14 novembre 2011
La cour constitutionnelle du Gabon fait encore parler d’elle
Saisie par l’opposition pour avoir violé l’article 85 al 3, de la constitution, la cour constitutionnelle vient une nouvelle fois de montrer qu’elle est elle-même justice, et ne fait que ce qui légalise son camp politique.
Hors selon l’article 3 de la Loi n° 3/91 du 26 mars 1991, la seule constitution qu’on peut considérer comme consensuelle depuis l’arrivée du clan Bongo à la tête de l’Etat gabonais, « la souveraineté nationale appartient au peuple qui l’exerce directement par le référendum ou par l’élection, selon le principe de la démocratie pluraliste, et indirectement par les institutions constitutionnelles.
Aucune section du peuple, aucun groupe ni aucun individu ne peut s’attribuer l’exercice de la souveraineté nationale ».
Cette vérité qui ne souffre d’aucune contorsion, n’est qu’un simple vœu pieux ; la réalité étant que le Gabon est bien sous le règne d’un clan, d’une même tribu depuis un demi siècle sans que ce clan ait remporté la moindre victoire à un référendum ou à une élection transparente, honnête et juste ; mais est vainqueur à tous les scrutins et procès intenté contre lui par la seule volonté de la cour constitutionnelle de la maîtresse de feu Omar Bongo, Mademoiselle Mborantsuo.
De Paul Mba Abessole, à feu Pierre Mamboundou en passant par André Mba Obame, tous ceux qui ont eu à saisir la garante de la mère des lois contre les Bongo l’ont payé à leurs dépens, le verdict contre le système Bongo et son clan tournant toujours dans le même sens comme la tour de pise.
Et ce n’est pas la saisine des partis politiques de l’opposition accusant la cour constitutionnelle d’avoir violé la constitution qui allait redresser l’éthique tordue et primitive de Mborantsuo et sa bande de conseillers corrompus.
Bien que l’article précité dispose que le recours introduit auprès de la cour constitutionnelle contre un acte pour inconstitutionnalité suspend l’exécution de cet acte, Mademoiselle Mborantsuo a comme a son habitude dit la loi à minima en annulant-avalisant les nominations des membres de la CENAP pour se draper du costume d’un juge impartial, avant de débouter pure et simplement l’opposition de sa saisine.
Par cet énième acte de partialité que nous croyons la dernière, Mborantsuo vient de signifier aux yeux de l’opposition, du peuple gabonais et du monde que le système Bongo n’entend pas pratiquer la justice, ni quitter le pouvoir par une alternance démocratique.
Après avoir mil fois prouver par ses saisines qu’ils respectaient les lois de leur pays, l’opposition et le peuple gabonais doivent comprendre que seuls la guerre, la guérilla, et les bombes doivent chasser Ali Bongo et sa racaille du pouvoir et du Gabon.
Et tant pis pour ce qui arrivera.
Hors selon l’article 3 de la Loi n° 3/91 du 26 mars 1991, la seule constitution qu’on peut considérer comme consensuelle depuis l’arrivée du clan Bongo à la tête de l’Etat gabonais, « la souveraineté nationale appartient au peuple qui l’exerce directement par le référendum ou par l’élection, selon le principe de la démocratie pluraliste, et indirectement par les institutions constitutionnelles.
Aucune section du peuple, aucun groupe ni aucun individu ne peut s’attribuer l’exercice de la souveraineté nationale ».
Cette vérité qui ne souffre d’aucune contorsion, n’est qu’un simple vœu pieux ; la réalité étant que le Gabon est bien sous le règne d’un clan, d’une même tribu depuis un demi siècle sans que ce clan ait remporté la moindre victoire à un référendum ou à une élection transparente, honnête et juste ; mais est vainqueur à tous les scrutins et procès intenté contre lui par la seule volonté de la cour constitutionnelle de la maîtresse de feu Omar Bongo, Mademoiselle Mborantsuo.
De Paul Mba Abessole, à feu Pierre Mamboundou en passant par André Mba Obame, tous ceux qui ont eu à saisir la garante de la mère des lois contre les Bongo l’ont payé à leurs dépens, le verdict contre le système Bongo et son clan tournant toujours dans le même sens comme la tour de pise.
Et ce n’est pas la saisine des partis politiques de l’opposition accusant la cour constitutionnelle d’avoir violé la constitution qui allait redresser l’éthique tordue et primitive de Mborantsuo et sa bande de conseillers corrompus.
Bien que l’article précité dispose que le recours introduit auprès de la cour constitutionnelle contre un acte pour inconstitutionnalité suspend l’exécution de cet acte, Mademoiselle Mborantsuo a comme a son habitude dit la loi à minima en annulant-avalisant les nominations des membres de la CENAP pour se draper du costume d’un juge impartial, avant de débouter pure et simplement l’opposition de sa saisine.
Par cet énième acte de partialité que nous croyons la dernière, Mborantsuo vient de signifier aux yeux de l’opposition, du peuple gabonais et du monde que le système Bongo n’entend pas pratiquer la justice, ni quitter le pouvoir par une alternance démocratique.
Après avoir mil fois prouver par ses saisines qu’ils respectaient les lois de leur pays, l’opposition et le peuple gabonais doivent comprendre que seuls la guerre, la guérilla, et les bombes doivent chasser Ali Bongo et sa racaille du pouvoir et du Gabon.
Et tant pis pour ce qui arrivera.
Auteur: PETIT-LAMBERT OVONO - Gabonoscope
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