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POUR UN GABON MEILLEUR!
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2 juillet 2014

FRANCE : LE LAID, ASSASSINS DES AFRICAINS ET IMMORAL NAIN DES JARDINS RISQUE 10 ANS DE PRISON

L'ancien chef de l'État a été mis en examen pour corruption active, trafic d'influence actif et recel de violation du secret professionnel.  
Mis en examen, Nicolas Sarkozy risque jusqu'à dix ans de prison  
Mis en examen dans la nuit de mardi à mercredi pour corruption active, trafic d'influence actif et recel de violation du secret professionnel, Nicolas Sarkozy est le premier ancien chef d'État à avoir été placé en garde à vue. Son avocat historique Thierry Herzog ainsi que le haut magistrat Gilbert Azibert ont également été mis en examen.   Pourquoi Nicolas Sarkozy était-il sur écoutes ?   Spectaculaire pour un ancien chef de l'État, cette mesure avait été prise par les juges financiers Serge Tournaire et René Grouman qui mènent depuis avril 2013 une information judiciaire sur les accusations, non étayées jusqu'à présent, de financement par la Libye de Muammar Kadhafi de la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2007. Les magistrats avaient d'abord placé sur écoutes plusieurs proches de l'ex-chef de l'État : Claude Guéant (visé par des perquisitions dans ce dossier), Brice Hortefeux ou encore Michel Gaudin. Les conversations de ce dernier ont alerté les enquêteurs qui soupçonnent qu'ils ont en vain cherché à se renseigner sur l'enquête auprès d'un responsable policier. Décision est prise en septembre 2013 de "brancher" aussi l'ex-chef de l'État.   Comment passe-t-on du financement libyen présumé au trafic d'influence ?   Dans ses conversations, Nicolas Sarkozy se montre laconique et les enquêteurs découvrent qu'il utilise, sous l'identité d'emprunt de Paul Bismuth, un téléphone dédié à ses conversations avec son avocat historique, Thierry Herzog. En février, leurs échanges peuvent laisser penser que les deux hommes cherchent à obtenir indûment des informations sur une décision judiciaire auprès d'un haut magistrat de la Cour de cassation, Gilbert Azibert, en échange de la promesse d'une intervention pour l'aider à obtenir un poste à Monaco. Poste qu'il n'obtiendra pas.     Les juges alertent le tout nouveau parquet national financier, qui, le 26 février, prend une décision spectaculaire avec l'ouverture d'une information judiciaire pour trafic d'influence, mais aussi violation du secret de l'instruction, les enquêteurs étant convaincus que Nicolas Sarkozy a été alerté que son téléphone officiel avait été placé sur écoutes.   Le statut d'ancien chef de l'État de Nicolas Sarkozy le protège-t-il ?   Absolument pas. Les faits présumés ont été commis alors qu'il n'était plus chef de l'État depuis des mois. Il est donc un citoyen ordinaire. C'est la première fois qu'un ancien chef de l'État a été placé en garde à vue. Nicolas Sarkozy avait été mis en examen pour abus de faiblesse dans l'affaire Bettencourt, avant de bénéficier d'un non-lieu. Mais il avait été convoqué directement par les juges bordelais, sans passer par une garde à vue. Un autre ancien chef d'État, Jacques Chirac, avait lui été condamné en 2011 dans l'affaire des emplois fictifs de la Ville de Paris, mais n'a jamais été placé en garde à vue.   Qu'est-ce que le trafic d'influence ?   Il s'agit, pour une personne dépositaire de l'autorité publique, de solliciter ou d'accepter un avantage en échange d'un acte que lui permet sa fonction, ou en échange de son influence, "réelle ou supposée", sur une décision. Ou, pour un particulier, de faire cette proposition à une personne dépositaire de l'autorité publique. Il n'est pas nécessaire que le pacte ait eu des effets. Ainsi, il ne serait pas nécessaire que Gilbert Azibert ait obtenu le poste éventuellement convoité à Monaco ni qu'il ait eu, in fine, une influence réelle dans l'affaire Bettencourt pour que le délit soit puni.   Le trafic d'influence est réprimé par plusieurs articles du Code pénal (432-11, 433-1, 433-2) avec des peines pouvant aller jusqu'à dix ans de prison et 150 000 euros d'amende selon les circonstances. Ces quanta sont, dans ce dossier, très théoriques. Le Code pénal prévoit des peines complémentaires comme l'interdiction des droits civiques.  
Source : lepoint.fr  
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Commentaires
D
Bravo,bravo, bravo, Monsieur le Président !<br /> <br /> <br /> <br /> Vous faites très très chaud au cœur, le modeste personnage que nous sommes.Il est temps de dire clairement aux dirigeants français surtout,que leur pays en faillite<br /> <br /> ne tromperait désormais plus personne .Ne sommes-nous pas les premiers dès 1993 à publiquement dire que la France est un système définitivement en faillite ?<br /> <br /> Les Collègues à l'Université nous répondront alors que nous étions très arrogant,<br /> <br /> qu'aucun Expert avant nous n'a jamais dit une telle chose.. Ils nous diront:"Pourquoi<br /> <br /> ne rentrez-vous donc pas au Cameroun faire de ce pays,une Grande Puissance E-<br /> <br /> conomique" ? J'ai répondu que nos pays n'étaient pas indépendants,et que c'est la<br /> <br /> France directement qui les gouvernait encore......Même le Président Obiang Nguéma<br /> <br /> ne confirme-t-il pas ici,que l'Afrique Noire Francophone souffre encore du néocolonia-<br /> <br /> lisme ? C'est évident. Encore une fois, merci,M.le Président.... Nous ferons lire tout ce<br /> <br /> que vous écrivez à des Collègues, des Enseignants-nains .Ce sont certains d'entre<br /> <br /> eux qui devraient prévenir les dirigeants français contre la rivalité perdue d'avance,<br /> <br /> que des nains engagent contre l'Allemagne . C'est cette rivalité contre laquelle ar-<br /> <br /> mait notre brillant Collègue Outre-Rhin le professeur Wilhelm Nöhlling, qui précipite<br /> <br /> directement en enfer le pays-créateur de la Françafrique. Ce ne sont pas les Gbagbo<br /> <br /> qu'on bombarde aujourd'hui pour les remplacer par des marionnettes . Depuis 1959,<br /> <br /> ils ont mis les bâtons sur les roues de révolutionnaires véritables comme feu Hilaire<br /> <br /> Obama au Gabon . Ne sont-ce pas eux qui ramènent au pouvoir feu Léon Mba,<br /> <br /> quand un groupe de jeunes militaires progressistes le déposent ? Que les uns et<br /> <br /> les autres le sachent donc:personne n'arrêtera plus nos pays....
D
VOICI UNE REPONSE QUE MERITENT LES LAIDS ET NAINS COMME SARKOZY: ELLE VIENT DE MALABO:<br /> <br /> <br /> <br /> Obiang Nguema aux occidentaux: «La marche de l'Afrique vers la prospérité est irréversible»Par le biais d'un discours très africaniste, le président équato-guinéen - organisateur du 23e sommet de l'Union africaine - a rappelé aux pays occidentaux que le développement du continent africain est irréversible. Obiang Nguema Mbasogo a parlé très clairement pour signaler que les grandes institutions internationales doivent être justes dans l'ordre mondialTEXTE TAILLE<br /> <br /> <br /> <br /> La démocratie n'est pas une nouveauté pour les pays africains, comme l'a rappelé le président Obiang devant l'assemblée de l'UA<br /> <br /> <br /> <br /> Par le biais d'un discours très africaniste, le président équato-guinéen - organisateur du 23e sommet de l'Union africaine - a rappelé aux pays occidentaux que le développement du continent africain est irréversible. Obiang Nguema Mbasogo a parlé très clairement pour signaler que les grandes institutions internationales doivent être justes dans l'ordre mondial : « L'idiosyncrasie africaine ne doit pas admettre les impositions étrangères. Le monde doit être régi par de nouveaux concepts de transparence, de démocratie et de droits de l'homme, sans ingérences étrangères ».<br /> <br /> <br /> <br /> - « C'est un grand honneur pour la République de Guinée équatoriale d'accueillir ce sommet dans un moment particulièrement crucial où les pays du monde doivent se mettre d'accord pour trouver des solutions aux problèmes difficiles de la sécurité, les dangers du changement climatique, la famine et la pauvreté qui touchent le monde actuellement. En souhaitant la bienvenue la plus chaleureuse aux dignitaires du continent africain et aux invités spéciaux, en espérant qu'ils profiteront de l'hospitalité, nous avons l'espoir que cette rencontre constitue un point d'inflexion dans la revitalisation de l'Union africaine », a déclaré le chef d'État de la Guinée équatoriale au début de son discours d'ouverture du 23e sommet.<br /> <br /> <br /> <br /> En plus de souhaiter la bienvenue aux participants, Obiang Nguema Mbasogo a révisé les engagements assumés à l'occasion de ce sommet pour travailler dans le développement de l'agriculture et l'émergence de l'Afrique : « Nous ne pouvons pas parler de développement de l'Afrique s'il n'existe pas un développement agricole qui évite la dépendance permanente des importations des articles de consommation. L'Afrique doit investir massivement dans le développement agricole pour sa propre transformation, afin d'accélérer la croissance et d'augmenter la productivité ».<br /> <br /> <br /> <br /> - « L'Afrique ne doit pas se contenter de sa dépendance actuelle du monde développé », a également déclaré le président, qui a parlé de manière très directe et incisive qu'il est nécessaire que les instruments et les organismes internationaux soient justes avec le continent africain : « L'Afrique doit poser à nouveau ses relations avec le monde développé pour réduire la brèche de son accès au développement. Nous devons nous rendre compte que l'Afrique souffre d'un néocolonialisme subtil. Si nous analysons, par exemple, le sujet de la parité économique, nos monnaies n'ont jamais expérimenté la réévaluation qui serait nécessaire sur la base de la croissance de nos pays. Au contraire, des mesures d'évaluation permanentes ont été adoptées et une stagnation de la parité est constatée, qui ne respecte pas la croissance économique des États africains, tandis que le contrôle économique de l'Afrique est géré par les pays développés. L'Afrique souffre également un néocolonialisme concernant le gel des prix des matières premières de base et les barrières protectionnistes imposées dans le commerce international ».<br /> <br /> <br /> <br /> Le président, lors de son discours clairement panafricaniste, a également parlé de la tentative de domination occidentale en ce qui concerne les valeurs culturelles du continent et dans la recherche continue de l'ingérence politique : « Ce qui alimente également la dépendance de l'Afrique par rapport à l'Occident, c'est la tentative de remplacer les valeurs des cultures africaines par celles qui règnent dans le monde occidental. Nous devons rappeler à ces pays que la démocratie n'est en rien une nouveauté pour les peuples africains. La démocratie a été pratiquée depuis des siècles dans nos sociétés, sur la base des valeurs positives de notre cohabitation, qui ont engendré la paix et la bonne cohabitation de nos peuples ».<br /> <br /> <br /> <br /> - « Nous devons nous rendre compte que l'Afrique est plongée dans un processus de développement démocratique qui est désormais irréversible. C'est une évolution qui doit être adaptée à la réalité de l'idiosyncrasie africaine, qui ne doit pas admettre les contraintes étrangères », a également manifesté le président. « L'Afrique est consciente des difficultés trouvées pour établir une coopération avec les partenaires traditionnels de l'Occident, qui puisse satisfaire ses besoins de base. Le temps des empires coloniaux, après les grandes guerres, est entré dans l'histoire et le monde doit être régi par de nouveaux concepts de transparence, de démocratie et de droits, sans avoir des ingérences étrangères ».<br /> <br /> <br /> <br /> - « Il est temps que nous révisions les monopoles de l'économie sous le masque dénaturé de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international, qui n'ont pas offert d'aide visible aux pays africains », a également précisé Obiang Nguema. « Nous croyons qu'il faut revoir le fonctionnent du système des Nations Unies, afin qu'il satisfasse tous les États et qui ne soit pas la plate-forme pour ceux qui souhaitent mettre à jour leur agenda d'ingérences. De même, nous devons donner priorité à la coopération Sud-Sud, pour nous sortir de notre stagnation, car c'est cette coopération qui respecte les principes d'égalité et de réciprocité ».<br /> <br /> <br /> <br /> Obiang Nguema Mbasogo a terminé son discours en souhaitant les meilleurs succès aux participants au 23e sommet des chefs d'État et de gouvernement de l'UA.<br /> <br /> <br /> <br /> Commentaires: bravo !
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