POUR UN GABON MEILLEUR!

19 juin 2013

Mme Attias au coeur d'un scandale à Libreville - Gabon

 

Le contre forum des indignés du Gabon lancé par le mouvement "ça suffit comme ça" depuis sa première édition dénonçait déjà les travers du "New York Forum Africa" comme étant devenu un fond de commerce pour Richard Attias et sa femme. Non seulement les gabonais et gabonaises ne cessent de s'interroger sur les fruits de cette première édition, le couple Attias, comme des voleurs surpris se sont montrés très agressifs vis-à-vis des acteurs de la société civile du Gabon, notamment Marc Ona. Son passage à RFI, pour un communicateur de son rang, est un exemple qui ne trompe pas. C'est dans cette même perspective que sa femme s'est permise d'être tout récemment au cœur d'un scandale publique lors de leur voyage sanctionnant la fin des assises de la seconde édition du NYFA.

Mme Attias au coeur d'un scandale à Libreville - Gabon

Pourquoi Madame Attias a-t-elle perdu le contrôle? A qui était destiné le coup de fil de Richard Attias qui tentait de libérer sa femme?

Dans le vol Air France, AF 976, du lundi 17 juin aux environs de 21h, à destination de Paris, que se serait produit le scandale de Mme Attias, ex Sarkozy. Les voyageurs qui se prêtaient aux formalités de police ne connaissaient pas, pour la plupart, le couple Attias. Il a fallu que l’ex Première Dame de France attire l’attention du monde suite à l'interpellation de la police gabonaise. Cette interpellation fera suite à une découverte douteuse dans les effets de Cécilia.

En effet, les voyageurs d'Air France se sont réveillés avec des hurlements du type "votre presse m'a assez insulté... c'est mon mari qui a organisé le NYFA... je vais appeler la Présidence..." A l'instant même, les gens qui se trouvaient dans les environs, dans un climat de stupéfaction, constataient que l'ancienne épouse de Sarkozy était dans de mauvais draps. Ce qui était curieux, c'est qu'ils ne parlaient d'elle qu'en référence à Sarkozy puisque son mari n'est point connu des gabonais, du moins par la grande majorité.

A défaut d'un complot monté par les Emergents eux-mêmes ou d'une ignorance crapuleuse des agents de la PAF, on se demande ce qui pouvait bien justifier l'interpellation de Cécilia par la police gabonaise. Nous précisons ici que cette interpellation faisait suite à une étrange découverte dans son sac. Ainsi, les autorités de la PAF l'ont conduit dans une salle appropriée pour procéder à une fouille beaucoup plus poussée. Pendant ces hurlements, son mari tentait de joindre quelqu'un de la Présidence au télé phone, notamment Ali en personne ou son Directeur de Cabinet, selon certaines indiscrétions. Que pouvait bien cacher le sac de Cécilia?

Au niveau des spéculations entendues dans la zone de l'aéroport, certains estiment qu'elle serait en possession d'une impressionnante somme d'argent liquide. Ceux qui ont avancé l'hypothèse de la drogue ont vu leur thèse balayer de suite étant entendu qu'elle se ferait de suite récupérer une fois à Paris par la PAF locale. On se demande finalement si les 2 milliards reconnus par Attias Richard dans l'organisation de son NYFA ont permis de disposer d'autant de reliquats en espèces ou il est question d'une autre enveloppe offerte par le couple présidentielle? Pendant ce temps, les services sociaux de base du pays sont sans cesse en grande déliquescence et la précarité sévit de plus en plus. Aujourd'hui, plus que jamais, le Gabon enterre ses fils et ses filles comme dans un pays en guerre.

Il suffit de voir combien les maisons mortuaires sont saturées et le nombre de décès annoncé chaque jour. Et dans le même temps, le journal "L'Union" publie depuis plusieurs mois 3 pages de listes de ressortissants étrangers ayant régularisés leur situation. Aujourd'hui, nous en sommes à des centaines de milles sans compter ceux qui sont en situation irrégulières ou qui ont obtenu frauduleusement la nationalité. C'est ainsi que se met en place le plan machiavélique du Gabon Émergent d'Ali Bongo.

Ce scandale qui mériterait un suivi confirme et conforte la position des acteurs de la société civile, organisateurs du contre forum, dénonçant ainsi le pillage organisé et orchestré par des affairistes occidentaux véreux de la trame d'Attias. Et, voyant tous les scandales financiers dans l'entourage de Sarkozy, on est en droit de se demander si Cécilia ne serait pas un démon des affaires ayant trouvé son fond de commerce auprès de la légion étrangère du bord de mer? Nous poursuivrons nos investigations et les autorités françaises devraient aujourd'hui se pencher sur d'éventuels comptes of shore de Cécilia Attias!!!

Auteur: Beyemam Makata Christ Mohamed - LVDPG

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18 juin 2013

BRAVO À L'INTELLECTUEL M. MVÉ BÉKALÉ QUANT À SA PRISE DE POSITION SUR LE PROBLÈME SOCIÉTAL DES "CRIMES RITUELS" AU GABON

 

Gabon : État-Léviathan des Bongo et violence satanique

 

Marc Mvé Bekale
Marc Mvé Bekale
Face aux crimes dits « rituels » qui sévissent au Gabon depuis plusieurs années, dont Ali Ben Bongo a décidé de s’attaquer en instrumentalisant l’institution judiciaire par la mise en scène spectaculaire de l’arrestation de quelques exécutants lampistes devant les caméras de télévision, il convient de se poser les questions suivantes : peut-on dissocier la forme de violence communément désignée « crimes rituels » du régime politique despotique et népotiste instauré au Gabon depuis près d’un demi-siècle ? Ces crimes ne signent-ils pas l’échec d’un modèle d’Etat et de gouvernance, qui repose sur la concentration des pouvoirs, le culte de la personnalité et la sacralisation de la figure du chef ?

Au Gabon, l’hyperpuissance du président de la République n’émane pas seulement du dispositif institutionnel, source de concentration et de confiscation des pouvoirs ; elle résulte aussi de la croyance en des forces occultes censées consolider son leadership. D’où sa présence active au sein des cultes traditionnels et des loges mystico-philosophiques de type franc-maçonnerie, dont Omar Bongo Ondimba avait créé une branche dénommée Grand Rite Equatorial, reconnu par le Grand Orient de France et la Grande Loge de France. Fort d’une logique africaine qui fait du chef le dépositaire des forces mystiques, l’on avait inventé toute sorte de slogans célébrant l’omnipotence d’Omar Bongo.

Dans les années 1990, ce dernier devint, aux yeux de quelques hommes politiques opportunistes du Woleu-Ntem, l’incarnation d’Akoma Mba, le héros mythique du mvet. Bongo devait ainsi représenter, pour les nostalgiques de la « grandeur » passée des Fang, le nouveau superman né pour les protéger des aléas de la vie. Pareil détournement de la tradition est perceptible dans le chant épique du barde Tsira Nkoghe Nguema, imaginé à l’occasion de la célébration du cinquantenaire de l’indépendance du Gabon (voir « biavak cinquantenaire » sur Youtube). L’épopée ancienne, travestie, est mise au service d’une propagande où l’histoire apparaît totalement falsifiée : le hold-up électoral de 2009 est gommé, puis présenté comme une douce transition vers la démocratie, « un arbre planté par Omar Bongo », tandis que Rose Rogombé, une dame dont on a pu apprécier « l’épaisseur » intellectuelle à la télévision gabonaise lors de sa dernière tournée (17 mai 2013) dans son fief électoral de Lambaréné, est érigée au rang de mânes dans le panthéon national.

Loin de la marionnette créée par le fondateur du PDG dans le cadre de son dispositif transitionnel, Mme Rogombé est décrite comme une véritable légende, « une brave femme, une femme vaillante, un terrible personnage habité par un redoutable esprit ». Une telle mythification du pouvoir politique a pour revers la soumission servile des individus, contraints d’obéir aveuglement aux dirigeants jusqu’à tout leur sacrifier en commettant les actes les plus ignobles.

Aujourd’hui, la saga des Bongo se poursuit avec sa logique de règne absolu. Nombre de Gabonais ne jurent plus que par le mot « émergence », nouveau leitmotiv destiné à qui veut avoir son petit bout de gras à la table d’Ali Ben Bongo. Hors de son champ d’influence, point de salut pour l’homme politique gabonais. C’est la condamnation à la marge, à moins d’être soutenu par des instances occultes.

Transmis de père en fils depuis 1967, le pouvoir gabonais n’a jamais reçu l’onction du peuple. Omar Bongo a été imposé par la France avant qu’il ne retourne le jeu en sa faveur pour devenir, jusqu’à l’élection de Nicolas Sarkozy, une pièce maîtresse dans la fabrique des « monarques républicains » français. Quand il décède en 2009, son fils bénéficiera d’un renvoi d’ascenseur. Il s’emparera du pouvoir au travers d’une mascarade électorale cautionnée par le gouvernement français de l’époque.

L’absence de légitimité démocratique a toujours placé les Bongo en rupture avec la majorité de la population gabonaise. Ils se sont imposés par la force, la menace, l’intimidation et la corruption des esprits. Les crimes rituels seraient alors révélateurs d’une profonde aliénation, le symptôme d’une pathologie due à la corruption des esprits, consécutive à un règne quasi-monarchique dont la règle première est la sujétion au chef.

Dans l’Europe monarchique, la courtisanerie était la voie d’accès aux faveurs du roi. La noblesse usait alors de tous les artifices afin d’y parvenir. L’esprit courtisan conduit incontestablement à des dérives, allant du discours dithyrambique creux à la violence dictée par une philosophie obscurantiste qui fétichise le chef. On peut voir pareil esprit à l’œuvre à travers les médias d’Etat, en particulier la RTG qui brille, depuis sa création, par la docilité de ses journalistes et sert de caisse de résonance au régime en place. Ce même esprit est patent dans les discours publics au Gabon, où le moindre projet gouvernemental, réalisé avec les finances de l’Etat, est interprété comme un acte philanthropique du président-roi.

Pour bénéficier de ses faveurs, les courtisans sont poussés à des comportements vils, confinant à ce que le philosophe danois Søren Kierkegaard appelle la « suspension téléologique de l’éthique » : la mise entre parenthèses des valeurs fondatrices de la société au détriment d’une loi dictée par une force supérieure. Tel semble le cas aujourd’hui avec les kamikazes musulmans. Ce fut aussi le cas d’Abraham dans l’Ancien Testament. Le patriarche voulut offrir son fils en holocauste en signe d’obéissance à Dieu. Au final, l’ange de la sagesse ou de la raison lui apparut. Isaac eut la vie sauve.

Au Gabon, de pauvres gens, jeunes femmes et enfants surtout, sont immolés sur l’autel d’une quête de puissance indissociable des pratiques sorcellaires. Le fait est que les dés utilisés dans le jeu politique sont toujours pipés. Quand les élections ne sont pas truquées, l’on tente alors d’éliminer l’adversaire en usant des armes mystiques par lesquelles l’homme politique, tel Dracula, cherchera à accroître son pouvoir en buvant, littéralement ou symboliquement, le sang des innocents.

Monstrueuse immolation des innocents. Vols à mains armées communément appelées « braquage ». Délinquance des forces de l’ordre se traduisant par le racket de la population. Chômage de masse sans le moindre indice sur son chiffre. Absence de droits sociaux pour la population. Musèlement des voix discordantes de l’opposition. Cabale menée contre la société civile. Toutes ces pathologies sont autant de variables à prendre compte lorsqu’il s’agit d’examiner la question de la violence satanique qui ronge la société gabonaise. Cette violence semble engendrée par un même fléau : le pouvoir despotique et népotiste instauré par les Bongo.

On a accusé Nicolas Sarkozy de racisme lorsque, dans une allocution prononcée à Dakar en 2007, il affirmait, sur un ton hégélien, que « le drame de l'Afrique, c'est que l'homme africain n'est pas assez entré dans l'Histoire » et qu’il semble toujours enfermé dans une irrationalité immuable. Le type de violence à laquelle est confronté le Gabon ne lui donne-t-il pas raison ? Ne sommes-nous pas face à d’une société écartelée entre le passé et le présent ? Une société soumise à une vive tension, où l’individu, assis entre deux chaises inconfortables, hanté par diverses croyances, tiraillé entre le cartésianisme, le prosélytisme des églises évangéliques et l’esprit mougongo de nos forêts primaires, se sent perdu, s’enfonce chaque jour dans la schizophrénie, la folie, parce que l’Etat n’a jamais créé des valeurs morales et culturelles favorables à la construction des identités stables.

Tension culturelle donc au sein d’un pays où l’on chante chaque jour l’émergence, le renouveau, exalte des modèles économiques performants, tout en ayant la tête plongée dans le territoire irrationnel de la magie. Il s’agit là d’une véritable crise morale et existentielle dont la source est à rechercher dans un pouvoir hyperpuissant et vampirique, qui écrase les citoyens de son absolutisme, commet à leur égard le crime le plus abject en les plongeant dans diverses formes de misère. S’inscrivant dans un réseau composé de commanditaires, d’intermédiaires et d’exécutants, les crimes rituels apparaissent alors comme une réponse mimétique à, une variante, sinon une répétition de la sauvagerie darwinienne d’un Etat-Léviathan incarné depuis 1967 par les Bongo. Etat-Léviathan parce que, au lieu de protéger et de garantir le bien commun comme le pensait Thomas Hobbes, il apparaît davantage comme un monstre avilissant et oppresseur.

Auteur: Marc Mvé Bekale       

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16 juin 2013

Côte-d'Ivoire: Pillage des agences de la BCEAO de Korhogo et Man: 1038 milliards blanchis au Sénégal

 

L'ancien chef de la rebellions ivoirienne Guillaume Soro ici jeudi dernier à Dakar avec Macky Sall.

Certains observateurs du pays émettaient des forts soupçons sur la récente visite de Guillaume Soro à Dakar .

L’affaire des pillages des agences de la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) de Korhogo et Man commence à révéler ses secrets, avec 1038 milliards F CFA blanchis au Sénégal.

Le mercredi 24 septembre 2003, l’agence de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) à Bouaké, alors fief de l’ex-rébellion armée de Soro Guillaume, a été attaquée. Ce hold-up qui se révèle aujourd’hui comme une opération savamment montée par des champions de l’ex-rébellion, a duré trois jours.

Au cours desquels, tous les coffres de la banque ont été ouverts et entièrement vidés de leur contenu. Un mois plus tard, le 28 octobre 2003 et à 24 heures d’intervalle, les agences de la même Banque centrale à Man et à Korhogo, ont été attaquées.

La Banque centrale, à l’époque gouvernée par Charles Konan Banny, on ne sait trop pourquoi, n’a jamais fait de déclarations sur les montants qui ont été dérobés dans ces trois agences. Elle avait, par la voix de son gouverneur, affirmé qu’une enquête avait été ouverte et que tous les auteurs de ces braquages seraient identifiés, arrêtés et sévèrement punis devant les tribunaux.

«Dix ans plus tard, on a vu les résultats. Les cerveaux de ces attaques n’ont jamais été inquiétés et aucune communication n’a été faite sur les pertes causées à la banque. Certaines sources avaient parlé de 24 milliards de FCFA volés à Bouaké, d’autres, de 50 milliards, d’autres encore ont avancé le chiffre de 130 milliards de FCFA», explique le site sénégalais qui donne l’information.

Il ajoute qu’aujourd’hui, on en sait un peu plus sur les montants qui ont été emportés. «Une évaluation complète du préjudice causé à la Banque centrale a été faite. Les montants dérobés dans les trois agences s’élèvent à 1038 milliards de FCFA. Cet argent a d’abord été placé au Burkina Faso, base arrière de l’ex-rébellion, avant d’être convoyé au Sénégal en avion», expliquent nos confrères de derniereminute.

Et c’est au Sénégal que tout cet argent aurait été blanchi avec des complicités au plus haut sommet de l’Etat sénégalais et de la direction de la BCEAO. «Parce que, sans la complicité de la BCEAO elle-même, il était impossible de blanchir cet argent qui a été par la suite injecté dans le circuit», poursuivent nos confrères.

Selon eux, le rapprochement entre certaines autorités sénégalaises sous la présidence d’Abdoulaye Wade et des ex-chefs de la rébellion ivoirienne prend son explication dans cette opération. Des dizaines de milliards provenant de ce blanchiment ont été investis dans l’immobilier, dans la restauration, dans l’hôtellerie, au Burkina Faso.

D’autres ont été investis un peu partout en Afrique et même au Brésil, où des Ranch ont été achetés. Et l’ancienne direction de la BCEAO a les noms de toutes les personnes qui ont profité de cet argent. Mais rien n’a été fait, personne n’a été poursuivi, en dehors d’un pauvre Béninois qui s’était fait avoir à Bouaké par un ex- chef rebelle et qui a été brièvement interpellé à Bamako en possession de plusieurs millions provenant des agences braquées.

Au Sénégal, un journaliste avait été arrête puis emprisonné par les anciennes autorités avec la complicité de certaines personnes influentes du pays qui ont bénéficié de cet argent «sale». El Malick Seck alors directeur de publication du journal 24 heures avait écrit: «pillage des banques de Korhogo et Man, Wade et son mouillés».

Source: Ndiack FAYE - Koaci.com 

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15 juin 2013

Gabon - Crimes rituels: 1ere partie de l'émission Grand reportage de TVPLUS (JP-Rougou)

 

  Source: TV+

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14 juin 2013

Gabon/ Crimes riruels entretenus par le pouvoir cannibale en place : Ce Président doit respecter son serment constitutionnel


Témoignage d’une Jeune Fille de 14ans qui échappe à un enlèvement – La psychose se poursuit ! (Voir la vidéo)

Il y a trop de viols dans le pays …On ne compte plus les dossiers des gens qui viennent nous voir au siège de l’UPG : le dernier dossier est celui d’une pauvre jeune fille rencontrée pendant la campagne de 2009 : elle a été violée à Nzeng Ayong au vu et au su de tous ses voisins par cinq voyous qui la narguent tous les jours désormais : son corps a été tailladé par les coups de couteaux de ceux qui l’ont épargnée après avoir menacé de tuer des membres de sa famille s’ils étaient dénoncés. Le Gabon n’est plus un état digne de ce nom mais une mine à ciel ouvert que les gens pillent simplement au mépris de ses habitants. Le reste n’a aucun intérêt semble t-il ! On protège les criminels rituels et on abandonne les populations à leur triste sort : tous les ingrédients d’une hyper violence à venir sont en train d’être réunis au Gabon pour le jour où quelqu’un pourra frapper du poingt sur la table. Et ce jour viendra si on y prend pas garde ! Bruno Ben MOUBAMBA (UPG).

Photo : Découverte macabre VISION d'horreur, ce jeudi matin, à Fort-de-l'eau, un quartier du deuxième arrondissement de Port-Gentil, la capitale économique du Gabon. Les corps en putréfaction de deux jeunes femmes ont été retrouvés dans une maison en construction. Selon toute vraisemblance, les deux victimes ont été prises à partie par des bandits, qui les ont violées et tuées avant d'abandonner les corps sur les lieux. La macabre découverte, a confié une source judiciaire, a été faite par les enfants de la propriétaire de la maison qui s'y sont rendus pour exécuter des travaux de remblai. Les corps des deux victimes étaient nus et avaient mains et pieds liés. De plus, ils portaient des traces de violence. Dès l'annonce de la macabre découverte, des badauds se sont précipitéss sur les lieux. Dans la foulée, a indiqué la siurce, une femme a reconnu le corps de sa fille, Stecy Effa Nguema, 24 ans, qu'elle recherchait depuis le 6 juin.(Pour plus d'infos, lire L'Union du samedi 15 juin 2013.)

Découverte macabre

De Jonas Moulenda

VISION d’horreur, ce jeudi matin, à Fort-de-l’eau, un quartier du deuxième arrondissement de Port-Gentil, la capitale économique du Gabon.
Les corps en putréfaction de deux jeunes femmes ont été retrouvés dans une maison en construction.
Selon toute vraisemblance, les deux victimes ont été prises à partie par des bandits, qui les ont violées et tuées avant d’abandonner les corps sur les lieux.
La macabre découverte, a confié une source judiciaire, a été faite par les enfants de la propriétaire de la maison qui s’y sont rendus pour exécuter des travaux de remblai.
Les corps des deux victimes étaient nus et avaient mains et pieds liés. De plus, ils portaient des traces de violence.
Dès l’annonce de la macabre découverte, des badauds se sont précipitéss sur les lieux.
Dans la foulée, a indiqué la siurce, une femme a reconnu le corps de sa fille, Stecy Effa Nguema, 24 ans, qu’elle recherchait depuis le 6 juin.(Pour plus d’infos, lire L’Union du samedi 15 juin 2013.)

Source: B. Moubamba - UPG

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12 juin 2013

Gabon: crimes rituels - la liste des personnalités soupçonnées dans Affaire du camerounais «Amadou Yogno» se rallonge

 

Gabon - Cameroun - crimes rituels : La liste des personnalités soupçonnées dans Affaire du camerounais «Amadou Yogno» se rallonge   

L’ancien ministre délégué à la Communication et actuel directeur général de l’Office des ports et rades du Gabon (Oprag) Rigobert Ikambouayat Ndeka a été entendu vendredi dernier.

Des sources gabonaises, le tribunal de première instance de Lambaréné, chargé du dossier, poursuit les auditions des principaux suspects et arrive presque au terme de cette première étape. Rigobert Ikambouayat Ndeka, ancien ministre délégué à la Communication et actuel directeur général de l’Office des ports et rades du Gabon (Oprag), moult fois cité nous indique le site gabonais Gabon review comme commanditaire de crimes rituels, aussi bien dans l’affaire du transporteur camerounais tué et soustrait de certains de ses organes le 21 janvier près de Ndjolè, que dans plusieurs autres affaires de crimes rituels, a été entendu le vendredi 7 juin à Lambaréné.

Son passage devant le juge d’instruction intervient après ceux d’autres personnalités de la ville de Booué comme lui : Raphaël Ngazouzet, ministre délégué au Budget ; Raymond Ngombéla, député de la commune de Booué ; Thomas Mellion, sénateur de la même localité, et Jean Mindoumbi, ancien ministre, ancien député puis sénateur, aujourd’hui ambassadeur au ministère des Affaires étrangères. Rien n’a été noté de l’audition de Pascal Désiré Missongo, ancien ministre, ancien député puis sénateur, aujourd’hui haut magistrat siégeant au palais de justice de Libreville, également cité dans l’affaire Amadou Yogno.

Selon des sources judiciaires gabonaises reprise par la presse de ce pays,  Rigobert Ikambouayat Ndeka a décliné la ligne de défense déjà développée dans un droit de réponse servi à l’hebdomadaire gabonais Echos du Nord.  Le patron des ports et rades du Gabon avait en effet écrit qu’il «n’existe pas le moindre indice matériel ou même intellectuel qui viendrait corroborer, ne serait-ce qu’un début de soupçon envers ma personne», soulignant que «jusqu’à ce jour, il n’existe aucune preuve à charge contre celui que, en publiant sa photographie à la une de votre journal, vous avez déjà choisi comme commanditaire». Il faisait alors allusion à la livraison du journal qui avait titré à la une, le 29 avril, «Crimes rituels : Ikambouayat, Nzouba et Ona Ondo doivent s’expliquer».

Comme dans son plaidoyer pro domo dans Echos du Nord, Rigobert Ikambouayat Ndeka, niant les faits qui lui sont attribués, a soutenu devant les juges de Lambaréné qu’il ne s’agit de rien d’autre que d’une cabale orchestrée par ses adversaires politiques de la localité de Booué, résolus, selon lui, à avoir sa tête. Et de prendre, comme il l’avait déjà écrit dans sa réponse au journal sus cité, l’exemple d’un éco-garde perdu en forêt dont la disparition lui avait déjà été attribuée et malheureusement démentie par les faits lorsque l’éco-garde a été retrouvé. «On n’a pourtant aucune souvenance que la disparition de l’éco-garde lui ait été attribuée. Tout le monde accusait plutôt l’Agence des parcs nationaux», fait remarquer un cadre de l’administration publique ressortissant de Booué.

Ikambouayat Ndeka, arrivé à Lambaréné en compagnie de l’un de ses avocats,  a clamé son innocence jusqu’au bout, rappelant aux magistrats qu’il n’a jamais été cité par les détenus préventifs comme étant le commanditaire de l’assassinat d’Amadou Yogno ou encore moins de tout autre crime rituel. Il aurait soutenu mordicus que les aveux mettant en cause ses proches incarcérés à la prison centrale de Lambaréné ont été obtenus sous la torture. A ce sujet, il a brandi aux magistrats la lettre écrite par un certain Sembé Hindzé, présenté comme cerveau de l’affaire, dans laquelle celui-ci indique que deux gendarmes de la brigade de Setrag à Ndjolé lui avaient remis une liste des noms à citer en échange d’une disculpation.
L’enquête et l’instruction du dossier vont donc se poursuivre. Ikambouayat Ndeka a été laissé en liberté provisoire mais, selon une source proche du tribunal de Lambaréné, il devrait être, très prochainement, convoqué à la barre.

Source: Vivien Tonfack - La Nouvelle Expression

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Gabon: Antoine Yalanzele échappe à un assassinat

 

Gabon : Antoine Yalanzele échappe à un assassinat
L'ancien ministre délégué au Budget, puis à l'Education nationale, Antoine Dangouali Yalanzele a failli se faire assassiner le week-end dernier dans sa résidence secondaire à Bikele, dans la banlieue de Libreville.

Les faits, tels qu'ils nous ont été rapportés par diverses sources concordantes, indiquent que dans la nuit du 8 au 9 juin derniers, une bande, d'environ une dizaine d'individus s'est rendue, vers 1 h du matin, chez Antoine Yalanzele. Armés de fusils et de machettes, ils menacent les gardiens de la maison : "Nous voulons voir votre patron, il est où? Nous voulons de l'argent et nous allons le tuer!" Dans la bagarre, un vigile blesse l'un des assaillants.

Ce qui suscite une réaction particulièrement barbare des voyous qui lui coupent les deux bras avant de se livrer à un pillage en règle des lieux : téléviseurs, matériel hifi, boissons, nourriture, mais, semble-t-il, pas d'argent.
Dans cette affaire, en plus des propos sans équivoque des malfrats, il y a un autre fait intrigant : les bandits semblaient parfaitement informés du programme d'Antoine Yalanzele. En effet, c'est seulement le samedi 8 juin que l'intéressé annonce à son entourage qu'il va passer le week-end dans sa résidence secondaire. Il n'y avait plus mis les pieds depuis plusieurs mois. Sur place, il constate qu'il y a coupure d'eau. Contrarié, il décide, heureusement pour lui, de regagner son domicile librevillois vers 20h. Un détail qui a sans doute échappé à ceux qui voulaient manifestement "en finir avec lui" ce soir-là.

Dans le climat socio-politique actuel, toutes les hypothèses sont à analyser : acte crapuleux ou attentat à caractère politique, rien ne doit être écarté. Certes, M. Yalanzele n'exerce plus aucune fonction officielle depuis son éviction de la direction générale de la CNSS, il y a environ quatre ans, mais il n'en demeure pas moins un acteur politique de premier plan dans sa ville natale de Franceville. En 2011, bien que membre du Bureau politique du PDG, il n'avait pas été retenu par son parti pour les législatives.

"C'est un opposant", avait décrété Ali Bongo. Comme si c'était le seul opposant - si tant est qu'il en soit un, le PDG étant truffé de dangereux opposants, à commencer par le distingué camarade lui-même. Ce n'est un secret pour personne : Ali Bongo voue une haine féroce aux hiérarques de son parti, qui le lui rendent bien d'ailleurs, en rappelant à l'envi "l'ingratitude de cet individu" qu'ils ont fait roi.

Depuis quelques mois, une rumeur circule avec insistance à propos d'un parti politique qu'Antoine Yalanzele, Jacques Adiahenot et Félix Bongo, entre autres, seraient en train de créer. Ceci expliquerait-il cela? Espérons, dans tous les cas, que l'enquête qui a été confiée à là PJ ne finira pas à course au fond d'un tiroir poussiéreux. Il est toujours permis de rêver. Mais aussi de ne pas se faire trop´d'illusions, surtout s'il s'agit d'une énième tentative de liquidation d'un cadre du Haut-Ogooué que le pouvoir voudrait servir en exemple à tous les récalcitrants - de plus en plus nombreux - originaires de cette province.


Source : grigriinternational

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LE SAC TROUVÉ À OLOUMI CONTENAIT BIEN DES ORGANES HUMAINS À CONTRARIO DES ÉLUCUBRATIONS MENSONGÈRES DU RÉGIME CANNIBALE BONGO

 

GABON: LES MENSONGES AMUSANTS D'UNE DICTATURE AUX ABOIS!


Photo: Gabonreview

 Photo: Moulenda

Le régime Ali Bongo chaque jour, prouve la sagesse du vieil adage qui dit: «Une fois que vous dites un mensonge, vous aurez besoin de plus de dix mensonges supplémentaires pour couvrir le mensonge originel". Tout a commencé quand le public gabonais s'est rendu compte que le nombre de crimes rituels augmentait de façon exponentielle. En réponse, le régime Ali Bongo mentira: «il n'y a pas de crimes rituels, il n’y a que des crimes de sang tout à fait normaux. Personne n'est tué pour le prélèvement de ses organes. Ensuite, la société civile gabonaise a tenté d'organiser une marche contre les crimes rituels ; ce que le ministère de l'Intérieur a refusé d'autoriser au motif qu'une telle marche n’avait aucun objet (vous comprendrez, chers lecteurs, car il n'y a pas de crimes rituels au Gabon). Mais quelques jours après, à la recherche d'une méthode de récupération de ce débat, le régime a décidé de coopter l'idée d'une marche contre les crimes rituels. Cette fois sans hésitation, le ministère de l'Intérieur a accordé l'autorisation. Donc finalement, il y avait quand même des crimes rituels au Gabon, il semblerait! Suite à cela, un sac plein d'organes humains a été découvert à Libreville. Le médecin légiste qui a vu ces organes a révélé qu'ils étaient d'origine humaine, y compris des organes reproducteurs mâles et femelles. Quelques jours plus tard, le régime est revenu en disant qu'il s'agissait d'organes de pachydermes. Ce qui nous a incité à supposer que le médecin légiste n’avait certainement pas dû faire très attention à ses cours d'anatomie quand elle était à la faculté de médecine. Enfin, au début de cette semaine, le Procureur de la République Gabonaise, en compagnie des chefs de la police et de la gendarmerie, a tenu une conférence de presse (photo ci-dessus) au cours de laquelle elle a déclaré que ces crimes avec prélèvement d'organes ne sont pas commis pour alimenter le fétichisme, mais pour des besoins médicaux; vous savez, comme la transplantation. Au cours de la même conférence de presse, ce procureur a indiqué qu'il n'y avait que 3 cas de crimes avec prélèvement d'organes dans le système judiciaire gabonais.
 
Chers lecteurs, vous pouvez vous rendre compte que les membres du régime ont tellement menti, qu'ils ne se soucient même plus de garder leur logique droite et cohérente d'un mensonge à l'autre. Comment le pourraient-ils? La situation est devenue tellement burlesque que le régime est désormais contraint de défier la science médicale pour justifier ses conclusions. Cas d'espèce, le Procureur de la République affirme que les crimes avec prélèvements d'organes sont incités par des greffes médicales. C'est une hypothèse tout à fait stupide parce que la transplantation d'organes ne se fait pas au hasard, un donneur d'organes doit être jumelé à un destinataire et les tests doivent être effectués pour établir que les donateurs et destinataires partagent la même histocompatibilité. Deuxièmement, les organes doivent être greffés quelques heures après leur prélèvement. Même si les organes sont conservés dans des glacières, les chirurgiens n'ont que quelques heures pour effectuer la transplantation. Pour autant que nous sachions, il n'existe pas d'installations hospitalières au Gabon ou près du Gabon, qui effectuent la chirurgie de transplantation. Dire que ces organes sont prélevés à des fins de chirurgie est un autre mensonge grotesque. Ils sont prélevés pour la sorcellerie, pure et simple.
 
Chers lecteurs, vous trouverez dans ces tristes mensonges, l'essence dont le régime Ali Bongo et les gens qui le servent, use pour rationaliser leur pouvoir; ils mentent en abondance! La chose la plus drôle est que ces mensonges défient la logique, la culture, l'histoire, la science, et les faits sur le terrain. Le régime Ali Bongo Ali a tellement menti qu'il ne peut plus s’apercevoir de ses propres contradictions, ce qui les rend encore plus comique! C'est pourquoi la majorité des Gabonais n'éprouve même plus l’utilité d'écouter un régime qui n'a plus aucune crédibilité!
 
Source: Charlie M. - Le Gabon énervant

Posté par okouetch à 00:39 - Commentaires [0] - Permalien [#]

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