MESSAGE A L'ENDROIT DE L'INTERNAUTE PAUL T.
Mon très cher frère Paul T.,
Je tiens tout d'abord à m'excuser si j'ai été très dur à votre encontre dans le droit de réponse que je vous ai adressé suite à votre propos relatif au manque de propositions concrètes de mon ouvrage.
Ce n'est pas tellement après vous, les pédégistes, que j'en ai mais après O. Bongo et la France arrogante, parasite et négrophobe qui ont mis en place le système de népotisme, tribalisme, corruption, laxisme, criminalité, facilité, satanisme... qui mine aujourd'hui le développement de notre pays.
Ceci dit, je réagis normalement à votre deuxième message dans lequel vous faîtes état du manque de chiffrage de mes propositions de solutions à la crise de l'économie gabonaise.
A cet égard, je voulais vous dire que mon but, relativement à ces propositions de solutions, n'était aucunement de faire une étude de faisabilité de ces dernières.
Mon objectif, comme vous l'avez bien dit, était essentiellement de proposer des pistes, des idées sur les voies et/ou moyens de diversification de l'économie gabonaise sur la base d'une stratégie de développement autocentré tourné vers la dynamisation du marché intérieur.
Il ne faut pas perdre de vue que mon ouvrage porte prioritairement sur l'analyse de l'impact de la dévaluation du franc CFA au Gabon. Il essaie d'expliquer pourquoi l'ajustement cambiaire de la monnaie francophone africaine devait échouer au Gabon.
Bien évidemment, je conviens avec vous que ces propositions de solutions peuvent faire l'objet d'une étude de faisabilité et donc, d'un chiffrage, ce qui est d'ailleurs, si je ne me trompe pas, une des compétences du service de la programmation des investissements du ministère du plan de Mr Oyé Mba.
L'analyse de faisabilité de mes propositions de solutions n'est pas encore à l'ordre du jour mais le moment venu, je pourrais procéder à une étude de faisabilité de ces dernières d'autant que je compte renforcer mes compétences dans le domaine, à la session d'hiver 2008, avec deux cours (le développement économique et l'analyse des projets) à l'Université de Laval (Canada) en sus de la préparation de mon DESS en Administration des affaires.
Vous savez, le problème important n'est pas celui du chiffrage d'une proposition de solution. Le problème important est celui de l'amour pour la patrie, celui de la volonté politique de faire de notre pays, un Gabon meilleur!
Il faudrait que les élites gabonaises de toutes tendances politiques ou idéologiques se mettent ensemble autour d'une table, discutent franchement et décident collectivement de ce qu'ils veulent faire de leur pays sur le plan politique, économique, social et culturel.
Le Gabon compte maintenant des compétences dans tous les domaines. Une fois, une proposition de solution aura recueilli l'assentiment général, il pourra à ce moment-là faire l'objet d'une étude de faisabilité et donc, d'un chiffrage.
Et cela, c'est le problème de tout le monde car lorsque l'on met en place un projet de développement d'une société, l'on a besoin de tout le monde (géographes, économistes, démographes...) en ayant bien au préalable discriminer les besoins de la population.
Tout ceci dit, je tenais également à vous remercier d'avoir répondu (à ma place) à l'internaute OBO janvier qui m'a taxé d'opportuniste et prêté des intentions quant à ma participation au gouvernement futur de O. Bongo.
Je vous laisse mon courriel (okouetch@yahoo.ca) si vous voulez que l'on continue notre conservation discrètement comme vous le dîtes.
Cordialement,
Jacques Janvier Rop's Okoué Edou
Docteur en Economie et Finance Internationales
Enseignant à l'Université de Rimouski (Canada)
Opposant au régime criminel et kleptocrate de O. Bongo