18 juin 2012
La vraie raison du séjour d’Ali Bongo à Paris
Le dictateur Gabonais, Ali Bongo, sera en séjour à Paris à partir du 22 juin ; il revient de Rio de Janeiro au Brésil. La raison de cet escale, plus que toutes les autres raisons évoquées dans notre texto du samedi 16 juin 2012, est que Ali Bongo répond à une convocation des juges français qui vont procéder en sa présence à la saisie des Biens Mal Acquis (BMA) par sa famille.
Bien qu’il ait affirmé sur RFI qu’il ne possédait aucun bien à Paris, Ali Bongo est pourtant complice et receleur principal des BMA par Omar Bongo.
Après avoir sans doute réussi à écarter Pascaline Bongo et l’avocate (et consul honoraire du Gabon à Bordeaux), Danyèle Palazo Gauthier, mandatée pour gérer la succession d’Omar Bongo, et qui s’était échinée à répertorier pendant plusieurs mois ces nombreux biens en France, avec l’aide de la notaire niçoise, qui était chargée de convaincre les frères et sœurs d’accepter la solution d’Ali de la gestion et du partage de l’héritage acquis frauduleusement par Omar Bongo, le chef de l’état usurpé du Gabon n’avait pas mesuré les conséquences d’une telle revendication qui allait faire de lui le principal receleur des Biens Mal Acquis.
Et comme désormais la jurisprudence Hollande veut que l’immunité des chefs d’Etat ne s’applique qu’aux fautes commises dans l’exercice de leurs fonctions, il est à parier qu’aucun gouvernement démocratique ne protégera Ali Bongo qui doit répondre comme tout justiciable du délit d’abus de biens sociaux, de vols en bande organisée, de détournement de biens publics, d’escroquerie et d’abus de pouvoir.
Il faut simplement rappeler que la police française avait recensé, en 2007, lors d’une enquête préliminaire, 39 propriétés et 70 comptes bancaires appartenant à Omar Bongo et ses proches, et volés au peuple Gabonais.
Malgré plusieurs années de protection par le pouvoir Sarkozyste, Ali Bongo va enfin rendre compte à la justice et les gabonais prendre leur revanche sur ce receleur.
Pourvu que tous ces biens qui seront confisqués soient restitués aux populations gabonaises.
Auteur: PETIT-LAMBERT OVONO - LE GABONOSCOPE
Bien qu’il ait affirmé sur RFI qu’il ne possédait aucun bien à Paris, Ali Bongo est pourtant complice et receleur principal des BMA par Omar Bongo.
Après avoir sans doute réussi à écarter Pascaline Bongo et l’avocate (et consul honoraire du Gabon à Bordeaux), Danyèle Palazo Gauthier, mandatée pour gérer la succession d’Omar Bongo, et qui s’était échinée à répertorier pendant plusieurs mois ces nombreux biens en France, avec l’aide de la notaire niçoise, qui était chargée de convaincre les frères et sœurs d’accepter la solution d’Ali de la gestion et du partage de l’héritage acquis frauduleusement par Omar Bongo, le chef de l’état usurpé du Gabon n’avait pas mesuré les conséquences d’une telle revendication qui allait faire de lui le principal receleur des Biens Mal Acquis.
Et comme désormais la jurisprudence Hollande veut que l’immunité des chefs d’Etat ne s’applique qu’aux fautes commises dans l’exercice de leurs fonctions, il est à parier qu’aucun gouvernement démocratique ne protégera Ali Bongo qui doit répondre comme tout justiciable du délit d’abus de biens sociaux, de vols en bande organisée, de détournement de biens publics, d’escroquerie et d’abus de pouvoir.
Il faut simplement rappeler que la police française avait recensé, en 2007, lors d’une enquête préliminaire, 39 propriétés et 70 comptes bancaires appartenant à Omar Bongo et ses proches, et volés au peuple Gabonais.
Malgré plusieurs années de protection par le pouvoir Sarkozyste, Ali Bongo va enfin rendre compte à la justice et les gabonais prendre leur revanche sur ce receleur.
Pourvu que tous ces biens qui seront confisqués soient restitués aux populations gabonaises.
Auteur: PETIT-LAMBERT OVONO - LE GABONOSCOPE
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