20 novembre 2011
Petit-Lambert Ovono : "Ali Bongo et ses amis pillent les richesses et la souveraineté du peuple gabonais"
Les vrais gabonais se demandent si Ali Bongo est conscient des paroles qu’il prononce dans ses discours, où s’il est tout simplement en train de devenir fou.
En prétendant haut et fort devant une foule acquise à sa cause ou à la recherche des croupions de dindons qu’il est un démocrate, on a envi de lui rappeler que la construction d’un état démocratique passe par le rétablissement de la souveraineté du peuple sur ses gouvernants, car le développement du pays doit se faire avec le peuple et non sans lui.
Ali Bongo est-il capable d’affirmer que son régime politique est celui dans lequel le peuple est souverain ?
La souveraineté du peuple figurent dans notre Constitution, ce mot sonne étrangement aux oreilles des gabonais lorsqu’ils sortent de la bouche de ce sinistre individu, parce que le régime d’Ali Bongo, comme hier celui de son père, a purement et simplement décidé de la piétiner depuis deux ans.
Ali Bongo et le PDG se gaussent de pratiquer la transparence, les élections libres et honnêtes, tout en rejetant le principe essentiel qui est à la base de tout, la transparence, que le peuple réclame pour faire entendre et défendre sa voix et ses choix.
Les chantiers dont Ali Bongo et ses sbires se vantent, (encore que ce ne sont que des effets d’annonces) sont lancés pour quel objectif ? Autrement dit pour qui travaille Ali Bongo ? Est-ce pour son bonheur et de celui des 113 000 gabonais qui ont voté pour lui le 30 août 2009?
La grande majorité du peuple gabonais subit la volonté du pouvoir PDG et pense qu’Ali ne travaille point au bonheur des gabonais.
Pour quelqu’un dont la légitimité est contestée, mais qui affirme avoir remporté la victoire à l’élection présidentielle de 2009, il aurait pu, à travers les élections législatives qui vont arriver, donner, l’opportunité à ses adversaires de prouver leurs allégations, et au peuple de rattraper l’occasion manquée depuis deux ans pour notre pays d’avoir un gouvernement choisie par le seul souverain qu’est ce peuple qui reste sur la soif de s’exprimer librement dans les urnes.
En refusant d’introduire la biométrie dans la préparation, et en s’appuyant honteusement sur des délais constitutionnels, Ali Bongo et ses courtisans révèlent la nature de leur régime aux yeux du monde entier; un régime corrompu, illégal, et de non droit qui règne par la force des baïonnettes.
De plus, Ali Bongo et le PDG sont lâches, ils ont peur d’affronter dans les urnes André Mba et l’Union Nationale, qui sont des adversaires redoutables, et qui auraient pu légitimer les élections législatives.
La dissolution de l’UN ne s’explique que par la couardise des pédégistes et leurs alliés qui, accrochés à leurs privilèges, font fi du peuple Gabonais.
En 1993, Paul Mba Abessole avait nommé un gouvernement parallèle sans que son parti soit dissout.
Contre quel adversaire le PDG prétendrait-il demain avoir remporté une victoire ?
Et quelle crédibilité aurait une assemblée nationale monocolore et aux ordres ?
Le gouvernement qui sortirait de cette majorité n’agirait pas dans l’intérêt général, comme le font tous les gouvernements issus du PDG depuis 44 ans, mais dans celui d’Ali Bongo, de son clan et de ses courtisans.
C’est un constat rude, mais il mérite d’être fait. Ali et ses amis étrangers ont décidé de piller le peuple gabonais et sa souveraineté, ils se partagent le pouvoir et l’argent du Gabon depuis des années ; ils ont toujours travaillé pour d’autres intérêts, bref, les leurs.
En choisissant cette voie, Ali Bongo lutte contre le peuple et contre l’intérêt des gabonais, c’est un crime de haute trahison dont il répondra mort ou vif.
Auteur: PETIT-LAMBERT OVONO - LE GABONOSCOPE
En prétendant haut et fort devant une foule acquise à sa cause ou à la recherche des croupions de dindons qu’il est un démocrate, on a envi de lui rappeler que la construction d’un état démocratique passe par le rétablissement de la souveraineté du peuple sur ses gouvernants, car le développement du pays doit se faire avec le peuple et non sans lui.
Ali Bongo est-il capable d’affirmer que son régime politique est celui dans lequel le peuple est souverain ?
La souveraineté du peuple figurent dans notre Constitution, ce mot sonne étrangement aux oreilles des gabonais lorsqu’ils sortent de la bouche de ce sinistre individu, parce que le régime d’Ali Bongo, comme hier celui de son père, a purement et simplement décidé de la piétiner depuis deux ans.
Ali Bongo et le PDG se gaussent de pratiquer la transparence, les élections libres et honnêtes, tout en rejetant le principe essentiel qui est à la base de tout, la transparence, que le peuple réclame pour faire entendre et défendre sa voix et ses choix.
Les chantiers dont Ali Bongo et ses sbires se vantent, (encore que ce ne sont que des effets d’annonces) sont lancés pour quel objectif ? Autrement dit pour qui travaille Ali Bongo ? Est-ce pour son bonheur et de celui des 113 000 gabonais qui ont voté pour lui le 30 août 2009?
La grande majorité du peuple gabonais subit la volonté du pouvoir PDG et pense qu’Ali ne travaille point au bonheur des gabonais.
Pour quelqu’un dont la légitimité est contestée, mais qui affirme avoir remporté la victoire à l’élection présidentielle de 2009, il aurait pu, à travers les élections législatives qui vont arriver, donner, l’opportunité à ses adversaires de prouver leurs allégations, et au peuple de rattraper l’occasion manquée depuis deux ans pour notre pays d’avoir un gouvernement choisie par le seul souverain qu’est ce peuple qui reste sur la soif de s’exprimer librement dans les urnes.
En refusant d’introduire la biométrie dans la préparation, et en s’appuyant honteusement sur des délais constitutionnels, Ali Bongo et ses courtisans révèlent la nature de leur régime aux yeux du monde entier; un régime corrompu, illégal, et de non droit qui règne par la force des baïonnettes.
De plus, Ali Bongo et le PDG sont lâches, ils ont peur d’affronter dans les urnes André Mba et l’Union Nationale, qui sont des adversaires redoutables, et qui auraient pu légitimer les élections législatives.
La dissolution de l’UN ne s’explique que par la couardise des pédégistes et leurs alliés qui, accrochés à leurs privilèges, font fi du peuple Gabonais.
En 1993, Paul Mba Abessole avait nommé un gouvernement parallèle sans que son parti soit dissout.
Contre quel adversaire le PDG prétendrait-il demain avoir remporté une victoire ?
Et quelle crédibilité aurait une assemblée nationale monocolore et aux ordres ?
Le gouvernement qui sortirait de cette majorité n’agirait pas dans l’intérêt général, comme le font tous les gouvernements issus du PDG depuis 44 ans, mais dans celui d’Ali Bongo, de son clan et de ses courtisans.
C’est un constat rude, mais il mérite d’être fait. Ali et ses amis étrangers ont décidé de piller le peuple gabonais et sa souveraineté, ils se partagent le pouvoir et l’argent du Gabon depuis des années ; ils ont toujours travaillé pour d’autres intérêts, bref, les leurs.
En choisissant cette voie, Ali Bongo lutte contre le peuple et contre l’intérêt des gabonais, c’est un crime de haute trahison dont il répondra mort ou vif.
Auteur: PETIT-LAMBERT OVONO - LE GABONOSCOPE
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