16 novembre 2011
G. Mboumba: "Les Bongo : une caste des voleurs aux visages émergents"
On peut bien facilement rouler tout un peuple pendant un demi-siècle de dictature, mais dans le lot, se réveillera toujours une femme, un homme, un jeune, un enfant pour dire : assez ! Ça suffit comme ça ! Eh oui, le célèbre nom du mouvement des femmes et des hommes de la société civile au Gabon, vient à point nommé.
Parlons-en ! C’est sans tabou. On n’a même pas besoin de lunettes scientifiques ou même spirituelles pour dénicher les actes crapuleux et mafieux de la famille Bongo biologique, apparentée et politique, lorsqu’on regarde l’ardoise financière énorme qu’un tel groupuscule d’individus possède ont volé. Tout au long de leur vie, la seule mission n’a été que le vol, le vol, et encore le vol.
Lorsque dans des termes assez légers l’on parle des biens mal acquis, cette manière de prononcer ou de désigner les choses, renvoie un certain message qui n’a rien de commun avec une somme de mouvement de vol qui se fait presque tous les jours au Gabon. Si l’on parle du système pourri au Gabon, ce n’est pas parce que l’on parlerait de petites sommes d’argent que des cougars empochent ! Non ! C’est de l’argent liquide évalué en milliards dont une partie se retrouve dans les actions.
Que des émissions télévisées soient proposées afin d’expliquer aux populations ce qu’on entend par actions et dont les comptes sont parfois représentés que par de simples numéros afin de brouiller les cartes. Le lourd secret opaque dans une telle activité, c’est que, même des grandes personnalités françaises sont mouillées ces vols. Patience et rendez-vous pendant la campagne présidentielle en France, avant le mois d’Avril 2012.
Si l’on fouinait bloc par bloc d’individus constituant les Bongo, et cette famille des cougars économiques dangereusement placée au Gabon par la françafrique, en 44 ans, tous ceux et toutes celles qui n’avaient que 20 ans en 1980, avaient déjà des comptes évalués en milliard de frs cfa ; à plus forte raison lorsque certains sont devenus des cinquantenaires à partir de l’an 2009 ? Et, figurez-vous que même Ali Bongo, le président-fraudeur de l’élection présidentielle de 2009 doit le savoir, d’autant plus qu’il a récemment vanté la grande famille Bongo, selon ses termes pour faire sa défense pendant que l’affaire des biens mal acquis rebondissait à Paris, je le cite : «nous sommes une famille nombreuse…». Il ne lui suffisait que d’ajouter : «nous sommes une grande famille et, comme telle, l’argent du Gabon peut être utilisé par cette grande famille et nombreuse…». Et s’il ne l’a pas fait, ce n’est que par gêne.
Eh alors ! Il faut planifier les naissances ! Il y’a plusieurs familles dans tout le Gabon ! Si ces familles ne se sont pas aventurées à faire plus de 20 enfants à chacune d’elles, la question financière a été la plus correctement cruciale ou sérieuse ! Mais pour les Bongo, il leur a suffit de faire la foire avec l’argent du peuple volé pour avoir des femmes à tout bout de champ et actionner les pistons pour provoquer même des grossesses indésirables .
Effectivement les Bongo ont occasionné des dépenses faramineuses en soutirant beaucoup d’argent des caisses du trésor public gabonais.
Pa«r blocs respectifs et leurs têtes respectives dont chaque membre de la famille possède au moins un milliard de dollar, le peuple gabonais se rendra bien compte que ce n’est pas une incitation à la haine ni même à la violence, on est quand même en accord pour savoir que si les Bongo sont collés à la semelle du pouvoir pendant un demi-siècle, les motivations ne sont que celles liées aux privilèges, aux intérêts pécuniaires que procure la mangeoire gabonaise !
Ainsi, voyez-vous-même ce qui se passe d’une manière approximative :
—La branche Ali Bongo et épouse, ont plusieurs comptes bancaires, on s’entend. Ces comptes peuvent être évalués à plus de 10 milliards de dollars
—Les 4 ou 5 enfants peuvent avoir par devers eux, des comptes de 2 milliards de dollars.
—La branche Patience Dabany : elle peut posséder à elle seule un compte de 2 milliards de dollars
—La branche M.M. Bourantsuo et enfants, peut posséder un compte de 4 milliards de dollars.
—La Branche Assélé Boniface et plus de 30 enfants, ah ! Il appelle ça : bataillon, surtout lorsqu’il veut intimider les Gabonais. Alors, le compte peut s’élever à 2 millions de dollars
—La branche Pascaline Bongo, Toungui El Pablo et enfants, leur compte peut s’élever à plus de 7 milliards de dollars.
—Les enfants laissés par Édith, ceux-là peuvent avoir un compte de 7 milliards de dollars, bien que les biens en nature et en numéraire aient été rapatriés chez Sassou, un autre cougar de la haute mafia ayant des collusions diabolique avec les Bongo.
Même là, la liste n’est pas exhaustive. Comment alors nier que ces gens ne volent pas ?
Qu’ont-ils fait pour avoir tout cet argent ?
Ce ne sont pas des héritiers séculaires des parents qui auraient investi dans des compagnies industrielles, comme il en est question dans le monde occidental où les entreprises passent des mains des grands-pères à celles des fils, puis arrivent dans d’autres mains des petits fils. Comment peut-on avoir des biens de cette importance ?
Les gens ne comprennent pas que si un groupe de cougars s’approprie d’une grande fortune évaluée en de centaines de milliards de dollars, c’est endeuiller plus de 50% de la population d’un pays comme le Gabon ?
Peuple Gabonais, lève-toi ! Soit vigilant et ne tarde pas à combattre des cougars qui te privent de tout, même de tes droits.
Auteur: Gervais Mboumba, militant des droits de l’homme
Parlons-en ! C’est sans tabou. On n’a même pas besoin de lunettes scientifiques ou même spirituelles pour dénicher les actes crapuleux et mafieux de la famille Bongo biologique, apparentée et politique, lorsqu’on regarde l’ardoise financière énorme qu’un tel groupuscule d’individus possède ont volé. Tout au long de leur vie, la seule mission n’a été que le vol, le vol, et encore le vol.
Lorsque dans des termes assez légers l’on parle des biens mal acquis, cette manière de prononcer ou de désigner les choses, renvoie un certain message qui n’a rien de commun avec une somme de mouvement de vol qui se fait presque tous les jours au Gabon. Si l’on parle du système pourri au Gabon, ce n’est pas parce que l’on parlerait de petites sommes d’argent que des cougars empochent ! Non ! C’est de l’argent liquide évalué en milliards dont une partie se retrouve dans les actions.
Que des émissions télévisées soient proposées afin d’expliquer aux populations ce qu’on entend par actions et dont les comptes sont parfois représentés que par de simples numéros afin de brouiller les cartes. Le lourd secret opaque dans une telle activité, c’est que, même des grandes personnalités françaises sont mouillées ces vols. Patience et rendez-vous pendant la campagne présidentielle en France, avant le mois d’Avril 2012.
Si l’on fouinait bloc par bloc d’individus constituant les Bongo, et cette famille des cougars économiques dangereusement placée au Gabon par la françafrique, en 44 ans, tous ceux et toutes celles qui n’avaient que 20 ans en 1980, avaient déjà des comptes évalués en milliard de frs cfa ; à plus forte raison lorsque certains sont devenus des cinquantenaires à partir de l’an 2009 ? Et, figurez-vous que même Ali Bongo, le président-fraudeur de l’élection présidentielle de 2009 doit le savoir, d’autant plus qu’il a récemment vanté la grande famille Bongo, selon ses termes pour faire sa défense pendant que l’affaire des biens mal acquis rebondissait à Paris, je le cite : «nous sommes une famille nombreuse…». Il ne lui suffisait que d’ajouter : «nous sommes une grande famille et, comme telle, l’argent du Gabon peut être utilisé par cette grande famille et nombreuse…». Et s’il ne l’a pas fait, ce n’est que par gêne.
Eh alors ! Il faut planifier les naissances ! Il y’a plusieurs familles dans tout le Gabon ! Si ces familles ne se sont pas aventurées à faire plus de 20 enfants à chacune d’elles, la question financière a été la plus correctement cruciale ou sérieuse ! Mais pour les Bongo, il leur a suffit de faire la foire avec l’argent du peuple volé pour avoir des femmes à tout bout de champ et actionner les pistons pour provoquer même des grossesses indésirables .
Effectivement les Bongo ont occasionné des dépenses faramineuses en soutirant beaucoup d’argent des caisses du trésor public gabonais.
Pa«r blocs respectifs et leurs têtes respectives dont chaque membre de la famille possède au moins un milliard de dollar, le peuple gabonais se rendra bien compte que ce n’est pas une incitation à la haine ni même à la violence, on est quand même en accord pour savoir que si les Bongo sont collés à la semelle du pouvoir pendant un demi-siècle, les motivations ne sont que celles liées aux privilèges, aux intérêts pécuniaires que procure la mangeoire gabonaise !
Ainsi, voyez-vous-même ce qui se passe d’une manière approximative :
—La branche Ali Bongo et épouse, ont plusieurs comptes bancaires, on s’entend. Ces comptes peuvent être évalués à plus de 10 milliards de dollars
—Les 4 ou 5 enfants peuvent avoir par devers eux, des comptes de 2 milliards de dollars.
—La branche Patience Dabany : elle peut posséder à elle seule un compte de 2 milliards de dollars
—La branche M.M. Bourantsuo et enfants, peut posséder un compte de 4 milliards de dollars.
—La Branche Assélé Boniface et plus de 30 enfants, ah ! Il appelle ça : bataillon, surtout lorsqu’il veut intimider les Gabonais. Alors, le compte peut s’élever à 2 millions de dollars
—La branche Pascaline Bongo, Toungui El Pablo et enfants, leur compte peut s’élever à plus de 7 milliards de dollars.
—Les enfants laissés par Édith, ceux-là peuvent avoir un compte de 7 milliards de dollars, bien que les biens en nature et en numéraire aient été rapatriés chez Sassou, un autre cougar de la haute mafia ayant des collusions diabolique avec les Bongo.
Même là, la liste n’est pas exhaustive. Comment alors nier que ces gens ne volent pas ?
Qu’ont-ils fait pour avoir tout cet argent ?
Ce ne sont pas des héritiers séculaires des parents qui auraient investi dans des compagnies industrielles, comme il en est question dans le monde occidental où les entreprises passent des mains des grands-pères à celles des fils, puis arrivent dans d’autres mains des petits fils. Comment peut-on avoir des biens de cette importance ?
Les gens ne comprennent pas que si un groupe de cougars s’approprie d’une grande fortune évaluée en de centaines de milliards de dollars, c’est endeuiller plus de 50% de la population d’un pays comme le Gabon ?
Peuple Gabonais, lève-toi ! Soit vigilant et ne tarde pas à combattre des cougars qui te privent de tout, même de tes droits.
Auteur: Gervais Mboumba, militant des droits de l’homme
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