26 mai 2012
Silence, le génocide des étudiants gabonais est en cours
Lors d’une réunion secrète organisée par Ali Bongo et à laquelle prenaient part ses fidèles lieutenants, tous étrangers, il a été décidé, sur proposition de son directeur de cabinet, d’en finir avec les gabonais qui n’ont jamais accepté qu’Ali Bongo soit président du Gabon. Aussi, pour punir ces indélicats, décision a été prise de sacrifier leurs enfants qui sont étudiants à l’UOB et à l’USTM.
En grève depuis de nombreux mois, Ali 9% vient de filer le bébé à Raymond Sima après avoir fait semblant de résoudre lui-même le problème lors du premier conseil présidentiel dit-on axé sur l’éducation et qui s’est tenu dans ses bureaux du bord de mer le vendredi 27 avril 2012.
Alors qu’il avait lui-même écarté le gouvernement de ce dossier en organisant, en violation de la constitution, un conseil de cabinet, la preuve est faite qu’Ali se fout royalement des étudiants et qu’il n’est pas déterminé à résoudre les problèmes des étudiants.
Faut-il s’en étonner, car on se demande ce que Ndong Sima, qui n’est qu’un simple exécutant des ordres formels de l’usurpateur, peut faire d’autant plus que les décisions en dernier ressort sont prises par l’émergent et ses sbires.
Ce jeu de pingpong n’a donc que pour but de tuer à petit feu les étudiants, et de nature à ne pas restaurer le fonctionnement normal de l’institution universitaire, mais au contraire, cela prouve bien que le pouvoir joue avec la vie de nos enfants.
Il n’y a pas d’autres termes pour qualifier ce pouvoir irresponsable que celui de génocidaire.
Il serait peut-être temps que l’UNESCO, la Francophonie et le PNUD se préoccupent du sort de cette jeunesse qui crèvent à petit feu.
Alors qu’il avait lui-même écarté le gouvernement de ce dossier en organisant, en violation de la constitution, un conseil de cabinet, la preuve est faite qu’Ali se fout royalement des étudiants et qu’il n’est pas déterminé à résoudre les problèmes des étudiants.
Faut-il s’en étonner, car on se demande ce que Ndong Sima, qui n’est qu’un simple exécutant des ordres formels de l’usurpateur, peut faire d’autant plus que les décisions en dernier ressort sont prises par l’émergent et ses sbires.
Ce jeu de pingpong n’a donc que pour but de tuer à petit feu les étudiants, et de nature à ne pas restaurer le fonctionnement normal de l’institution universitaire, mais au contraire, cela prouve bien que le pouvoir joue avec la vie de nos enfants.
Il n’y a pas d’autres termes pour qualifier ce pouvoir irresponsable que celui de génocidaire.
Il serait peut-être temps que l’UNESCO, la Francophonie et le PNUD se préoccupent du sort de cette jeunesse qui crèvent à petit feu.
Auteur: PETIT-LAMBERT OVONO - LE GABONOSCOPE
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