2 décembre 2011
Laurent Gbagbo, le prisonnier de la France et de Sarkozy à la CPI.
Voulez-vous comprendre l’évolution des choses lorsqu’on a des liens d’amitié étroits et même très étroits avec nos amis les français ?
Euh, d’ailleurs, pour votre gouverne, ne croyez jamais que le vocable amitié est facilement acceptable par un français, car dans l’esprit de tout français ou de tout blanc devant un Noir, c’est celui de se voir toujours en maître, en un supérieur devant un Noir. Tant qu’il n’a pas encore retiré un intérêt sur toi, il n’est pas ton ami. Au niveau de la politique ou de la coopération qui n’existe que de nom, les blancs et particulièrement des Français, sont vos amis que par rapport aux intérêts. Depuis que le monde est monde cette attitude comportementale se manifestant en actes, a été toujours visible. N’en doutez pas s’il vous plait !
Laurent Gbagbo Koudou est bel est bien le prisonnier de Sarkozy et de tous les champions du dénigrement de la race noire. Suivez mon regard… !
Les griefs qu’on reproche à Laurent Gbagbo, sont ceux liés à sa bravoure, tel qu’a été son père pendant la guerre de libération de la France devant les nazis pendant la deuxième guerre mondiale en 1945, l’année de naissance de Laurent Gbagbo.
Laurent Gbagbo est le père de la véritable démocratie en Côte d’Ivoire. Son combat pour le multipartisme en tant qu’opposant farouche à Houphouët, lui a valu des critiques de tous les houphouetistes alimentaires de la trempe de Konan Bédié et sa clinique tribalo-bourgeoise Baoulé.
Nombreux sont ces cadres africains, instinctuels dont le deal tribal est le seul moyen d’exister, quand bien même que Houphouët Boigny ait passé des décennies au pouvoir en vendant son pays à la France qui a constitué un grand empire dans ce pays.
Tous les Houphouetistes alimentaires ne se sont pas gênés de faire monter une pression tribale pour avoir la peau de Laurent Gbagbo le Bété.
Lorsqu’arrive Konan Bédié au pouvoir après la mort de son roi Houphouët, l’arrogance fut à son comble. Mais, sans s’attendre que son tribalisme doive lui couter cher. Il faut croire que Bédié est celui qui a été la cause d’un grand nombre de tuerie car c’est sa politique tribaliste qui a entrainé la Côte d’Ivoire dans un climat de désordre avec des coups d’État qui se sont succédé. Si son tombeur a pris des armes pour le chasser, c’est parce que Bédié et Allassane Ouatara se sont retrouvés dans une guerre d’ivoirité. Aujourd’hui Bédié devrait avoir honte !
C’est à cette occasion que les choses se sont dégradées. L’économie est au creux de la vague, le général Gueï Houphouetiste militaire et ancien chef d’État major dont l’avènement au pouvoir par coup d’État, sur lequel les Ivoiriens comptaient afin de pouvoir régler toutes les questions en érigeant un gouvernement de transition à l’ATT du Malin, l’homme a eu un autre tuyau, c’est s’éterniser au pouvoir, alors que l’élection présidentielle est bien organisée par lui.
C’est cette élection qui fera que Laurent Gbagbo soit trompé par Gueï qyu veut lui voler la victoire,sans connaître Laurent Gbagbo qui a tant lutter à l’opposition sans avoir une milice.
Laurent Gbagbo qui réclame sa victoire, la vraie. Il est vite mis à l’œil par l’ambassadeur de France à Abidjan qui pense déjà que l’avènement de Laurent Gbagbo au pouvoir signifie, l’effacement total des intérêts de la France en Côte d’Ivoire. L’ambassadeur de France rend compte, presque jour pour jour à l’Élysée sur la nature des nouvelles relations entre la Côte d’Ivoire et la France, vu le changement qui vient de s’opérer.
Laurent Gbagbo est tout autant informé par ses conseillers, comment évoluent les entreprises en Côte d’Ivoire. Parfois, c’est lorsqu’on arrive aux affaires qu’on à l’ œil ouvert certains dossiers, et notamment sur comment se passent la coopération bilatérale entre deux pays…
C’est alors que Laurent Gbagbo va lui-même constater la magouille, sinon la tromperie française sur l’évolution des relations entre les deux États, et surtout le statut d’un grand nombre d’entreprises ayant pignon sur rue en Côte d’Ivoire, secteur par secteur.
Laurent Gbagbo constate une grande magouille à grande échelle. Le président de la Côte d’Ivoire, en vaillant digne fils de la Côte d’Ivoire, ne tarde pas à mettre en garde tous ceux qui volent le peuple Ivoirien, et, sans tarder, il met fin à une certaine culture de mafia économique.
Paris est au courant et la situation et, affiche un mécontentement. En 2002, Chirac est informé car Laurent Gbagbo coupe les vivres sans état d’âme. Dès lors, les pions comme Ouattara et bien d’autres personnes sont mis en alerte maximal. Le plan de déstabilisation du pouvoir de Laurent Gbagbo est mis en branle en se demandant : comment faire pour avoir Laurent Gbagbo dont le règne au pouvoir n’a que l’âge de quelques mois… ?
C’est Paris qui fait le tout, pour donner des directives à Ouattara, puis des petits soldats s’exécutent. Profitant de l’absence de Laurent Gbagbo qui en voyage en Italie, la Côte d’Ivoire vibra au rythme d’un coup d’État avorté et qui s’est transformé en rébellion qui a duré plus de 8 ans jusqu’au départ de Laurent Gbagbo le 11 avril 2011.
Entre conclaves et négociations timbrés d’accords à signer, La France pleine de culot convoque les retrouvailles de Linas Marcoussis : rencontre au cour de laquelle Laurent Gbagbo est presque dépouillé à 50% de son pouvoir acquis dans les urnes.
Sans baisser la tempête, la France pays des mauvais dirigeants contre le développement des pays africains, divise le pays en deux, lorsque l’armée ivoirienne a bien voulu en découdre avec une rébellion barbare dirigée par Alassane Ouattara. C’est l’armée d’interposition française qui vole au secours des dozos de Ouattara.
Ainsi, la France et son armée, viennent avec des missions claires, celles consistant à faire de Laurent Gbagbo un élément de chantage de la France, car l’œil de la France est bien placé sur les ressources et surtout sur une certaine liberté de faire de la Côte d’Ivoire, un petit gouvernorat de la France. Laurent Gbagbo devient si vigilant et son peuple si vaillant pour constater que la France n’a rien d’autre à faire ici, sinon, elle n’est là que pour créer un incident. On a vu l’armée française tirer à bout portant sur des jeunes manifestants ivoiriens.
Lorsque cette France ne peut pas combattre une rébellion face à un pouvoir sortant des urnes en Côte d’Ivoire, comme elle l’a fait au Congo Brazzaville et au Tchad, on a bien compris que la rébellion de la Côte d’Ivoire dirigée par Ouattara avait bien des collusions avec le gouvernement français.
C’est dire que, ce que la France a fait en Centrafrique, c’est ce que la même France a fait en Côte d’Ivoire.
Bozizé doit son pouvoir grâce à la France. Idriss Deby est au pouvoir grâce à la France, Sassou est au pouvoir grâce à la France, Les Bongo sont au pouvoir grâce à la France, Compaoré est au pouvoir grâce à la France, Biya est au pouvoir grâce à la France, Gnassingbé est au pouvoir grâce à la France, eh bien, la France a la main sur tous les pays francophones en Afrique. Ouattara est au pouvoir grâce à la France. En faisant une telle analyse, l’on ne peut que comprendre que la France est un pays criminel qui s’immisce dans les affaires intérieures des États libres et indépendants d’Afrique, de surcroit membres à part entière de l’ONU, en imposant des dictateurs puis en tuant des opposants de ces dictateurs imposés par la France des crapules.
Ainsi, Laurent Gbagbo fait partie de tous les chefs d’État qui ont dit non à la politique sanguinaire de la France, c’est le cas également Lumumba, Sékou Touré, Thomas Sankara, Marien Ngouabi, et Pascal Lissouba au Congo Brazzaville.
Pour voir Laurent Gbagbo à la CPI, il est si facile de faire un lien avec la volonté de Sarkozy aujourd’hui, de rectifier ce que Chirac n’a pas pu faire à savoir : prendre Laurent Gbagbo au palais, depuis 2004, lorsque plus de 10 militaires français ont été tués à Bouaké pendant qu’ils faisaient la sieste.
Ce piège tendu à Laurent Gbagbo par la France, est celui par lequel l’armée française à du vouloir rentrer en action pour prendre Laurent Gbagbo dans son palais en 2004.
C’est bien l’armée française qui a fait ce coup, et, l’on a su que coller cet acte crapuleux sur le dos de Laurent Gbagbo. Combien de fois la confusion a-t-elle régné à Abidjan lorsque des tueurs à gage ont fait des victimes dans le pays, pour les coller sur le dos de Laurent Gbagbo ?
Avec l’assassinat du journaliste franco-canadien Guy André Kieffer à Abidjan, là aussi, la France l’a utilisé pour des raisons bien déterminées. Ce cas fait partie des crimes par lesquels la France tue lorsqu’elle veut parvenir à ses fins.
Le journaliste franco-canadien avait été sollicité pour mener des enquêtes sur les entreprises en Côte d’Ivoire, mais aussi sur le trafic des armes et de la drogue. Étant donné la présence quasiment inopinée d’un grand nombre de français sur le sol Ivoirien menant des activités douteuses. Ceux-ci avaient peur d’être surpris par le bouillant journaliste au flair aigu sur les cas de trafic de tout genre, la décision de l’effacer certes était ambiguë, mais ceux qui lui ont donné la mort courent toujours. C’est une affaire dont l’enquête est parfois soumise à tant de pressions des français. Qu’est ce qui fait que la France n’ait pas pu mener ses propres enquêtes ? Les coupables dans cette affaire sont à la fois des ivoiriens et des hommes d’affaire français en Côte d’Ivoire craignant de se faire prendre.
La mort de Jean Helen par contre ressemble à une mort isolée, mais, La direction de RFI n’a pas également le courage de faire des révélations dignes. Ensuite, des mercenaires blancs qui sont morts en cascade au combat entre décembre 2010 et mars 2011, semblent être des raisons de l’acharnement de Sarkozy sur Laurent Gbagbo.
Toutefois, Soro Guillaume qui ne cesse de vilipender Laurent Gbagbo au cours des conseils de ministres en collant les 3000 morts de Douekoué à Laurent Gbagbo, est en train de vivre ses derniers jours en tant que premier et dernier premier ministre de Ouattara. Est-ce qu’il le sait déjà ? Il suffit de regarder les yeux du court bonhomme Guillaume premier ministre Soro, on lit une sorte d’amertume, car les esprits des milliers de personnes massacrées à Douekoué, le hantent. Aussi, avec un certain cynisme, Ouattara, n’ose pas le lui dire, surtout que l’entretien que Luis Moreno Ocampo a eu avec Ouattara pendant plus de 4 heures, a eu pour sujet, l’arrestation de Guillaume Soro. Quand alors ?
J’ai peur pour Guillaume Soro de pouvoir se suicider, parce que deux évènements majeurs lui arriveront, lentement, mais sûrement : son transfèrement à la CPI, puis son incarcération à plus de 30 ans de prison ferme. Il n’y sortira que lorsqu’il aura 72 ans. On attend le début de l’élection législative et la proclamation des résultats en Côte d’Ivoire. Après, Soro va faire la passation des pouvoirs avec son successeur, puis, un avion viendra bien le chercher en route pour la CPI. Yako ! Son livre est souvent lu avec intérêt à la cour pénale internationale.
Il y’a eu des morts pendant 8 ans de crise avec la présence des rebellions et des armées étrangères en Côte d’Ivoire. Aujourd’hui, l’on choisit Laurent Gbagbo parce que la France le trouve gênant depuis son accession au pouvoir en l’an 2000. Laurent Gbagbo n’est pas dictateur.
Par ailleurs, il faut souligner que la France et ses différents chefs d’État qui défileront à l’Élysée seront toujours des criminels devant le peuple africain qui veut son développent.
Auteur: Gervais Mboumba, militant des droits de l’homme
Laurent Gbagbo Koudou est bel est bien le prisonnier de Sarkozy et de tous les champions du dénigrement de la race noire. Suivez mon regard… !
Les griefs qu’on reproche à Laurent Gbagbo, sont ceux liés à sa bravoure, tel qu’a été son père pendant la guerre de libération de la France devant les nazis pendant la deuxième guerre mondiale en 1945, l’année de naissance de Laurent Gbagbo.
Laurent Gbagbo est le père de la véritable démocratie en Côte d’Ivoire. Son combat pour le multipartisme en tant qu’opposant farouche à Houphouët, lui a valu des critiques de tous les houphouetistes alimentaires de la trempe de Konan Bédié et sa clinique tribalo-bourgeoise Baoulé.
Nombreux sont ces cadres africains, instinctuels dont le deal tribal est le seul moyen d’exister, quand bien même que Houphouët Boigny ait passé des décennies au pouvoir en vendant son pays à la France qui a constitué un grand empire dans ce pays.
Tous les Houphouetistes alimentaires ne se sont pas gênés de faire monter une pression tribale pour avoir la peau de Laurent Gbagbo le Bété.
Lorsqu’arrive Konan Bédié au pouvoir après la mort de son roi Houphouët, l’arrogance fut à son comble. Mais, sans s’attendre que son tribalisme doive lui couter cher. Il faut croire que Bédié est celui qui a été la cause d’un grand nombre de tuerie car c’est sa politique tribaliste qui a entrainé la Côte d’Ivoire dans un climat de désordre avec des coups d’État qui se sont succédé. Si son tombeur a pris des armes pour le chasser, c’est parce que Bédié et Allassane Ouatara se sont retrouvés dans une guerre d’ivoirité. Aujourd’hui Bédié devrait avoir honte !
C’est à cette occasion que les choses se sont dégradées. L’économie est au creux de la vague, le général Gueï Houphouetiste militaire et ancien chef d’État major dont l’avènement au pouvoir par coup d’État, sur lequel les Ivoiriens comptaient afin de pouvoir régler toutes les questions en érigeant un gouvernement de transition à l’ATT du Malin, l’homme a eu un autre tuyau, c’est s’éterniser au pouvoir, alors que l’élection présidentielle est bien organisée par lui.
C’est cette élection qui fera que Laurent Gbagbo soit trompé par Gueï qyu veut lui voler la victoire,sans connaître Laurent Gbagbo qui a tant lutter à l’opposition sans avoir une milice.
Laurent Gbagbo qui réclame sa victoire, la vraie. Il est vite mis à l’œil par l’ambassadeur de France à Abidjan qui pense déjà que l’avènement de Laurent Gbagbo au pouvoir signifie, l’effacement total des intérêts de la France en Côte d’Ivoire. L’ambassadeur de France rend compte, presque jour pour jour à l’Élysée sur la nature des nouvelles relations entre la Côte d’Ivoire et la France, vu le changement qui vient de s’opérer.
Laurent Gbagbo est tout autant informé par ses conseillers, comment évoluent les entreprises en Côte d’Ivoire. Parfois, c’est lorsqu’on arrive aux affaires qu’on à l’ œil ouvert certains dossiers, et notamment sur comment se passent la coopération bilatérale entre deux pays…
C’est alors que Laurent Gbagbo va lui-même constater la magouille, sinon la tromperie française sur l’évolution des relations entre les deux États, et surtout le statut d’un grand nombre d’entreprises ayant pignon sur rue en Côte d’Ivoire, secteur par secteur.
Laurent Gbagbo constate une grande magouille à grande échelle. Le président de la Côte d’Ivoire, en vaillant digne fils de la Côte d’Ivoire, ne tarde pas à mettre en garde tous ceux qui volent le peuple Ivoirien, et, sans tarder, il met fin à une certaine culture de mafia économique.
Paris est au courant et la situation et, affiche un mécontentement. En 2002, Chirac est informé car Laurent Gbagbo coupe les vivres sans état d’âme. Dès lors, les pions comme Ouattara et bien d’autres personnes sont mis en alerte maximal. Le plan de déstabilisation du pouvoir de Laurent Gbagbo est mis en branle en se demandant : comment faire pour avoir Laurent Gbagbo dont le règne au pouvoir n’a que l’âge de quelques mois… ?
C’est Paris qui fait le tout, pour donner des directives à Ouattara, puis des petits soldats s’exécutent. Profitant de l’absence de Laurent Gbagbo qui en voyage en Italie, la Côte d’Ivoire vibra au rythme d’un coup d’État avorté et qui s’est transformé en rébellion qui a duré plus de 8 ans jusqu’au départ de Laurent Gbagbo le 11 avril 2011.
Entre conclaves et négociations timbrés d’accords à signer, La France pleine de culot convoque les retrouvailles de Linas Marcoussis : rencontre au cour de laquelle Laurent Gbagbo est presque dépouillé à 50% de son pouvoir acquis dans les urnes.
Sans baisser la tempête, la France pays des mauvais dirigeants contre le développement des pays africains, divise le pays en deux, lorsque l’armée ivoirienne a bien voulu en découdre avec une rébellion barbare dirigée par Alassane Ouattara. C’est l’armée d’interposition française qui vole au secours des dozos de Ouattara.
Ainsi, la France et son armée, viennent avec des missions claires, celles consistant à faire de Laurent Gbagbo un élément de chantage de la France, car l’œil de la France est bien placé sur les ressources et surtout sur une certaine liberté de faire de la Côte d’Ivoire, un petit gouvernorat de la France. Laurent Gbagbo devient si vigilant et son peuple si vaillant pour constater que la France n’a rien d’autre à faire ici, sinon, elle n’est là que pour créer un incident. On a vu l’armée française tirer à bout portant sur des jeunes manifestants ivoiriens.
Lorsque cette France ne peut pas combattre une rébellion face à un pouvoir sortant des urnes en Côte d’Ivoire, comme elle l’a fait au Congo Brazzaville et au Tchad, on a bien compris que la rébellion de la Côte d’Ivoire dirigée par Ouattara avait bien des collusions avec le gouvernement français.
C’est dire que, ce que la France a fait en Centrafrique, c’est ce que la même France a fait en Côte d’Ivoire.
Bozizé doit son pouvoir grâce à la France. Idriss Deby est au pouvoir grâce à la France, Sassou est au pouvoir grâce à la France, Les Bongo sont au pouvoir grâce à la France, Compaoré est au pouvoir grâce à la France, Biya est au pouvoir grâce à la France, Gnassingbé est au pouvoir grâce à la France, eh bien, la France a la main sur tous les pays francophones en Afrique. Ouattara est au pouvoir grâce à la France. En faisant une telle analyse, l’on ne peut que comprendre que la France est un pays criminel qui s’immisce dans les affaires intérieures des États libres et indépendants d’Afrique, de surcroit membres à part entière de l’ONU, en imposant des dictateurs puis en tuant des opposants de ces dictateurs imposés par la France des crapules.
Ainsi, Laurent Gbagbo fait partie de tous les chefs d’État qui ont dit non à la politique sanguinaire de la France, c’est le cas également Lumumba, Sékou Touré, Thomas Sankara, Marien Ngouabi, et Pascal Lissouba au Congo Brazzaville.
Pour voir Laurent Gbagbo à la CPI, il est si facile de faire un lien avec la volonté de Sarkozy aujourd’hui, de rectifier ce que Chirac n’a pas pu faire à savoir : prendre Laurent Gbagbo au palais, depuis 2004, lorsque plus de 10 militaires français ont été tués à Bouaké pendant qu’ils faisaient la sieste.
Ce piège tendu à Laurent Gbagbo par la France, est celui par lequel l’armée française à du vouloir rentrer en action pour prendre Laurent Gbagbo dans son palais en 2004.
C’est bien l’armée française qui a fait ce coup, et, l’on a su que coller cet acte crapuleux sur le dos de Laurent Gbagbo. Combien de fois la confusion a-t-elle régné à Abidjan lorsque des tueurs à gage ont fait des victimes dans le pays, pour les coller sur le dos de Laurent Gbagbo ?
Avec l’assassinat du journaliste franco-canadien Guy André Kieffer à Abidjan, là aussi, la France l’a utilisé pour des raisons bien déterminées. Ce cas fait partie des crimes par lesquels la France tue lorsqu’elle veut parvenir à ses fins.
Le journaliste franco-canadien avait été sollicité pour mener des enquêtes sur les entreprises en Côte d’Ivoire, mais aussi sur le trafic des armes et de la drogue. Étant donné la présence quasiment inopinée d’un grand nombre de français sur le sol Ivoirien menant des activités douteuses. Ceux-ci avaient peur d’être surpris par le bouillant journaliste au flair aigu sur les cas de trafic de tout genre, la décision de l’effacer certes était ambiguë, mais ceux qui lui ont donné la mort courent toujours. C’est une affaire dont l’enquête est parfois soumise à tant de pressions des français. Qu’est ce qui fait que la France n’ait pas pu mener ses propres enquêtes ? Les coupables dans cette affaire sont à la fois des ivoiriens et des hommes d’affaire français en Côte d’Ivoire craignant de se faire prendre.
La mort de Jean Helen par contre ressemble à une mort isolée, mais, La direction de RFI n’a pas également le courage de faire des révélations dignes. Ensuite, des mercenaires blancs qui sont morts en cascade au combat entre décembre 2010 et mars 2011, semblent être des raisons de l’acharnement de Sarkozy sur Laurent Gbagbo.
Toutefois, Soro Guillaume qui ne cesse de vilipender Laurent Gbagbo au cours des conseils de ministres en collant les 3000 morts de Douekoué à Laurent Gbagbo, est en train de vivre ses derniers jours en tant que premier et dernier premier ministre de Ouattara. Est-ce qu’il le sait déjà ? Il suffit de regarder les yeux du court bonhomme Guillaume premier ministre Soro, on lit une sorte d’amertume, car les esprits des milliers de personnes massacrées à Douekoué, le hantent. Aussi, avec un certain cynisme, Ouattara, n’ose pas le lui dire, surtout que l’entretien que Luis Moreno Ocampo a eu avec Ouattara pendant plus de 4 heures, a eu pour sujet, l’arrestation de Guillaume Soro. Quand alors ?
J’ai peur pour Guillaume Soro de pouvoir se suicider, parce que deux évènements majeurs lui arriveront, lentement, mais sûrement : son transfèrement à la CPI, puis son incarcération à plus de 30 ans de prison ferme. Il n’y sortira que lorsqu’il aura 72 ans. On attend le début de l’élection législative et la proclamation des résultats en Côte d’Ivoire. Après, Soro va faire la passation des pouvoirs avec son successeur, puis, un avion viendra bien le chercher en route pour la CPI. Yako ! Son livre est souvent lu avec intérêt à la cour pénale internationale.
Il y’a eu des morts pendant 8 ans de crise avec la présence des rebellions et des armées étrangères en Côte d’Ivoire. Aujourd’hui, l’on choisit Laurent Gbagbo parce que la France le trouve gênant depuis son accession au pouvoir en l’an 2000. Laurent Gbagbo n’est pas dictateur.
Par ailleurs, il faut souligner que la France et ses différents chefs d’État qui défileront à l’Élysée seront toujours des criminels devant le peuple africain qui veut son développent.
Auteur: Gervais Mboumba, militant des droits de l’homme
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