Un des ministres du gouvernement parallèle devant passer dans les sous sols des services de sécurité.
La tyrannie qui gouverne le Gabon et surtout s'accapare de ses richesses, a décidé désormais de punir sévèrement toute expression d'objectivité ne cadrant pas avec l'environnement émergent. Ces "croyants" du BIEN et fous de "l'émergence", on inventé l'expertise juridique de l'inversion accusatoire, c'est-à-dire le principe suivant lequel, au nom du bien de "l'émergence", on doit pouvoir faire le mal, vu que l'utopie "émergente" promet aux gabonais un "Disneyland" dès 2025. Dans ce conte à dormir debout, toute idée contraire á l'orthodoxie, sera non seulement taxée de mauvaise foi, mais donnera des crises de foi aux émergents, ce qui va être problématique pour l'individu s'inscrivant en faux.
1) On vous vole vos suffrages, mais si vous rouspétez, on vous frappe dessus et on vous force à faire un choix, soit le harcèlement continu, soit vous rejoignez le côté pouvoir.
5 mars 2011
FAIRE DU MAL AU NOM DE L'ÉMERGENCE. L'INVERSION ACCUSATOIRE SE PORTE BIEN AU GABON
2) Décider d'une autre vision du Gabon et la proposer est passible d'une convocation devant les instances stasiennes du pouvoir
Ceux qui ont décidé qu'au Gabon il n'y aura jamais inversion des rôles. Ceux la même qui estiment qu'ils ne seront jamais des citoyens comme les autres et que le pouvoir soit leur droit héréditaire, ne supportent pas du tout la moindre proposition d'un autre Gabon; mais alors là, pas du tout. C'est ainsi qu'à des fins d'intimidation, le pouvoir gabonais a décidé d'entendre les ministres du gouvernement Mba Obame. Que va leur dire le pouvoir? Qu'il leur coupe les salaires? C'est déjà fait. Que leur parti est dissout? C'est déjà fait. Qu'ils sont radiés de la fonction publique? C'est déjà fait. Que va leur dire le pouvoir sur le plan individuel et collectif? Rien de plus sinon de les menacer physiquement et y inclure pour bonne mesure leurs familles. A moins qu'une fois de plus les chantres de l'émergence ne nous fassent le coup du "dialogue", rengaine qui dira que ces gens aient été convoquées dans les sous sols des services de sécurité d'Ali Bongo dans le but d'entamer un dialogue "constructif" avec eux pour une sortie de crise. Non, une dictature ne dialogue pas, elle dicte et on lui obéit, c'est tout. Quand une dictature dit vouloir discuter, c'est qu'elle entend vous dicter la ligne de conduite. Que peut-on bien vouloir discuter avec un pouvoir qui piétine la règle d'or de toute démocratie qui est le suffrage du citoyen? Que discuter avec un régime qui clairement et avec une arrogance de parvenu, outrepasse régulièrement les limites du tolérable et de l'acceptable.
Est ce vent de révolte sous jacent au Gabon, qui fait tant frissonner nos tenants du pouvoir, et donne naissance à encore plus de paranoïa? Il y a de quoi rigoler quand on voit et perçoit le désarroi dont font montre les dirigeants de notre piteux état "démocratique" où en politique, certains pensent que les jeux seront faits pour l’éternité… en leur faveur et que les autres subiront éternellement.
Publicité
Commentaires
