Ces astéroïdes qui donnent envie de vomir, M. Frindéthié
Je n’exprimerai jamais suffisamment mon aversion pour la France et l’ONU, pour le dédain qu’elles ont pour les peuples noirs, pour l’insolence et le naturel et avec lesquels elles s’arrogent le droit de démolir l’Afrique, afin de la piller et de transporter en Occident la richesse de ses sols et de ses sous-sols. Je ne pardonnerai jamais à la France et à l’Onu d’avoir détruit la Côte d’Ivoire, terre qui m’a vu naître.
Je n’exprimerai jamais assez mon dégoût pour ces Africains en trois-pièces, en chaussures cirées, mais maintenus dans un esclavage mental, exécutants du programme de domination continue de l’Occident, mais jamais concepteurs d’un schéma propre à l’Afrique, qui la sortirait de sa relation abusive avec l’Occident, interprètes, mais jamais constructeurs, qui, le regard tourné vers l’Occident, semblent se maudire d’être faits de « la couleur du diable ». Je pleure l’emprisonnement mental de Ouattara pour ce qu’il a fait à la terre qui m’a vu naître.
Mais il y a cette autre race d’astéroïdes qui est encore plus nuisible ; cette race de comètes qui gravitent autour du concepteur, dans lesquelles le concepteur place toute sa confiance, et pourtant qui n’ont ni sa passion ni son engagement, et qui n’ont de programme que leur enrichissement empressé. Dans l’univers du président Gbagbo, ces comètes opportunistes, sans vision, sans engagement et sans autre programme que celui de leur enrichissement égotiste, ont infecté la Côte d’Ivoire d’une plaie incurable. J’ai écouté parler le procureur Tchimou, l’une de ces planètes froides qui gravitaient autour du président Gbagbo, et j’ai eu une folle envie de dégobiller. Au moment où des jeunes patriotes se faisaient trucider, où les institutions du pays étaient sous les bombardements de l’ONU et de la France, lui, le premier magistrat du tribunal de grande instance, avait pris l’avion pour aller hors du pays. Et pour quoi ? Pour payer le loyer de ses enfants qui s’y trouvaient, parce que « Western Union était fermé ». Dégueulasse !
Source: Frindéthié
