FRCI : Donne 10 000 frs sinon on te tue.
A.: Je n’ai que 1000 frs. Je suis sorti chercher du pain pour mes enfants. Pardon, je ne veux pas mourir.
FRCI : Montre nous les maisons des LMP [militants pro-Gbagbo].
A.: Je ne connais pas les LMP, je suis nouveau ici.
A.: Je n’ai que 1000 frs. Je suis sorti chercher du pain pour mes enfants. Pardon, je ne veux pas mourir.
FRCI : Montre nous les maisons des LMP [militants pro-Gbagbo].
A.: Je ne connais pas les LMP, je suis nouveau ici.
A. dont nous tairons le nom, vient d’échapper à une mort certaine à 9h aujourd'hui, à la riviera palmeraie, un quartier d'Abidjan. Les FRCI, tueurs de Soro et Ouattara, sont partout. Dans tous les quartiers. Toutes les rues. La vie et la mort des citoyens dépend de leur seule humeur.
Actuellement, les forces de Ouattara pilonnent le quartier de Yopougon, réputé pro-Gbagbo, à l'arme lourde. Les armes lourdes tant dénoncées par le président Sarkozy, qui ont servi de prétexte à la capture du président Gbagbo et son internement arbitraire, peuvent être impunément utilisées par Ouattara et ses tueurs contre les civils ivoiriens, avec la bénédiction de l'ONU et de l'armée française.
Les FRCI sont au rosier 4 - Palmeraie. Le pillage et des exactions sont actuellement perpétrés chez Kone Katina, ressortissant du nord de la Côte d'Ivoire, mais ministre du budget et directeur de campagne de Laurent Gbagbo à Katiola. Tous les habitants sont traumatisés et terrés chez eux. La mort rode aux portes. Les tueurs de Ouattara recherchent tous ceux qui ont animé la campagne électorale de Gbagbo. Ils ont leurs listes noires et bouclent tout le quartier dès qu'ils arrivent.Les listes noires sont concoctées par l'ONUCI qui a donné des numéros d'appel d'urgence à la population. Naturellement, l'ONU communique les adresses de ceux qui se sentent menacés aux forces dites républicaines de Côte d'Ivoire (FRCI) censées protéger les civils. Ces forces étant constituées des tueurs de Ouattara, ils assassinent tout simplement les victimes qu'ils sont censés secourir selon l'ONU.
Abidjanais, n'appellez pas l'ONUCI !
Ils ne vont pas envoyer à votre secours les casques bleus mais les tueurs de Ouattara !
Ils ne vont pas envoyer à votre secours les casques bleus mais les tueurs de Ouattara !
Les crimes crapuleux, les assassinats politiques et les exactions à caractère ethniques sont devenu la normalité à Abidjan, comme c'est le cas dans le nord du pays "administré" par les hommes de Ouattara depuis10 ans. Le jour ne s'est pas levé sur Abidjan, la longue nuit des exactions continue.