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POUR UN GABON MEILLEUR!
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POUR UN GABON MEILLEUR!
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7 juin 2014

GABON / Dissidents de l’UPG : Chronique d’une forfaiture annoncée !


Au premier plan, 3 loyalistes de l’UPG dont Madame Pélagie Itsana à droite

Trois anciens collaborateurs de Pierre Mamboundou ont été particulièrement indexés par la « famille de Pierre Mamboundou » pendant la réunion du 5 juin 2014 au siège de l’Union du Peuple Gabonais (UPG) qui a vu les proches de l’opposant historique sonner la fin de la récréation à l’UPG :

-        Jean-de-Dieu Mouckagny le conseiller juridique du parti, ancien candidat malheureux à la présidence de la Fédération Gabonaise de Football (FEGAFOOT) et Directeur de l’Ecole Nationale de la Magistrature (ENAM) ;

-        Le Docteur Pélagie Itsana ;

-        Le docteur Romain Mourou.

La phrase la plus poignante a été prononcé par le frère cadet de Pierre Mamboundou : « tout le monde pouvait trahir mais pas vous, M. le Conseiller Juridique. Vous étiez le confident parmi les confidents de Pierre Mamboundou ». La chronique d’une forfaiture annoncée éclaire d’un jour particulier le propos de la veuve de Pierre Mamboundou pendant cette soirée du 5 juin 2014 : « Pierre Mamboundou s’est entouré de nombreux collaborateurs qui l’ont trahi ». La mort de Pierre Mamboundou ressemble à une « conspiration » parti de son propre parti avec le soutien d’une main noire à Koulamoutou dans la province de l’Ogooué Lolo avec des ramifications manifestes à la présidence de la République Gabonaise. L’épilogue de cette sombre affaire aura lieu ce week-end et l’on pourra commencer à voir se dessiner ce qui s’est réellement dans la résidence de l’opposant historique dans le 15 octobre 2011, jour de la mort du Président-Fondateur de l’Union du Peuple Gabonais (UPG).

-        Entre 2010 / 2011, alors que Pierre Mamboundou était en convalescence en France, ses collaborateurs  (Thomas Ibinga, Jean-de-Dieu Mouckagny) ne pensaient qu’à lui succéder. Son retour au Gabon en 2011 devait doucher leurs ambitions momentanément ;

-        Lorsque l’opposant historique décède, Jean-de-Dieu Mouckagny exige déjà un congrès extraordinaire à la famille alors que la dépouille de l’illustre défunt repose encore chez les pompes-funèbres ;

-        Entre novembre et décembre 2011, le débat sur « pas de biométrie, pas d’élection » permet au conseiller juridique de l’UPG de s’affranchir de l’autorité de Mathieu Mboumba Nziengui, un Secrétaire Exécutif qu’il méprise du haut de son intellect « supérieur ». Il créera donc les dissidents dits « Loyalistes » pour tenter de s’emparer de l’appareil du parti de Pierre Mamboundou. Ils tenteront tous les passages en force possibles et imaginables, y compris un procès au tribunal administratif qu’ils perdront, bien évidemment. Le groupuscule prend ses quartiers dans un le quartier d’AVEA, entraine dans la dissidence de nombreux militants et rappelle au service de leur cause un militant perdu de vue (David Mbadinga). Les rivalités internes du groupuscule conduit David Mbadinga à créer son parti politique dénommé Union des Patriotes Loyalistes (UPGL) alors que Jean-de-Dieu Mouckagny préfère regagner le siège du parti pour ne pas laisser son « beau-père traditionnel » Bruno Ben MOUBAMBA imposer sa marque au cœur de l’UPG ;

-        Fin 2011 / début 2012 Jean-de-Dieu Mouckagny s’inquiète en effet de l’arrivée à l’UPG d’un proche « parent par alliance » nommé Bruno Ben MOUBAMBA  et la crainte de voir la dissidence s’installer dans l’errance conduira les pseudo – loyalistes (loyalisme à l’UPG, version co-gestion avec Ali Bongo Ondimba) à imposer en août 2013 une réconciliation de façade sous la houlette de Mme Margueritte Mackaga qui démontrera par l’occasion la mauvaise lecture du jeu politique qui la caractérise depuis ses années avec Paul Mba Abessole. Le loup Jean-de-Dieu Mouckagny est revenu dans la bergerie, maniant à la perfection une rhétorique et un sophisme juridiques comme devant des incultes ;

-        Les dissidents du Conseiller Juridique bloquent le congrès d’octobre 2013 au prétexte qu’il manque des normes juridiques. Ils ont ainsi le temps de contacter des amis d’André Mba Obame et une puissance étrangère d’Afrique Centrale hostile au régime d’Ali Bongo Ondimba à Libreville, pour de gros financements : nombreux déplacements en France, visite à l’ambassade de la puissance d’Afrique Centrale hostile à Ali Bongo Ondimba. Patatrac, le pays en question se rétracte face aux « pseudo-Loyalistes » et donc, adieu les centaines de millions … Que faire ? Des comptes bancaires non règlementaires ont déjà été ouverts au nom de l’Union du Peuple Gabonais (UPG) et de façon frauduleuses. La supercherie est découverte par le Trésorier Général du parti et l’huissier du Secrétaire Exécutif M. Mathieu Mboumba Nziengui dont la signature a été détournée. Ce dernier, toujours trop dans la compassion ne suspend que le lampiste de cette tentative d’ouverture frauduleuse de comptes au nom de l’Union du Peuple Gabonais. M. Vincent Nguimbi a été manipulé par les dissidents – loyalistes de l’UPG et il sera le seul à payer. Jean-de-Dieu Mouckagny, Romain Mourou et Pélagie Itsana s’en tireront à bon compte une fois de plus, devant l’excès d’empathie du Secrétaire Exécutif.

Des traîtres, des bandits et des bras cassés qui ont vendu leur président-fondateur … Voilà qui est une certitude certaine désormais ! 

-        Le financement des dissidents – loyalistes s’est perdu dans les méandres des palabres à Paris (France). Ils ont perdu le soutien financier de la puissance d’Afrique Centrale anti-Ali Bongo Ondimba et celui des amis d’André Mba Obame, aussitôt découverts les contacts avec le pouvoir gabonais de celles et ceux qui se présentent partout comme des parangons de vertu. Leur soutien à Séraphin Ndaot l’ancien « Bâtisseur » aurait pu inquiéter les grands naïfs trop nombreux encore à la direction de l’UPG. Maître Ndaot qui vient de se ranger derrière Ali Bongo Ondimba et son pacte social dans la perspective d’occuper la vice-présidence de la République en 2016 prouve à suffisance comment les alliés de M. Pierre Mamboundou en 2009, manquaient de sincérité dans leur opposition, pour la plupart. Le point commun entre les dissidents-Loyalistes de l’UPG, Mme Margueritte Mackaga, l’artisanne de la réconciliation factice d’août 2013 à l’UPG et Jean-de-Dieu Mouckagny le prince des ténèbres de l’Union du Peuple Gabonais est leur affection (politique) pour Séraphin Ndaot et son parti. En effet, toutes les listes qui auront signé des accords avec cet homme politique lors des élections locales de 2013 subiront des échecs cuisants ou des demi-défaites cinglantes. Aujourd’hui, il est avec Ali Bongo Ondimba et la conspiration dont Pierre Mamboundou a été victime, peut être vue d’une nouvelle perspective.

-        C’est lors d’un vol transcontinental que le leader des dissidents de l’UPG rencontrera Ali Bongo Ondimba et aura avec lui, un long tête à tête. C’est suite à cette rencontre en « apesanteur » que les fortes têtes rétabliront les connexions pourtant mortelles avec le parti au pouvoir tissées par les perspectives de co-gestion du pays, suite aux négociations entre Pierre Mamboundou et Ali Bongo, à la demande de Nicolas Sarkozy, le Président français de l’époque. Pélagie Itsana se connecte avec ses « parents » du pouvoir : Faustin Boukoubi le Secrétaire Général du Parti Démocratique Gabonais (PDG) et donc Guy Nzouba le « tombeur » final de Pierre Mamboundou ; Romain Mourou retrouve l’actuel Ministre gabonais de l’intérieur qui apportait les champagnes et les cadeaux à la résidence de l’opposant historique en 2011, alors que leur pouvoir faisait semblant de négocier sincèrement avec M. Mamboundou alors que son sort avait été scellé ailleurs.

-        Après l’échec d’un accord financier entre les dissidents-Loyalistes de Jean-de-Dieu Mouckagny et une puissance régionale en Afrique centrale anti-Ali Bongo Ondimba, seuls les autorités gabonaises peuvent les aider à prendre le parti de feu Pierre Mamboundou, au moyen de l’argent liquide. Le deal entre le pouvoir et les dissidents – Loyalistes est simple : les loyalistes cassent la baraque de l’Union du Peuple Gabonais (UPG) grâce à un désordre sans nom et en retour, ils sont financés et appuyés, y compris pas le Ministère de l’intérieur et la Présidence de la République.

-        Bruno Ben MOUBAMBA aura été prévenu par la France que les dissidents de l’UPG feraient tout pour qu’il soit assassiné par le pouvoir gabonais, plutôt que de le voir jouer un premier rôle à l’UPG. Madame Do Marcolino (experte en vaudou pendant les réunions hebdomadaires à l’UPG) intégrera le parti d’une manière légère avec une mission spécifique du Directeur de Cabinet du Président Ali Bongo : empoisonner Bruno Ben MOUBAMBA à la première occasion. Ce qu’elle tentera de faire en livrant des sandwichs et des boissons pendant les réunions, contrairement à la tradition du parti.

-        Thomas Ibinga, Pélagie Itsana et une autre de leurs complices ont été reçu le 29 mai 2014 pour mettre en place le passage en force à l’Union du Peuple Gabonais (UPG) et recevoir la première partie de leurs prébendes. Les dissidents recruteront de nombreux désœuvrés de la capitale gabonaise pour s’emparer du siège du parti mais ils seront refoulés par le service d’ordre. Les dissidents – Loyalistes de l’UPG sont à présents captifs de leur logique suicidaire : casser la baraque politique du Président-Fondateur et toucher le jackpot promis mais en aucun cas, reculer même devant les larmes de la mère de Pierre Mamboundou depuis la ville de Mouila. Ils tiendront donc une parodie de congrès sur un terrain vague non loin du rond-point d’Awendjé à Libreville et non au siège de l’union du Peuple Gabonais. Tous les standards et les normes de l’UPG seront violés à cette occasion et en complicité avec certaines « forces de polices », ils devraient tenter un dernier baroud d’honneur en tentant d’occuper par la force le siège de l’Union du Peuple Gabonais. Ce sera en pure perte car une résistance farouche leur sera opposée. C’est certainement Jean-de-Dieu Mouckagny ou à défaut Thomas Ibinga qui se fera désigné « roi » par ceux qui n’auront pas eu le courage de partit, tant ils sont politiquement faibles et incapables d’animer une campagne politique : aucun d’eux ne s’est jamais fait élire, ne fut-ce que simple « conseiller » municipal mais c’est fort de leur manque de crédibilité qu’ils pensent tous que le temps pour eux de « manger » et de profiter de la vie est enfin arrivé. En agissant ainsi, ils ignorent cependant, qu’en choisissant la « malédiction » et non la « bénédiction », tout ce qu’ils entreprendront ne réussira jamais. Pourquoi cela ? Parce que dans toute existence, le mal précède le bien mais le bien engendre le bien. Voilà pourquoi, il faut rester vigilant face à la fureur des loyalistes.

Le Service de communication de l’UPG

Une femme loyaliste présidente d’un mouvement des femmes mais sans aucune militante ! L’oeil de Moscou pour les hiérarques du pouvoir à Koulamoutou la ville qui a vu naître le totalitarisme qui dévore le Gabon depuis 1968.

Source : B.B. Moubamba

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