "gravité de la situation".

Au total, 23 candidatures ont été validées par la commission électorale sur 28 dossiers reçus pour la présidentielle, scrutin à tour unique.

Source: AFP

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UNE BELLE CONTRIBUTION DE L'INTERNAUTE V. MABENDI AFFERENTE A L'ELECTION PRESIDENTIELLE FUTURE AU GABON

Gabon : Marie Madeleine Mbourantsouo et la fraude électorale au Gabon

Depuis maintenant plusieurs jours, les Conseillers du Président de la Cour Constitutionnelle  passent des heures et des heures  au ministère de l’Intérieur  pour échafauder  une stratégie de fraude électorale dans l’objectif de déclarer le 31 aout 2009  Ali Bongo élu.

Madame Mbourantsouo qui vit au Gabon  sait qu’Ali Bongo n’a aucune chance d’être élu Président de la République et que son attitude est beaucoup  plus guidée par la protection de ses intérêts  et ceux de ses enfants qui sont des cousins germains  d’Ali Bongo, car madame Mbourantsouo a fait des enfants avec le Président défunt. Madame Mbourantsouo  oublie que sa présence à la tête de la Cour Constitutionnelle est parfaitement illégale, comme l’avait démontré le candidat Pierre Mamboundou en 2005. Par cette attitude, elle démontre aux yeux du monde qu’elle est disqualifiée pour proclamer les résultats de l’élection du Président de la République, car elle ne peut être juge et partie. Si elle se souvient encore des principes de droit, elle se serait récusé elle-même parce qu’elle a de relation de famille avec un des candidats qui s’appelle Ali Bongo. Mais emportée  par l’appât du gain  et aveuglée par l’instinct de conservation de leurs intérêts respectifs, madame Mbourantsouo, envoie des agents de la Cour Constitutionnelle contribuer à la fraude électorale pour permettre au cousin germain de ses enfants d’être élu Président de la République.

Chère madame, vous pouvez prendre vos rêves  pour des réalités, vous verrez  pendant la campagne, qu’Ali Bongo n’a pas la faveur du peuple gabonais.

Le déclarer à tout prix Président de la République  contre l’avis des gabonais, débouchera obligatoirement  sur  une émeute dont madame Mbourantsouo emportera seule la  responsabilité. Si madame Mbourantsouo était un Président de la Cour Constitutionnelle digne de ce nom, elle aurait tout simplement conseillé au cousin germain de ses enfants, de quitter le poste de ministre de la Défense pour se consacrer à l’organisation de sa campagne en tant que candidat. Madame Mbourantsouo, s’il vous reste encore un peu de dignité, vous devez arrêter l’organisation de la fraude électorale à laquelle vous faites partie et vous dessaisir du dossier électoral car Ali Bongo, cousin germain de vos enfants est  candidat.

Ayant  de relation de famille avec Ali Bongo, candidat à l’élection présidentielle, vous êtes au plan du droit disqualifié  quant au traitement du dossier relatif à l’organisation de l’élection présidentielle. Votre disqualification est aggravée par l’implication de vos  services à la fraude électorale. 

Si le Gabon brûle, vous emporterez l’entière responsabilité madame.

Source: Vincent MABENDI (Libreville)

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UNE BELLE CONTRIBUTION DE L'INTERNAUTE TSA TAM AFFERENTE A L'ELECTION PRESIDENTIELLE FUTURE AU GABON

JE VAIS PERSONNELLEMENT ATTIRER L’ATTENTION DE TOUS LES CANDIDATS DU CHANGEMENT ET PARTICULIEREMEN T DE PIERRE MAMBOUNDOU;

CHERS CANDIDATS? ALI BONGO EN RESTANT AU MINISTERE DE LA DEFENSE A ENCORE UNE FOIS FAIS PREUVE DE DEMONSTRATION DE FORCE ET C’EST UN DEFIS.

EN RESTANT AU “POUVOIR”?IL A VOULU JUGER DE NOTRE CAPACITE(CELLE DES OPPOSANTS ET CELLE DU PEUPLE) A REAGIR.

MESSIEURS LES CANDIDATS DU CHAGEMENT JE SALUT VOTRE INITIATIVE DE VOUS RENCONTRER AFIN DE PLANCHER SUR LE MAINTIEN DE MAGANGA MOUSSAVOU ET D’ALI BONGO AU POUVOIR.

jE VOUDRAIS ATTIRER VOTRE ATTENTION SUR CECI: POUR L’INSTANT NOUS ATTENDONS VOTRE POSITION COMMUNE FACE A CETTE SITUATION.MAIS SI AUCUNE SUITE FAVORABLE N’EST DONNEE PAR MONSIEUR MAGANGA ET ALI,JE VOUS SUGGERE MESSEIURS ET MESDAMES LES CANDIDATS A L’ELECTION PRESIDENTIELLE DE FAIRE DESCENDRE VOS MILITANTS RESPECTIFS(TOUS LES GABONAIS) DANS LES RUES EN VU D’OBSERVER UNE MARCHE DESTINE A DEMANDER LE DEPART IMMEDIAT DE CES DEUX MINISTRES DU GOUVERNEMENT AFIN D’ESPERER UNE ELECTION LIBRE ET TRANSPARENTE.LA MARCHE DEVRA SE FAIRE EN BLOC.

JE VOUS PRIE MESSIEURS ET DAMES DE PRENDRE CECI EN CONSIDERATION CAR C’EST TRES IMPORTANT? ON NE PEUT PAS ALLER A UNE ELECTION DESEQUILIBRE;NE CEDEZ PAS A LA FORCE D’ALI

AUTEUR: TSA TAM

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BRAVO A PIERROT QUI CONTINUE A FAIRE PREUVE DE LEADERSHIP DE VISION, DE COOPERATION POUR UNE CANDIDATURE UNIQUE DE L'OPPOSITION

Gabon-élection: Les candidats se réuniront à 15h au siège de l’UPG
   

Les candidats à l’élection présidentielle du 30 aout 2009 au Gabon se réuniront ce lundi dans les locaux du siège national de l’UPG sis à Awendjé dans le IVe arrondissement de Libreville. Cette rencontre dont Pierre Mamboundou, le candidat de l’ACR est l’initiateur verra la participation de tous les candidats à l’exception de ceux qui siègent au gouvernement qui pourraient se retrouver en situation de juge et partie s’ils étaient maintenus dans l’équipe gouvernementale. La réunion qui commencera à partir de 14h (GMT) sera sanctionnée par une déclaration commune.

A l’invitation de Pierre Mamboundou, les candidats à l’élection présidentielle se retrouveront cet après-midi au siège de l’Union du Peuple Gabonais (UPG-opposition) pour débattre notamment :
-    Du traitement équitable des membres du gouvernement ayant fait acte de candidature à l’élection présidentielle ;
-    Du traitement équitable de tous les candidats dans les medias de service public ;
-    De la mauvaise préparation des élections.
La rencontre des candidats à l’élection présidentielle interviendra après que deux candidats à l’élection présidentielle du 30 aout ont été maintenus au gouvernement à des postes stratégiques scandalisant ainsi l’opinion gabonaise qui voit dans ces manœuvres un stratagème pour imposer un candidat formidablement impopulaire à la tête de l’Etat.

Auteur : Alfred MBA ASSEKO
Copyright http://www.upg-gabon.org/

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CONFERENCE DE PRESSE DE DANIEL MENGARA, CANDIDAT A L'ELECTION PRESIDENTIELLE DU 30 AOÛT AU GABON

Communiqué: Déclaration de Presse de Daniel Mengara depuis Libreville: “Monsieur Ali Bongo, il n’était pas nécessaire pour vous de me kidnapper pour me rencontrer”

Mesdames et messieurs les journalistes
Chers compatriotes

Dans tout ce que vous avez entendu ces dernières 48 heures, il y a du vrai et du faux.

Et comme je n’ai jamais été un homme de mensonges, mais plutôt de vérité, je vais ici dire toute la vérité comme à mon habitude.

Le faux, c’est que nous ayons été incapables de payer la caution requise pour la validation de notre candidature. Il faut comprendre que quand on vient des Etats-Unis et que les délais sont aussi courts, il y a un certain nombre de tracasseries administratives auxquelles nous avons été confrontés, notamment la nécessité d’obtenir un numéro statistique pouvant nous permettre de verser à temps notre caution. Je vous épargnerai les tracas par lesquels nous sommes passés à être baladés d’un service à l’autre, y compris faire la queue pendant des heures pour demander le moindre petit renseignement, et j’en passe.

Nous sommes heureux de dire aux Gabonais que la caution a bel et bien été payée et déposée à la Cour constitutionnelle dans les délais de recours prévus et que, sauf politisation de ma candidature, je devrais sous peu être confirmé comme candidat à la présidence de la République.

Le vrai, c’est que les rumeurs que vous entendez sont le résultat d’un vaste complot ourdi par Ali Bongo visant à me décrédibiliser. Depuis les Etats-Unis, nous savions un certain nombre de membres de la Coordination nationale du mouvement en intelligence avec, et à la solde de Monsieur Ali Bongo. Nous en avons la preuve la plus directe aujourd’hui.

Laissez-moi vous donner, à ce propos, la genèse des événements qui ont émaillé mon arrivée au Gabon :

Lundi 20 juillet, ma collaboratrice Emmanuelle Nguema et moi arrivons à l’aéroport de Libreville comme prévu à 19h30.

Sous prétexte d’avoir organisé ma sécurité, les membres de la Coordination Nationale du BDP-Gabon Nouveau m’arrachent pratiquement des mains de ma famille pour me conduire à la chambre 256 de l’hôtel Rendama.

D’abord, nous nous étonnons, ma collaboratrice et moi, que les membres de la Coordination Nationale disposent de grosses voitures pour nous transporter. Vu que pour toutes choses à faire, ils ont toujours eu à nous demander des fonds, et vu que nous n’avions pas prévu de rester à l’hôtel, mais bel et bien au quartier dans le cadre des arrangements faits par ma famille, notre présence manu militari à l’hôtel Rendama devint intrigante.

Pire, à l’hôtel, les membres de la Coordination Nationale semblèrent tout faire pour empêcher les membres de ma famille de monter me voir à ma chambre. D’autres membres de ma famille ne savaient même pas où on m’avait emmené. Ma collaboratrice et moi nous retrouvâmes donc ainsi séquestrés à l’hôtel Rendama par les membres de la Coordination Nationale.

10 minutes après notre arrivée à l’hôtel, nous comprîmes pourquoi la séquestration avait été organisée. Un homme du nom de Mathias Otounga, Directeur Général de la Caisse de Stabilisation, entre dans ma chambre d’hôtel. Ma collaboratrice et moi nous retrouvons surpris vu que depuis les Etats-Unis, les membres de la Coordination ne nous ont soumis aucun programme de rencontre avec qui que ce soit.

Ma collaboratrice et moi écoutons donc poliment Monsieur Otounga qui nous informe qu’il est là pour me transmettre le désir d’Ali Bongo de me rencontrer. Sans prendre d’engagement ferme, nous disons à Monsieur Otounga que le principe d’une rencontre n’est pas forcément rejeté, mais que nous voulons d’abord avoir une idée claire de notre programme avant que de pouvoir décider de si oui ou non nous pourrons rencontrer Ali Bongo. Et vu que j’avais une candidature à poser, ma disponibilité ne sera pas forcément garantie.

Tout de suite après le départ de Monsieur Otounga, un certain Ossamy du B2 entre dans la chambre pour me dire que toute la sécurité avait été organisée et que des agents du B2 étaient partout pour me protéger.

Quand ma famille arrive finalement à accéder à ma chambre sur mon insistance, nous sentons le traquenard. C’est vers 4h00 du matin que ma famille nous exfiltre de l’hôtel Rendama pour un lieu secret où nous passons le reste de la nuit.

Le lendemain, je pose la question aux membres de la Coordination Nationale de savoir 1) qui a payé pour la chambre d’hôtel et 2) qui a payé les grosses voitures qu’ils conduisaient, ils me répondent que ce n’est pas un problème, de ne pas m’inquiéter et que tout a été organisé par la Coordination Nationale pour me mettre à l’aise et organiser ma protection.

Les sachant d’habitude fauchés, j’ai du mal à croire à cette vague explication.

Je leur reproche alors de ne pas m’avoir demandé mon opinion avant de prendre des engagements et que je n’irai point dormir au Rendama. Je leur demande alors de décommander tout le dispositif qu’ils ont mis en place.

Quand, donc, ils me proposent de rencontrer Ali Bongo mercredi 22 juillet à 10h00, je refuse, leur rappelant l’importance de la conférence de presse du même jour et que je ne pouvais rencontrer Ali Bongo alors que j’avais tant de choses à faire. Apparemment, certains membres de la Coordination Nationale avaient déjà pris un rendez-vous ferme avec Ali Bongo sans m’en informer au préalable. Ils furent déçus.

Le lendemain, ils essayèrent d’organiser un autre rendez-vous avec Ali Bongo, mais cette fois, nous leur offrîmes une fin de non redevoir absolue car nous avions désormais confirmation de l’implication directe d’Ali Bongo dans ce processus.

Nous avions en effet, pour en avoir le cœur net, envoyé notre collaboratrice rencontrer Ali Bongo le 22 juillet et lui dire mon indisponibilité. Le lendemain, j’ai répété l’opération en envoyant des cousins dire de nouveau que je ne pouvais pas rencontrer Ali Bongo.

Qu’est-ce qui ressort de tout ceci ?

1) Que Monsieur Ali Bongo est très gravement impliqué dans ma séquestration, je dirais même kidnapping à l’hôtel Rendama, où il m’a fait conduire manu militari par les membres de la Coordination Nationale dans le but de solliciter une rencontre avec moi.

2) Que Messieurs Paskhal Nkoulou, Edgard Moussavot, Heinz Essongué et Orphée Rekoula, les meneurs de cette arnaque, et qui n’en sont pas à leur premier coup vu qu’ils firent déjà le même cinéma en 2004 avec les frères Bessacque quand ils créèrent le fameux BDP-Démocrate mort-né, et que pour ce coup-ci, ils ont reçu d’Ali Bongo l’assurance de sommes considérables s’ils réussissaient à déstabiliser le BDP.

3) Que le plan de décrédibilisation du BDP Gabon Nouveau s’axait sur trois stratégies majeures :

- Loger Daniel Mengara au Rendama et faire courir le bruit que son séjour était payé par Ali Bongo. Sur ce plan, ils ont échoué.
- Faire rencontrer Mengara et Ali en prenant des photos de la rencontre et par la suite faire courir le bruit que Ali aurait corrompu Mengara. Sur ce plan également, ils ont échoué.
- Ne pas préparer la Conférence de presse du 22 juillet et tout faire pour qu’il n’y ait pas grand monde. Là encore, ils ont échoué.

Sur cette base, en tant que Président et fondateur du BDP-Gabon Nouveau, je déclare exclus du mouvement Paskhal Nkoulou, Edgard Moussavot, Heinz Essongué et Orphée Rekoula et tous ceux qui ont participé à cette mascarade avec eux.

Aux membres de la Coordination Nationale qui n’ont pas participé à cette mascarade, je demande de prendre contact avec moi le plus rapidement possible.

A Monsieur Ali Bongo, je dis simplement ceci : il n’était pas nécessaire pour vous de me kidnapper et de rentrer dans des plans tordus avec des malfrats pour me rencontrer. Kidnapper vos adversaires politiques pour leur parler ne me semble pas être la méthode la plus indiquée pour commencer le dialogue national dont ce pays a besoin pour le redressement national. Si vous désirez tant me voir, je vous invite à un débat télévisé dans lequel nous pourrons échanger nos vues, opinions et visions du Gabon, avec comme témoin le peuple dans son entièreté.

Si donc vous êtes un homme avec le minimum d’intégrité, venez confronter votre vision du Gabon avec la mienne. Les méthodes de kidnapping que vous êtes en train d’utiliser nous rappellent trop les 42 dernières années de meurtrissure au Gabon. Nous osons espérer que ce ne sont pas avec de telles méthodes que vous comptez diriger ce pays !

Au peuple Gabonais, je demande de ne pas vous laisser distraire par ces manigances. Les bongoïstes sont aux abois et savent que mon discours de vérité ne les laissera pas vous mentir une fois de trop. Sachez que Daniel Mengara est un homme intègre qui ne jouera jamais le jeu de la mafia au pouvoir et avec vous, nous disons que nous ne nous laisserons plus faire. Plus jamais. Plus maintenant. Pas cette fois.

Je vous remercie.

Fait à Libreville, le 26 juillet 2009
Daniel Mengara
Président, BDP-Gabon Nouveau

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