28 janvier 2012
Côte d'Ivoire : Major Bamba, président du MSD-CI « Bientôt il fera jour. Le temps de la délivrance est proche »
Communiqué du Mouvement pour la souveraineté et la défense de la Côte d’Ivoire.
Le MSD-CI Aux militaires et résistants de C I
Janvier 2012. Il y a un an, la Côte d’Ivoire, meurtrie par 10 ans de crise politico-militaire, balafrée par une rébellion armée et entretenue par la France et ses alliés locaux dans la sous-région, prenait rendez-vous avec un drame.
Il y a un an, alors que la Côte d’Ivoire espérait sortir de la crise par des élections justes et transparentes, la France, les Etats-Unis et l’Onu, à travers leurs diplomates accrédités en Côte d’Ivoire, manipulaient l’opinion internationale pour biaiser des élections que l’on souhaitait, un scrutin de sortie de crise.
Il y a un an, l’Union Européenne, l’Union Africaine et plusieurs autres organisations dont la CEDEAO amenées par des chefs d’Etats haineux de la prospérité de la Côte d’Ivoire, décidaient d’y instaurer la chienlit, en jetant la Constitution de la République de Côte d’Ivoire aux orties.
Il y a un an, le vaillant peuple de Côte d’Ivoire a dit non au viol de la souveraineté de leur pays. Il s’est dressé contre l’adversité. Malgré le rapport de forces scandaleusement inégal, des Ivoiriens, conduits par une armée digne et républicaine ont résisté aux troupes internationales après avoir mis en déroute la rébellion armée par Alassane Dramane Ouattara, conduite par Soro kigbafori guillaume. Après trois mois de résistance héroïque et après la capture de son excellence M. Laurent Gbagbo le président élu de la Côte d’Ivoire, des milliers de résistants et militaires ont été contraints à l’exil. D’autres, à la clandestinité.
Depuis donc un an, des Ivoiriens qui ont dit ‘’non, non et non‘’ au néocolonialisme vivent dans des conditions difficiles dans plusieurs pays de la sous région et en Côte d’Ivoire. Le peuple de Côte d’Ivoire meurtri, est pressuré et réduit à la misère par un régime dictatorial dont le seul souci est de contenter le colon, au détriment de l’intérêt du peuple. Inflation galopante, insécurité, licenciements, misère noire et corruption, sont le quotidien de l’Ivoirien qui scrute les Cieux dans l’attente d’un secours divin: c’est pourquoi une révolution est indispensable dans notre pays
Nous voudrions ici, à l’occasion de la nouvelle année, véhiculer ce message d’espoir à tous les vaillants combattants de la liberté : ‘’Bientôt, il fera jour. Nous savons les énormes souffrances que vous endurez et nous nous attelons à y mettre fin de la plus heureuse des manières. Gardez la foi et la confiance et restez à l’écoute de la hiérarchie. Le temps de la délivrance est proche. Nous avons une pensée pour tous ceux qui sont tombés au combat, tous les martyrs et tous ceux qui ont été lâchement assassinés par les hordes de barbares venus de tous les bouges pour détruire notre pays
Nous nous inclinons devant la dépouille de ceux qui nous ont quittés durant ce dur moment d’exil. Nous sommes de cœur avec tous ceux qui croupissent dans les geôles du régime néocolonial des tenants du pouvoir. Nous sommes solidaires et saluons avec respect, le combat noble et exaltant du peuple de côte d’ivoire et son président enfermé au tribunal de la CPI, propriété des néo-colons dont l’objectif est de réduire au silence une voix forte de l’indépendance des peuples africains.
A tous les Ivoiriens, contraints à subir la dictature, nous disons : ‘’ Prenez courage. Des temps nouveaux arrivent et la libération est proche. Prenez courage’’.
Que cette année 2012, soit une année de santé, de bonheur, de paix et d’espérance, pour l’accomplissement d’une révolution des filles et fils pour une cote d’ivoire unie et prospère
Que le SEIGNEUR, dans Son immense bonté, nous ouvre la voie de la liberté et qu’il se mette au devant de nos actions dans la réalisation de nos objectifs.
Que DIEU bénisse la Côte d’Ivoire.
Auteur: Major Bamba - MSD-CI
Le MSD-CI Aux militaires et résistants de C I
Janvier 2012. Il y a un an, la Côte d’Ivoire, meurtrie par 10 ans de crise politico-militaire, balafrée par une rébellion armée et entretenue par la France et ses alliés locaux dans la sous-région, prenait rendez-vous avec un drame.
Il y a un an, alors que la Côte d’Ivoire espérait sortir de la crise par des élections justes et transparentes, la France, les Etats-Unis et l’Onu, à travers leurs diplomates accrédités en Côte d’Ivoire, manipulaient l’opinion internationale pour biaiser des élections que l’on souhaitait, un scrutin de sortie de crise.
Il y a un an, l’Union Européenne, l’Union Africaine et plusieurs autres organisations dont la CEDEAO amenées par des chefs d’Etats haineux de la prospérité de la Côte d’Ivoire, décidaient d’y instaurer la chienlit, en jetant la Constitution de la République de Côte d’Ivoire aux orties.
Il y a un an, le vaillant peuple de Côte d’Ivoire a dit non au viol de la souveraineté de leur pays. Il s’est dressé contre l’adversité. Malgré le rapport de forces scandaleusement inégal, des Ivoiriens, conduits par une armée digne et républicaine ont résisté aux troupes internationales après avoir mis en déroute la rébellion armée par Alassane Dramane Ouattara, conduite par Soro kigbafori guillaume. Après trois mois de résistance héroïque et après la capture de son excellence M. Laurent Gbagbo le président élu de la Côte d’Ivoire, des milliers de résistants et militaires ont été contraints à l’exil. D’autres, à la clandestinité.
Depuis donc un an, des Ivoiriens qui ont dit ‘’non, non et non‘’ au néocolonialisme vivent dans des conditions difficiles dans plusieurs pays de la sous région et en Côte d’Ivoire. Le peuple de Côte d’Ivoire meurtri, est pressuré et réduit à la misère par un régime dictatorial dont le seul souci est de contenter le colon, au détriment de l’intérêt du peuple. Inflation galopante, insécurité, licenciements, misère noire et corruption, sont le quotidien de l’Ivoirien qui scrute les Cieux dans l’attente d’un secours divin: c’est pourquoi une révolution est indispensable dans notre pays
Nous voudrions ici, à l’occasion de la nouvelle année, véhiculer ce message d’espoir à tous les vaillants combattants de la liberté : ‘’Bientôt, il fera jour. Nous savons les énormes souffrances que vous endurez et nous nous attelons à y mettre fin de la plus heureuse des manières. Gardez la foi et la confiance et restez à l’écoute de la hiérarchie. Le temps de la délivrance est proche. Nous avons une pensée pour tous ceux qui sont tombés au combat, tous les martyrs et tous ceux qui ont été lâchement assassinés par les hordes de barbares venus de tous les bouges pour détruire notre pays
Nous nous inclinons devant la dépouille de ceux qui nous ont quittés durant ce dur moment d’exil. Nous sommes de cœur avec tous ceux qui croupissent dans les geôles du régime néocolonial des tenants du pouvoir. Nous sommes solidaires et saluons avec respect, le combat noble et exaltant du peuple de côte d’ivoire et son président enfermé au tribunal de la CPI, propriété des néo-colons dont l’objectif est de réduire au silence une voix forte de l’indépendance des peuples africains.
A tous les Ivoiriens, contraints à subir la dictature, nous disons : ‘’ Prenez courage. Des temps nouveaux arrivent et la libération est proche. Prenez courage’’.
Que cette année 2012, soit une année de santé, de bonheur, de paix et d’espérance, pour l’accomplissement d’une révolution des filles et fils pour une cote d’ivoire unie et prospère
Que le SEIGNEUR, dans Son immense bonté, nous ouvre la voie de la liberté et qu’il se mette au devant de nos actions dans la réalisation de nos objectifs.
Que DIEU bénisse la Côte d’Ivoire.
Auteur: Major Bamba - MSD-CI
LE PRÉSIDENTIABLE HOLLANDE NE DEVRAIT PAS ACCEPTER DE DÉBATTRE AVEC DES NON PRÉSIDENTIABLES DE L'ACABIT DE JUPPÉ
Face-à-face mordant entre Juppé et Hollande
Ce qu’il ne fallait pas rater de l’interview de Hollande, jeudi soir sur France 2.
"Sur le plan de la bataille, il vaut mieux garder son armure, parce que des coups, les membres de la majorité m'en ont donnés et ils m'en donneront encore". François Hollande s’est voulu, jeudi soir, combatif et "solide", lors de son passage à Des paroles et des actes sur France 2. Que fallait-il retenir de cette interview ? Europe1.fr vous guide et résume ici l’émission en sept points.
>> Le slogan : "Je suis un homme de solutions"
"Je ne suis pas un homme de problèmes, je suis un homme de solutions", a insisté François Hollande alors interrogé sur son attitude face aux conflits, qu'il est réputé ne pas aimer. "J'essaye de résoudre les conflits, je ne les recherche pas, je ne les suscite pas", a précisé l’élu socialiste qui avait visiblement à cœur de se présenter en candidat crédible.
>> Le tacle : Sarkozy, c’est du "passé"
"Je veux parler de l'avenir. Le passé ne m'intéresse plus", a lâché François Hollande, alors qu'il était appelé à commenter l’absence du nom "Nicolas Sarkozy" dans ses derniers discours. Le candidat du PS à l'Elysée a ensuite prédit que la page Sarkozy serait "tournée", comme François Mitterrand avait tourné celle de Valéry Giscard d'Estaing, en 1981. François Hollande a tenu à apporter une précision sur le président : "je ne veux pas être dans un rapport obsessionnel par rapport à lui. S’il ne se représentait pas, cela ne changerait rien à ma campagne", a-t-il indiqué.
>> La passe d’armes : Juppé et "l’arrogance"
C’est le ministre Alain Juppé qui avait la charge d’apporter la contradiction au candidat socialiste. Très mordant, il a accusé François Hollande de faire de Nicolas Sarkozy "une méchante caricature" et de faire preuve d'arrogance : "Vous êtes un peu trop sûr d'avoir tourné la page".
S'interrompant souvent, s'apostrophant à plusieurs reprises, les deux adversaires se sont rapidement enlisés dans un débat sur le budget. Pas avare de piques, François Hollande a répliqué aux attaques d'Alain Juppé en lui lançant qu'en matière d'arrogance "chacun a à faire son examen de conscience : vous avez des rechutes possibles".
>> La promesse : "aider Lejaby jusqu'au bout"
François Hollande a assuré que s'il était président de la République, il chercherait à trouver un repreneur pour l'usine Lejaby d'Yssingeaux, en Haute-Loire, qui doit fermer, assurant "nous les aiderons jusqu'au bout". "Ces salariées de Lejaby, ces femmes qui ont trente ans d'expérience, qui ont un talent pour la couture, on va les laisser comme ça ? On va leur payer des indemnités de chômage jusqu'à 60 ans ? (...) Moi je m'y refuse !" a lancé le candidat.
>> Sa prédiction : Bayrou ne sera pas dans son gouvernement
En cas de victoire à l'élection présidentielle en mai prochain, François Hollande se dit prêt à gouverner avec tous ceux qui l'auront soutenu au second tour. Il s'est dit "sûr" que les écologistes, dont la candidate Eva Joly est créditée de 3% des voix au maximum au premier tour, franchiraient le pas mais il a émis des doutes sur la participation du Front de Gauche de Jean-Luc Mélenchon. "Après, ils diront s'ils veulent entrer au gouvernement, je ne veux forcer personne", a-t-il dit. En revanche, le président du MoDem François Bayrou appartient, selon lui, à un autre cas de figure. "François Bayrou trouve que mon projet n'est pas bon, il l'a dit. Donc, je ne vois pas comment il pourrait participer à un gouvernement pour appliquer un projet qu'il ne trouve pas bon", a analysé François Hollande.
>> La confidence : "l’harmonie" et "le régime"
Interrogé sur sa récente perte de poids, François Hollande a confié, qu’il avait voulu, à un moment se montrer "présentable pour se présenter". "Ce n'était pas de la communication, c'était être en harmonie avec moi-même", a-t-il ajouté.
>> La petite phrase : "La mayonnaise, il faut éviter..."
"Quand la mayonnaise prend, il faut éviter qu'elle retombe et ça peut tourner, donc c'est une attitude que je ne cesserai d'avoir, c'est celle du respect des Français." Favori des sondages à trois mois du premier tour de l'élection présidentielle, François Hollande a voulu jeudi soir se montrer prudent quant à ses chances d'entrer à l'Elysée en mai.
"Sur le plan de la bataille, il vaut mieux garder son armure, parce que des coups, les membres de la majorité m'en ont donnés et ils m'en donneront encore". François Hollande s’est voulu, jeudi soir, combatif et "solide", lors de son passage à Des paroles et des actes sur France 2. Que fallait-il retenir de cette interview ? Europe1.fr vous guide et résume ici l’émission en sept points.
>> Le slogan : "Je suis un homme de solutions"
"Je ne suis pas un homme de problèmes, je suis un homme de solutions", a insisté François Hollande alors interrogé sur son attitude face aux conflits, qu'il est réputé ne pas aimer. "J'essaye de résoudre les conflits, je ne les recherche pas, je ne les suscite pas", a précisé l’élu socialiste qui avait visiblement à cœur de se présenter en candidat crédible.
>> Le tacle : Sarkozy, c’est du "passé"
"Je veux parler de l'avenir. Le passé ne m'intéresse plus", a lâché François Hollande, alors qu'il était appelé à commenter l’absence du nom "Nicolas Sarkozy" dans ses derniers discours. Le candidat du PS à l'Elysée a ensuite prédit que la page Sarkozy serait "tournée", comme François Mitterrand avait tourné celle de Valéry Giscard d'Estaing, en 1981. François Hollande a tenu à apporter une précision sur le président : "je ne veux pas être dans un rapport obsessionnel par rapport à lui. S’il ne se représentait pas, cela ne changerait rien à ma campagne", a-t-il indiqué.
>> La passe d’armes : Juppé et "l’arrogance"
C’est le ministre Alain Juppé qui avait la charge d’apporter la contradiction au candidat socialiste. Très mordant, il a accusé François Hollande de faire de Nicolas Sarkozy "une méchante caricature" et de faire preuve d'arrogance : "Vous êtes un peu trop sûr d'avoir tourné la page".
S'interrompant souvent, s'apostrophant à plusieurs reprises, les deux adversaires se sont rapidement enlisés dans un débat sur le budget. Pas avare de piques, François Hollande a répliqué aux attaques d'Alain Juppé en lui lançant qu'en matière d'arrogance "chacun a à faire son examen de conscience : vous avez des rechutes possibles".
>> La promesse : "aider Lejaby jusqu'au bout"
François Hollande a assuré que s'il était président de la République, il chercherait à trouver un repreneur pour l'usine Lejaby d'Yssingeaux, en Haute-Loire, qui doit fermer, assurant "nous les aiderons jusqu'au bout". "Ces salariées de Lejaby, ces femmes qui ont trente ans d'expérience, qui ont un talent pour la couture, on va les laisser comme ça ? On va leur payer des indemnités de chômage jusqu'à 60 ans ? (...) Moi je m'y refuse !" a lancé le candidat.
>> Sa prédiction : Bayrou ne sera pas dans son gouvernement
En cas de victoire à l'élection présidentielle en mai prochain, François Hollande se dit prêt à gouverner avec tous ceux qui l'auront soutenu au second tour. Il s'est dit "sûr" que les écologistes, dont la candidate Eva Joly est créditée de 3% des voix au maximum au premier tour, franchiraient le pas mais il a émis des doutes sur la participation du Front de Gauche de Jean-Luc Mélenchon. "Après, ils diront s'ils veulent entrer au gouvernement, je ne veux forcer personne", a-t-il dit. En revanche, le président du MoDem François Bayrou appartient, selon lui, à un autre cas de figure. "François Bayrou trouve que mon projet n'est pas bon, il l'a dit. Donc, je ne vois pas comment il pourrait participer à un gouvernement pour appliquer un projet qu'il ne trouve pas bon", a analysé François Hollande.
>> La confidence : "l’harmonie" et "le régime"
Interrogé sur sa récente perte de poids, François Hollande a confié, qu’il avait voulu, à un moment se montrer "présentable pour se présenter". "Ce n'était pas de la communication, c'était être en harmonie avec moi-même", a-t-il ajouté.
>> La petite phrase : "La mayonnaise, il faut éviter..."
"Quand la mayonnaise prend, il faut éviter qu'elle retombe et ça peut tourner, donc c'est une attitude que je ne cesserai d'avoir, c'est celle du respect des Français." Favori des sondages à trois mois du premier tour de l'élection présidentielle, François Hollande a voulu jeudi soir se montrer prudent quant à ses chances d'entrer à l'Elysée en mai.
Source: Europe 1
Afrique – Alassane Ouattara et Abdoulaye Wade font honte à l’Afrique
Afrique mon Afrique, où vas-tu ?
Côte d’Ivoire – Tant que les Africains accepteront de se faire marcher sur les pieds, rien ne changera. Vraiment rien. J’ai été choqué de voir le président ivoirien, Alassane Dramane Ouattara, être reçu en France, à l’aéroport d’Orly, pour sa visite… officielle, être accueilli par le ministre français de l’Intérieur, Claude Guéant. Comment peut-on envoyer un ministre recevoir un président ?
Le premier-ministre français François Fillon n’a pas daigné, lui aussi, se déplacer. Que vaut un chef d’Etat africain ? Le mépris que les pays occidentaux ont vis à vis de leurs homologues africains, devrais-je dire sous-préfets africains, est abyssal. La France a organisée une pseudo parade aux Invalides à l’honneur de son hôte ivoirien. Fastueux, avec escorte de la Garde républicaine à cheval et à moto, ce n’était que moquerie.
Comment l’Afrique est méprisée et maltraitée par la France ? Le président ivoirien vient de montrer l’illustration. Mais, il y a pire. Comment un chef d’Etat africain peut-il se déplacer en allant sur une chaîne de télévision ? Non, vous ne rêvez pas, Alassane Dramane Ouattara s’est rendu en début d’après-midi à LCI au lieu que la chaîne aille à lui. Ridicule.
Sénégal – Le Conseil constitutionnel a accepté 14 candidatures dont celle d’Abdoulaye Wade à l’élection présidentielle du 26 février à l’issue d’une longue séance de délibération. Il faut savoir que le même conseil n’accepte dans ses textes que deux candidatures alors que Wade court pour un 3e mandat. A gerber. Après l’annonce, hier soir, vendredi, de nombreux incidents ont eu lieu. Nous en saurons un peu plus dans la journée.
Craignant la popularité de l’artiste Youssou Ndour, le Conseil constitutionnel sénégalais a déclaré sa candidature irrecevable, sans toutefois précisé dans son arrêté, ce qui motivait sa décision. Elle est belle la démocratie sénégalaise, avec Wade aux commandes. Quelle honte ! Youssou Ndour ne fait pas seul les frais de cet arrêté scélérat. Ceux qui l’accompagne dans son malheur sont: Kéba Keinde et Abdourahmane Sarr.
Bien sûr, puisque Abdoulaye Wade est l’ami de Sarkozy, ou plutôt son laquais, vous n’entendrez ici chez nous en France, aucune voix s’élever contre ce viol du peuple sénégalais perpétré par cet homme qui a détruit la belle démocratie sénégalaise. Il ne reste qu’à l’opposition sénégalaise d’avoir un candidat unique sinon, ça va encore être la bérézina.
Côte d’Ivoire – Tant que les Africains accepteront de se faire marcher sur les pieds, rien ne changera. Vraiment rien. J’ai été choqué de voir le président ivoirien, Alassane Dramane Ouattara, être reçu en France, à l’aéroport d’Orly, pour sa visite… officielle, être accueilli par le ministre français de l’Intérieur, Claude Guéant. Comment peut-on envoyer un ministre recevoir un président ?
Le premier-ministre français François Fillon n’a pas daigné, lui aussi, se déplacer. Que vaut un chef d’Etat africain ? Le mépris que les pays occidentaux ont vis à vis de leurs homologues africains, devrais-je dire sous-préfets africains, est abyssal. La France a organisée une pseudo parade aux Invalides à l’honneur de son hôte ivoirien. Fastueux, avec escorte de la Garde républicaine à cheval et à moto, ce n’était que moquerie.
Comment l’Afrique est méprisée et maltraitée par la France ? Le président ivoirien vient de montrer l’illustration. Mais, il y a pire. Comment un chef d’Etat africain peut-il se déplacer en allant sur une chaîne de télévision ? Non, vous ne rêvez pas, Alassane Dramane Ouattara s’est rendu en début d’après-midi à LCI au lieu que la chaîne aille à lui. Ridicule.
Sénégal – Le Conseil constitutionnel a accepté 14 candidatures dont celle d’Abdoulaye Wade à l’élection présidentielle du 26 février à l’issue d’une longue séance de délibération. Il faut savoir que le même conseil n’accepte dans ses textes que deux candidatures alors que Wade court pour un 3e mandat. A gerber. Après l’annonce, hier soir, vendredi, de nombreux incidents ont eu lieu. Nous en saurons un peu plus dans la journée.
Craignant la popularité de l’artiste Youssou Ndour, le Conseil constitutionnel sénégalais a déclaré sa candidature irrecevable, sans toutefois précisé dans son arrêté, ce qui motivait sa décision. Elle est belle la démocratie sénégalaise, avec Wade aux commandes. Quelle honte ! Youssou Ndour ne fait pas seul les frais de cet arrêté scélérat. Ceux qui l’accompagne dans son malheur sont: Kéba Keinde et Abdourahmane Sarr.
Bien sûr, puisque Abdoulaye Wade est l’ami de Sarkozy, ou plutôt son laquais, vous n’entendrez ici chez nous en France, aucune voix s’élever contre ce viol du peuple sénégalais perpétré par cet homme qui a détruit la belle démocratie sénégalaise. Il ne reste qu’à l’opposition sénégalaise d’avoir un candidat unique sinon, ça va encore être la bérézina.
Source: Gabonlibre.com
27 janvier 2012
Côte d'Ivoire : Depuis Odienné, Simone Gbagbo parle aux Ivoiriens
Côte d'Ivoire : Depuis Odienné, Simone Gbagbo parle aux Ivoiriens
Arrêtée en même temps que son époux le président Laurent Gbagbo, Simone Ehivet Gbagbo est détenue à Odienné depuis le 12 avril dernier, dans la résidence de l’ex-chancelier où elle passe ses journées entre prières et méditation de la Bible, la lecture et les films comiques ivoiriens. Aujourd’hui, la présidente du groupe parlementaire Fpi lance un message fort aux Ivoiriens depuis sa prison d’Odienné.
C’est une femme moralement forte, même si depuis près de dix mois elle n’a pas revu ses enfants. La Première Dame Simone Ehivet Gbagbo n’a rien perdu de sa sérénité et de son assurance. Si elle avait parue amaigrie, il y a quelques mois sur les images qu’il avait été donné de voir, à l’occasion d’une des visites de son conseil d’avocats, aujourd’hui le député d’Abobo semble avoir pris quelques kilos en plus, nous apprend notre source. Elle témoigne de ce qu’elle est bien traitée depuis son arrivée à Odienné. Même si une prison demeure une prison, malgré tout. Ses proches lui manquent. En ces moments de montée de violences perpétrées par des pro-Ouattara, elle a insisté sur le fait que les Ivoiriens doivent pardonner et ne pas avoir un souci de vengeance.
L’ex-première Dame demande aux Ivoiriens de demeurer dans la prière. «C’est vrai que ça été dur pour vous, mais pardonnez. N’ayez pas un esprit de vengeance quoiqu’on vous fasse subir. Priez pour nous». C’est le message que Simone Gbagbo a adressé aux Ivoiriens, il y a quelques jours et que notre source nous a rapporté. L’ex-présidente du groupe parlementaire du Fpi a surtout invité les Ivoiriens à ne pas avoir de la rancoeur, malgré toutes ces épreuves.
Des propos qui interviennent au moment où le Fpi a subi une énième poussée de violence des partisans de Ouattara. Selon notre source, Simone Gbagbo a surtout demandé aux Ivoiriens de prier pour le président Gbagbo, pour elle et son fils Michel, ainsi que pour tous ceux (les prisonniers politiques, ndlr) qui sont incarcérés en ce moment. Afin qu’ils recouvrent la liberté.
Selon notre source, l’épouse du président Gbagbo a pu surmonter toutes ses épreuves et n’en veut à personne pour tout ce qu’on lui a fait subir. Elle se fait du souci pour son fils Michel dont elle n’a aucune nouvelle depuis sa «déportation » à Bouna. Elle n’a pu communiquer avec ses filles aujourd’hui en exil. Quant à son époux, le président Gbagbo, c’est via les chaines étrangères qu’elle entend parler de lui, quand ce n’est pas par le biais de son collège d’avocats.
Simone Gbagbo croit qu’elle sera libre bientôt, puisqu’elle demeure convaincue de ce qu’ils n’ont rien fait. Pour ce qui est de son divertissement, l’ex-première Dame s’adonne à la marche dans la cour de la résidence, généralement les après-midis pour se dégourdir un peu les jambes. Elle écoute des enseignements bibliques via Cd et affectionne beaucoup les films comiques, en particulier à l’ivoirienne. Elle évite surtout les films d’action.
Auteur: Frank Toti - Nouveau courrier
C’est une femme moralement forte, même si depuis près de dix mois elle n’a pas revu ses enfants. La Première Dame Simone Ehivet Gbagbo n’a rien perdu de sa sérénité et de son assurance. Si elle avait parue amaigrie, il y a quelques mois sur les images qu’il avait été donné de voir, à l’occasion d’une des visites de son conseil d’avocats, aujourd’hui le député d’Abobo semble avoir pris quelques kilos en plus, nous apprend notre source. Elle témoigne de ce qu’elle est bien traitée depuis son arrivée à Odienné. Même si une prison demeure une prison, malgré tout. Ses proches lui manquent. En ces moments de montée de violences perpétrées par des pro-Ouattara, elle a insisté sur le fait que les Ivoiriens doivent pardonner et ne pas avoir un souci de vengeance.
L’ex-première Dame demande aux Ivoiriens de demeurer dans la prière. «C’est vrai que ça été dur pour vous, mais pardonnez. N’ayez pas un esprit de vengeance quoiqu’on vous fasse subir. Priez pour nous». C’est le message que Simone Gbagbo a adressé aux Ivoiriens, il y a quelques jours et que notre source nous a rapporté. L’ex-présidente du groupe parlementaire du Fpi a surtout invité les Ivoiriens à ne pas avoir de la rancoeur, malgré toutes ces épreuves.
Des propos qui interviennent au moment où le Fpi a subi une énième poussée de violence des partisans de Ouattara. Selon notre source, Simone Gbagbo a surtout demandé aux Ivoiriens de prier pour le président Gbagbo, pour elle et son fils Michel, ainsi que pour tous ceux (les prisonniers politiques, ndlr) qui sont incarcérés en ce moment. Afin qu’ils recouvrent la liberté.
Selon notre source, l’épouse du président Gbagbo a pu surmonter toutes ses épreuves et n’en veut à personne pour tout ce qu’on lui a fait subir. Elle se fait du souci pour son fils Michel dont elle n’a aucune nouvelle depuis sa «déportation » à Bouna. Elle n’a pu communiquer avec ses filles aujourd’hui en exil. Quant à son époux, le président Gbagbo, c’est via les chaines étrangères qu’elle entend parler de lui, quand ce n’est pas par le biais de son collège d’avocats.
Simone Gbagbo croit qu’elle sera libre bientôt, puisqu’elle demeure convaincue de ce qu’ils n’ont rien fait. Pour ce qui est de son divertissement, l’ex-première Dame s’adonne à la marche dans la cour de la résidence, généralement les après-midis pour se dégourdir un peu les jambes. Elle écoute des enseignements bibliques via Cd et affectionne beaucoup les films comiques, en particulier à l’ivoirienne. Elle évite surtout les films d’action.
Auteur: Frank Toti - Nouveau courrier
22 janvier 2012
Elysée 2012. Hollande plaide pour «la France de l'exemple»
Côte-d'IVoire: Manifestation interrompue du FPI - les partisans de Ouattara s’apprêtaient à le brûler vif
Regardez ce père de famille tout en sang.Il a eu la vie sauve grâce au courage de certains militants LMP qui sont allés le tirer des mains de ses bourreaux FRCI.Ces derniers l’avaient tabassé et s’apprêtaient à le brûler vif quand il a été sauvé.Malheureusement le pauvre monsieur a été brûlé à certains endroits de son corps.Sa vie n’est pas en danger heureusement.
Cet homme a 72 ans.Malgré le poids des années il était au meeting du FPI à la place Ficgayo.Pendant des années la presse occidentale et leur relais pro ouattara à Abidjan ont présenté les partisans du président Gbagbo comme de jeunes désoeuvrés.Ils affirmaient même que c’est parce que Gbagbo donnait de l’argent aux jeunes et mettaient à leur disposition des bus que ses meetings étaient remplis.Gbagbo est en prison depuis 9 mois.Tous ses comptes sont bloqués.Aucun bus de la Sotra n’a transporté quelqu’un.Et pourtant la place Ficgayo était noire de monde dès 9h.Même nos grand-pères ont tenu à être de la partie.
Une Correspondance spéciale
Cet homme a 72 ans.Malgré le poids des années il était au meeting du FPI à la place Ficgayo.Pendant des années la presse occidentale et leur relais pro ouattara à Abidjan ont présenté les partisans du président Gbagbo comme de jeunes désoeuvrés.Ils affirmaient même que c’est parce que Gbagbo donnait de l’argent aux jeunes et mettaient à leur disposition des bus que ses meetings étaient remplis.Gbagbo est en prison depuis 9 mois.Tous ses comptes sont bloqués.Aucun bus de la Sotra n’a transporté quelqu’un.Et pourtant la place Ficgayo était noire de monde dès 9h.Même nos grand-pères ont tenu à être de la partie.
Une Correspondance spéciale
Source: Ivorian.net
COTE D'IVOIRE: La rentrée politique du FPI se termine dans le sang, un mort
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Malgré qu’il soit désormais un parti d’opposition, le Front populaire ivoirien (FPI) a réussi à mobiliser plusieurs militants à l’occasion de sa rentrée politique. Ils sont venus de partout pour écouter le message des responsables de leur parti. La fête qui s’annonçait belle avec cette mobilisation exceptionnelle sera ternie par les agissements d’individus qui ne croyaient pas à une telle affluence sur la place Ficgayo. Avant même l’arrivée des officielles, toutes les conditions étaient réunies pour ne pas que la cérémonie finisse en beauté comme l’avait souhaité, les nombreux militants du FPI qui ont effectué le déplacement de la place Ficgayo. Des individus qui s’étaient amassés sur le long de la voie principale menant au Palais de justice ont commencé à lancer des pierres sur les militants qui avaient pris place sous les 50 bâches dressées pour la circonstance, sous le regard impuissant des forces de l’ordre déployés pour la surveillance. La riposte ne s’est pas faite attendre, puisque les militants du FPI ont réagi. Il a fallu l’intervention des forces de l’Onuci pour ramener le calme, même si elles ont parfois tiré des grenades lacrymogènes sur les militants qui n’ont pas voulu céder à la provocation. IL a fallu une quarantaine de minutes pour que la situation se calme. Malheureusement les allocutions n’iront pas à leur terme, puisque juste après l’intervention du fédéral FPI de Yopougon Songon les jets de pierres ont repris empêchant, le président du FPI d’intervenir. Ce dernier a toute fois bravé les pierres pour délivrer son message alors que l’un de ses militants battu par les jeunes qui jetaient les pierres avait trouvé la mort dans les environs. «Je salue toutes les personnes qui ont bravé l’environnement de terreur pour être présentes ce matin au meeting. Et je sais qu’ils sont nombreux ceux qui sont menacés quotidiennement parce qu’ils font bien leur travail. (…) Il faut que la presse internationale aille dire qu’en Côte d’Ivoire le pays marche sur la tête. Qu’en Côte d’Ivoire les valeurs humaines ont foutu le camp. Qu’en Côte d’Ivoire, la démocratie a foutu le camp, oui nous ne sommes plus en démocratie. C’est une véritable tyrannie qui ne dit pas son nom. Et c’est vraiment dommage au moment où tout le monde vit autour de nous pour consolider la démocratie. Il y a de telles pratiques qui nous ramènent 100 ans en arrière. Devons nous être condamnés parce que nous avons des assoiffés de pouvoir qui ont peur de perdre leur pouvoir. Evidemment quand on prend le pouvoir dans la violence, on ne peut qu’avoir peur, » a déclaré Miaka Ouretto très amer, félicitant par ailleurs les militants du FPI sortis massivement. «On disait que le FPI ne représente rien. La démocratie c’est le peuple. La démocratie c’est le nombre, le nombre est là. Nous avons donné la démonstration que nous sommes le premier parti de Côte d’Ivoire, » a conclu le président intérimaire du FPI. Il convient de souligner que plusieurs militants ont été blessés lors de cette rentrée politique. Auteur: Wassimagnon, KOACI.COM ABIDJAN |
19 janvier 2012
Côte d'Ivoire : Guillaume Soro, l'heure de ton sacrifice a sonné !
Cela ne fait aucun doute : lors de sa visite à Abidjan, la secrétaire d’Etat américaine Hillary Clinton a demandé la tête de l’ex porte-parole de la rébellion sur un plateau d’argent. Ouattara pourrait se servir de ses «injonctions» pour assouvir ses propres désirs. Et Soro n’a pas dit son dernier mot...
Guillaume Soro, ancien secrétaire général de la Fédération estudiantine et scolaire de Côte d’Ivoire (FESCI) propulsé à la tête de la rébellion qui a balafré la Côte d’Ivoire pendant près de neuf ans, sera-t-il le sacrifié de la nouvelle pacification de la Côte d’Ivoire, façon «communauté internationale» ? Si l’on en croit le site Internet de Jeune Afrique, le Premier ministre a été au centre des échanges entre Hillary Clinton, la secrétaire d’Etat américaine en visite à Abidjan, et Alassane Ouattara. Au-delà de «la langue de bois diplomatique» qui «a été bien respectée», «la chef de la diplomatie américaine n’a pas hésité à employer son franc-parler habituel avec son interlocuteur», nous apprend l’article.
Qui précise : De sources diplomatiques américaines, il a été fortement recommandé au chef de l’État ivoirien de former un gouvernement de réconciliation nationale avec, à la clé, le départ de l’actuel Premier ministre. «Les États-Unis souhaitent que Guillaume Soro et tous les proches du pouvoir qui auraient pu commettre des crimes et exactions comparaissent devant la Cour pénale internationale (CPI), même en qualité de simples témoins. Ce message très clair a été passé au président ivoirien », confie une source américaine consultée par Jeune Afrique.
« Briser » le noyau de l’ex-rébellion
Bien entendu, le «même en qualité de simples témoins» est une formulation purement rhétorique. L’Oncle Sam a lancé l’opération de criminalisation de Guillaume Soro, sur lequel les regards des juges de la Cour pénale internationale sont priés de s’appesantir, alors même que le chef des Forces républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI), créées par décret le 17 mars 2011, a été et reste Alassane Ouattara. Le sacrifice d’un gros poisson comme Guillaume Soro est considéré par les grandes puissances et la «bulle explicative mondiale» comme un moyen de faire accepter aux opinions africaines et à la communauté des défenseurs des droits de l’homme l’incarcération du président Laurent Gbagbo, voire une inculpation possible de figures centrales de la Résistance ivoirienne, comme Simone Gbagbo ou Charles Blé Goudé.
Mais là n’est pas le plus important. Désormais que la Côte d’Ivoire est conquise, il faut désormais la pacifier pour mieux l’exploiter. Il faut donc «briser» le noyau de l’ex-rébellion des Forces nouvelles, qui s’est emparé de l’appareil sécuritaire du pays – et grâce auquel Soro impose une sorte de «co-présidence» à Ouattara. Il faut faire place nette pour que l’armée française et l’ONUCI «prennent le pouvoir» et mettent en oeuvre la réforme du secteur de la défense et de la sécurité qui rassurera les milieux d’affaires occidentaux – et achèvera la mise sous contrôle totale de la Côte d’Ivoire. Soro doit donc s’effacer.
Que fera Ouattara ? Dans le fond, il ne veut pas maintenir aux affaires son actuel Premier ministre. Il a trop vu, avec Ibrahim Coulibaly dit «IB» et Gbagbo, à quel point Soro pouvait servir un chef puis le poignarder dans le dos. Il pourra donc s’abriter derrière les injonctions de la «communauté internationale» pour assouvir ses propres desseins, et donner une dimension inédite à son « hyper-présidence » qui, dans sa conception, ne doit être redevable qu’aux parrains américain et français.
Les armes que pourrait utiliser Guillaume Soro
Il reste que Guillaume Soro garde un vrai pouvoir de nuisance. S’il n’est pas clairement rassuré – et les fuites orchestrées sur son cas ne sont pas faites pour le rassurer –, il peut réagir de plusieurs manières.
Premièrement, se débrouiller pour que le thermomètre politique se réchauffe brusquement, pour que
l’adversité avec l’opposition se renforce au point de menacer un Ouattara à qui il présentera ses «comzones» et ses «dozos» comme un irremplaçable rempart.
Deuxièmement, se dresser contre le chef de l’Etat dans un faceà-face très risqué pour lui, dans la mesure où «ADO» dispose de la protection française.
Troisièmement, faire comprendre à son «patron» qu’il peut mettre au jour les secrets partagés, et faire voler en éclats la répartition des rôles qui exonère Ouattara de tout rôle actif dans la violence militaire qui s’est abattue pendant près d’une décennie sur le pas des Eléphants. L’arme du chantage, en somme.
«Sécuriser ces gains pour la démocratie, la prospérité et la sécurité - pour les gens d`ici comme pour vos voisins - demandera beaucoup de travail. Il sera particulièrement important d`inclure toutes les voix, y compris celles qui sont discordantes, dans le dialogue politique», a dit à Abidjan Hillary Clinton, appelant à la reprise des négociations avec l’opposition, voire à un gouvernement d’ouverture. Guillaume Soro sait aussi que le gouvernement d’union nationale auquel appelle la «communauté internationale », soucieuse d’éviter un retour à la tension alors que la base du régime qu’elle a contribué à installer s’effrite à vue d’oeil, ne sera pas facile à mettre en place. Il sait que Ouattara est quasiment incapable de concéder des compromis à une opposition dont il n’ignore pas la force.
Il peut donc faire le mort, et essayer de gagner du temps en se disant qu’il peut réussir à rester à la Primature, en dépit des pressions internationales, jusqu’à ce que son anniversaire arrive le 8 mai prochain (ses 40 ans) et qu’il puisse conquérir le perchoir, au prix du prolongement pendant quatre longs mois de l’état d’exception dans lequel le pays est plongé depuis l’installation de Ouattara.
Une chose est sûre : la méfiance est désormais à son paroxysme au sommet de l’Etat ivoirien. Et il ne faut pas avoir le don de divination pour chuchoter à l’oreille de l’enfant de Ferkéssédougou : «Guillaume, l’heure de ton sacrifice est arrivée !»
La grande hypocrisie des Américains
Bien entendu, au Nouveau Courrier, nous ne mouillerons pas notre chemise pour éviter à Guillaume Soro une éventuelle comparution devant la Cour pénale internationale. Mais il nous semble nécessaire de pointer du doigt la grande hypocrisie des Etats-Unis. La plus grande puissance mondiale, dont l’armée est active sur de nombreux théâtres de conflit, ne reconnaît pas la compétence de la CPI pour ses ressortissants, et n’a jamais ratifié le statut de Rome.
Les Etats-Unis, non membres du statut de Rome, ne financent pas l’institution. Pourtant, ils instrumentalisent cette institution dans le cadre de la politique étrangère. La CPI serait-elle bonne pour le monde entier en dehors des Américains ? Incohérence. De plus, alors que la CPI est censée être indépendante, l’on entend les grandes puissances occidentales dire, pour ce qui est de la Côte d’Ivoire, qui doit aller à La Haye, en qualité d’accusé, en qualité de témoin, etc.
De deux choses l’une. Ou ces grandes puissances tentent d’influencer la Cour, ou elles ont bien l’intention de montrer que la justice internationale n’est rien d’autre qu’un jouet dont elles se servent.
Guillaume Soro, ancien secrétaire général de la Fédération estudiantine et scolaire de Côte d’Ivoire (FESCI) propulsé à la tête de la rébellion qui a balafré la Côte d’Ivoire pendant près de neuf ans, sera-t-il le sacrifié de la nouvelle pacification de la Côte d’Ivoire, façon «communauté internationale» ? Si l’on en croit le site Internet de Jeune Afrique, le Premier ministre a été au centre des échanges entre Hillary Clinton, la secrétaire d’Etat américaine en visite à Abidjan, et Alassane Ouattara. Au-delà de «la langue de bois diplomatique» qui «a été bien respectée», «la chef de la diplomatie américaine n’a pas hésité à employer son franc-parler habituel avec son interlocuteur», nous apprend l’article.
Qui précise : De sources diplomatiques américaines, il a été fortement recommandé au chef de l’État ivoirien de former un gouvernement de réconciliation nationale avec, à la clé, le départ de l’actuel Premier ministre. «Les États-Unis souhaitent que Guillaume Soro et tous les proches du pouvoir qui auraient pu commettre des crimes et exactions comparaissent devant la Cour pénale internationale (CPI), même en qualité de simples témoins. Ce message très clair a été passé au président ivoirien », confie une source américaine consultée par Jeune Afrique.
« Briser » le noyau de l’ex-rébellion
Bien entendu, le «même en qualité de simples témoins» est une formulation purement rhétorique. L’Oncle Sam a lancé l’opération de criminalisation de Guillaume Soro, sur lequel les regards des juges de la Cour pénale internationale sont priés de s’appesantir, alors même que le chef des Forces républicaines de Côte d’Ivoire (FRCI), créées par décret le 17 mars 2011, a été et reste Alassane Ouattara. Le sacrifice d’un gros poisson comme Guillaume Soro est considéré par les grandes puissances et la «bulle explicative mondiale» comme un moyen de faire accepter aux opinions africaines et à la communauté des défenseurs des droits de l’homme l’incarcération du président Laurent Gbagbo, voire une inculpation possible de figures centrales de la Résistance ivoirienne, comme Simone Gbagbo ou Charles Blé Goudé.
Mais là n’est pas le plus important. Désormais que la Côte d’Ivoire est conquise, il faut désormais la pacifier pour mieux l’exploiter. Il faut donc «briser» le noyau de l’ex-rébellion des Forces nouvelles, qui s’est emparé de l’appareil sécuritaire du pays – et grâce auquel Soro impose une sorte de «co-présidence» à Ouattara. Il faut faire place nette pour que l’armée française et l’ONUCI «prennent le pouvoir» et mettent en oeuvre la réforme du secteur de la défense et de la sécurité qui rassurera les milieux d’affaires occidentaux – et achèvera la mise sous contrôle totale de la Côte d’Ivoire. Soro doit donc s’effacer.
Que fera Ouattara ? Dans le fond, il ne veut pas maintenir aux affaires son actuel Premier ministre. Il a trop vu, avec Ibrahim Coulibaly dit «IB» et Gbagbo, à quel point Soro pouvait servir un chef puis le poignarder dans le dos. Il pourra donc s’abriter derrière les injonctions de la «communauté internationale» pour assouvir ses propres desseins, et donner une dimension inédite à son « hyper-présidence » qui, dans sa conception, ne doit être redevable qu’aux parrains américain et français.
Les armes que pourrait utiliser Guillaume Soro
Il reste que Guillaume Soro garde un vrai pouvoir de nuisance. S’il n’est pas clairement rassuré – et les fuites orchestrées sur son cas ne sont pas faites pour le rassurer –, il peut réagir de plusieurs manières.
Premièrement, se débrouiller pour que le thermomètre politique se réchauffe brusquement, pour que
l’adversité avec l’opposition se renforce au point de menacer un Ouattara à qui il présentera ses «comzones» et ses «dozos» comme un irremplaçable rempart.
Deuxièmement, se dresser contre le chef de l’Etat dans un faceà-face très risqué pour lui, dans la mesure où «ADO» dispose de la protection française.
Troisièmement, faire comprendre à son «patron» qu’il peut mettre au jour les secrets partagés, et faire voler en éclats la répartition des rôles qui exonère Ouattara de tout rôle actif dans la violence militaire qui s’est abattue pendant près d’une décennie sur le pas des Eléphants. L’arme du chantage, en somme.
«Sécuriser ces gains pour la démocratie, la prospérité et la sécurité - pour les gens d`ici comme pour vos voisins - demandera beaucoup de travail. Il sera particulièrement important d`inclure toutes les voix, y compris celles qui sont discordantes, dans le dialogue politique», a dit à Abidjan Hillary Clinton, appelant à la reprise des négociations avec l’opposition, voire à un gouvernement d’ouverture. Guillaume Soro sait aussi que le gouvernement d’union nationale auquel appelle la «communauté internationale », soucieuse d’éviter un retour à la tension alors que la base du régime qu’elle a contribué à installer s’effrite à vue d’oeil, ne sera pas facile à mettre en place. Il sait que Ouattara est quasiment incapable de concéder des compromis à une opposition dont il n’ignore pas la force.
Il peut donc faire le mort, et essayer de gagner du temps en se disant qu’il peut réussir à rester à la Primature, en dépit des pressions internationales, jusqu’à ce que son anniversaire arrive le 8 mai prochain (ses 40 ans) et qu’il puisse conquérir le perchoir, au prix du prolongement pendant quatre longs mois de l’état d’exception dans lequel le pays est plongé depuis l’installation de Ouattara.
Une chose est sûre : la méfiance est désormais à son paroxysme au sommet de l’Etat ivoirien. Et il ne faut pas avoir le don de divination pour chuchoter à l’oreille de l’enfant de Ferkéssédougou : «Guillaume, l’heure de ton sacrifice est arrivée !»
La grande hypocrisie des Américains
Bien entendu, au Nouveau Courrier, nous ne mouillerons pas notre chemise pour éviter à Guillaume Soro une éventuelle comparution devant la Cour pénale internationale. Mais il nous semble nécessaire de pointer du doigt la grande hypocrisie des Etats-Unis. La plus grande puissance mondiale, dont l’armée est active sur de nombreux théâtres de conflit, ne reconnaît pas la compétence de la CPI pour ses ressortissants, et n’a jamais ratifié le statut de Rome.
Les Etats-Unis, non membres du statut de Rome, ne financent pas l’institution. Pourtant, ils instrumentalisent cette institution dans le cadre de la politique étrangère. La CPI serait-elle bonne pour le monde entier en dehors des Américains ? Incohérence. De plus, alors que la CPI est censée être indépendante, l’on entend les grandes puissances occidentales dire, pour ce qui est de la Côte d’Ivoire, qui doit aller à La Haye, en qualité d’accusé, en qualité de témoin, etc.
De deux choses l’une. Ou ces grandes puissances tentent d’influencer la Cour, ou elles ont bien l’intention de montrer que la justice internationale n’est rien d’autre qu’un jouet dont elles se servent.
Auteur: Philippe Brou
17 janvier 2012
Libye : Obama envoie des centaines de soldats sur place
Un accord secret a été trouvé entre les renégats du CNT et les Etats-Unis, pour venir à bout de la vraie révolution qui commence en Libye. D’après nos informations, un premier contingent de ces soldats en provenance de Malte s’est implanté à Benghazi pour tenter de mettre fin au sit-in des anti-CNT qui n’en démordent pas. Une rumeur a même couru dans les rues de Benghazi faisant état d’une tentative d’assassinat ratée contre Moustapha Abdeljalil, le chef du CNT, à l’aide d’une bombe artisanale.
Le deuxième contingent, fait de forces spéciales américaines, s’est implanté à Tripoli. Le but serait de sécuriser l’Ambassade américaine, les ambassadeurs occidentaux et certains membres du CNT installés dans les palaces de la ville. En effet, des rumeurs persistantes annoncent que l’armée verte a projeté de faire une attaque d’envergure dans la ville. Dans la foulée, le CNT a demandé à ses renégats qui ont volé des biens immobiliers, notamment à Bab el Azizia, de les restituer. A Syrte, la ville martyre, la population s’est encore soulevée. De violents combats ont eu lieu sur place, entre les traîtres de Misrata, des jeunes volontaires de la cité, et des membres de l’armée libre de Libye. Plus de 20 rebelles ont été tués, leur matériel confisqué, et plusieurs ont été fait prisonniers. Syrte s’attend donc à une riposte et s’y prépare.
Décidément, les Occidentaux ont réussi leur coup, déstabiliser tous les pays qui ne leur sont pas favorables, installer leurs sous-fifres puis des bases militaires. La Libye en prend le chemin.
PS : le CNT aurait convaincu la CPI de juger Seif al-Islam à Tripoli, et payer les rebelles de Zentan, pour qu’il soit livrer.
Le deuxième contingent, fait de forces spéciales américaines, s’est implanté à Tripoli. Le but serait de sécuriser l’Ambassade américaine, les ambassadeurs occidentaux et certains membres du CNT installés dans les palaces de la ville. En effet, des rumeurs persistantes annoncent que l’armée verte a projeté de faire une attaque d’envergure dans la ville. Dans la foulée, le CNT a demandé à ses renégats qui ont volé des biens immobiliers, notamment à Bab el Azizia, de les restituer. A Syrte, la ville martyre, la population s’est encore soulevée. De violents combats ont eu lieu sur place, entre les traîtres de Misrata, des jeunes volontaires de la cité, et des membres de l’armée libre de Libye. Plus de 20 rebelles ont été tués, leur matériel confisqué, et plusieurs ont été fait prisonniers. Syrte s’attend donc à une riposte et s’y prépare.
Décidément, les Occidentaux ont réussi leur coup, déstabiliser tous les pays qui ne leur sont pas favorables, installer leurs sous-fifres puis des bases militaires. La Libye en prend le chemin.
PS : le CNT aurait convaincu la CPI de juger Seif al-Islam à Tripoli, et payer les rebelles de Zentan, pour qu’il soit livrer.
Auteur: Allain Jules
16 janvier 2012
Il faut clarifier le peuple gabonais sur les origines d'Ali Bongo.
Je viens de suivre à travers le site youtube une video relayée par la RTPDG , la première chaine de télévision soit disant publique montrant le maire du troisième arrondissement de Libreville monsieur Akassaga qui essaye de démontrer que l’acte de naissance d’Ali Bongo déposé par monsieur Luc Bengone Nsi est un faux et que le vrai se trouvait dans les registres de sa mairie.
Cette déclaration avant de me faire mourir de rire vient confirmer les rumeurs situant la mort d’Omar Bongo en début mai 2009 et non en juin 2009 comme annoncé.
Car d’après monsieur le maire, la transcription de l’acte d’Ali Bongo s’est faite le 25 mai 2009.Ce qui m’amène à me poser la question de savoir pourquoi ce dernier avait il besoin de transcrire son acte seulement en mai 2009 et pas depuis belle lurette puisqu’il avait soit disant fait des études supérieures de droit et aussi avait été élu député à bongoville pendant plusieurs mandats.
Voila qui démontre que tout était déjà mit en œuvre par la France et le système pour qu’Ali succède à son père dès le dec ès de ce dernier en mai et non en juin et que tout était fin prêt pour mettre à exécution le plan qu’eyeghe ndong avait mit à nu devant la dépouille et les nombreux chefs d’état présent ce jour là.
La question des origines d’Ali bongo devra être traité sérieusement par les gabonais pour en finir avec cette imposture qui ronge notre pays et qui est à l’origine de tous nos malheurs.
Si Bengone a présenté un faux acte pourquoi ne l’a-t-on pas poursuivi pour détention d’un faux acte de naissance et par la même occasion, pourquoi ne pas faire de même pour le maire du 3ème pour avoir transcrit un acte de naissance pour les personnes nées avant 1960 qui est une exclusivité de la mairie du 1èr arrondissement.
Voila qui sème le doute dans les esprits et qui confirme qu’Ali bongo à des origines douteuses.
La constitution ne lui permettant pas de se présenter à une élection présidentielle, il devra démissionner et laisser le gabon être dirigé par les gabonais qui le peuvent et qui peuvent amener la vraie démocratie et le vrai développement et non celui de façade que nous vivons en ce moment.
Bonne et heureuse année à tous et que 2012 soit réellement l’année de la libération du Gabon.
Auteur: Ntoutoume Mfoulou
Cette déclaration avant de me faire mourir de rire vient confirmer les rumeurs situant la mort d’Omar Bongo en début mai 2009 et non en juin 2009 comme annoncé.
Car d’après monsieur le maire, la transcription de l’acte d’Ali Bongo s’est faite le 25 mai 2009.Ce qui m’amène à me poser la question de savoir pourquoi ce dernier avait il besoin de transcrire son acte seulement en mai 2009 et pas depuis belle lurette puisqu’il avait soit disant fait des études supérieures de droit et aussi avait été élu député à bongoville pendant plusieurs mandats.
Voila qui démontre que tout était déjà mit en œuvre par la France et le système pour qu’Ali succède à son père dès le dec ès de ce dernier en mai et non en juin et que tout était fin prêt pour mettre à exécution le plan qu’eyeghe ndong avait mit à nu devant la dépouille et les nombreux chefs d’état présent ce jour là.
La question des origines d’Ali bongo devra être traité sérieusement par les gabonais pour en finir avec cette imposture qui ronge notre pays et qui est à l’origine de tous nos malheurs.
Si Bengone a présenté un faux acte pourquoi ne l’a-t-on pas poursuivi pour détention d’un faux acte de naissance et par la même occasion, pourquoi ne pas faire de même pour le maire du 3ème pour avoir transcrit un acte de naissance pour les personnes nées avant 1960 qui est une exclusivité de la mairie du 1èr arrondissement.
Voila qui sème le doute dans les esprits et qui confirme qu’Ali bongo à des origines douteuses.
La constitution ne lui permettant pas de se présenter à une élection présidentielle, il devra démissionner et laisser le gabon être dirigé par les gabonais qui le peuvent et qui peuvent amener la vraie démocratie et le vrai développement et non celui de façade que nous vivons en ce moment.
Bonne et heureuse année à tous et que 2012 soit réellement l’année de la libération du Gabon.
Auteur: Ntoutoume Mfoulou














