9 novembre 2011
Ali Bongo accusé de trafic d'influence...
Nicolas Sarkozy, le chef de l’état français démocratiquement élu peut-il offrir un cadeau à une entreprise, à un service de l’état, ou à une catégorie sociale quelconque française ?
Certainement pas, car il serait immédiatement accusé d’abus de biens sociaux, de détournement de biens publics, et de trafic d’influence.
Ce n’est malheureusement pas le cas au Gabon où Ali Bongo, à la recherche d’une légitimité perdue le 30 août 2009, offre sur fonds publics, des cadeaux à qui il veut, et le fait annoncer dans les médias de l’état par ses griots de la RTPDG.
Tenez, la présence du onze brésilien la Séléçao à Libreville aujourd’hui, c’est encore un cadeau d’Ali Bongo !
Cela nous inspire deux interrogations:
Combien gagne Ali Bongo pour offrir tant des milliards de CFA aux musiciens et artistes étrangers alors que le Gabon regorge d’artistes de talents ?
Quelles sont finalement les missions régaliennes de l’état ? Offrir les cadeaux ?
A moins de cacher la vérité au peuple, n’est-il pas temps de lui dire clairement que l’argent du Gabon est la propriété de son chef d’état? Hier Omar Bongo, et aujourd’hui l’usurpateur Ali Bongo ?
Au regard de la façon dont le clan Bongo dilapide l’argent public, l’on s’étonne encore que les gabonais le rende responsable de leur retard économique, social, et politique, et plus simplement de développement.
Si Ali Bongo a un salaire d’un milliard de francs, c’est peut-être à son avantage, mais pourquoi le Makaya reste-t-il toujours à 85 000 FCFA, taux officiel du SMIG, et sur lequel est calculée la retraite ?
Au lieu d’offrir les cadeaux, qu’Ali Bongo assume le rôle régalien de l’état qui est de construire le pays et d’assurer le bien-être des citoyens, et qu’il cesse l’abus des biens sociaux, les détournements des biens publics, et le trafic d’influence, bref, de violer la loi.
Certainement pas, car il serait immédiatement accusé d’abus de biens sociaux, de détournement de biens publics, et de trafic d’influence.
Ce n’est malheureusement pas le cas au Gabon où Ali Bongo, à la recherche d’une légitimité perdue le 30 août 2009, offre sur fonds publics, des cadeaux à qui il veut, et le fait annoncer dans les médias de l’état par ses griots de la RTPDG.
Tenez, la présence du onze brésilien la Séléçao à Libreville aujourd’hui, c’est encore un cadeau d’Ali Bongo !
Cela nous inspire deux interrogations:
Combien gagne Ali Bongo pour offrir tant des milliards de CFA aux musiciens et artistes étrangers alors que le Gabon regorge d’artistes de talents ?
Quelles sont finalement les missions régaliennes de l’état ? Offrir les cadeaux ?
A moins de cacher la vérité au peuple, n’est-il pas temps de lui dire clairement que l’argent du Gabon est la propriété de son chef d’état? Hier Omar Bongo, et aujourd’hui l’usurpateur Ali Bongo ?
Au regard de la façon dont le clan Bongo dilapide l’argent public, l’on s’étonne encore que les gabonais le rende responsable de leur retard économique, social, et politique, et plus simplement de développement.
Si Ali Bongo a un salaire d’un milliard de francs, c’est peut-être à son avantage, mais pourquoi le Makaya reste-t-il toujours à 85 000 FCFA, taux officiel du SMIG, et sur lequel est calculée la retraite ?
Au lieu d’offrir les cadeaux, qu’Ali Bongo assume le rôle régalien de l’état qui est de construire le pays et d’assurer le bien-être des citoyens, et qu’il cesse l’abus des biens sociaux, les détournements des biens publics, et le trafic d’influence, bref, de violer la loi.
Auteur: PETIT-LAMBERT OVONO - LE GABONOSCOPE
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