Admettra-t-on en définitive la réalité d’une charge mystique sur l’opposant gabonais le plus sérieux au régime de la petite majesté Ali Bongo Ondimba ? C’est sur ce terrain, irrationnel en apparence, mais auquel de nombreux Gabonais croient que les causes de la dégradation de la santé d’AMO sont en train de trouver des explications plausibles. Même « Jeune Afrique » (2705 du 11 au 17 novembre 2012) a effleure la question dans un article consacre à la santé de l’opposant Gabonais intitule : « Mba Obame ne répond plus ».L’hebdomadaire parle d’un grand prêtre du Bwiti qui : « avait prédit que l’opposant mourrait le 15 octobre 2012 » Une date qui coïncidait a un jour a un jour près avec l’intronisation de sa petite majesté au pouvoir. Seulement, cette prédiction du nganga fut un « raté ». Plus loin, dans le même article, l’hebdo évoque « une douleur à la jambe » dont se serait plaint AMO.
L’opposant faisant allusion à un « Fusil Nocturne », un sortilège très prisé par les jeteurs de sort dans les contrées du pays. AMO aurait-il alors été « fusillé » mystiquement ? Les faits semblent converger vers cette idée. En effet, après le meeting du 25 aout dernier qui marquait sa première importante adresse aux Gabonais, après plus d’un an passe hors du pays, des sources anonymes rapportent que l’ancien candidat à la présidentielle de 2009 leur aurait confié que pendant qu’il s’adressait à la population, il avait eu la sensation d’une piqure entre l’épaule droite et l’omoplate.
Une douleur lancinante va s’ensuivre pendant une quinzaine de secondes, avant de se dissiper. Le meeting termine, il rentrera chez lui et aurait continué de vaquer à ses activités habituelles. Du samedi 25 au 27 aout, tout paraitra normal. Des habitués de son domicile auraient cependant constaté que l’opposant présentait des signes d’un affaiblissement certain. Il semblerait, selon des indiscrétions, que mardi 28 aout dans la soirée, il aurait confié qu’il venait de recevoir au niveau de la jonction de l’épaule et de l’omoplate droite une puissante décharge dont la douleur était indescriptible. La source anonyme confiera que cette séquence se serait produite le laps de temps ou l’intéressé était rentre dans ses appartements prives pour se reposer. Le même scénario du samedi 25 se répète. La douleur aurait duré quelques instants suivie d’une grande fatigue.
Ensuite plus rien.
Seulement, mercredi 29 aout dans la nuit, selon les mêmes sources qui ont requis l’anonymat, sa santé se serait considérablement dégradée. Et le lendemain, dans la nuit du jeudi 30 aout au vendredi 31, elle se serait empirée au point que certaines personnes présentes ont cru qu’il allait plonger dans un état proche du coma. Ceci pour décrire combien il était mal en point. Par la suite, AMO aurait été pris en charge par des connaisseurs dans ce domaine. À ce qu’il semble, ces derniers auraient conclu à une sérieuse attaque mystique. Ils auraient par la suite mis leur science en action, et ce pendant une semaine. Depuis lors, il s’est remis. C’est le renseignement fourni par une source qui a requis l’anonymat. Mais il aura fallu des soins intensifs pour le sortir de ce qui, en toute vraisemblance, n’avait rien d’ordinaire. Ce d’autant plus que d’étranges bestioles seraient sorties de son épaule et du haut de sa cuisse droite. Était-ce le « fusil nocturne » que l’hebdomadaire « Jeune Afrique » a évoqué ?
Toutefois, de nombreuses personnes autour de l’opposant n’y voient aucun phénomène normal. Elles avancent même qu’au cours des séances auxquelles ils auraient pris part, des substances sorties de son estomac ressembleraient a un poison virulent resté très longtemps dans son organisme. Or l’on se souvient qu’au cours de son dernier meeting de campagne sur l’avenue Jean Paul II, il aurait inhalé une substance se trouvant dans l’éponge du micro qu’il avait utilisé. Pour revenir à la charge mystique sur AMO, il semblerait qu’un balai de marabouts et autres gourous était observable au Gabon, quelque temps après l’arrivée de l’opposant Gabonais. Près d’une soixantaine de féticheurs auraient été amenés pour réaliser un travail mystique sur une haute personnalité au Gabon. Ceci n’était que le nom de code. En réalité cette équipe serait venue pour un travail précis sur André Mba Obame. Pour leur besogne, les commanditaires auraient fait décaisser 6 milliards de FCFA.
Pour mettre autant de pognon en jeu, il faut dire que l’enjeu était décisif. Il reste que selon les indiscrétions, nombre de ces féticheurs auraient décliné la proposition. Car, pour eux, c’était un travail à très haut risque, vu la « stature » de l’homme à abattre. Une autre frange aurait avancé qu’elle s’engageait sans garantir un quelconque succès. Quant à l’infime portion de ces gourous, elle se serait ruée d’abord sur le travail. Toute attitude qui montrait que l’opération était vouée à l’échec. Malgré cette réalité, le cynisme du ou des commanditaires sera sans façon. L’on apprendra que l’un d’entre eux aurait même sablé le champagne dès la fin du mois d’aout dans un hôtel à Paris, portant même un toast à sa « victoire mystique sur AMO » ainsi qu’à sa « mort prochaine » au plus tard le 15 octobre. Les services très spéciaux de sa petite majesté devraient pouvoir découvrir qui est ce cynique personnage qui dans son royaume, se prend pour demi-dieu. Ce cynisme se poursuivra par ailleurs à travers une série de « SMS » sur la supposée mort de l’opposant André Mba
Obame. Les réseaux sociaux en seront infestés. Que voulait-on obtenir ? Était-ce un test pour voir comment la population allait réagir ? Ou alors, forcer une communication sur la mort de cet homme ne retardait-il pas l’agenda tant redouté par le pouvoir de sa petite majesté sur la conférence nationale souveraine ? Mais tout cela amène à une question basique : à qui la mort d’AMO aurait-elle profité ?
L’opposant faisant allusion à un « Fusil Nocturne », un sortilège très prisé par les jeteurs de sort dans les contrées du pays. AMO aurait-il alors été « fusillé » mystiquement ? Les faits semblent converger vers cette idée. En effet, après le meeting du 25 aout dernier qui marquait sa première importante adresse aux Gabonais, après plus d’un an passe hors du pays, des sources anonymes rapportent que l’ancien candidat à la présidentielle de 2009 leur aurait confié que pendant qu’il s’adressait à la population, il avait eu la sensation d’une piqure entre l’épaule droite et l’omoplate.
Une douleur lancinante va s’ensuivre pendant une quinzaine de secondes, avant de se dissiper. Le meeting termine, il rentrera chez lui et aurait continué de vaquer à ses activités habituelles. Du samedi 25 au 27 aout, tout paraitra normal. Des habitués de son domicile auraient cependant constaté que l’opposant présentait des signes d’un affaiblissement certain. Il semblerait, selon des indiscrétions, que mardi 28 aout dans la soirée, il aurait confié qu’il venait de recevoir au niveau de la jonction de l’épaule et de l’omoplate droite une puissante décharge dont la douleur était indescriptible. La source anonyme confiera que cette séquence se serait produite le laps de temps ou l’intéressé était rentre dans ses appartements prives pour se reposer. Le même scénario du samedi 25 se répète. La douleur aurait duré quelques instants suivie d’une grande fatigue.
Ensuite plus rien.
Seulement, mercredi 29 aout dans la nuit, selon les mêmes sources qui ont requis l’anonymat, sa santé se serait considérablement dégradée. Et le lendemain, dans la nuit du jeudi 30 aout au vendredi 31, elle se serait empirée au point que certaines personnes présentes ont cru qu’il allait plonger dans un état proche du coma. Ceci pour décrire combien il était mal en point. Par la suite, AMO aurait été pris en charge par des connaisseurs dans ce domaine. À ce qu’il semble, ces derniers auraient conclu à une sérieuse attaque mystique. Ils auraient par la suite mis leur science en action, et ce pendant une semaine. Depuis lors, il s’est remis. C’est le renseignement fourni par une source qui a requis l’anonymat. Mais il aura fallu des soins intensifs pour le sortir de ce qui, en toute vraisemblance, n’avait rien d’ordinaire. Ce d’autant plus que d’étranges bestioles seraient sorties de son épaule et du haut de sa cuisse droite. Était-ce le « fusil nocturne » que l’hebdomadaire « Jeune Afrique » a évoqué ?
Toutefois, de nombreuses personnes autour de l’opposant n’y voient aucun phénomène normal. Elles avancent même qu’au cours des séances auxquelles ils auraient pris part, des substances sorties de son estomac ressembleraient a un poison virulent resté très longtemps dans son organisme. Or l’on se souvient qu’au cours de son dernier meeting de campagne sur l’avenue Jean Paul II, il aurait inhalé une substance se trouvant dans l’éponge du micro qu’il avait utilisé. Pour revenir à la charge mystique sur AMO, il semblerait qu’un balai de marabouts et autres gourous était observable au Gabon, quelque temps après l’arrivée de l’opposant Gabonais. Près d’une soixantaine de féticheurs auraient été amenés pour réaliser un travail mystique sur une haute personnalité au Gabon. Ceci n’était que le nom de code. En réalité cette équipe serait venue pour un travail précis sur André Mba Obame. Pour leur besogne, les commanditaires auraient fait décaisser 6 milliards de FCFA.
Pour mettre autant de pognon en jeu, il faut dire que l’enjeu était décisif. Il reste que selon les indiscrétions, nombre de ces féticheurs auraient décliné la proposition. Car, pour eux, c’était un travail à très haut risque, vu la « stature » de l’homme à abattre. Une autre frange aurait avancé qu’elle s’engageait sans garantir un quelconque succès. Quant à l’infime portion de ces gourous, elle se serait ruée d’abord sur le travail. Toute attitude qui montrait que l’opération était vouée à l’échec. Malgré cette réalité, le cynisme du ou des commanditaires sera sans façon. L’on apprendra que l’un d’entre eux aurait même sablé le champagne dès la fin du mois d’aout dans un hôtel à Paris, portant même un toast à sa « victoire mystique sur AMO » ainsi qu’à sa « mort prochaine » au plus tard le 15 octobre. Les services très spéciaux de sa petite majesté devraient pouvoir découvrir qui est ce cynique personnage qui dans son royaume, se prend pour demi-dieu. Ce cynisme se poursuivra par ailleurs à travers une série de « SMS » sur la supposée mort de l’opposant André Mba
Obame. Les réseaux sociaux en seront infestés. Que voulait-on obtenir ? Était-ce un test pour voir comment la population allait réagir ? Ou alors, forcer une communication sur la mort de cet homme ne retardait-il pas l’agenda tant redouté par le pouvoir de sa petite majesté sur la conférence nationale souveraine ? Mais tout cela amène à une question basique : à qui la mort d’AMO aurait-elle profité ?
Auteur: Chris Mouketou Mouketou - ÉCHOS DU NORD N154
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