UN COMMUNIQUE DU FRONT UNI POUR LE CHANGEMENT RADICAL (FUCR)
Le Front Uni pour le Changement Radical (FUCR), parti politique basé aux Etats-Unis d’Amérique suit avec une attention particulière l’actualité politique du Gabon. En marge des conflits sociaux qui caractérisent le quotidien des gabonais, la vacance de pouvoir au Gabon, la succession d’Omar Bongo Ondimba et le débat sur les origines douteuses d’Ali Ben Bongo Ondimba sont des sujets majeurs qui ont été débattus par l’état majeur politique du FUCR ce dimanche 10 mai 2009 au siège du parti ā Raleigh aux Etats-Unis.
S’agissant des origines douteuses d’Ali Ben Bongo Ondimba, le FUCR voudrait faire un démenti total sur les faussetés racontées par Patience Dabany (la mère adoptive d’Ali Ben Bongo Ondimba) sur les antennes de la chaine de télévision nationale il ya quelques semaines. Dommage pour une maman de cet âge qui mérite une certaine considération dans notre société.
Le FUCR par la voix de son Secrétaire General Arnaud Yombi, origine du Bongoville (terre natale d’Omar Bongo Ondimba) et de Léconi, voudrait dire toute la vérité sur les origines d’Ali Ben Bongo Ondimba. En notre qualité de voix des sans voix et de défense de sans défense, nous avons l’obligation de dire sans ambages tout ce que certains disent tout bas ou écrivent au conditionnel soit par peur soit par insuffisance d’informations.
Selon les informations recueillies auprès de notre courageux Secrétaire General, Arnaud Yombi, qui est né ā Bongoville et grandi ā Leconi, Ali Ben Bongo n’est pas né de Patience Dabany et d’Omar Bongo Ondimba. Aucun gabonais originaire de Nguoni (village natale de la mère du président gabonais), de Bongoville (village natal du président gabonais) et encore moins d’Akieni (village natale de Patience Dabany) ne pourra jamais nous prouver le contraire. La preuve. Patience Dabany n’a jamais eu d’enfant de son union avec le président mourant du Gabon au Congo. Pourquoi cette même Patience n’a pas pu montrer ā la télévision gabonaise les photos du bébé Ali Ben dans une des maternités de Brazzaville. Avait- elle abandonné son fils entre les mains d’une tierce personne le jour même de son accouchement ? Est-elle capable de revenir sur les plateaux de la télévision nationale avec les photos de son bébé lorsque ce dernier avait à peine deux ou trois mois ? Est-elle capable de nous montrer le jugement supplétif et non l’acte de naissance photocopie légalisée d’Ali Ben Bongo Ondimba ? Mais enfin que les Bongo Ondimba ne prennent pas tous les gabonais pour des imbéciles !
Voici les faits (la vérité) :
Arnaud Yombi (SG du FUCR) est le fils de Mr. Sébastien Lelani, frère de Mr. Andoumba jean. Mr.Andoumba Jean (oncle paternel d’Arnaud Yombi) fut un grand commerçant et un des meilleurs amis du vieux Epigat, frère ainé d’Omar Bongo Ondimba. Sieurs Andoumba et Epigat étaient tous commerçants et résidents à Brazzaville avant les indépendances. Au cours de cette même période, Omar Bongo Ondimba( autrefois Albert Bernard Bongo) décide de rejoindre son grand frère Epigat dans la capitale congolaise pour y poursuivre ses études. Quand ce dernier arrive à Brazzaville, il passe ses journées entre les habitations de son grand frère et mon oncle paternel. Quand Omar Bongo rencontre Patience Dabany, les deux décident alors de se marier. Le mariage traditionnel se passe au Gabon, sous les yeux de mes parents qui étaient devenus une seconde famille pour Omar Bongo Ondimba. Apres leur mariage, le couple décide de repartir sur Brazzaville jusqu’au moment où le vieux Omar Bongo Ondimba se rend ā Bangui, la capitale politique de la RCA. Ainsi mon oncle paternel, soucieux de la conservation du patrimoine traditionnel et du transfert de la tradition nous donnait des véritables cours magistraux sur l’histoire du Gabon avant les indépendances et sur les relations interethniques au Congo Brazzaville. C’est au cours de cette série des classes de l’histoire et des relations entres les peuples que notre Secrétaire General Arnaud Yombi apprendra également certaines informations « top secret » sur les vraies origines d’Ali Ben Bongo Ondimba. Mon oncle Andoumba Jean qui a vu Omar Bongo Ondimba grandir, aller ā l’école et se marier ā Patience Dabany ne reconnait pas avoir assisté ou appris la naissance d’Ali Ben Bongo Ondimba dans la ville congolaise de Brazzaville avant les Indépendances. Le seul et unique enfant dont les parents nous ont toujours parlé et qui est né d’une mère congolaise au Congo, c’est bien Pascaline Bongo Ondimba. La page du Congo sur les enfants du président gabonais Omar Bongo Ondimba se ferme lā.
Apres vainement tenter de concevoir depuis les premiers jours de leur mariage, c’est enfin de retour au Gabon que Patience Dabany a pu donner naissance ā sa seule et unique fille, la feue Amissa Bongo. Voici une autre page qui se ferme.
Si Ali Ben Bongo Ondimba n’était pas le fils adoptif de Patience Dabany, pourquoi cette dernière n’a-t-elle pas pu faire accepter la candidature d’Ali Ben Bongo aux législatives ā Akieni son village natal ? Le FUCR vous donne ici la raison fondamentale : les chefs traditionnels et le reste de la population de cette contrée (Akieni) n’ont jamais accepté de se faire représenter ā l’Assemblée Nationale par un étranger. A Akieni, tout le monde sait très bien que Patience Dabany a adopté Ali Ben Bongo lors de la guerre de Biafra au Nigeria. C’est une menteuse hors catégorie. Dans la tradition africaine, il est toujours plus facile de mentir à un étranger qu’ā un autochtone. Pour la simple raison que celui qui réside dans le village connait la vie de tout un chacun. Patience Dabany peut ā la limite se permettre de raconter son mensonge au reste des gabonais mais pas aux gabonais originaires de Bongoville, de Nguoni ou d’Akieni.
Ali Ben Bongo « elu » Député de Bongoville
Comment Ali Ben Bongo Ondimba est –il parvenu à se faire accepter et élire Député ā Bongoville ? La réponse est très simple. Notre Secrétaire General qui a participé ā la toute première élection législative d’Ali Ben Bongo Ondimba nous a fait comprendre que le père de ce dernier, donc le grand bandit en chef, Omar Bongo Ondimba avait du faire recours ā deux outils dont lui-même maitrise l’art : la corruption et la force. Pour la première fois dans l’histoire politique de Bongoville, les populations de cette paisible contrée sont allées aux urnes sous l’escorte de la garde républicaine. Terrorisés, les chefs de village étaient contraints de donner de consigne de vote en faveur d’Ali Ben Bongo Ondimba, et ce dans le souci premier d’épargner des vies humaines. Cette pilule amère a toujours été difficile à avaler pour les chefs coutumiers de Bongoville. Car selon ces derniers, l’acceptation forcée de la candidature d’Ali Ben Bongo est un acte de haute trahison de la tradition de leurs ancêtres. Patience Dabany sait très bien qu’Ali Ben Bongo ne pourra plus jamais se faire élire Député à Bongoville après la mort d’Omar Bongo Ondimba. La mort de son père sera synonyme de la mort politique d’Ali Ben Bongo.
La stratégie politique de la famille Bongo Ondimba
Pour éviter la mort politique du biafrais (Ali Ben Bongo Ondimba) après la mort physique de son père Président de la République, ses parents sont obligés de lui trouver une autre formule politique : la succession au pouvoir en violation flagrante de notre constitution. Le Front Uni pour le Changement Radical (FUCR) demande ā Ali Ben Bongo et surtout ā la menteuse Patience Dabany de mettre fin ā leur distraction politique. Le Haut-Ogooué, province natale du président de la République ne pourra jamais accepter qu’Ali Ben Bongo dirige le Gabon de demain. Déjà, dans le village natal de sa mère, on reproche à Ali Ben Bongo d’avoir été ā l’origine de la mort mystérieuse de notre frère Ossiali au Benin. Les parents du feu Ossiali attendent avec impatience la mort d’Omar Bongo Ondimba pour demander des comptes à Ali Ben Bongo Ondimba. En plus, Ali Ben Bongo Ondimba manque de toute crédibilité et légitimité politique, étant donné que ce dernier n’a jamais été élu démocratiquement par les populations de Bongoville. L’équation politique d’Ali Ben Bongo Ondimba est devenue plus difficile ā résoudre après le divorce consommé entre les Bongo Ondimba et les Bongos (famille de Félix Bongo et Bongo Martin). En fait, pour échapper ā la justice gabonaise, la famille Bongo Ondimba et tous ceux qui ont pillé le Gabon veulent nous imposer un autre Bongo Ondimba. Patience Dabany qui se promène en toute impunité dans les rues de Libreville après avoir dévalisé des banques gabonaises et mit des familles gabonaises au chômage, pense qu’elle pourra aussi trouver une espèce de parapluie politique avec l’arrivée au pouvoir d’Ali Ben Bongo. Il est en de même pour Pascaline Bongo Ondimba qui se sert ā volonté dans les caisses publiques de l’état gabonais, l’argent du contribuable gabonais.
Non, mes chers compatriotes, le FUCR par la voie de son Secrétaire General vous réaffirme sa ferme volonté de demander au nom du peuple gabonais des comptes à cette famille Bongo Ondimba et ā tous ceux qui ont commis des crimes politiques, financiers, économiques et sociaux au Gabon. L’élection de Barrack Obama ā la tète du pays le plus puissant du monde (Etats-Unis) et avec l’aide de nos amis et partenaires, le FUCR sera capable de rendre aux gabonais sa dignité et tous les biens qui lui ont été ravis par ces indignes fils et filles du pays. Non, il n’y aura ni pitié, ni compassion.
Omar Bongo ā l’étranger
S’agissant du séjour à l’étranger du président de la République, le Front Uni pour le Changement Radical (FUCR) voudrait une fois de plus affirmer ici que ce dernier est bel est bien malade et mourant. Nous confirmons que le président de la République a quitté Libreville ā bord d’un avion médicalisé. Des sources proches de la présidence et de la famille du président vivant à Bongoville nous ont donné certains détails qui confirment ce que certains journaux parlent encore au conditionnel. Le FUCR réaffirme avec conviction que les jours du président de la république gabonaise sont désormais comptés. Il n’a pas pris de vacances pour des raisons de veuvage. C’est faux. Les gabonais méritent de connaitre la vérité. Et le FUCR, grâce ā son secrétaire General qui est non seulement originaire du même village que le président de la république, mais aussi et surtout soucieux de l’avenir et du Changement politique, a décidé de mettre ā la disposition de notre parti et des gabonais des informations très sensibles sur le pouvoir d’Omar Bongo Ondimba et sa famille. Cette famille qui a causé tant de misère injustifiée aux gabonais.
Aujourd’hui plus que par le passé, le destin des gabonais se trouve ā la croisée des chemins. Le FUCR espère que cette fois-ci le président Omar Omar Bongo sera ā l’écoute des sages altogovéens pour éviter les erreurs commises en 1994 lorsqu’il s’était obstiné à épouser La feue Edith Lucie Bongo, bon gré malgré l’opposition des sages tékés. Selon notre secrétaire General, le mariage entre Omar Bongo Ondimba et sa regrettée Edith Lucie Bongo Ondimba n’avait pas reçue la bénédiction traditionnelle des sages qui, au cours d’une réunion de conseil de sages, avaient exprimé leur opposition catégorique ā cette union compte tenu des relations traditionnelles empoisonnées entre les Mboshis et les Tékés. Ce dernier, pour des raisons personnelles et politiques avait décidé d’aller tout seul contre l’avis de ses propres parents et chefs traditionnels de la province du Haut-Ogooué. Plus de 15 ans après ce mariage non voulu par l’ensemble de la population gabonaise, Omar Bongo Ondimba se retrouve isolé et abandonné ā son propre sort, sans le soutien des congolais qu’il a engraissé au dépends des gabonais. Ayons le courage de dire que le Gabon tout entier a été pur et simplement humilié par la mise en terre de la première dame du Gabon au Congo. Le FUCR estime que si le président Omar Bongo Ondimba avait suivi les sages conseils de ses parents, des gabonais et des chefs traditionnels de Bongoville et de Nguoni, c’est certain que certaines difficultés liées ā la différence des cultures entre les Mboshi du Congo et les Tekes du Gabon auraient été évités. Aujourd’hui, nous avons un président profondément humilié, abattu, misérable et incapable d’assumer pleinement ses fonctions régaliennes.
Une énième humiliation qui pourrait déboucher sur une guerre civile.
Il faudra dire aux gabonais qui ne le savaient peut être pas que Edith Lucie Bongo Ondimba, de son vivant n’avait jamais été acceptée par les populations de Haut-Ogooué. Le vieil Omar Bongo n’avait pas respecté les consignes et conseils des sages. Il est bien vrai qu’Omar Bongo Ondimba jouissait de son libre arbitre. Le dernier choix et la dernière décision lui revenaient. Mais pour les initiés (comme on les appelle au Gabon), certaines décisions capitales (prises par les initiés) doivent cadrer avec certaines normes traditionnelles pour éviter toute réaction catastrophique des puissances occultes. Les conséquences nous les connaissons tous : l’humiliation totale du président gabonais et de son peuple au lendemain de la mort précipitée de feue Edith Lucie Bongo Ondimba, première dame du Gabon. Et si Omar Bongo Ondimba avait écouté les conseils des gabonais et des chefs traditionnels du Haut-Ogooué ?
Cette question, les gabonais ne voudraient plus se la poser après la succession anticonstitutionnelle et antidémocratique d’Ali Ben Bongo Ondimba au pouvoir. Le FUCR par le canal de son Secrétaire General voudrait tout simplement dire au Président de la République qui est dans ses derniers jours de ne plus commettre la bêtise de 1994 lors de son mariage avec la défunte Edith Lucie Bongo Ondimba. Nous lui rappelons que les Gabonais ne veulent plus des Bongo Ondimba ā la tête de leur pays, encore moins un petit biafrais que vous aviez adopté dans des circonstances que nous connaissons tous. Déjà qu’il serait très difficile pour Ali Ben Bongo de battre campagne dans le Haut Ogooué après votre mort. Il n’a jamais été le bienvenu dans cette province qui est supposée être sa base politique. Pour épargner les gabonais d’une probable guerre civile qui pourrait prendre naissance dans votre propre province, le FUCR vous conseille de reconsidérer votre plan de succession ā la tête du Gabon. Nous avons une constitution qui mérite tout son respect dans toute son intégralité. Les informations que nous disposons pour le moment nous inquiètent quant à votre capacité physique et mentale pour diriger encore le Gabon. Pourquoi alors prendre tout un peuple en otage ? Pourquoi ne pas dire la vérité aux gabonais ? Les Gabonais doivent-ils attendre l’annonce de votre mort depuis votre retraite politique ā l’étranger pour constater la vacance de pouvoir et organiser les élections anticipées selon les dispositions constitutionnelles ? Non, nous pensons qu’il est grand temps que les gabonais connaissent toute la vérité sur votre réel état de sante qui est en train de vous conduire inexorablement vers la fin de votre existence. Pourquoi votre famille n’a-t-elle pas eu le courage de dire aux gabonais que vous êtes parti de Libreville dans un état comateux ?
Pour terminer, le FUCR voudrait rappeler ā la communauté nationale et internationale que nous userons de toutes les relations qui sont les nôtres pour permettre aux Gabonais de choisir pour la première fois et librement son futur président de la république tel qu’il est défini dans notre Loi Fondamentale. Le FUCR n’acceptera jamais une quelconque modification de la constitution gabonaise pour permettre a ce petit biafrais d’Ali ben Bongo Ondimba d’accéder a la magistrature suprême. Le pouvoir des gabonais appartient aux vrais gabonais.
Fait à Raleigh, le 11 mai 09
Arnaud Yombi
Secrétaire General et Directeur de Cabinet Politique du Président, FUCR
Email : kevinyombi@yahoo.com
Web site : www.fucrgabon.com