6 novembre 2011
Légitime défense et responsabilité historique . Appel à Monsieur Ali Bongo Ondimba
La réaction de Monsieur Jean François Ndongou Moussotou, le 02/11/2011, à propos de l'appel de l'opposition à s'opposer et à empêcher l'organisation des électiondu 17 décembre prochain, ne surprend personne. Elle s'inscrit dans le fil droit du mépris continue du gouvernement illégitime qu'il représente à l'endroit du Peuple gabonais et de nos institutions.
Cela se confirme davantage par sa réaction face à l'opposition qui appelle solennellement le peuple gabonais à s'opposer et à empêcher l'organisation des élections du 17 décembre prochain Si la voix de Monsieur Ali Bongo - Mr Ndongou Moussotu- qualifie cet appel de l'opposition d'"incantations stériles", nous rappellerons à Monsieur Ndongou et à son chef l'article 35 de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme et des Citoyens du 24 juin 1793 qui stipule ce qui suit:
" Quand un gouvernement viole les droits du Peuple, l'insurrection est pour le Peuple et pour chaque portion du Peuple, le sacré des droits et le plus indispensable des devoirs». Cette légitimation universelle conduit aujourd'hui le Peuple gabonais à se défendre car se voyant violés ses droits. Si Monsieur Ndongou est bien logique avec lui-même, le Mot "Gouvernement" dont il fait usage ne peut être issue que d'un mandat populaire souverain et pas le contraire.
Point n'est besoin de rappeler que voilà bien près d'un siècle que les droits du peuple gabonais sont violés par des simulacres d'élections et le dénie permanent de ses droits, alors que la Constitution gabonaise de 1959 et la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme les lui reconnaît.
Après avoir longtemps été terrorisé, le Peuple gabonais veut reprendre ses Droits bafoués. Et, la misère dans laquelle ce régime quasi monarchique a plongé notre pays nous condamne à la légitime défense par tous les moyens à la disposition du Peuple.Car, là ou les hommes sont condamné à vivre dans la misère, les droits de l'homme sont également bafoués. S'unir pour les faire respecter est un droit sacré.
Quand Monsieur Ndongou, «Ministre de l'intérieur» du «gouvernement des Bongo» prend à témoin, l'opinion nationale et internationale sur «l'état d'esprit belliqueux» de ceux qu'il appelle avec mépris «ces compatriotes», et dit réaffirmer «sa ferme détermination d'organiser les prochaines élections législatives de manière juste, transparente et crédible» en refusant de mettre en pratique les résolutions issues d'une concertation nationale et consensuelles, il y a lieu de comprendre que ces gens là - eux- sont devenus fous du fait de l'exercice du pouvoir usurpé en octobre 2009, par un scrutin tripatouillé et appuyé par la force des canons.
Quand ce même «gouvernement» s'arc-boute sur sa position à ne pas organiser des élections avec biométrie, sous le prétexte qu'il n'y auraient pas de financements pendant qu'au même moment le prétendu «président de la république» fait des acquisitions multiples de biens immobiliers à coup de millions d'euros et de dollars dépassant même le coût des élections avec la biométrie; Il y a là un grand mépris fort prononcé de la part des Bongo et leurs affidés à l'endroit du Peuple gabonais qui croupit dans une misère et une pauvreté criardes...
De qui Monsieur Ndongou se moque t-il quand il avance que le Gabon est un pays qui respecte les droits de l'homme et où les hommes et les femmes circulent librement... Après avoir manipulé une partie des membres de l'Union du Peuple Gabonais (UPG)à coût de milliards pendant et après la mort de leur président, le camp des usurpateurs du pouvoir populaire ont cru avoir atteint leur funeste dessein de tuer l'alternance en marche. Et, c'est la peur au ventre que Monsieur Ndongou est venu lire sont communiqué de désespoir à la télévision nationale étant au courant que l'appel de l'opposition responsable est déjà entendu par le Gabon profond.
Comment comprendre que ceux qui se disent "démocrates" s'accaparent des médias d'Etat depuis des décennies, alors qu'ils sont publics et sont financés par l'ensemble des contribuables de notre pays. Et, ils se disent bien démocrates en public sans la moindre gêne.
Comment comprendre que ce pays qui a à peine 1,5 million d'habitants et avec autant de richesses peine à répondre aux exigence de vie quotidienne de son Peuple du fait des dirigeants cupides et malhonnêtes!
Comment comprendre autant de misère et de pauvreté, alors que ce pays à tout pour être un paradis terrestre! Trop , c'est trop! et ça suffit comme ça!
Nous sommes arrivés à un stade où le Peuple gabonais a décidé de prendre sa responsabilité historique, et il le démontrera dans quelques jours au monde entier, en imposant la vérité des urnes par des élections libres, transparentes et démocratiques appuyées par la biométrie, en imposant sa volonté. Auquel cas, le PDG ira le 15 décembre à son simulacre scrutin des législatives avec ses infiltrés se disant "opposants" mais tombant telle des feuilles mortes dans le sceau de la clarification politique et morale. Mais, que le PDG sache que rien ne serait plus comme avant car les gabonaises et les gabonais mus par les valeurs démocratiques et républicaines s'imposeront dans quelques matins pour rétablir la volonté populaire quel que serait le prix à payer...
Un homme avertit en vaut deux dit un adage. Si Ali Bongo veut sauver les meubles de son héritage paternel, je l'appelle personnellement à écouter désormais la voix du grondante du Peuple gabonais. Car, le contraire - et c'est un avertissement patriotique à son endroit- l'amènera en exil dans quelques mois. Je l'appelle personnellement à la lucidité analytique des faits sociaux présent actuellement dans les rues, les quartiers, les village, les hameaux et les villes de notre pays.
Monsieur Ali Bongo, cher compatriote, souvez-vous du régime Mobutu dans l'ex-Zaïre, de Hosni Moubarack en Egypte, de Nicolae Caucescu en Roumanie et bien d'autres. Il est grand temps de ne plus écouter vos courtisans "ventrilogues".Ils seront les premiers à vous tourner le dos quand votre sort sera réglé. Je sais que quoi je parle au moment où je mets sous presse le présent appel à vous adressé.
Et, vous savez plus que moi, même si résident en France depuis des décennies, que votre régime est aux abois, et son réglé si vous ne descendez pas de votre piédestal fallacieux et moribond. Monsieur Ali Bongo Ondimba les jours de votre ubuesque et stalinien régime sont compté. Prenez vos responsabilités...
Votre survie et celle de votre famille en dépend... "RETENEZ BIEN CECI: ON PERD EN VOULANT TOUT GAGNER.."
A bon entendeur salut!
Cela se confirme davantage par sa réaction face à l'opposition qui appelle solennellement le peuple gabonais à s'opposer et à empêcher l'organisation des élections du 17 décembre prochain Si la voix de Monsieur Ali Bongo - Mr Ndongou Moussotu- qualifie cet appel de l'opposition d'"incantations stériles", nous rappellerons à Monsieur Ndongou et à son chef l'article 35 de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme et des Citoyens du 24 juin 1793 qui stipule ce qui suit:
" Quand un gouvernement viole les droits du Peuple, l'insurrection est pour le Peuple et pour chaque portion du Peuple, le sacré des droits et le plus indispensable des devoirs». Cette légitimation universelle conduit aujourd'hui le Peuple gabonais à se défendre car se voyant violés ses droits. Si Monsieur Ndongou est bien logique avec lui-même, le Mot "Gouvernement" dont il fait usage ne peut être issue que d'un mandat populaire souverain et pas le contraire.
Point n'est besoin de rappeler que voilà bien près d'un siècle que les droits du peuple gabonais sont violés par des simulacres d'élections et le dénie permanent de ses droits, alors que la Constitution gabonaise de 1959 et la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme les lui reconnaît.
Après avoir longtemps été terrorisé, le Peuple gabonais veut reprendre ses Droits bafoués. Et, la misère dans laquelle ce régime quasi monarchique a plongé notre pays nous condamne à la légitime défense par tous les moyens à la disposition du Peuple.Car, là ou les hommes sont condamné à vivre dans la misère, les droits de l'homme sont également bafoués. S'unir pour les faire respecter est un droit sacré.
Quand Monsieur Ndongou, «Ministre de l'intérieur» du «gouvernement des Bongo» prend à témoin, l'opinion nationale et internationale sur «l'état d'esprit belliqueux» de ceux qu'il appelle avec mépris «ces compatriotes», et dit réaffirmer «sa ferme détermination d'organiser les prochaines élections législatives de manière juste, transparente et crédible» en refusant de mettre en pratique les résolutions issues d'une concertation nationale et consensuelles, il y a lieu de comprendre que ces gens là - eux- sont devenus fous du fait de l'exercice du pouvoir usurpé en octobre 2009, par un scrutin tripatouillé et appuyé par la force des canons.
Quand ce même «gouvernement» s'arc-boute sur sa position à ne pas organiser des élections avec biométrie, sous le prétexte qu'il n'y auraient pas de financements pendant qu'au même moment le prétendu «président de la république» fait des acquisitions multiples de biens immobiliers à coup de millions d'euros et de dollars dépassant même le coût des élections avec la biométrie; Il y a là un grand mépris fort prononcé de la part des Bongo et leurs affidés à l'endroit du Peuple gabonais qui croupit dans une misère et une pauvreté criardes...
De qui Monsieur Ndongou se moque t-il quand il avance que le Gabon est un pays qui respecte les droits de l'homme et où les hommes et les femmes circulent librement... Après avoir manipulé une partie des membres de l'Union du Peuple Gabonais (UPG)à coût de milliards pendant et après la mort de leur président, le camp des usurpateurs du pouvoir populaire ont cru avoir atteint leur funeste dessein de tuer l'alternance en marche. Et, c'est la peur au ventre que Monsieur Ndongou est venu lire sont communiqué de désespoir à la télévision nationale étant au courant que l'appel de l'opposition responsable est déjà entendu par le Gabon profond.
Comment comprendre que ceux qui se disent "démocrates" s'accaparent des médias d'Etat depuis des décennies, alors qu'ils sont publics et sont financés par l'ensemble des contribuables de notre pays. Et, ils se disent bien démocrates en public sans la moindre gêne.
Comment comprendre que ce pays qui a à peine 1,5 million d'habitants et avec autant de richesses peine à répondre aux exigence de vie quotidienne de son Peuple du fait des dirigeants cupides et malhonnêtes!
Comment comprendre autant de misère et de pauvreté, alors que ce pays à tout pour être un paradis terrestre! Trop , c'est trop! et ça suffit comme ça!
Nous sommes arrivés à un stade où le Peuple gabonais a décidé de prendre sa responsabilité historique, et il le démontrera dans quelques jours au monde entier, en imposant la vérité des urnes par des élections libres, transparentes et démocratiques appuyées par la biométrie, en imposant sa volonté. Auquel cas, le PDG ira le 15 décembre à son simulacre scrutin des législatives avec ses infiltrés se disant "opposants" mais tombant telle des feuilles mortes dans le sceau de la clarification politique et morale. Mais, que le PDG sache que rien ne serait plus comme avant car les gabonaises et les gabonais mus par les valeurs démocratiques et républicaines s'imposeront dans quelques matins pour rétablir la volonté populaire quel que serait le prix à payer...
Un homme avertit en vaut deux dit un adage. Si Ali Bongo veut sauver les meubles de son héritage paternel, je l'appelle personnellement à écouter désormais la voix du grondante du Peuple gabonais. Car, le contraire - et c'est un avertissement patriotique à son endroit- l'amènera en exil dans quelques mois. Je l'appelle personnellement à la lucidité analytique des faits sociaux présent actuellement dans les rues, les quartiers, les village, les hameaux et les villes de notre pays.
Monsieur Ali Bongo, cher compatriote, souvez-vous du régime Mobutu dans l'ex-Zaïre, de Hosni Moubarack en Egypte, de Nicolae Caucescu en Roumanie et bien d'autres. Il est grand temps de ne plus écouter vos courtisans "ventrilogues".Ils seront les premiers à vous tourner le dos quand votre sort sera réglé. Je sais que quoi je parle au moment où je mets sous presse le présent appel à vous adressé.
Et, vous savez plus que moi, même si résident en France depuis des décennies, que votre régime est aux abois, et son réglé si vous ne descendez pas de votre piédestal fallacieux et moribond. Monsieur Ali Bongo Ondimba les jours de votre ubuesque et stalinien régime sont compté. Prenez vos responsabilités...
Votre survie et celle de votre famille en dépend... "RETENEZ BIEN CECI: ON PERD EN VOULANT TOUT GAGNER.."
A bon entendeur salut!
Auteur: Placide IBOUANGA MOUSOUNDA - email: lautregabon@yahoo.fr »
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Commentaires
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