19 mai 2012
Le déclenchement du printemps africain doit commencer par Libreville
Nul n’ignore que le pouvoir d’Ali Bongo est autoritaire, qu’il se croit immuable, mais que lui et ses complices peuvent se retrouver très facilement en fuite, en exil ou devant la justice, pourvu qu’une étincelle jaillisse et qu’on enflamme Libreville.
Quelles sont les raisons qui retardent la révolution gabonaise puisque c’est de cela qu’il s’agit?
La première raison disent certains, est que les gabonais ont encore un peu de riz à manger et pour nourrir les nombreuses bouches à leur charge ; chaque gabonais qui travaille nourrissant en moyenne 50 personnes, malgré le coût élevé de la vie.
La deuxième raison c’est que le mécontentement ne touche pas encore l’ensemble de la jeunesse qui est mal informée par une presse timorée et carrément aux ordres, et qui hésite à rendre compte de la colère du peuple, en dehors de quelques journaux indépendants.
La troisième raison enfin, c’est que les appels à manifester en faveur de la démocratie et du changement de régime politique ne sont pas encore coordonnés.
Pourtant la situation sociopolitique se dégrade au Gabon de jour en jour et les pays occidentaux, et notamment la France qui dispose d’une base militaire au Gabon, ne semblent pas encore décidés à utiliser tous les moyens pour renverser le régime despotique d’Ali Bongo qui s’illustre chaque jour par la violation des libertés publiques, de la constitution et des missions dévolues au premier ministre.
Ali est-il finalement ce bon « dictateur » sur qui les investisseurs occidentaux et des pays émergents, des fameux BRIC (Brésil, Russie, Inde, et Chine) misent pour perpétuer la corruption, la mauvaise gouvernance, et la françafrique?
Il n’y a plus de temps à perdre, c’est aux gabonaises et aux gabonais de prendre de vitesse ces mafieux en déployant une action diplomatique d’envergure dans tous ces pays, et en déclenchant un printemps africain au Gabon.
Quelles sont les raisons qui retardent la révolution gabonaise puisque c’est de cela qu’il s’agit?
La première raison disent certains, est que les gabonais ont encore un peu de riz à manger et pour nourrir les nombreuses bouches à leur charge ; chaque gabonais qui travaille nourrissant en moyenne 50 personnes, malgré le coût élevé de la vie.
La deuxième raison c’est que le mécontentement ne touche pas encore l’ensemble de la jeunesse qui est mal informée par une presse timorée et carrément aux ordres, et qui hésite à rendre compte de la colère du peuple, en dehors de quelques journaux indépendants.
La troisième raison enfin, c’est que les appels à manifester en faveur de la démocratie et du changement de régime politique ne sont pas encore coordonnés.
Pourtant la situation sociopolitique se dégrade au Gabon de jour en jour et les pays occidentaux, et notamment la France qui dispose d’une base militaire au Gabon, ne semblent pas encore décidés à utiliser tous les moyens pour renverser le régime despotique d’Ali Bongo qui s’illustre chaque jour par la violation des libertés publiques, de la constitution et des missions dévolues au premier ministre.
Ali est-il finalement ce bon « dictateur » sur qui les investisseurs occidentaux et des pays émergents, des fameux BRIC (Brésil, Russie, Inde, et Chine) misent pour perpétuer la corruption, la mauvaise gouvernance, et la françafrique?
Il n’y a plus de temps à perdre, c’est aux gabonaises et aux gabonais de prendre de vitesse ces mafieux en déployant une action diplomatique d’envergure dans tous ces pays, et en déclenchant un printemps africain au Gabon.
Auteur: PETIT-LAMBERT OVONO - LE GABONOSCOPE
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