Chers visiteurs de mon blog, Mesdames et Messieurs,

Je ne veux pas faire dans le voyeurisme morbide ou l'exhibitionnisme macabre, mais la cruauté et la violence de Bongo Ondimba Ali n'a qu'un seul visage, le visage hideux de la laideur que suscite l'horreur et la dépravation des mœurs d'un régime qui a poussé l'abérration mentale jusqu'au crime le plus abject qu'un humain puisse comettre: manger la chair de son semblable. Notre compatriote Henriette Yankolo 54 ans, vient d'être assassinée dans des conditions épouvantables dans la nuit du 3 au 4 octobre dernier à Montagne-Sainte, un quartier du 2è arrondissement de Franceville, le chef-lieu de la province du Haut-Ogooué (sud-est du Gabon). Les traces bien visibles de prélèvement des organes sexuels et les "pièces détachées" portent la marque des sicaires du régime honni de Bongo Ondimba Ali. Comment rester calme devant tant d'aberration mentale des tenants de ce régime, qui par une arriération psychologique, déclament fièrement, que faire des sacrifices rituels et manger la chair humaine leur donne la possibilité de se faire élire sans coup férir, de se faire nommer à des postes juteux et ce malgré les tripatouillages électoraux, fraudes, et autres nominations aux postes électifs.
                                                                   

BOA, un dictateur criminel à la tête d'un gang

de criminels rituels

BOA, un dictateur criminel à la tête d'un gang de criminels rituels
Pour se satisfaire d’une telle posture les tenants de ce régime mafieux et criminel n’ont plus de repères moraux et humains. Ils sont au-dessus des humains pour en être leurs prédateurs: les prédateurs suprêmes. Ils ne sont donc plus des êtres humains. Parce qu’ils ont un pouvoir usurpé ils se prennent pour des dieux, seuls entités spirituelles au-dessus des hommes.
Henriette Yankolo, 54 ans, victime des sicaires du régime de Bongo Ondimba Ali (BOA)
Sinon comment comprendre cette frénésie criminelle ? Les auteurs et commanditaires sont connus, ils vivent tranquillement sans être inquiétés par les pouvoirs publiques et par une justice corrompue aux ordres du dictateur Bongo Ondimba Ali.
                                                                                                

BOA, un dictateur criminel à la tête d'un gang

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Il est temps chers compatriotes de faire sien  le principe selon lequel, lorsqu’un gouvernement, aussi illégitime soit-il, n’est pas capable d’assurer la protection, sécurité et la justice à chacun de ses citoyens, chacun d’eux est donc fondé d’assurer sa propre défense et sa propre justice. Cette situation est d’autant plus grave que c’est ceux qui ont la charge de cette mission qui commettent ces crimes humains  Il appert donc, chers compatriotes, que c’est le devoir le plus sacré de chaque citoyen de se protéger, de  protéger sa famille et ses biens, et de se faire justice au besoin. La constitution gabonaise fait référence à la déclaration universelle des droits de l’homme. Donc ce texte est parti prenante de la constitution gabonaise et son contenu constitue des actes de droit applicables. C’est un droit constitutionnel légitime de lutter et prendre les armes contre un régime inique qui tue ses propres citoyens et un gouvernement illégitime qui vend et appauvrit le pays.
Chaque citoyen doit se lever contre cette imposture et ne doit attendre le mot d’ordre de personne, car c’est la lutte personnelle pour la survie et l’existence en tant que gabonais, en tant qu’être humain contre une clique de mafieux qui s’est approprié du Gabon et qui pensent être des Dieux pour tuer et manger des gabonais. Nous devons les chasser du pouvoir, les arrêter, les juger et les condamner pour leurs crimes. Peuple gabonais cela arrivera un jour ou l'autre. Wait and see.
Auteur : Jean Ndouanis - http://jean-ndouanis.blogspot.ca/