5 juin 2013
Gabon-Crimes rituels : Découverte d'un sac d'organes humains à Oloumi
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Peur et psychose se mêlent depuis ce mardi matin à Libreville après la découverte à la mi-journée à Oloumi, dans le 5e arrondissement de la capitale gabonaise, d’un sac contenant plusieurs organes humains dans un établissement d’enseignement professionnel. Qui a posé le sac contenant des organes humains derrière les marches d’escaliers au sein de l'ancien campus du centre de formation professionnel Basile Ondimba ? C’est la question que se posent les gabonais, singulièrement les étudiants de cette école d’enseignement profesionnel qui ont fait la découverte macabre. Selon les responsables de l’établissement, le sac en question été dissimulé derrière les d’escalier d’un bâtiment de salle de classe, a été découvert par des étudiants qui s’apprêtaient à aller se soulager dans les environs. Le sac, un emballage du riz de 50Kg, aurait été déposé nuitamment par des individus dont on ignore l’identité qui s'apprêtaient à le transporter vers un autre lieu, pour être livré aux éventuels commanditaires. Le médecin légiste accompagné des autorités judiciaires notamment du procureur de la république a confirmé qu'il s'agissait bel et bien des organes humains notamment des appareils génitaux féminins, des cœurs, des sexes masculins etc, qui ont été prélevés sur plusieurs victimes. Au Gabon, la pratique des crimes rituels pour atteindre l’ascension sociale est un phénomène qui prend de l’ampleur et inquiète plus d’un gabonais et dont la plupart vive dans la peur, l’inquiétude et la psychose. Malgré la marche organisée au début du mai dernier, les pratiquants de ces actes odieux n’ont cessé de se livrer à cette donne. Car, depuis l’organisation de cette marche, les crimes auront simplement doublés, au grand dame des populations qui s’interrogent sur la valeur donnée à la parole du Chef de l’Etat, Ali Bongo Ondimba qui au terme de la marche du 11 Mai, avait sonné la fin de l’impunité pour les pratiquants, les complices et les commanditaires des crimes rituels. Une enquête a été ouverte par la police et la gendarmerie pour déterminer la provenance de ces organes et l’identité de leurs éventuels propriétaires. Auteur: Sylvain Moussavou Mikala - Koaci.com |
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