POUR UN GABON MEILLEUR!

21 novembre 2014

GABON : COMMUNIQUÉ DU FRONT UNI DE L’OPPOSITION

 

Le processus de libération du pays par le peuple gabonais est résolument engagé.
Il est notamment en marche depuis le jeudi 13 novembre 2014 à la suite de la demande d’une inscription de faux en écriture publique présentée par les membres du FRONT au Président du Tribunal de Première Instance de Libreville et visant un Acte de Naissance établi le 29 mai 2009 au 3ème arrondissement de Libreville. Cette plainte demande au Juge de dire le Droit et de constater que cet acte présente en ses mentions des énonciations fausses et, en conséquence, le déclare nul et de nul effet.
La procédure se poursuit par une requête en inscription de faux en écriture publique visant à demander au même Juge d’assigner Monsieur Ali Bongo Ondimba et de déclarer faux l’Acte de Naissance inscrit en faux en écriture publique.
Cette démarche sera nourrie prochainement par de nouvelles initiatives judiciaires. Le Gabon se voulant un Etat de Droit, il n’y a aucune raison que des crimes politiques, rituels, des détournements massifs des deniers et des biens publics se poursuivent au vu et au su de tous sans que la justice ne s’en auto-saisisse pour dire le Droit. C’est d’autant plus indignant que la délinquance d’Etat étant la plus nuisible au pays, le peuple gabonais reste désarmé face à un Etat-voyou.
Il est d’autant plus scandaleux que la délinquance visée par la plainte du FRONT porte sur la violation ouverte de la Constitution, la Loi fondamentale qui lie le peuple gabonais à ses dirigeants.
Depuis le lancement de ce processus, la Présidence de la République, affolée, se démène pour faire arrêter les personnalités politiques du FRONT sous des allégations les plus fallacieuses. Notamment, à l’encontre de Messieurs Luc Bengone Nsi, Jean Eyeghe Ndong, Zacharie Myboto, Jean Ping, Jacques Adiahenot, Pierre Amoughe Mba.
A cela s’ajoutent les écoutes téléphoniques, les intimidations, les filatures, les menaces de mort etc.
Par ailleurs, il nous revient que le pouvoir s’apprête lancer une opération visant à les  arrêter sous prétexte de  trafic d’armes, d’explosifs, de drogue, et d’on ne sait quoi d’autre.
A cet effet, le FRONT prend à témoin l’opinion nationale et internationale sur les dérives d’un pouvoir aux abois qui ajoute à l’insécurité générale le projet de liquidation de l’opposition pour priver le Gabon d’une alternative politique réelle.
Le FRONT réaffirme sa détermination à poursuivre jusqu’au bout l’opération « Libération du Gabon des mains du faussaire doublé d’un usurpateur ». Il rappelle que, depuis le 19 juillet 2014, date de sa Déclaration, de nombreuses formations politiques rejoignent le FRONT qui regroupe aujourd’hui des centaines de milliers de Gabonais qui se reconnaissent dans cet Appel.
Le FRONT appelle les Gabonaises et les Gabonais à plus de vigilance et de  détermination dans leur lutte pour la libération du Gabon.
Fait à Libreville, le 20 novembre 2014.

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18 novembre 2014

UN GRAND BRAVO AU FRONT UNI POUR SA DÉTERMINATION. ON MAINTIENT LA PRESSION SUR LE FAUSSAIRE ET CANNIBALE EN CHEF!

 

                                                                            LE FRONT EST ANNONCÉ À PORT-GENTIL    

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16 novembre 2014

UN GRAND BRAVO À LA CDG QUANT AU TRAVAIL ABATTU POUR L'AVÈNEMENT D'UN GABON MEILLEUR!

 

Les membres de la Convention de la Diaspora Gabonaise étaient en réunion, ce samedi 15 novembre 2014 à Pierrefitte en France.

L'ordre du jour était:

1.       Livre de M. Pierre PEAN intitulé « Nouvelles affaires africaines : mensonges et pillages au Gabon »

2.       Préparatifs du Congrès de l’Opposition Gabonaise à Paris : compte rendu des avancements

3.       Cotisation.

4.       Divers.

 

Source : CDG

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15 novembre 2014

Gabon : Un grand bravo à E. Tomo quant à son courage sur l'éclairage des origines ibo du faussaire, assassin et voleur A.Bongo

 

Tomo fils d'un ancien ministre de l'interieur sous Léon-Mba parle. Boniface Asselé a menti!

Voilà !  Tout y est si clair!  

Voilà!  Tout y est si clair!  
Gervais  Mboumba, militant des droits de l'homme
Source : LVDPG

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Gabon: Appel à une généralisation (étudiants, travailleurs...) du combat contre le faussaire A.Bongo. Il faut paralyser le pays

 

 

 

Gabon : Communiqué du Front de l'opposition "L’heure est venue de se mettre debout"  

Gabon : Communiqué du Front de l'opposition "L’heure est venue de se mettre debout"  
Annoncée dans sa Déclaration du 19 juillet 2014, l’Action en nullité de l’acte de naissance d’Ali Bongo Ondimba a été déposée  au Tribunal de Libreville, jeudi, 13 novembre 2014, par des personnalités politiques se réclamant du Front de l’Opposition pour l’Alternance.  
Cette démarche, hautement politique mais pacifique, a consisté à porter les plaintes susvisées du lieu de rassemblement, le quartier Derrière Sobraga, au Palais de Justice de Libreville, situé à moins de deux kilomètres. Alors que ces personnalités préparaient cette opération, elles apprenaient que le Ministre de l’Intérieur a, sans raison aucune, interdit la marche – or, il faut bien se déplacer pour porter une plainte d’un lieu à un autre.  
  Tous les Gabonais savent qu’il y a six mois, le Ministre de l’Intérieur, Guy Bertrand Mapangou, engagé en campagne électorale prématurée en faveur de Monsieur Ali Bongo Ondimba, a remis, le 17 mai 2014, publiquement, au  cours d’un meeting tenu à Mouila, à l’un des secrétaires généraux adjoints  du PDG une somme de 10 millions de FCFA en guise de caution, fait appel à sa candidature à la Présidence de la République pour 2016 et laissé se faire, depuis lors, toutes les marches des militants du Parti Démocratique Gabonais et de casseurs payés.  
  Le même Guy Bertrand Mapangou et son collègue de la Défense ont  mobilisé plusieurs hélicoptères, auto-blindés, automitrailleuses, troupes, brigades motorisées de la gendarmerie, de l’armée et de la police. Parallèlement, le pouvoir a fait transporter au Rond Point de la Démocratie, par bus, des dizaines de jeunes casseurs qui ont perçu, sur le champ, 5000 francs CFA chacun pour engager des provocations et des rixes contre les militants du FRONT.  
Ne souhaitant aucun incident, les signataires de la plainte ont, volontairement, évité les rues centrales, les passages par l’ancienne RTG et le Rond Point de la Démocratie, pour emprunter la bretelle qui longe les sièges locaux de la Banque Mondiale et du PNUD.  Ils s’attendaient à un parcours sans histoire lorsqu’à cinquante mètres du point de départ, une brigade motorisée de la gendarmerie a brutalement chargé les marcheurs, usant abondamment de grenades offensives et de gaz lacrymogène.   
Tout le monde a été choqué de constater qu’alors même que la plainte était déposée au Tribunal, les forces de l’ordre continuaient d’agresser sauvagement nos sympathisants désarmés qui se sont retrouvés avec des hématomes et des blessures. Un de ces jeunes, brulé au 2ème degré, se trouve aujourd’hui à l’hôpital, en traumatologie. Alors que les gendarmes embarquaient une vingtaine de jeunes gens pour des destinations inconnues, on a démasqué parmi les lanceurs de pierres des agents de police infiltrés dans nos rangs pour semer le désordre et les ont remis aux autorités.  
L’utilisation si disproportionnée de la violence d’Etat face à des civils désarmés, l’infiltration de casseurs et l’intimidation de journalistes indépendants, notamment de TV+, sont des pratiques employées  systématiquement par le pouvoir en place. Elles visent à intimider et à mater le peuple et à faire taire toute contestation.  
Le FRONT réaffirme sa détermination sans faille à poursuivre le combat engagé jusqu’à la destitution du faussaire et usurpateur Ali Bongo Ondimba.    
Durant les jours prochains, nous engagerons d’autres actions multiformes, notamment sur le front judiciaire, pour atteindre cet objectif. A l’heure où il nous revient qu’Ali, le faussaire, s’apprête à exhiber encore d’autres faux actes de naissance, nous avertissons Monsieur Ali Bongo Ondimba que les Gabonais attendent la présentation publique de son véritable acte de naissance et la confrontation de son ADN et de celui de sa présumée mère, Patience Dabany, pour les convaincre qu’il est né Gabonais.    
Gabonaises, Gabonais,  
Au cours de ces dernières années, chacun d’entre nous a fini de se convaincre que ni l’élection frauduleuse ni la négociation en trompe l’œil ne peuvent faire partir du pouvoir un faussaire.  
L’heure est venue de se mettre debout, et de réveiller parents, amis et connaissances pour une mobilisation générale et déterminée  afin de libérer le pays.    
Je vous remercie.  
Fait à Libreville, le 14 novembre 2014.  
Source : LVDPG

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LE FAUSSAIRE ET VOLEUR A.BONGO FAIT RÉPRIMER DANS LE SANG UNE MARCHE PACIFIQUE DE DIGNES ET VALEUREUX OPPOSANTS GABONAIS

 

LA REPRESSION DE LA MARCHE DU FRONT DIFFUSÉE SUR UNE CHAINE INTERNATIONALE    

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BRAVO À J.PING, L.B.NSI ET AUX AUTRES LEADERS DE L'OPPOSITION QUI DOIVENT MAINTENIR LA PRESSION SUR L'IMPOSTEUR A.BONGO

Les leaders du Front de l’opposition pour l’Alternance, ont déposé deux plaintes contre le président Ali Bongo Ondimba, le 13 novembre dernier au greffe civil du tribunal de Libreville.

Jean Ping avec un masque-nez, tente de calmer la foule. © FacebooK/Infoskinguele
Jean Ping avec un masque-nez, tente de calmer la foule. © FacebooK/Infoskinguele

 

Le quartier Ancienne Sobraga dans le deuxième arrondissement de Libreville, où est situé le siège de l’Union nationale, a été le théâtre d’une manifestation politique qui a failli tourner à l’échauffourée entre les forces de l’ordre et les militants de l’opposition. Alors que le ministère de l’Intérieur a annoncé, la veille, que cette marche était interdite, de nombreux Gabonais ont répondu à l’appel des leaders du Front de l’opposition à marcher vers le tribunal de première instance de Libreville où deux plaintes contestant l’état-civil du président Ali Bongo Ondimba ont, finalement, été déposées : l’une du président du Morena, Luc Bengone Nsi, et l’autre de tous les signataires de ce regroupement politique.

À 14h00, heure de départ de la marche, la cohorte a été bloquée par la police, dépêchée sur les lieux en début de matinée pour contraindre les potentiels marcheurs à ne pas rejoindre le lieu du rassemblement. Sans doute du fait d’une méprise dans l’interprétation des mouvements des uns et des autres, notamment parce qu’un véhicule anti-émeute de la Police a tenté de se frayer un passage à travers la foule, les choses se sont gâtées : des gaz lacrymogènes ont été lancés par ceux des policiers, en surplomb au carrefour, qui couvraient l’opération, auxquels les manifestants ont répondu par des jets de pierres.

Au terme d’une petite discussion, un compromis a été trouvé entre les encadreurs des forces de police et les leaders de l’opposition, pour laisser passer uniquement ces derniers et leur permettre, sous escorte, d’aller déposer leur plainte le 9 novembre dernier. «Nous sommes choqués par l’impressionnant dispositif qui a été mis en place pour nous charger et cela est inadmissible», a fustigé le président de l’Union nationale, Zacharie Myboto, tandis que Jean Ping qui venait d’ôter le masque-nez anti-poussière reçu d’un manifestant, a pour sa part justifié : «quand on ne laisse au peuple aucune possibilité de s’exprimer : nous ne pouvons pas passer sur les médias d’État ; nous ne sommes pas à l’Assemblée nationale ; nous ne sommes nulle part ; que nous reste-t-il ? Dans n’importe quel pays, il ne reste que l’armée. Malheureusement, vous constatez avec nous que ce n’est pas le cas au Gabon. Nous sommes devenus leur ennemi».

La plainte de Luc Bengone Nsi et celle du Front uni, dont on imagine la substance, ont donc été déposées auprès du greffier en chef du tribunal civil de Libreville. La teneur de la plainte n’a pas été communiquée, mais on imagine aisément qu’elle met en cause l’authenticité du certificat de naissance du président Ali Bongo.

«Merci de n’avoir pas cédé à la provocation et à la violence de vos frères des forces de l’ordre. Nous sommes fières et satisfaits. C’est ainsi que nous réussirons dans notre combat», a lancé Zacharie Myboto à l’endroit des populations présentes. Et d’assurer que «Ali partira !».

Scènes du 13 novembre 2014, entre l’Ancienne-Sobraga et le tribunal de Libreville. © Gabonreview

Scènes du 13 novembre 2014, entre l’Ancienne-Sobraga et le tribunal de Libreville. © Gabonreview

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Gabon : Ernest Tomo : «Ali Bongo est Gabonais d’adoption»

Se posant en témoin de l’histoire du pays depuis les indépendances, l’homme aux multiples vies, fils d’un très proche collaborateur de Léon Mba, confirme les écrits de Pierre Péan, mettant en doute la filiation de président de la République.

Ernest Tomo. © plus.google.com
Ernest Tomo. © plus.google.com

 

L’état-civil du président de la République n’a visiblement pas fini de faire couler encre et salive. Après les sorties de ses proches pour justifier sa filiation, Ernest Tomo y est lui aussi allé de ses déclarations. Dans une interview actuellement disponible sur la Toile, l’ancien candidat à la présidentielle prend à son compte tout ce qui est contenu dans l’ouvrage «Nouvelles affaires africaines – Mensonges et pillages au Gabon». Pour lui, tout cela relève de la vérité. «Péan ne ment pas», a-t-il asséné.

Fils d’un ministre de l’Intérieur sous Léon Mba, Ernest Tomo soutient qu’«Ali Bongo est d’origine biafraise tout comme mon frère Jean Tomo, fils adoptif de M. Tomo (…) Ceux qui étaient là à cette époque comme moi, savent très bien qu’Ali Bongo Ondimba est biafrais. Certes il est Gabonais, mais Gabonais d’adoption». Une affirmation en contradiction avec les dernières sorties des proches du chef de l’Etat, qui eux affirment qu’«Ali Bongo est bel et bien Gabonais d’origine».

A ce propos, Ernest Tomo évoque notamment les déclarations de la famille Léon Mba, dont certains disent être allés à l’école avec Ali Bongo. «Cela ne concerne en rien la nationalité de ce dernier. Cela ne prouve en rien qu’Ali Bongo est Gabonais d’origine. Et encore que beaucoup de ceux qui racontent ces histoires n’étaient même pas nés à cette époque», déplore-t-il, ajoutant : «C’est juridiquement dangereux pour eux, car je ne pense pas qu’ils soient en mesure de justifier leurs affirmations. Je leur demande donc de se rétracter car les membres de la famille Léon Mba, du moins ceux qui sont récemment passés sur les antennes de télévision, ne savent pas ce qui s’est passé».

Homme public aux multiples vies, Ernest Tomo profite de cette opportunité pour revenir sur cet épisode de l’histoire politique du Gabon. «Lorsqu’Ali Bongo s’est présenté aux élections en 2009, personnellement j’ai cru que son père, avec toute l’influence qui le caractérisait, avait pu établir à son fils un acte de naissance à Nantes, comme cela se faisait à l’époque des indépendances. Mais il n’en a rien été». Fort de ce constat, poursuit-il, «je lui ai demandé de se désister, évoquant nomment un article du Jeune Afrique de mars 2005, dans lequel le président Omar Bongo affirmait : mon fils peut tout hériter sauf le pouvoir. Le Gabon n’est pas une monarchie».

Comme révélé dans l’ouvrage de Pierre Péan, Ernest Tomo en rajoute une couche en indiquant que la victoire en 2009 de l’actuel chef de l’Etat repose uniquement sur les manigances de la Cour constitutionnelle et l’Assemblée nationale, entre autres, qui «étaient sous la haute influence d’une main noire. Celle de la Françafrique à travers Nicolas Sarkozy, qui voulait perpétuer le pré carré français, singulièrement au Gabon».

Auteur : Biggie Malouana - Gabon Review

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13 novembre 2014

Gabon : Alerte Marche de ce Jeudi 13 Novembre - Suite au communiqué M. Bruno Ben Moubamba

 

Suite au Communiqué de M. Bruno Ben Moubamba sur la non-participation de l’UPG à la marche de ce jeudi 13 Novembre 2014, je viens en qualité de Porte Parole de L’Union du peuple Gabonais, Premier Conseiller du premier secrétaire politique adjoint chargé de la diaspora, rejeter avec la dernière énergie ce communiqué dont l’objectif est de soutenir l’imposture et semer la confusion auprès des membres, sympathisants de l’UPG et auprès des Gabonais.  

 Alerte Marche de ce Jeudi 13 Novembre : Suite au communiqué M. Bruno Ben Moubamba   
Suite au Communiqué de M. Bruno Ben Moubamba sur la non-participation de l’UPG à la marche de ce jeudi 13 Novembre 2014, je viens en qualité de Porte Parole de L’Union du peuple Gabonais, Premier Conseiller du premier secrétaire politique adjoint chargé de la diaspora, rejeter avec la dernière énergie ce communiqué dont l’objectif est de soutenir l’imposture et semer la confusion auprès des membres, sympathisants de l’UPG et auprès des Gabonais.    
Il y a plus d’un mois le président Moukagni-Iwangou lors de son émission à Africa 24 avait dénoncé le caractère, la nature et les actes imposteurs de celui qui dirige le Gabon aujourd’hui. L’UPG ne se reconnaît pas dans l’annonce de M. Bruno Ben Moubamba dont  la légion étrangère sur le net  fait la promotion.  Les gabonais savent que  le leadership  de Bruno Ben Moubamba à l’UPG revêt aussi un caractère imposteur  comme celui d’Ali Bongo a la seule différence que lui est né d’une mère et d’un père gabonais.  
Au moment où les Gabonais sont décidés à en finir avec l’imposture, les actes de M. Moubamba ne sont pas différents des communiqués mensongers de certains Gabonais comme M. Jean Boniface Asselé le champion de la promotion de la théorie des bons et des mauvais voleurs des deniers publics.   Sur ce, l’UPG s’inscrit dans la dynamique du respect de l’article 10 de la constitution de notre pays et aussi  adhère a l’appel a la marche de ce jeudi 13 Novembre 2014. En d’autres termes, l’UPG participera à la marche. Pour plus de précision sur la position de l’UPG sur  l’affaire Pierre Pean-Ali Bongo Ondimba, prière de vous référer au Communiqué de presse du président de l’UPG monsieur Jean de Dieu Moukagni-Iwangou.  
Je profite de l’occasion pour lancer un appel aux Gabonais de s’éloigner de tout opposant  et tous ceux qui de façons voilée ou publique écrivent des lettres, font des vidéos ou passent dans les chaines de télévisions pour soutenir l’imposture d’Ali Bongo Ondimba . Les gabonais savent clairement ce qui motive ces personnes. Quand la souveraineté d’un pays est bafouée par  des citoyens et citoyennes  comme Pascaline Mferry Bongo, Jean Boniface Asselé, famille Leon Mba etc… Ceux-ci perdent  automatiquement leur privilège de citoyens crédibles et deviennent des complices de l’auteur de cette imposture.  

Auteur : Andre Vincent Bouassa

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11 novembre 2014

Gabon : Appel au peuple gabonais à la grande marche du Front Uni le jeudi 13/11/2014 à 14h00 au siège de l'UN (ancienne Sobraga)

 

COMMUNIQUÉ DU « FRONT »    

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