Silence, le génocide des étudiants gabonais est en cours
Alors qu’il avait lui-même écarté le gouvernement de ce dossier en organisant, en violation de la constitution, un conseil de cabinet, la preuve est faite qu’Ali se fout royalement des étudiants et qu’il n’est pas déterminé à résoudre les problèmes des étudiants.
Faut-il s’en étonner, car on se demande ce que Ndong Sima, qui n’est qu’un simple exécutant des ordres formels de l’usurpateur, peut faire d’autant plus que les décisions en dernier ressort sont prises par l’émergent et ses sbires.
Ce jeu de pingpong n’a donc que pour but de tuer à petit feu les étudiants, et de nature à ne pas restaurer le fonctionnement normal de l’institution universitaire, mais au contraire, cela prouve bien que le pouvoir joue avec la vie de nos enfants.
Il n’y a pas d’autres termes pour qualifier ce pouvoir irresponsable que celui de génocidaire.
Il serait peut-être temps que l’UNESCO, la Francophonie et le PNUD se préoccupent du sort de cette jeunesse qui crèvent à petit feu.
Auteur: PETIT-LAMBERT OVONO - LE GABONOSCOPE
Gabon : Le préfet de Franceville en prison !
Il est reproché à monsieur EGNONGO d’avoir détourné la paye de Marcel AYAYA, son vigile. Se plaignant de ne percevoir que 50.OOO F.CFA, depuis quatre ans, sur les 150.000 qui devraient normalement lui être versés au titre de sa rémunération mensuelle, ce dernier est allé récemment trouver le Procureur pour dénoncer les agissements de son patron.
Mais celui-ci est resté de marbre en dépit des mises en garde du parquet qui avait même tenté de trouver un compromis entre lui et son collaborateur. Plus grave : le préfet indélicat – qui a tout de même reconnu avoir détournée les 2/3 du salaire du vigile pendant deux ans – n’a rien trouvé de mieux que de menacer Marcel AYAYA de licenciement, voire de mort. Face à une telle arrogance, la victime a saisi le parquet qui a, dans la foulée, ordonné à la DGR d’arrêter le préfet. Depuis le 23 mai, Eloge Édouard EGNONGO médite derrière les barreaux en attendant son jugement prévu pour le 30 mai prochain.
Si l’on peut se féliciter de l’arrestation de quelques margoulins déguisés en préfets, il ne faut toutefois pas se faire d’illusions : la justice gabonaise assurera toujours le spectacle lorsqu’il s’agira de jeter en prison des petits chefs devenus indésirables. Quant à tous ces égorgeurs d’enfants et autres détourneurs de deniers publics qui paradent au gouvernement ou à la tête de nos institutions et entreprises publiques, ils continueront encore pendant longtemps à narguer les juges. En toute impunité.
Source : grigriinternational
EUROPE - AFRIQUE : IMMIGRATION BLANCHE EN AFRIQUE
« Les premiers seront les derniers, et les derniers seront les premiers », proclame une maxime biblique bien connue. La crise financière qui frappe si durement les Européens depuis plus de trois ans, crée une situation assez inédite dans les rapports entre l’Afrique et l’Europe. Ces rapports inclinent, bien que ce ne soit pas encore une lame de fond, à une inversion de la situation, jusque-là favorable au Vieux Continent.
Je ne voudrais circonscrire le constat qu’à la problématique de l’immigration qui ne se pose plus nécessairement de la même façon depuis que les Européens sont asphyxiés par la crise. Jusque-là, c’étaient les Africains qui, pour fuir la misère chronique dont ils sont victimes dans leurs contrées, prenaient de gros risques pour s’expatrier dans les eldorados supposés que leur vend l’industrie du rêve hollywoodien de l’autre côté de l’Atlantique, sans oublier le tube cathodique qui fait tomber dans nos foyers des pluies de mirages vantant des fortunes chimériques supposément à portée de main de l’autre côté de la Méditerranée.
En effet, la médiasphère, si gourmande en faits divers croustillants sur les tragédies africaines, est insatiable depuis des décennies en faits divers mettant en scène ces pauvres hères déterminées à s’arracher à la fatalité, mais malheureusement prises au piège de l’Océan et de la Mer qui vomissent chaque jour des corps sans vie sur les plages occidentales. Aujourd’hui, les aiguilles de la montre semblent commencer à tourner dans le sens inverse. Des ressortissants de certains pays européens que le chômage et la vie chère insupportent, sont décidés à aller chercher fortune en…
Afrique.
Des Blancs qui immigrent dans notre continent à la recherche du bien-être, la cocasserie de l’histoire ne saurait laisser indifférent. Le cas portugais, pour ne prendre que le plus frappant, est suffisamment révélateur et préfigure peut-être un changement de cap de l’Histoire : les riches d’hier qui deviennent des pauvres d’aujourd’hui ; les eldorados d’hier qui deviennent les déserts d’aujourd’hui…
L’économie du Portugal, ancienne puissance colonisatrice, est balayée par une impitoyable crise financière qui étrangle impitoyablement les ménages. Question : vers qui se tourne cette vieille nation européenne en perte de vitesse? Vers l’Angola, pardi ! Qui aurait pu prévoir un tel retournement de situation ?
La presse portugaise, toute honte bue, est bien obligée d’admettre cette implacable réalité : l’Angola est devenue, bien plus que l’Union européenne, la vraie bouée de sauvetage du Portugal. Un éditorialiste constate : « La vieille Europe déprime. La zone euro est au bord de l’implosion et la récession menace. En Afrique, la croissance économique se maintient. Et si les jeunes Européens traversaient la Méditerranée pour émigrer? »
Les jeunes Portugais qui prennent le large en direction de l’Angola, c’est un phénomène qui va chaque jour en s’amplifiant. Quelques chiffres révélateurs : selon un quotidien de Lisbonne, la capitale, en 2006, on ne recensait que 156 visas de Portugais en partance vers l’ex-colonie angolaise. En 2011, ils étaient 23 787. Désormais, 100 000 Portugais seraient installés en Angola. Soit le triple des Angolais installés au Portugal. Et les autorités portugaises ne les découragent pas. Au contraire.
Plus étonnant encore, les dirigeants portugais vont jusqu’à mendier, bien qu’en jonglant avec les mots pour ne pas perdre la face, l’aide des dirigeants angolais. Je tiens à partager avec vous, tellement c’est exceptionnel, un échange surréaliste que le Premier ministre portugais et le Président angolais avaient eu en novembre 2011.
Passos Coelho, Premier ministre portugais : «Nous devrions profiter de ce moment de crise financière et économique pour renforcer nos relations bilatérales dans les différents secteurs de nos pays respectifs. » Traduction de ce chef-d’œuvre de langue de bois diplomatique : « Nous, Portugais, nous souffrons. Vous Angolais, aidez-nous, pitié ! »
Eduardo Dos Santos, Président angolais, qui a parfaitement compris la supplique, répond lui, sans langue de bois : « Nous suivons avec intérêt la crise financière de la zone euro dont le Portugal fait partie. L'Angola est ouverte et disponible pour aider le Portugal à faire face à cette crise. » Un peu comme si François Hollande, au regard de la récession à laquelle la France serait assujettie, demandait à Paul Biya, Président d’un Cameroun en pleine période de vaches grasses, de lui venir en aide.
Simple hypothèse ? Peut-être. Mais les artistes, souvent avant-gardistes et sonneurs de révolutions, y ont déjà pensé. Sylvestre Amoussou, cinéaste béninois, a imaginé dans son film, « Africa Paradis » sorti en 2007, « les aventures d’un couple de Français qui tentent d’émigrer en 2033 aux Etats-Unis d’Afrique, dont la prospérité contraste si violemment avec la pauvreté et le chômage en Europe. » Comme on le voit, la réalité est, à la lumière de l’actualité angolo-portugaise, en train de faire corps avec la fiction.
Message aux patriotes et resistants Ivoiriens et Africain des USA : Ne votez pas Barack Obama !!!
Après le Tsunami électoral auquel nous venons de contribuer massivement en Europe en terrassant la prétendue “ France Forte” de l’impérialisme agressif et en mettant à la retraite anticipée Nicolas Sarkozy le 06 Avril 2012, c’est bientôt vers vous que nos yeux se tourneront pour refermer une autre page de l’Histoire.
Le 06 Novembre 2012, toutes celles et tous ceux d’entre vous ayant droit de vote aux USA seront appelés, avec le peuple américain, à choisir entre l’actuel Président démocrate Barack Obama et un candidat républicain qui selon toute vraisemblance pourrait être Monsieur Mitt Romney.
Chères Soeurs, Chers Frères, en tant que citoyens américains, vous connaissez mieux que moi les réalités qui guideront votre choix lors de cet important scrutin. Je voudrais cependant et de tout coeur vous lancer un vibrant appel patriotique : Ne votez pas pour Barack Obama ! Cet homme a trahi l’espoir que toute l’Afrique avait placé en lui comme le premier président noir de l’Histoire de ce grand pays. Il a trahi le rêve de justice et de liberté pour lequel des millions de martyrs noirs sont morts.
Avec l’élection de Barack Obama, les peuples africains s’attendaient à un soutien plus accru de la première puissance mondiale à la démocratie et au respect des Droits de l’Homme sur le continent noir ravagé par les dictatures et les calamités de toutes sortes.
La déception est donc très grande aujourd’hui quand les peuples africains constatent qu’au lieu de cela, le Président Obama s’est joint à Nicolas Sarkozy pour détruire la Côte D’Ivoire et la Lybie, cautionner d’horribles massacres, briser des institutions étatiques et installer dans le chaos des régimes terroristes et autoritaristes.
Chères Soeurs, Chers Frères, à l’heure de votre choix, vous devez penser à tous nos parents que les rebelles d’Alassane Ouattara continuent d’assassiner impunément en Côte D’Ivoire, à nos mères et nos soeurs qui continuent d’être violées, à tous ces jeunes qui continuent d’être mutilés ou égorgés par les dozos; vous devez penser aux nombreux prisonniers politiques de Ouattara qui continuent de soufrrir dans le silence et la solitude, aux millions d’exilés, aux travailleurs jetés à la rue, aux Universités fermées, aux paysans chassés de leurs terres et expropriés.
Vous devez penser au Président Laurent Gbagbo, injustement arrêté et détenu à la Haye, alors que Madame Hillary Clinton, envoyée du Président Obama se fait recevoir en grandes pompes par le sanguinaire chef rebelle Alassane Dramane Ouattara à Abidjan .
Est-il vraiment moralement juste que le Président Barack Obama reçoive Ouattara à la Maison Blanche pendant que sa cruelle armée de barbares, les FRCI, continuent de tuer, de voler et de violer partout en Côte D’Ivoire ? L’impopularité d’Obama dans l’opinion publique américaine avait déjà été dévoilée avec les élections de mi-mandat de Novembre 2010 où les Républicains l’avaient largement emporté. Aujourd’hui, il s’accroche à certains sondages qui depuis l'annonce, en mai 2011, de la mort du terroriste Oussama Ben Laden lui prédisent une certaine chance d’être réélu.
Le 06 novembre 2012, il s’agit de lui infliger une amère désillusion, il s’agit de l’éjecter de la Maison Blanche comme Sarkozy a été éjecté de l’Élysée. Obama doit être démocratiquement battu et privé d’un second mandat comme Nicolas Sarkozy. Le 06 novembre 2012, votez massivement et faites voter contre le Président sortant Barack Obama. Que la malédiction du " Kodjo rouge " l’accompagne dans sa chute !
Auteur : Mlle Aya Rosine KOUAMÉ
Militante du FPI et Patriote ivoirienne
ayarosine@yahoo.fr
Le déclenchement du printemps africain doit commencer par Libreville
Quelles sont les raisons qui retardent la révolution gabonaise puisque c’est de cela qu’il s’agit?
La première raison disent certains, est que les gabonais ont encore un peu de riz à manger et pour nourrir les nombreuses bouches à leur charge ; chaque gabonais qui travaille nourrissant en moyenne 50 personnes, malgré le coût élevé de la vie.
La deuxième raison c’est que le mécontentement ne touche pas encore l’ensemble de la jeunesse qui est mal informée par une presse timorée et carrément aux ordres, et qui hésite à rendre compte de la colère du peuple, en dehors de quelques journaux indépendants.
La troisième raison enfin, c’est que les appels à manifester en faveur de la démocratie et du changement de régime politique ne sont pas encore coordonnés.
Pourtant la situation sociopolitique se dégrade au Gabon de jour en jour et les pays occidentaux, et notamment la France qui dispose d’une base militaire au Gabon, ne semblent pas encore décidés à utiliser tous les moyens pour renverser le régime despotique d’Ali Bongo qui s’illustre chaque jour par la violation des libertés publiques, de la constitution et des missions dévolues au premier ministre.
Ali est-il finalement ce bon « dictateur » sur qui les investisseurs occidentaux et des pays émergents, des fameux BRIC (Brésil, Russie, Inde, et Chine) misent pour perpétuer la corruption, la mauvaise gouvernance, et la françafrique?
Il n’y a plus de temps à perdre, c’est aux gabonaises et aux gabonais de prendre de vitesse ces mafieux en déployant une action diplomatique d’envergure dans tous ces pays, et en déclenchant un printemps africain au Gabon.
LE COMPROMIS DE HOLLANDE, TAUBIRA À LA JUSTICE AU LIEU D'EVA JOLY QUI FAISAIT TREMBLER TROP DE MONDE!
Entretien Vidéo avec Monsieur Ibondzy-Pandzou, Secrétaire Exécutif du BDP-Modwoam
Source: bdpmodwoam.org
ENCORE LE SARKOZY IMPLIQUÉ DANS UNE AFFAIRE DE GROS SOUS, SELON LE GRIGRI INTERNATIONAL
BGFI : Bongo, Oyima, Sarkozy, Labonté et les autres
Petite leçon de syllogisme : Patrice de Maistre, ancien gestionnaire de fortune de Liliane Bettencourt, est soupçonné d’avoir aidé à financer illégalement la campagne électorale de Nicolas Sarkozy en 2007. Le même Nicolas Sarkozy est accusé d’avoir reçu des fonds secrets de Bongo en 2007. Bongo étant, à l’époque des faits, propriétaire de la BGFI, et Patrice de Maistre, administrateur , on peut donc penser que Bongo, Bettencourt, de Maistre, Sarkozy…
En attendant que le juge bordelais, Jean-Michel Gentil, dénoue les liens de cette filandreuse filouterie, Oyima, lui, a choisi de se débarrasser brutalement de Jean-Luc Labonté, DG de la banque. Menacé lui-même de destitution, l’ADG prend les devants en sacrifiant l’un de ses collaborateurs. Le 9 mai dernier, Labonté a été viré manu militari et aussitôt remplacé par un autre Français, Laccruche Alihanga. On n’a pas fini de solder les comptes à la BGFI !
Source : grigriinternational
VIOLATION DES DROITS DE L'HOMME AU GABON PAR LE RÉGIME CRIMINEL, VOLEUR ET IMPOSTEUR D'ALI BONGO
Gabon : Violences policières : des manifestants pacifiques blessés et arrêtés à Rio !
Sans chercher à comprendre, les autorités ont envoyé plusieurs centaines d’hommes armés pour tabasser et arrêter les marcheurs. Cette répression massive, injustifiée et barbare constitue une escalade de la part d’un régime qui ne connait que le langage de la violence aveugle et de l’intimidation.
Comme le faisait remarquer une dame dans la foule après le passage des soldats, « ce n’est pas en cassant le thermomètre qu’Ali Bongo et ses gens vont faire baisser la fièvre qui brûle les Gabonais. » En effet, tel que c’est parti, ce ne sont ni les balles, ni les matraques, ni les grenades lacrymogènes qui vont empêcher la jeunesse gabonaise de refuser de vivre misérablement dans un pays dont toutes les richesses ont été confisquées par les hommes du pouvoir et leurs amis étrangers.
Ce qui s’est passé à Rio, le samedi dernier, n’est que le point de départ d’une série de revendications qui vont amener de plus en plus de Gabonais à s’opposer à l’arbitraire, à la dictature, à l’injustice, à la vie chère, à la mauvaise gouvernance, aux crimes de toutes sortes, etc. Et comme le disait Victor Hugo : « Rien n’arrête une idée dont le temps est venu ». Le temps est en effet venu que soit enfin prise en compte l’idée que les Gabonais exigent d’être reconnus comme les seuls et vrais propriétaires du Gabon.
Ce qui s’est passé samedi dernier avec Marcel Moussavou Biko, Rodrigue Evoung, Justin Ledoux Mba Ovoué Pascal Obiang, Joyce Mba Bibang et bien d’autres, qui ont été battus, arrêtés, blessés et, pour certains, conduits dans les cellules de la DGR, est une lame de fond dont les dégâts seront certainement proportionnels à la colère d’une jeunesse humiliée et qui n’a plus peur de l’appareil sécurocrate du PDG.
Désormais, face à la terreur d’Etat que le régime a choisie, les citoyens vont opposer leur détermination et leur courage. Et l’Histoire a montré qu’à la fin, c’est toujours le peuple qui gagne !










