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POUR UN GABON MEILLEUR!
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25 septembre 2011

VICTOIRE DE LA GAUCHE AUX SÉNATORIALES OU L'ÉCHEC ANNONCÉ DU NAZI, CRIMINEL ET GÉNOCIDAIRE SARKOZY EN 2012

France : Sénat : La gauche remporte la majorité absolue au Sénat

France : Sénat : La gauche remporte la majorité absolue au Sénat
La gauche a remporté dimanche pour la première fois de la Ve République la majorité absolue en conquérant les 23 sièges supplémentaires qui lui était nécessaire, avant même les votes de la Martinique et de la Guadeloupe. Les socialistes, qui disposaient de 22 sièges d'avance vers 19H00, étaient suspendus au résultat de la Manche. Quelques minutes après, ils obtenaient leur 23e sénateur.

19h 45

Essonne

L'industriel Serge Dassault (86 ans) sénateur sortant UMP de l'Essonne a été réélu.

Vice-président de la région Ile-de-France, Jean-Vincent Placé (Europe Écologie les Verts) a été élu sénateur de l’Essonne. Il est apparu sur le devant de la scène politique lorsque l’UMP Alain Marleix l’avait traité de « Coréen national ». Jean-Vincent Placé né en Corée du Sud en 1968 a été adopté très jeune par une famille très jeune.

Haute-Loire

Le scrutin des élections sénatoriales n'a pas réservé de surprise dimanche en Haute-Loire, terre traditionnelle de la droite, qui a vu l'élection du président du conseil général Gérard Roche (DVD) et la réélection de Jean Boyer (MAJ).

Il a cependant fallu un deuxième tour en raison de la multiplication des candidats se réclamant de la majorité présidentielle.

Le Parti socialiste a recueilli 25% (au premier tour) et 33% (au second tour) des voix.

Le candidat du Front national a cependant plus que doublé son score entre les deux tours, passant de 7 à 17 voix sur 711 grands électeurs.

La Réunion

Désavoué par une partie des grands électeurs communistes, le président du PCR Paul Vergès, 86 ans, a annoncé dimanche soir sa démission du Sénat dont il s'apprêtait à devenir le doyen, la droite ayant largement remporté le scrutin avec deux élus, le PS décrochant un siège pour la première fois depuis une trentaine d'années.

Pendant la campagne électorale, M. Vergès avait justifié sa candidature par la nécessité d'être présent à Paris pour défendre les intérêts de l'île. Son siège reviendra à la sénatrice communiste sortante Gélita Hoarau.

Le président du PCR, qui tablait sur deux sièges, n'a obtenu que 24,69% (1 siège), talonné par le PS (23,60%, 1 siège), loin derrière la liste UMP (36,53%, 2 sièges) arrivée largement en tête malgré une liste dissidente à droite.

La liste du PCR où figurait en troisième position un candidat du MoDem, escomptait environ 450 voix (370-380 issus du PCR, 70 des centristes). Elle n'a obtenu que 296 voix, la différence s'étant reportée principalement sur les deux listes de droite, le PS ayant fait le plein de ses voix.

"C'est un résultat qui étonne et qui choque", a commenté M. Vergès en annonçant qu'il "fera l'objet de recherches" et soulignant le "divorce" entre les grands électeurs et la population.

Arrivée en tête du scrutin (438 voix), la liste UMP conduite par Michel Fontaine, maire de Saint-Pierre (3e ville de La Réunion) permet à la droite de conserver ses deux sièges.

"C'est une victoire historique", a déclaré Didier Robert (UMP), président de région et leader de la droite locale. M. Fontaine siègera en compagnie de la députée UMP Jacqueline Farreyrol (2e de la liste) qui perd automatiquement son mandat au sein de l'Assemblée nationale.

Son siège de député restera vacant, aucune législative partielle ne pouvant être organisée à moins d'un an du renouvellement général de l'Assemblée, en juin 2012.

M. Fontaine et Mme Farreyrol succèdent aux sénateurs sortants Jean-Paul Virapoullé (UMP) et Anne-Marie Payet (UC), dont la liste dissidente n'a pas obtenu de siège (13,51%, 162 voix).

Le PS peut également crier victoire grâce à l'élection de sa tête de liste Michel Vergoz (283 voix), leader du groupe socialiste (opposition) à la Région. Ce dernier décroche le quatrième siège en jeu à La Réunion (contre trois dans l'assemblée sortante). La dernière élection d'un socialiste réunionnais au Sénat remontait à 1983.

Loire

La gauche a gagné un siège sur la droite divisée dimanche lors des élections sénatoriales dans la Loire, permettant au maire PS de Saint-Etienne, Maurice Vincent, de faire son entrée au Palais du Luxembourg.

La gauche progresse dans ce département où elle a remporté trois des quatre sièges avec la réélection du sénateur sortant Jean-Claude Frécon (PS) et l'élection d'une jeune élue communiste, Cécile Cuckierman, qui devrait être à 35 ans l'une des benjamines de la haute assemblée.

La présence de deux listes concurrentes à droite ont contribué à la perte du fauteuil occupé par Christiane Longère (UMP). La liste soutenue par l'UMP, le Parti radical, le MoDem et le Nouveau centre, qui a vu réélire Bernard Fournier (UMP), a subi la concurrence de deux autres: une centriste, conduite par Nicole Forest, ancien élue municipale de Saint-Chamond, en congé du Nouveau centre dont elle était la secrétaire départementale, et une conduite par le maire DVD de Lorette, Gérard Tardy, régulièrement candidat à la présidence de l'Association des maires de France.

Loire-Atlantique

Pas de surprise en Loire-Atlantique où l'arithmétique a été respectée. Les victoires remportées par la gauche aux dernières élections locales ont porté leurs fruits. Les sénateurs de gauche sont désormais majoritaires dans le Département, avec trois sièges (Yannick Vaugnenard (PS) ; Michelle Meunier (PS) ; Ronan Dantec (EELV). L'UMP n'obtient qu'un siège (646 voix), celui du sénateur sortant, André Trillard. André Trillard était d'ailleurs le seul sénateur à briguer un nouveau mandat. Le dernier siège revient à Joël Guerriau (Nouveau centre), qui a gagné son pari en obtenant 458 voix.

La représentation sénatoriale a donc été largement renouvelée et rajeunie. Monique Papon (UMP), Gisèle Gautier (UMP) et François Autain (Parti de Gauche) ne se représentaient pas. Charles Gautier (PS) a été écarté lors d'une primaire interne au parti socialiste.

Lozère

acques Blanc (UMP), sortant, ancien ministre, BATTU

Mayenne

Pas de surprise aux élections sénatoriales en Mayenne : les deux sénateurs sortants Jean Arthuis (Alliance centriste) et François Zocchetto (Alliance centriste) sont réélus, au deuxième tour de scrutin. François Zocchetto arrive en première position avec 61,18 % des suffrages exprimés (517 voix). Il devance Jean Arthuis, reconduit avec 58,58 % des suffrages (495 voix). Michel Angot (divers gauche) obtient 40,36 % des voix et Jean-Christophe Boyer (PS), 28,52 %. La gauche double ses scores par rapport au précédent scrutin de 2001.

Maine et Loire

Les quatre sénateurs élus en Anjou sont Daniel Raoul (PS), Corine Bouchoux (EE-Les Verts), Christophe Béchu (UMP) et Catherine Deroche (UMP).

Le centriste Christian Gillet n'est pas élu. C'est la première fois en 50 ans qu'il n'y aura pas de sénateur centriste en Anjou.

Les résultats

Union pour le Maine-et-Loire (Christian Gillet) : 259; Liste Front National (Gaëtan Dirand) : 14; Une équipe pour l'Anjou (Christophe Béchu) : 561; Solidarité et proximité (Daniel Raoul) : 701; Un avenir pour nos communes (Philippe Bodard) : 94; Un nouveau souffle en Maine-et-Loire (Isabelle Leroy) : 220

Manche

Alors que deux postes semblent acquis pour l'UMP dans la Manche (au sortant Jean Bizet et à Philippe Bas), le troisième est beaucoup plus serré et se joue entre Jean-Louis Valentin pour l'UMP et le sénateur PS sortant, Jean-Pierre Godefroy. Encore quelques minutes avant la fin du dépouillement, à la préfecture de la Manche.

Marne

Yves Detraigne (AC) et Françoise Ferat (AC) réélus

Morbihan

La gauche fait le grand chelem dans le Morbihan. Au second tour de scrutin, Michel Le Scouarnec (PCF) maire d’Auray et Joël Labbé (Europe écologie les Verts), maire de Saint-Nolff rejoignent Odette Herviaux (PS) réélue au premier tour. François Goulard, l’ancien maire de Vannes et Jacques Le Nay le maire de Plouay ont été largement battus.

Moselle.

En Moselle, l'un des deux départements où l'UMP avait investi deux listes avec le Val-d'Oise, la majorité présidentielle gagne un siège sur la gauche, qui passe de trois à deux élus.

Nord

La gauche a ravi un fauteuil à la droite dans le Nord à l'issue des élections sénatoriales de dimanche, la liste PS-EELV-MRC-PRG passant de 4 à 5 sièges, alors que l'UMP n'a obtenu qu'un seul siège.

Si on y ajoute les deux sièges communistes (15,11% des voix) conservés par l'ancien député Eric Bocquet et l'ex-secrétaire d'Etat au Tourisme et sénatrice sortante Michèle Demessine, la gauche peut donc compter sur sept des onze sièges en jeu dans le Nord.

La liste de gauche (PS, EELV, MRC et PRG) emmenée par l'ex-député et maire de Dunkerque Michel Delebarre a totalisé 37,68% des voix. Les conseillers régionaux Delphine Bataille et Dominique Bailly, la sénatrice écologiste sortante Marie-Christine Blandin et le maire de Roubaix René Vandierendonck sont élus à ses côtés.

Quatre sièges restent donc dans le giron de la droite, au nom de laquelle cinq listes avaient été déposées. Cette division, qui avait déjà marqué le scrutin de 2001, se fait au détriment de l'UMP: la liste du sénateur UMP sortant Jacques Legendre, qui avait reçu l'investiture du parti présidentiel, n'emporte qu'un seul siège (9,67%).

Une liste qualifiée dans la presse nordiste de "sarko-borlooiste" fait mieux en emportant deux sièges (18,34%), avec Jean-René Lecerf, sénateur sortant UMP et chef de file de l'opposition au conseil général du Nord, et l'ancienne secrétaire d'Etat Valérie Létard (Nouveau centre), réélue.

Le président démissionnaire de la Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil) Alex Türk a aussi été réélu (10,35%), mais sa liste perd le siège arraché par le PS.

Le FN a obtenu 2,53% des voix et la liste provenant de la dissidence de son ancien responsable Carl Lang à peine 0,27%.

L'élection consacre également le départ du palais du Luxembourg d'une grande figure politique nordiste, l'ancien Premier ministre de l'Union de la gauche Pierre Mauroy, qui, à 83 ans, ne s'est pas représenté. Il quitte définitivement la vie politique.

Orne

Jean-Claude Lenoir (UMP) élu. Le député-maire de Mortagne-au-Perche a concrétisé son ambition: il est élu au siège de sénateur à 67 ans, après une journée d'élections éprouvante: arrivé en seconde place au terme du premier tour, ce matin, il a immédiatement présenté sa candidature au second tour, fort de son score prometteur. Son élection au sénat ouvre de facto sa succession à l'assemblée nationale, pour laquelle le nom de Véronique Louwagie et Jean-François de Caffarelli circulent déjà. Jean-Claude Lenoir avait invité son challenger de la majorité départementale, Christophe de Balorre, a se retirer. Il n'en a rien été et le second tour a étalé au grand jour la division de la droite ornaise. Investi officielement par l'UMP, Jean-Claude Lenoir a choisi pour suppléant Jean-Pierre Blouet, 65 ans, maire de Bagnoles de l'Orne et vice-président du conseil général de l'Orne.

Nathalie Goulet (UMP) réélue. L'ex-suppléante du sénateur Daniel Goulet, devenue sénatrice à la mort de celui-ci en février 2007, a réussi son pari. Depuis quatre ans, elle arpentait la campagne ornaise «au cul des vaches», et décroche ce soir sa première victoire de sénateur par les urnes. Agée de 53 ans, Nathalie Goulet est née à Boulogne-Billancourt. Après des études de droit à l'université de Paris II Assas, elle devient avocate avant d'être radiée du barreau en janvier 2000. Elle est alors choisie par le sénateur Daniel Goulet dont elle devient la suppléante en septembre 2001, avant de l'épouser en 2004. Mais le 25 février 2007, son mari Daniel Goulet, victime d'une attaque cérébrale, meurt à Abou Dhabi (Emirats Arabes Unis), et Nathalie Goulet lui succède, en rejoignant le groupe parlementaire de l'union centriste au Sénat. Elue ce soir sénateur, elle aura pour suppléant Franck Poirier, 45 ans, maire de Bresolettes.

Paris

La gauche a progressé d’un siège aux élections sénatoriales à Paris avec huit élus, l’UMP emmenée par la ministre Chantal Jouanno ne conservant que deux sièges tandis que l’ex-conseiller de Nicolas Sarkozy, Pierre Charon, qui présentait une liste UMP dissidente, a été élu.

Le Nouveau Centre Yves Pozzo di Borgo, qui menait sa propre liste, a lui aussi été élu, selon des résultats officiels.

La liste de "rassemblement de la gauche et des écologistes", emmenée par le socialiste Jean-Pierre Caffet, remporte 8 sièges (+1) : 5 socialistes (Jean-Pierre Caffet, Bariza Khiari, Marie-Noëlle Lienemann, Roger Madec, David Assouline), 2 écologistes (Jean Desessard et Leila Aichi) et 1 communiste (Nicole Borvo Cohen-Seat).


Sur la liste UMP de Mme Jouanno, Philippe Dominati est réélu mais la sénatrice sortante, Catherine Dumas, est battue.

Pierre Charon, ancien conseiller de Nicolas Sarkozy, candidat dissident de l’UMP a été élu sénateur à Paris. Le socialiste André Valini, député et président du conseil général de l’Isère est élu.


Seine et Marne

Yves Jego (MAJ), député, ancien secrétaire d'Etat, BATTU

La stabilité de la représentation sénatoriales en Seine-et-Marne a été préservée à l'issue du scrutin de dimanche, la gauche et la droite conservant chacune trois sièges, alors que l'ancien ministre sarkozyste Yves Jégo est battu.

La gauche, véritable vainqueur du scrutin, renforce ses trois sièges dans le sillage du tout nouveau sénateur Vincent Eblé, tête de liste qui entre dans la Haute Assemblée. Vincent Eblé, 53 ans, président du Conseil général de Seine-et-Marne depuis 2004 succède à Yannick Bodin sur les bancs du Sénat. La sénatrice (PS) Nicole Bricq conserve son siège et le communiste Michel Billout, dont le siège était convoité par la droite est également réélu.

La droite, battue en voix par la gauche, sauve ainsi les meubles, avec la reconduction des trois sortants UMP (Jean-Jacques Hyest, Colette Mélot et Michel Houel), mais elle est bien loin de faire le plein de quatre sièges, comme elle l'avait espéré.

La tâche paraissait compliquée dès lors que l'ancien secrétaire d'Etat à l'Outre-Mer, Yves Jégo avait présenté sa liste, faisant fi des pressions du tandem Jean-François Copé-Christian Jacob.

"Jégo a rendu un mauvais service à la majorité, avec son initiative malheureuse il pouvait nous empêcher d'avoir quatre sièges", a dit Jean-Jacques Hyest, qui conduisait la liste UMP.

Le vice-président du parti radical a estimé qu'il était impossible de conquérir un quatrième siège en raison de "la forte poussée de la gauche".

Les listes PS-EELV-PC et UMP sont arrivées largement en tête devant celle du parti radical conduite par Yves Jégo. Elles laissent des miettes aux quatre dernières listes.

Val de Marne

Dans le Val-de-Marne, la gauche unie progresse d'un siège aux élections sénatoriales avec quatre élus et obtient la majorité, l'UMP ne conservant que deux sièges sur les trois qu'elle détenait et le centre perdant son unique siège à la chambre haute du Parlement.

Les six sièges de sénateurs, détenus jusque-là à égalité par la droite (2 UMP, 1 Modem) et par la gauche (2 PCF, 1 PS), étaient renouvelables.

La liste d'union de la gauche (PCF, PS, EELV, MRC et gauche citoyenne), emmenée par Luc Carvounas, remporte 4 sièges (+1): 2 communistes (Laurence Cohen et Christian Favier, président du conseil général), 1 socialiste (Luc Carvounas) et 1 écologiste (l'historienne Esther Benbassa).

La droite, qui se présentait divisée au scrutin avec trois listes, dont deux au centre, conserve deux sièges, ceux des sénateurs sortants UMP Christian Cambon et Catherine Procaccia. Le sénateur Modem sortant Jean-Jacques Jégou perd son siège.

La gauche n'a pas semblé pâtir du dépôt d'une liste dissidente par une candidate écologiste ni du retrait de celui qui devait être tête de liste, le maire PS de L'Haÿ-les-Roses Patrick Sève, mis en examen le 8 septembre dans une enquête sur les marchés publics.

La mise en examen de M. Sève n'a eu "aucun impact" sur le scrutin, s'est réjoui Luc Carnouvas, patron de la fédération socialiste du département et par ailleurs directeur de campagne de Manuel Valls pour la primaire du PS.

«Nous avons souhaité présenter une liste exemplaire dans le Val-de-Marne, où c'est la première fois que toute la gauche était rassemblée lors des sénatoriales», a-t-il déclaré à l'AFP, ajoutant c'est «la politique du gouvernement Fillon/Sarkozy» qui a été «sanctionnée» dimanche.


Saint-Pierre et Miquelon

Karine Claireaux (PS) a été élue au siège de sénateur de Saint-Pierre et Miquelon. Le siège était avant tenu par un divers droite.
 
Echec de Nicolas Sarkosy
 
Source: GABONLIBRE - La Voix du Gabon Infos
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Commentaires
C
Good post! I have a random question for you.
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