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POUR UN GABON MEILLEUR!
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1 mai 2012

Sarko, casse-toi pauvre con et stupide nain raciste!

Sarkozy, la défaite et le déshonneur !
Sarkozy, la défaite et le déshonneur !
 
Nicolas Sarkozy a peur. Cela saute aux yeux. Confronté à un double péril, le président-candidat tente, par tous les moyens, de s’accrocher au pouvoir. Il fait feu de tout bois pour conserver le fauteuil présidentiel. Nicolas Sarkozy a peur d’aller en prison. Et il craint aussi, en cas de défaite, de perdre Carla Bruni, son épouse. L’hypothèse d’une séparation entre les deux est d’autant plus plausible qu’il suffit, pour s’en convaincre, de relire l’interview que celle qui n’était pas encore la Première dame de France avait donnée au Figaro Magazine.

C’était en février 2007, quelques mois à peine avant leur mariage : « Je m’ennuie follement dans la monogamie, même si mon désir et mon temps peuvent être reliés à quelqu’un et que je ne nie pas le caractère merveilleux du développement d’une intimité. Je suis monogame de temps en temps mais je préfère la polygamie et la polyandrie. »
Nicolas battu, Carla pourrait donc – comme Cécilia en 2007 – prendre le large et se (re)mettre, tout à fait naturellement, à la polyandrie. Mieux que quiconque, Nicolas Sarkozy sait que l’ex-mannequin n’est pas le genre de femmes à fréquenter les parloirs de prisons. Cela épouvante au plus haut point le candidat de l’UMP qui, à juste titre, est persuadé que les Français vont, par leur vote dimanche prochain, le mettre à la disposition des juges.

Dès le 7 mai, Nicolas Paul Stéphane Sarközy de Nagy-Bocsa redeviendra un justiciable comme les autres. Un justiciable que les magistrats qu’il a nargués pendant cinq ans se feront un plaisir de cuisiner. Compromis dans des scandales financiers à répétition, il agite des thèses nauséabondes et manipule des concepts aux relents fascistes pour tenter de sauver sa tête. Repoussant sans cesse les limites de la transgression idéologique, il braconne sans vergogne sur les terres du Front National, joue sur les peurs et les rancœurs, cultive avec un cynisme confondant le manichéisme et la division. L’insidieux amalgame sémantique qu’il fait entre le patriotisme et le nationalisme est digne du Nationalsozialismus allemand de triste mémoire. C’est à croire que pour le candidat de la coalition UMP/FN, la fin de règne justifie toutes les souillures. Pauvre France !

Heureusement qu’à partir du lundi 7 mai, le juge Jean-Michel Gentil entamera une bien utile opération de salubrité publique en amenant l’ancien président à s’expliquer sur le financement frauduleux de sa campagne de 2007 par la veuve Bettencourt. Ensuite, ses collègues magistrats pourront, pour les uns, questionner Nicolas Sarkozy sur l’histoire des ventes d’armes et son aboutissement sanglant dans l’attentat de Karachi qui coûta la vie à onze Français, le 8 mai 2002. Et pour les autres, essayer de percer le mystère sur l’origine des fonds qui ont permis au même Sarkozy de s’acheter un luxueux appartement situé sur l'Ile de la Jatte à Neuilly.

A toutes fins utiles, les enquêteurs seraient bien inspirés de regarder, à propos de l’origine douteuse des fonds, du côté de Libreville, la famille Bongo étant mondialement connue pour sa prodigalité envers les hommes politiques et les journalistes français. C’est d’ailleurs cette connivence qui fait dire à certains mauvais coucheurs que Sarkozy, pour échapper à la justice française, pourrait aller se réfugier au Gabon, ce « paradis démocratique » qu’il a contribué à bâtir en installant bébé Bongo au pouvoir en 2009. Au palais présidentiel gabonais, véritable repaire de mercenaires étrangers, il serait comme un poisson dans l’eau du Komo : entre le Béninois Maixent Accrombessi (directeur de cabinet), le Somalien Liban Soleman (chef de cabinet) et le Français Eric Chesnel (son voisin de Neuilly), Ali Bongo pourrait lui confier le poste vacant de Vice-président…

Comme disait Jean Cocteau, « Le tact dans l’audace, c’est de savoir jusqu’où aller trop loin. » Et de l’audace, Sarko et son poulain Ali n’en manquent pas !

Source: GabonLibre.com
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