POUR UN GABON MEILLEUR!

19 décembre 2014

GABON : ALERTE!!! ALERTE!!! DESIRE ENAME DU JOURNAL " ECHOS DU NORD" ET JONAS MOULENDA DU JOURNAL "FAITS DIVERS" ARRETES

 

Chers lecteurs,
Nous venons d'apprendre que deux journalistes libres en l’occurrence Jonas Moulenda du journal "Faits divers" et Désiré ENAME du journal Echos du Nord viennent d'être arrêtés par les escadrons de la mort de Bongo Ondimba Ali. Ils seraient incarcérés dans les locaux de la DGR, la police politique du régime.
Chers compatriotes, il n'est plus possible d'accepter les intimidations et les violations multiples de nos droits les plus élémentaires par un imposteur qui a placé une légion étrangère et un gouvernement inique, impopulaire pour l'aider à piller le pays. C'est le moment de se lever et de les chasser.
N'ayons pas peur. TOUS AU FRONT CE SAMEDI 20 DÉCEMBRE 2014 POUR LIBÉRER NOTRE PAYS.
                     
Le communiqué suivant est tiré de la page Facebook de l'avocate Paulette OYANE
LE JOURNAL FAITS DIVERS ENCERCLÉ PAR LA PRÉSIDENCE DE LA RÉPUBLIQUE.
Mr Alfred Nziengui Madoungou,  Conseiller Spécial du Président de la République, vient d'envoyer un  groupe de personnes bloquer les issues des locaux du journal Faits  Divers. Bloquant ainsi le personnel de ce journal dans leurs propres  locaux. Ils sont en effet interdits d'y sortir, jusqu'à l'arrivée de  Jonas Moulenda qui vient d'être conduit à Police Judiciaire.
                                     
Les sbires envoyés par la présidence  de la République viennent de demander des renforts pour le blocus des  locaux du journal Faits Divers.
P2O
Communiqué de l’UPG fédérations extérieures
Le lâche enlèvement puis de la séquestration des journalistes gabonais libres des journaux ‘Faits d’hivers’ et ‘Echos du Nord’ Monsieur Jonas MOULENDA et Monsieur Désiré ENAME, suscite de la part de l’Union du Peuple Gabonais des sentiments ou la tristesse le dispute à l’indignation, la colère à l’incompréhension. L’UPG estime que l’enlèvement er la séquestration des citoyens libres sans armes est un acte de guerre contre le peuple et s’inscrit dans une logique de combat contre la liberté et la démocratie dont les tenants de ce régime criminel, noyé dans l'obscurantisme et la dictature, devront rendre des comptes. Cette situation obère d’une lâcheté criminelle que tout soldat gabonais digne ce nom ne peut se rendre auteur. Par conséquent l’UPG condamne avec la dernière énergie ce double enlèvement dont la portée symbolique s’inscrit dans l’ordre des crimes contre des civiles. c’est la conséquence de l’imposture qui s’est installé au sommet de l’Etat qui fait désormais du Gabon une zone de non droit dans laquelle les criminels en tout genre se permettent toutes les libertés contre les gabonais.
                            
Tout en présentant la solidarité la plus forte aux familles des journalistes persécutés, L’UPG demande aussi bien aux autorités françaises qu’aux autorités onusiennes et à la communauté internationale à mettre tout en œuvre aux fins de procéder à la libération de ces journalistes et à l’arrestation de ces criminels pour les traduire en justice pour répondre de cette double violation des droits humains.
Jean NDOUANIS
PSPA aux relations extérieures
Chargé de la Diaspora - UPG

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GABON : ALI BONGO, DÉGAGE!

 

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GABON : ALERTE !!! ALERTE !!! ALERTE !!! - LE POUVOIR PDG-BONGO VIENT DE TENTER D'ASSASSINER JONAS MOULENDA À L'INSTANT...

 

J'AI ÉTÉ EXFILTRÉ DE L'ASSEMBLÉE NATIONALE PAR LA GENDARMERIE


J'ai été séquestré plus d'une heure durant à l'Assemblée nationale ce vendredi en fin de matinée. Après l'alerte donnée aux autorités, jai été exfiltré par la gendarmerie, qui m'a ensuite conduit dans les locaux de la Police judiciaire (PJ).
Alors que je me trouvais à mon bureau, j'ai reçu un coup de fil du premier questeur de cette institution, Jonathan Ignoumba, une connaissance de longue date, qui m'a demandé de le rejoindre à son bureau.
Ne me doutant de rien, je m'y suis rendu à bord de mon véhicule. J'étais seul, mon chauffeur étant parti le matin faire ma transaction financière à la banque. A mon arrivée, le député Jonathan Ignoumba m'a prié de prendre place dans son salon privé, attendant l'entretien qu'il accordait à des visiteurs.
Cinq minutes plus tard, il m'y a rejoint. D'emblée, il m'a fait expliqué qu'il m'avait fait venir pour parler d'un article paru dans mon journal au sujet d'un présumé trafiquant d'organes humains, qui n'est autre que le collaborateur du président de l'Assemblée nationale, Félicien Moudionzo, élu dernièrement sénateur à Koula-Moutou.
Il m'a informé que ce dernier et ses proches cherchaient à m'abattre et qu'ils m'avaient absenté le matin à mon bureau. Pendant que nous nous entretenions, le sieur Moudionzo et ses lieutenants ont fait irruption dans la salle, menaçant de me refroidir à l'aide d'une arme à feu de type pistolet qu'il avait dissimulée dans la poche de son pantalon.
Le député Ignoumba, son collègue Clotaire Ivala et d'autres personnes présentes dans la salle se sont interposées. A ce moment, il a feint de se calmer et sollicité une discussion à huis clos, demandant au propriétaire du bureau et ses visiteurs de se retirer momentanément pour qu'on explique.
Esseulé, il a verrouillé la porte du bureau, menaçant de m'abattre, clamant que son honneur avait souillé par l'article de mon collaborateur Wilfried Eyeghe. " Je préfère en finir avec toi aujourd'hui. On ne parlera plus de toi," a-t-il tonné, me brandissant son arme.
A la suite de ces nouvelles menaces, le député Ignoumba est venu cogner fortement à la porte pour qu'il l'ouvre, ce qu'il a fait. Se sentant contrarié, M. Moudionzo a décidé d'aller m'attendre au hall. Après avoir vainement tenté d'apaiser son esprit, Jonathan Ignoumba s'est vu contraint d'appeler la gendarmerie en poste à l'Assemblée pour m'exfiltrer des lieux, après l'alerte que j'ai donnée aux autorités.
Quatre agents sont arrivés et m'ont fait sortir par une issue de secours débouchant à l'arrière de l'hémicycle de l'Assemblée nationale. M. Moudionzo, qui a suivi le geste, est allé m'attendre au parking où j'avais garé mon véhicule.
Pour contourner la difficulté, un agent de l'institution m'a embarqué à bord de son véhicule de marque Toyota Corollaire en compagnie de deux gendarmes avant de m'exfiltrer des lieux. Il m'ont escorté jusqu'à la Police judiciaire pour faire la déposition.
Informé, Moudionzo a appelé le chauffeur et l'a menacé parce qu'il m'a aidé à quitter les les lieux. Tenant coûte que coûte à m'abattre, il a débarqué au siège du journal avec ses lieutenants. Il y a été interpellé par la PJ et conduit au poste.
Il a déclaré avoir agi avec la bénédiction du président de l'Assemblée nationale, Guy Nzouba Ndama. "Avant de venir ici, je suis allé voir le président. J'ai sa bénédiction. Je vais en finir avec toi, " a déclaré M. Félicien Moudionzo, drapé de cette couverte et de son statut de nouveau sénateur.

Source : J. Moulenda

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17 décembre 2014

Bongo-Ondimba Ali (BOA), faussaire dans l'âme, il trafique la signature de François Hollande

 

Chers lecteurs, jusqu'ou peut aller Bongo Ondimba Ali et sa horde de faussaires pour prouver qu'il est né gabonais? Le monde qui reclame un test ADN entre lui et sa supposée mère vient de publier une page jaunie qui est supposée être son acte de naissance de Brazzaville, mais on remarque dans celui-ci qu'il s'est nommé Alain Bernard Bongo avant même que son père ne prenne ce deuxième prénom lors de son accession au pouvoir. Ceux qui sont né à Brazzaville en ce moment ne reconnaiseent pas du tout ce format d'acte de naissance. Par ailleurs ce journal illustre son article d'une photo de la famille Teale avec un Alain Bernard Bongo avec un age supposé de 4 ans en 1963. Mais au regard de l'enfant de cette photo on ne peut pas dire que celui-ci est un enfant de 4 ans. Il aurait plus de huit  ans sinon plus. Par ailleurs Guy TEALE, à l'extrême gauche sur la photo est né en 1959 et a 55 ans aujourd'hui, âge présumé d'Alain-Ali Bongo. Suivant nos renseignements il aurait 13 ans sur cette photo et son frère ainé 16 ans. Ce qui veut dire que cette photo a été prise en 1972.
Les mercénaires de la plume de tous poils sont mis en contribution pour écrire et défendre l'indéfendable imposture. Non content des ménaces d'assassinat qui se font désormais ouvertement, Bongo Ondimba Ali et ses sicaires vont jusqu'à imiter la signature de François Hollande pour se fendre d'un soutien hypothétique de celui-ci.
Le Gabon est tombé bien bas pour se morfondre dans une telle bassesse morale. Analysez vous même ces documents et faites vous une opinion de la forfaitures et l'imposture que ces assassins veulent faire avaler aux gabonais.
Fausse signature des émergents
Vraie signature de François HOLLANDE
Fausse lettre fausse signature
Signature originale de françois Hollande
Lettre de FH à Compaoré
Un enfant de 4 ans? ou est-il?

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LE FRONT DE L’OPPOSITION POUR L’ALTERNANCE: COMMUNIQUE N°6


Le Front de l’Opposition pour l’Alternance s’est réuni ce jour, lundi 15 décembre 2014, pour examiner  les suites réservées par le Trib...unal de Première Instance de Libreville, aux requêtes introduites, individuellement par Luc BENGONE NSI, et collectivement par les personnalités ci-après :
ADIAHENOT Jacques ;
AMOUGHE MBA Pierre ;
EYEGHE NDONG Jean ;
KOMBILA KOUMBA Pierre André ;
MALOLAS Jean Marcel ;
MAYOMBO MBENDJANGOYE Fulbert ;
MBA NDONG Albert ;
MISSAMBO Paulette ;
MOUITY NZAMBA Benoit ;
MYBOTO Zacharie ;
NTOUME NGOUA Jean ;
OYE MBA Casimir ;
PING Jean ;
ROUGOU Jean Pierre.
Au terme de ses travaux, le Front a rendu les conclusions qui vont suivre.
A la faveur d’une Déclaration faite le samedi 13 décembre 2014, les gabonaises et les gabonais ont suivi Madame Sidonie Flore OUWE, Procureur de la République près le Tribunal de Première Instance de Libreville, rendre comte de l’issue réservée aux requêtes introduites devant le juge civil, dénonçant la qualité de l’acte de naissance présenté en 2009 par le citoyen Ali BONGO ONDIMBA, candidat à l’élection du Président de la République.
Cette déclaration qui a mis en scène un magistrat du Parquet dans un contentieux civil, où il n’est que partie jointe, concluait amplement le mélange des genres qui a prévalu à l’ouverture du procès, en même temps qu’elle préfigurait parfaitement l’amalgame choisi par le juge pour le clôturer.
En revenant sur les conditions ayant prévalu au dépôt des requêtes, c’est ici le lieu de rappeler que les personnalités signataires desdites requêtes ont fait l’objet de violences exercées par les Forces de sécurité et de défense, au seul motif qu’ils dénonçaient Monsieur Ali BONGO ONDIMBA, alors qu’en tant que citoyens, ils avaient en vertu de la loi, le droit d’être entendus sur le fond de leurs prétentions par un juge, tenu d’en examiner le bien-fondé.
Arrivés au Tribunal de Libreville, les signataires avaient essuyé un traitement inadmissible.
N’ayant pu accéder sur les lieux qu’autour de 13 heures, le Greffe de la juridiction leur ont tout simplement fermé les portes, avant que de longues discussions ne ramènent les hommes de justice à la raison, le tout, au seul motif d’avoir décidé d’introduire des requêtes contre le citoyen Ali BONGO ONDIMBA.
Ce mépris intolérable, réitéré à l’envi toutes les fois qu’il leur a été donné l’occasion de s’enquérir des suites réservées à leurs requêtes, a été affiché dans la journée du vendredi 12 décembre 2014, où il leur a été donné rendez-vous pour le mercredi 17 décembre 2014.
C’est dans ces conditions que, contre toute attente, des services particulièrement sourcilleux sur les heures de travail ont affiché une curieuse disponibilité à recevoir les signataires à 21 heures au Tribunal de Libreville, c'est-à-dire très largement au-delà des heures réglementaires.
Dans son délibéré, le Tribunal a prononcé l’irrecevabilité des requêtes présentées sur les mérites des seules conclusions du Parquet, pour les raisons suivantes :
- Multiplicités d’intérêts et illégalité du groupe ayant présenté les requêtes ;
- Incompétence du Tribunal à juger le chef de l’Etat, en lieu et place de la Haute cour de justice ;
- Inviolabilité du mandat présidentiel.
Tenant lieu de motivation, les arguties ainsi exposées appellent de la part des signataires, les observations de forme et de fond suivantes :
Du point de vue de la forme, les signataires dénoncent la violation grossière des droits de la défense, commises sous les prétextes les plus fallacieux.
Dans un contentieux de l’inscription de faux, qui autorise le Parquet à intervenir, le Président du Tribunal s’est contenté de solliciter les conclusions du ministère public pour rendre sa décision, alors que l’administration d’une bonne justice commandait d’abord de faire assigner Ali BONGO ONDIMBA en sa qualité de défendeur, d’ouvrir le débat entre les parties, débat au vu duquel le Parquet devait ensuite faire connaitre ses observations.
Par cette manœuvre, dont le but était d’éviter la comparution de Ali Bongo Ondimba, le Président du Tribunal a jugé sur des moyens de droit, soulevés d’office par le Parquet, alors qu’en son article 24, le code de procédure civile interdit à tout juge de fonder sa décision sur les moyens de droit qu’il a relevés d’office ou sur des explications complémentaires qu’il a demandées, sans avoir au préalable invité toutes les parties à présenter leurs observations.
Pour en venir aux motifs avancés, qui ne résistent pas à l’épreuve du débat contradictoire, les décisions rendues cachent très mal le déni de justice qui est au fondement de la démarche du juge, et dont le prétexte qui le maquille ne peut convaincre.
En effet.
En quoi le Tribunal de Première Instance est-il incompétent pour juger de l’irrégularité d’un acte de naissance, qui est un document administratif attaché à un homme et non à une fonction, notamment la fonction présidentielle ?
En quoi un acte de naissance participe t-il à l’immunité présidentielle, alors qu’au moment des faits, Ali BONGO n’était que simple citoyen ?
  En quoi l’initiative collective de citoyens libres peut-elle constituer une cause d’irrecevabilité, alors que lesdits citoyens sont solidaires dans leurs prétentions ?
Comment la justice gabonaise peut-elle être crédible aujourd’hui, et sa jurisprudence respectée, lorsque les mêmes faits présentés de manière individuelle par Luc BENGONE NSI en 2009 avaient été classés sans suite, en vertu du prétendu pouvoir discrétionnaire du Procureur de la République ?
Comment cette justice pense-t-elle être davantage crédible dans ces affaires, en se cachant derrière le prétexte de l’irrecevabilité, lorsque la Cour constitutionnelle avait fait grief au demandeur de cette époque-là, de l’argutie du défaut de preuve ?
Pourquoi le Tribunal s’est-il prévalu de l’illégalité du groupe, alors que les requêtes n’ont pas été déposées au nom du Front ?
Quel objectif éthique les juridictions gabonaises poursuivent-elles, en protégeant quelqu’un dont le faux entâche les actes administratifs, les diplômes et même les photographies ?
Fort de ce qui précède, et prenant acte de cette forfaiture ;
Les membres du Front de l’opposition pour l’alternance interpellent directement le Peuple gabonais, au nom duquel la justice est rendue, face aux errements de l’institution judiciaire dans la conduite de sa mission.
Prenant l’opinion nationale et internationale à témoin, sur la rupture du Pacte républicain, à l’initiative du Tribunal de Libreville, qui a choisi de protéger un homme contre le consensus de la Nation contenu dans la loi, le Front appelle le Peuple gabonais à donner aux faits toutes les suites qu’il lui plaira.
A cet effet, il appelle à un grand rassemblement qui aura lieu à Libreville, ce samedi 20 décembre 2014.


Fait à Libreville, le 16 décembre 2014

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Affaire Péan-Procès indigne de Mr Bruno Moubamba envers les gabonais...

 

Affaire Péan-Procès indigne de Mr Bruno Moubamba envers les gabonais...  
A monsieur Bruno Moubamba qui a décidé de salir le Gabon et les gabonais, voici pour votre gouverne la réponse d’un homme authentiqué et intègre du Gabon,  pas une « péripatéticienne» politique.   Avec tout mon respect, Monsieur, les gabonais ne sont pas des « génocidaires »   du Nord ou Sud, de l’Ouest à l’Est et au Centre, vous avez sali une nation toute entière.  
Rien que pour cette « énième » contre-vérité, vous êtes désormais hors de course dans ce pays.   Si les gabonais, quel que soient le bord ou appartenance ont une mémoire, ils ne devront jamais oublier l’anathème dont vous les avez affublé, ce 21 novembre 2014 « GÉNOCIDAIRE »(AM DWORACZEK-BENDOME)  
Bruno Ben MOUBAMBA (Leader de l'UPG!), dans un article intitulé : Gabon / Biafra : Les Gabonais peuvent supporter la vérité, en date du 21 novembre 2014 , écrit :  
Le Biafra est une faute historique gabonaise et non un argument  
Et puis encore, il y a eu cette destruction du Biafra depuis des bases gabonaises, et aussi la destruction du Congo Brazza depuis le Gabon (n’en rajoutons plus.) Arrêtons donc de présenter la communauté nationale comme une communauté qui a la conscience pure à défaut d’avoir une génétique purement bantoue désormais. Ce qui ne cesse de préoccuper. (…)  
Bruno Ben MOUBAMBA (Leader de l'UPG!) : Pour l’honneur et pour l’Histoire - Pendant que des politiciens désespérés s’amusent à présenter les enfants du Biafra comme des pestiférés qui auraient envahis par magie la gentille population gabonaise avec « leurs méchants ventres ballonnés », comme si le Gabonais était devenu un aryen de race pure, les intellectuels (s’il en reste) devraient expliquer au « Peuple » que le génocide du Biafra a été causé par le Gabon et que c’est une tâche sur notre Histoire.  
Bruno Ben MOUBAMBA (Leader de l'UPG!) : Pour l’honneur et pour l’Histoire, il est de ma responsabilité de dire qu’il n’y a rien de honteux à être un biafrais et la vraie honte pour notre pays est d’avoir servi de base arrière à une entreprise de destruction d’un peuple qui ne nous a pas attaqué et que nous avons affamé, réduit en cendre sur ordre et massacré avec une hypocrisie humanitaire, sans précédent en Afrique.  
Quelqu'un doit le dire au Gabon, car nul ne peut être fier que son pays ait été à l’origine d’un génocide qui a eu lieu non loin du Gabon et par la complicité ou la faiblesse de nos dirigeants. (…) Et même si Ali Bongo Ondimba était un biafrais (ce qui reste à démontrer mais c’est à lui de le faire), ce ne serait que pure ironie de l’Histoire qu’il nous ait « commandé » un temps, car les crimes du Gabon sont innombrables et ce ne serait pas cher payé, n’est-ce pas ?  
Et les citoyens de ce pays, ne peuvent pas dire « ce n’est pas moi, c’est le Président Omar Bongo qui a bombardé le Biafra pour plaire à ses amis ». Les actes d’un « chef » engagent la communauté qu’il représente. (…) Dans tous les cas, nous qui n’avons pas détruit ce pays et qui ne participons au débat national qu’avec nos idées et nos convictions, n’avons pas à nous laisser impressionner par les campagnes calomnieuses. (…)  
Bruno Ben MOUBAMBA (Leader de l'UPG!) : Nous disons au Peuple ceci : Le Gabon peut supporter la vérité ! C’est nous, le Gabon qui avons détruit le Biafra et causé un génocide au Nigéria. (…) Il n’y a rien de honteux à être biafrais et c’est bien notre pays qui porte la responsabilité de « leurs fameux ventres ballonnés » que nous exhibons sur le net, comme une honte !  
C’est avec une légère déception envers « l’élite » intellectuelle gabonaise que je me résous à aborder la question du « Biafra (province du Nigéria ensanglanté par le Gabon voici plusieurs décennies) (…) Mais ceci n’est qu’un point de vue et personne ne peut tuer le débat dans un pays qui se cherche. (Bruno Ben MOUBAMBA)  
Réponse de Monsieur Martin Edzodzomo-Ela :  
Martin Edzodzomo-Ela : Histoire Guerre du Biafra. Le Nigeria obtient son indépendance totale en 1960. Le pays est alors divisé en trois régions disposant d'une large autonomie. En 1966 un coup d'État fomenté par différents groupes militaires amène au pouvoir le général Ironsi, d'origine Ibo, qui est assassiné quelques mois plus tard.  
Le désir des Ibo (de langue igbo) de s'affranchir du régime fédéral aux mains des deux autres ethnies majoritaires du Nigeria déclencha une guerre civile avec la déclaration d'indépendance de la république du Biafra par son chef Odumegwu Emeka Ojukwu le 30 mai 1967. L'une des raisons de la sécession était que l'ethnie Ibo, en majorité chrétienne et animiste souhaitait s'affranchir de la tutelle fédérale des Haoussa, en majorité musulmans. Cette guerre politique, religieuse et ethnique, très meurtrière, s'acheva le 15 janvier 1970.  
Martin Edzodzomo-Ela : Les frontières du nouvel État n’étaient pas originales : elles étaient celles de la région de l'Est du Nigeria, une région administrative créée par les Britanniques en 1939. Certes, elles regroupaient des populations igbos mais aussi des populations non igbos comme les Ijaws dans le Delta du Niger1. Tout comme pour le Katanga, le Somaliland, l'Érythrée ou le Soudan du Sud, les sécessionnistes ont revendiqué la création d'un État dans des frontières coloniales et non dans des frontières précoloniales.  
La sécession ne remettait pas en cause les concessions déjà accordées à des compagnies pétrolières existantes concernant le sous-sol du Biafra. Toutefois, il a été suggéré (notamment dans des récits mettant en cause le rôle de la France en Afrique à partir des années 1960) que les belligérants étaient soutenus par des puissances européennes en fonction des avantages escomptés sur des exploitations.  
Martin Edzodzomo-Ela : Quatre pays africains (Tanzanie, Gabon, Côte d'Ivoire, Zambie) et Haïti reconnurent la jeune république du Biafra. La France l'aida de façon discrète par des envois comprenant des armes et des mercenaires. Le Nigeria réagit en décrétant le blocus et en déclenchant la guerre, aidé par le Royaume-Uni, l'Union soviétique et les États-Unis. Les hostilités feront plus d'un million de morts, notamment du fait de la famine.  
Martin Edzodzomo-Ela : Au cours du blocus, au moins un avion de la Croix-Rouge fut abattu par le Nigeria, en violation des conventions internationales. Selon Rony Brauman2, « À l'automne 68 […] le gouvernement français mobilisait la Croix-Rouge et mettait en place, dans un même mouvement, un dispositif clandestin d'assistance militaire. Sous la direction d'un mercenaire américain, des pilotes français, rhodésiens, sud-africains et portugais, convoyaient des armements depuis le Portugal jusqu'au réduit biafrais via Sao Tome où ils embarquaient équipes humanitaires, médicaments et vivres.  
Martin Edzodzomo-Ela : La France et l'Afrique du Sud finançaient conjointement ce pont aérien. » Le Biafra est réintégré dans le Nigeria le 15 janvier 1970.   Population : Les habitants du Biafra sont majoritairement des Ibos (de langue igbo) qui formaient environ 70 % de la population du Biafra et 18 % de celle du Nigeria. L'écrivain Kurt Vonnegut les présente comme plus avancés dans l'éducation que les autres ethnies du pays (il mentionne le nombre d'Ibos effectuant des études supérieures internationales) et selon lui détestés du reste des Nigérians pour cette raison.  
Les autres groupes ethniques importants sont les Ibibios, Ijaws, Ogojas, Ekois, Efiks…   La majorité de la population est catholique, protestante, et animiste  
Martin Edzodzomo-Ela : La vérité des faits authentiques  
Le livre de Pierre Péan qui fait des choux gras aux "lettrés" gabonais et autres politiciens en ce moment, relève dès les premières lignes (p.12): Le 30 mai 1967, le lieutenant-colonel Ojukwu proclame l'indépendance du Biafra, jusque-là Nigeria oriental. La mesure fait figure de véritable déclaration de guerre. Cette audace s'explique par l'appui clandestin apporté au Biafra par l'Espagne de Franco, le Portugal de Salazar et la France de …  
Foccart. L'Élysée estime en effet que le mastodonte africain menace l'équilibre des «protégés» de la France, notamment Félix Houphouët-Boigny, le président ivoirien. Foccart a nommé à Abidjan un fidèle collaborateur, Jacques Moricheau-Beaupré, connu comme «Monsieur Jean», pour coordonner les actions clandestines d'aide au aux Biafrais. Il dispose à cette fin de moyens très importants. Il recrute le fameux mercenaire Bob Denard pour l'épauler. Les États-Unis ont tôt fait de vendre la mèche par le biais d'un communiqué de leur ambassade à Lagos, repris par Le Monde du 17 juillet, affirmant qu'un bombardier B26 a été fourni par l'armée française et illégalement acheminée à Enugu, capitale du Biafra, par des pilotes français.  
Martin Edzodzomo-Ela : Le 23 août, Le Canard enchaîné met en cause l'immixtion dans le conflit des barbouzes dépendant de Jacques Foccart. Le 16 octobre, un Super Constellation destiné au trafic d'armes s'écrase en mer entre Lisbonne et São Tomé, avec à son bord un pilote français. Le 27 octobre, Maurice Delauney écrit à Ojukwu pour lui faire part de l'arrivée d'une équipe du SDECE.  
Quant au prétendu rôle du Gabon, j'invite le lecteur de se reporter à la page 13-14; où Pierre Péan après avoir décrit comment Bongo avait été mis au pouvoir, écrit : Bongo n'avait tout simplement pas le choix! Libreville va ainsi devenir la base arrière de l'aide à Ojukwu. C'est Bob Denard qui est chargé d'acheminer l'armement.  
Un chalutier, le Gaboverde, embarque de vielles armes prélevées dans les arsenaux de Rochefort et Toulon, et d'autres sorties d'un arsenal espagnol. Il vogue, protégé de loin en loin par un escorteur de la marine nationale, puis il transborde sa cargaison sur des barges au large du Port-Môle, à Libreville. Débarquées dans le port, les armes sont ensuite transportées jusqu'à la base aérienne (…). De là, elles sont expédiées nuitamment au Biafra à bord d'un appareil sud-africain ou gabonais.  
Martin Edzodzomo-Ela : C'est le 13 juillet 1968, d'après le mercenaire Rolf Streiner, que «le premier avion français chargé de munitions […] venant du Gabon» atterrit à Uli, au Biafra. (…) Dans Kala-Kala, Maurice Delauney fournit quelques détails sur cette opération. Il avait reçu de l'Élysée «les instructions nécessaires pour diriger, coordonner et animer tout ce qui devait être l'aide française au Biafra». Libreville sert de plate-forme à cette aide, et plus précisément l'aéroport Léon M'Ba, d'où décollent, le soir, vers 23 heures les appareils chargés d'acheminer jusque sur l'aéroport d'Uli – seul aéroport biafrais - les armes et les médicaments, suivi un peu plus tard des French doctors .  
Cependant, Bongo prend peur. Il est réticent à l'idée de s'engager au-delà de ces opérations humanitaires. D'autant que le général de Gaulle a décidé, pour sa part, de s'impliquer davantage aux côtés de deux pays alors au ban des nations, l'Afrique du Sud et la Rhodésie de Ian Smith. Sans parler du soutien du Gaudillo et de Salazar. Bongo écrit début septembre au Général pour lui faire part de ses appréhensions.  
Martin Edzodzomo-Ela : A la lecture de ce bref aperçu ci-dessus, je ne trouve nulle preuve des graves allégations que le leader politique, Secrétaire général de l'UPG, met sur le dos du Gabon quand il va jusqu'à alléguer: - que le génocide du Biafra a été causé par le Gabon; - Quelqu'un doit le dire au Gabon, car nul ne peut être fier que son pays ait été à l’origine d’un génocide qui a eu lieu non loin du Gabon et par la complicité ou la faiblesse de nos dirigeants. - que je me résous à aborder la question du « Biafra (province du Nigéria ensanglanté par le Gabon voici plusieurs décennies)  
Utiliser le mot «génocide» en ce qui concerne la guerre du Biafra est d'une légèreté flagrante, et une grave méconnaissance des faits de l'histoire. Attribuer les conséquences de cette guerre à notre pays en traitant le Gabon de génocidaire est pire qu'une ineptie, venant de quelqu'un qui se dit responsable politique de son pays, c'est une accusation erronée, à considérer comme une haute trahison par diffamation de son pays.  
Martin Edzodzomo-Ela : De quel honneur parle donc l'auteur d'une telle gravissime fausse accusation envers son pays innocent du drame que le Nigeria a connu par cette guerre du Biafra? Quand un 'homme politique" en diffamant avec autant de légèreté et d'inconscience son pays, que lui reste-t-il de légitimité à prétendre à un rôle politique quelconque digne de ce nom dans ce pays?  
 
Source : facebook - Page de Mr.  Martin Edzodzomo-Ela  

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