POUR UN GABON MEILLEUR!

GABON : IL EST IMPORTANT DE BRAQUER LES PROJECTEURS SUR LA BARBARIE DE CEUX QUI PRÉTENDENT GOUVERNER LE GABON

 

 

Les étudiants torturés
(Image: MD)
La famille de Bruno Mboulou Beka vient de porter plainte à une série de membres du régime Ali Bongo ; notamment: Ernest Mpouhot, le Ministre de La Défense ; Guy Bertrand Mapangou, le Ministre de l'intérieur ; Sidonie Flore Ouwé, le Procureur de la République ; et le Docteur Pemba, Médecin Légiste. C’est une très bonne chose. Le procès des étudiants récemment arrêtés et incarcérés vient aussi de donner l’occasion à leurs avocats d’informer le public sur les atrocités qu’ont subi ces vaillants étudiants aux mains des tortionnaires du pouvoir.
Chers lecteurs, les dictatures se croient intouchables et les tenants du pouvoir en dictature estiment qu’ils ne paieront jamais pour leurs forfaits. Voilà pourquoi ils torturent et tuent les gens avec insouciance. Mais il nous appartient à tous de documenter leurs méfaits, car toutes les dictatures finissent par tomber et il est essentiel de faire payer les coupables d’une manière ou d’une autre, comme cela s’est vu ailleurs.
Les seuls à pratiquer régulièrement au Gabon, la torture contre le peuple innocent, sont bien sûr les membres du régime. Face à leurs agissements, nous devons imposer la vérité, toute la vérité, contre le mensonge, la déformation et toutes leurs tentatives d’enfumage. Evidemment, certains diront que la justice au Gabon est aux ordres et qu’il ne serve à rien de leur porter plainte. Mais ce blog est d’avis que ces plaintes constituent une documentation essentielle pour le futur, car un jour, le peuple sera en mesure de se faire justice et de faire payer à ces gens toutes les exactions commises; que ce soit les emprisonnements, les liquidation physiques, les tortures etc. Si jusqu'à présent il y a impunité au Gabon, cette impunité ne sera pas éternelle.
Il faut que les Gabonais, en particulier les générations montantes, s’imprègnent des atrocités commises par les hordes pouvoiristes. Les Gabonais doivent connaître les péripéties des agissements du régime et leurs conséquences indélébiles sur les populations passées, contemporaines et futures. Le travail de documentation doit être de tous les instants ; par exemple, en 2009, quand Luc Bengono-Nsi avait déposé son recours à la Cour Constitutionnelle, nombreux étaient les supporters du régime qui rigolaient, se disant que Mborantsuo allait déchirer ce recours et mettre les morceaux à la poubelle, chose qu’elle fit d’ailleurs. Mais aujourd’hui, où en sommes-nous ? C’est grâce à ce recours que le faux acte de naissance d’Ali Bongo a pu être rendu public et c’est grâce à ce recours que tout le monde a commencé à réaliser quel faussaire était Ali Bongo ; et c’est sur ce recours que s’est appuyé Pierre Péan pour étoffer son livre et mondialiser la forfaiture d’Ali Bongo. Chers lecteurs, nous devons une fière chandelle à Luc Bengono Nsi et espérons que lorsque l’histoire de la libération du Gabon sera écrite, on lui réservera un chapitre.
La fresque de tortures, de brimades, de meurtre, de malversation, réalisée depuis plus de 47 années déjà par ce régime, continue de s’élargir. A chaque fois qu’un Gabonais est violenté, documentons cela. A chaque fois que les libertés fondamentales sont transgressées, documentons cela. Le régime Ali Bongo, comme toutes les dictatures, est plus fragile qu’on ne le pense et veut se donner des aires de solidité en poussant la répression à son paroxysme. Un régime qui a peur que la population marche pacifiquement pour demander l’arrêt des crimes rituels, n’est pas fort, il est faible. Un régime qui a peur que la population marche pacifiquement pour demander plus de liberté et de bonne gouvernance, n’est pas fort, il est faible. Un régime qui a peur que des citoyens puissent voyager librement, n’est pas fort, il est faible. Un régime qui a peur que Maitre paulette Oyane Ondo se rende aux Etats-Unis pour une conférence, n’est pas fort, il est faible. Un régime qui a peur que Jonas Moulenda et Désiré Ename informent les Gabonais, n’est pas fort, il est faible.
Ceux qui prétendent à l’émancipation des Gabonais s’avèrent être les plus grands tortionnaires du peuple et les assassins de la mémoire collective du pays. Les Gabonais doivent cesser d’être des témoins muets des horreurs qu’ils subissent. Nous devons renvoyer au régime l’image hideuse de ses agissements. Il faut que le régime sache qu’un jour, il paiera !

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20 janvier 2015

Gabon: Ali Bongo reconnait qu'il a produit des faux documents d'Etat civile

 

  Vidéo source RFI  

A partir du moment où Ali Bongo reconnait sur RFI, en tant que citoyen qu'il a produit des faux documents, que fait la justice si nous étions vraiment dans un Etat de droit ? Ali Bongo parle du respect de la constitution, quel sort est réservé à la première institution qui se rend coupable de faux et usage de faux et même complicité de faux?  
  Si ce n'est pas un débat de fond, quel est le sujet qui pourrait soulever un débat de fond quand la constitution qui est violée ?  S'il reconnait lui même que se sont des faux documents qu'il a produit, où sont passés les vrais?    
Pourquoi sa famille et lui même sont-ils obligés de reproduire des faux actes d'Etat civil d'un enfant né en 1959 alors que ceux nés bien avant lui en disposent? Que prévoir la loi en cas de flagrat délit de faux et usage de faux ou encore complicité de faux? Débattons sans passion pour éclairer le monde.    
Source: Marc Ona Essangui  - LVDPG

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15 janvier 2015

GABON: URGENT - VIOLATION DES DROITS HUMAINS PAR LE RÉGIME DICTATORIAL D'ALI BONGO

Bonjour à tous
 
Les élements évoqués dans ces vidéos, et d'autres contenus de l'actualité,  tombent sous le coup des crimes passibles de la CPI pour son ou ses auteurs et complices.
 
Ces crimes tombent sous le coup de l'application du statut de Rome de la CPI contre:
le Crime de génocide
- l'article 6 alinéa a, b, et c du statut de Rome
le Crime contre l'humantité
- article 7 alinéa 1a, 1e, 1f, 1h, 1i, 1k du statut de Rome
le Crime de guerre
Dans ce cas il s'agit des crimes qui s'inscrivent ici dans le cadre d'un plan et d'une politique de conservation du pouvoir. C'est donc des voies de fait de préparation de la guerre et de crime contre la paix (conseil de sécurité de l'ONU).
-Article 8 alinéa 1 et alinéa 2a et 2b du statut de Rome
 
Ce qu'il faut faire c'est de multiplier les plaintes au Conseil de Sécurité de l'ONU, à la CPI, à la Cour Européenne des Droits de l'Homme, auprès des tribunaux français et belges, de façon à faire en sorte que Bongo Ondimba Ali et son régime  soient perçus comme des pestiférés au point ou personne n'osera plus les approcher ou s'afficher à leurs côtés au niveau international.
 
En ce qui nous concerne, nous avons déjà commis un panel d'avocats qui travaillent à la caractérisation de tous les actes criminels des NAZI-EMERGENTS et du Régime BOA-PDG aux fins de les traduire aussi bien au conseil de securité qu'auprès de la CPI et d'autres instances internationales.
 
Ces vidéos, comme, tout autres preuves de crimes (charnier, tueries en masse, déportation, disparition forcées, crimes rituels, emprisonnements, etc) sont bien entendues, les bienvenues.
 
C'est par la multiplication des preuves de violations diverses et systématiques des droits humains que nous réussirons à attraire ce régime criminel auprès des juridictions internationales
 
En annexe le statuts de Rome de la CPI, je vous conseille de le lire avec beaucoup d'attention.
 
Patriotiquement
 
Jean Ndouanis
Premier Secrétaire Politique Adjoint Aux Relations Extérieures
Chargé de la Coordination de la diaspora,
Bureau exécutif de l'Union du Peuple Gabonais  UPG

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GABON: APPEL AU PEUPLE GABONAIS À LA GRANDE MARCHE DU 20 JANVIER 2015 À RIO

Quand les Nazis-Emergents sont venus chercher les leaders de l’opposition, tu n’as rien dit, tu n’étais pas opposant.

Quand ils sont venus chercher les syndicalistes, tu n’as rien dit, tu n’étais pas syndicaliste.

Quand ils sont venus chercher les journalistes, tu n’as pas protesté, tu n’étais pas journaliste.

Quand ils ont commis des crimes rituels, tu n’as pas protesté, tu n’étais pas concerné.

Puis ils sont venus te chercher et il ne restait personne pour protester; tous les gabonais étaient exterminés.

N’attends pas ton tour d’extermination ! Ne soit pas le mouton qui attend la tabaski ! Résiste.

Protestons TOUS contre un régime Inique, illégitime et Illégal le 20 janvier 2015 à RIO.

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13 janvier 2015

GABON: URGENT-TENTATIVE D'ASSASSINAT DE J.PING PAR LE RÉGIME CANNIBALE ET VOLEUR EN PLACE!

 

Des jeunes gens ont été appréhendés par les riverains alors qu’ils étaient en train de vandaliser le domicile de Jean Ping dans la matinée du 12 janvier courant.

Jean Ping, au 2è plan, avec les jeunes vandales arrêtés par ses voisins. © Gabonreview

Jean Ping, au 2è plan, avec les jeunes vandales arrêtés par ses voisins. © Gabonreview

 

Le présumé meneur (en haut) ; la quinzaine de jeunes appréhendés ; les projectiles et tonneaux devant le portail concerné, et les reste du feu allumé. © Gabonreview

Le présumé meneur (en haut) ; la quinzaine de jeunes appréhendés ; les projectiles et tonneaux devant le portail concerné, et les restes du feu allumé. © Gabonreview

C’est un réveil pour le moins inhabituel qu’ont eu Jean Ping et ses voisins du quartier Charbonnages dans le premier arrondissement de Libreville, le 12 janvier 2015. Tôt dans la matinée, un groupe de plusieurs jeunes a investi les abords de son domicile dans le but d’en découdre, ou du moins de lui faire entendre leur mécontentement. Pour ce faire, ces jeunes, dont une quinzaine a été appréhendée par des riverains, ont, pour certains d’entre eux, décidé d’exprimer leur ressentiment sur les murs de sa barrière, où l’on pouvait lire : «Ping chien», «Ping dégage».

Pourtant, de la version de Kassa K., un des présumés vandales, sa présence au domicile de l’ancien président de la Commission de l’Union africaine (UA) était motivée par de bonnes intentions. Il raconte : «Un de mes aînés au quartier m’a appelé pour qu’on se retrouve ce matin (12 janvier 2015) pour aller à un meeting. Ils sont venus me réveiller tôt ce matin et nous ont transportés en bus. Mais à notre arrivée sur les lieux du meeting, plusieurs personnes étaient déjà en train de jeter des pierres, des bouteilles, des casiers et des fûts en métal en direction du domicile de Jean Ping.» Pour le jeune vandale présumé, l’ordre de se rendre à cet endroit émanait d’un certain Charly, habitant Alenakiri, qu’un autre a dit être «proche des hommes du pouvoir». Pour un troisième vandale présumé, le prétendu commanditaire leur aurait proposé 5000 francs à chacun pour ce «rassemblement» pour le moins matinal. Des casiers de boissons, des chaises et des bananes brûlés devant le portail de l’ancien ministre des Affaires étrangères en guise d’animation pour un meeting ? Difficile à croire. Pourtant les jeunes individus sont unanimes : «Il s’agissait d’un rassemblement non violent.»

Or, selon le propriétaire des lieux qui a tôt fait d’appeler ses compagnons du Front de l’opposition pour l’alternance, aucun meeting ni rassemblement quelconque n’avait été prévu ni même envisagé à son domicile, et surtout pas de si bonne heure. «Ils étaient entre 300 et 350 personnes. Ils avaient une banderole demandant la libération des jeunes interpellés lors de la manifestation de Rio, ils ont tout cassé. Comme vous pouvez le voir, ils ont cassé la caméra de surveillance, les lampadaires, ils ont mis le feu ici, ils ont lancé les cailloux partout. Les vitres sont brisées comme vous pouvez le constater vous-mêmes. C’étaient des gens qui vociféraient alors que la gendarmerie était à 100 pas. Elle était du côté du Lycée Français. Elle n’a rien fait pour les en empêcher. Bien au contraire», a laissé entendre Jean Ping.

Qui aurait donc eu l’idée d’une telle manifestation ? Si les sympathisants et autres partisans de l’opposition imputent d’ores et déjà ces actes de vandalisme au pouvoir en place qui, disent-ils, «veut tuer les leaders de l’opposition un à un», rien ne permet de confirmer leurs allégations. Qu’à cela ne tienne, après le compteur électrique vandalisé à la permanence de Jean Eyeghe Ndong à Nkembo dans le deuxième arrondissement de Libreville, la violation du domicile de Jean Ping vient confirmer le danger que courent les leaders de l’opposition. Même si pour d’autres, dont un résident des Charbonnages, «rien ne dit qu’ils ne sont pas eux-mêmes les auteurs de ces prétendues attaques, comme une façon pour eux de tromper l’opinion nationale et internationale». En tout cas, les présumés vandales ont été conduit au siège de la Police judiciaire pour tirer les choses au clair.

Source : GabonReview

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08 janvier 2015

GABON: UN CONSEILLER D'ALI BONGO AURAIT TENTÉ D'ASSASSINER UN JOURNALISTE GABONAIS

 

Depuis des semaines, le journaliste Jonas Moulenda n’a cessé d’alerter l’opinion nationale et internationale sur les menaces qui pèsent sur sa personne. Au cours du mois dernier, ce porte-voix des "sans-voix" s’est vu agressé par un nouveau sénateur à l’Assemblée nationale. Et pour couronner le tout, il se retrouve au garde à vu dans l’un des locaux de la police judiciaire gabonaise.

Le week end écoulé, le journaliste a révélé qu’un conseiller d’Ali Bongo, Alfred Nziengui Madoungou, aurait tenté de l’assassiner à Kye-Ossi, une ville-frontière Camerounaise. Un scénario digne d’un film hollywoodien avec un Jack Bauer à la gabonaise.

Nous vous épargnons des détails qui sont explicités sur son profil facebook, toujours est-il que notre Jack Bauer s’est retrouvé nez-à-nez avec ce commanditaire présumé de crimes rituels du sud et onze de ses sbires. Il a eu sa vie sauve grâce au personnel de l’hôtel. Avec ces preuves accablants, ne nous sommes-nous pas tentés de dire que nous sommes dirigés par un groupuscule de gangsters à la tête d’un état qui ressemblerait au far West prêt à tuer leurs dénonciateurs pour taire leurs atrocités de crimes rituels ?

Pourquoi Nziengui Madoungou va jusqu’à salir la réputation du Gabon dans les pays voisins pour obtenir la "tête" d’un journaliste qui ne fait que son travail ? Tous les journalistes gabonais doivent devenir des béni oui oui pour plaire à un pouvoir sans loi ni foi ? Le Gabon devient un pays où les commanditaires de crimes rituels règnent en maître absolu en tout impunité. Comment peut on compter sur un pouvoir qui encourage les agissements malsains de ses collaborateurs alors que ces derniers sont censés montrer le bon exemple au peuple ? Ali ne devrait t-il pas faire démissionner le cas Madoungou quand on sait les preuves qui l accablent ? Pourquoi le gouvernement et surtout le parlement gabonais restent-ils sourds et muets sur ces injustices qui subissent ceux qui dénoncent les faits sociaux qui minent notre pays.

Ces représentants du peuple ne devraient ils pas condamner avec la dernière énergie des membres du pouvoir d’Ali Bongo ? Ne sommes nous pas entrain de replonger dans un pouvoir où seul le système Bongo-PDG règne en maître absolu et la liberté d’expression devient alors un crime contre ce pouvoir ? Finalement, le Gabon est-il dirigé par une mafia ?

Source : Infos241

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06 janvier 2015

Gabon : Choc entre la réalité et les nouvelles promesses d’Ali Bongo, pour un super menteur !

 

Bien que «la bonne tenue de l’économie ait été ralentie par une conjoncture pétrolière plus défavorable que prévue», le président de la République a tout de même fait de nombreuses promesses pour 2015 : augmentation des salaires, maintien de la PIP, amélioration des pensions-retraites, consolidation des dépenses en matière de défense, tout en poursuivant la construction des infrastructures sociales, sanitaires et scolaires et l’apurement de la dette intérieure. Toutefois, il n’a pas dit dans quels secteurs s’opéreraient des coupes et des réductions de dépense. Ali Bongo a-t-il décidé de céder définitivement, comme il le fait depuis 2011, à la démagogie ?  

Gabon : Choc entre la réalité et les nouvelles promesses d’Ali Bongo, pour un super menteur !  
Il y a les vieilles promesses, comme celle, en 2011, de transférer les grandes écoles en province. Ainsi, une partie de l’Université Omar-Bongo devait être transférée à Booué dans l’Ogooué-Ivindo, l’Ecole nationale d’administration (ENA) devait aller à Koulamoutou, l’Institut national des Sciences de Gestion (INSG) à Port-Gentil, ou l’Ecole nationale des Eaux et Forêts (ENEF) à Makokou,… Ce projet devait se concrétiser en octobre 2014. Il devait permettre de faire vivre ces localités et maintenir les populations sur place par la création d’emplois. Annoncée avec tambours et trompettes lors d’un des conseils des ministres délocalisés, cette promesse est restée lettre morte. La même année, fut notée la promesse de construire des échangeurs à Sogatol et à la FOPI ; engagement non tenu.  
On passera outre la promesse présidentielle de construire 5000 logements par an, du fait que, dans une interview accordée à un hebdomadaire panafricain, il s’est déjà excusé à ce sujet. On passera outre celle de transformer le quartier Angondjé en un quartier moderne et futuriste, sur la base d’un plan d’urbanisme dénommé «Smart Code» censé révolutionner le cadre de vie des Gabonais. La maquette présentée par l’ANGT et par le ministre de l’Habitat de l’époque, Blaise Louembet Kouya, faisait pourtant rêver. Promesse annoncée, promesse non tenue. On passera outre d’autres promesses dont l’opinion n’a pas vu un début de commencement, comme le cimetière public de Bambouchine.  
Toutes ces promesses qui amènent à se souvenir des «annonces en rafale d’Henri Ohayon» listées par Gabonreview, ont été faites avec de bonnes intentions, mais bien que la volonté politique et la détermination aient été bien présentes, ce sont sans doute les difficultés de trésorerie que traverse le Gabon qui n’ont pas permis à Ali Bongo et à son gouvernement de concrétiser ces projets qui auraient indéniablement développé ces localités. Il est bon de vouloir agir, mais encore faut-il tenir compte de la réalité. Encore faut-il ne pas agiter des chimères. La réalité est que le Gabon fait face à d’énormes difficultés de trésorerie.  
2016 en ligne de mire ?  
C’est dans ce contexte marqué par un étiolement des ressources budgétaires, une conjoncture pétrolière plus défavorable que prévue, une crise financière sans précédent depuis la dernière décennie, qui voient de nombreux chantiers à l’arrêt ou au ralenti que les annonces présidentielles sont faites. Une situation qui va voir arriver à l’Assemblée nationale et au Sénat, dès début-mars prochain, une nouvelle loi rectificative des finances. Et c’est à ce moment-là que, contre toute attente, le chef de l’Etat fait toutes ces promesses, la nuit de la Saint-Sylvestre. Pourtant, dans son allocution, Ali Bongo, lucide, affirme : «la poursuite de la conjoncture pétrolière défavorable dont certains experts estiment qu’elle pourrait durer plus longtemps que prévu appelle du gouvernement une gestion prudente pour garantir la stabilité macroéconomique».  
Stupéfaite, l’opinion se demande comment, en cette année 2015, toutes ces annonces vont pouvoir être suivies d’effet. L’augmentation des salaires des agents de l’Etat se fera-t-elle par le relèvement du point d’indice et le relèvement du SMIG, comme le demandent les centrales syndicales de l’administration ? Le maintien de la PIP – une prime versée pour le moment de manière aléatoire (à la mi-juillet pour le deuxième trimestre, et à la mi-novembre pour le troisième trimestre 2014, et, à ce jour, le quatrième trimestre n’est pas payé) – se fera à quel prix, à quelle échéance, et pour combien de fonctionnaires ? On a vu comment la Prime d’incitation à la performance a eu mal à se mettre en place.  
  On a vu comment les syndicalistes de l’administration ont bataillé pour qu’elle se concrétise, et on a peine à croire que toutes les nouvelles promesses du chef de l’Etat se concrétiseront. La poursuite de la construction des infrastructures se fera avec ou sans le Champ Triomphal ? Avec ou sans le stade Omar Bongo ? De plus, Ali Bongo s’est engagé à construire, cette année, quatorze maisons de la jeunesse et de la culture (MJC), dont six a Libreville et une par capitale provinciale. Où le gouvernement va-t-il pouvoir trouver des poches d’économie pour garantir la stabilité macroéconomique ?  
Il est vrai que la prochaine élection présidentielle est prévue dans 19 mois, mais cela ne devrait pas pousser le chef de l’Etat à une surenchère visiblement surréaliste. Pour l’opinion, ces annonces et d’autres ne pourront être tenues que si d’autres secteurs subissent des coupes sombres. Or, décidé, comme il le semble, à céder à la tentation démagogique, Ali Bongo n’a pas voulu indiquer les secteurs qui subiraient des coupes, se contentant d’aligner les promesses. Une posture qui amène l’opinion à croire que la parole présidentielle est littéralement dévalorisée, et que cette juxtaposition de promesses peut conduire à l’impasse.  
Démagogie périlleuse  
Les annonces sont résolument belles, mais la légère embellie de la fin-novembre 2014 qui a permis de dégager 155 milliards de francs CFA pour le paiement de la dette intérieure va être démontée par la chute vertigineuse des cours du pétrole. Mais vaut-il la peine de faire ces belles annonces, alors que l’on ne sait pas encore jusqu’où la crise pétrolière va plonger les recettes budgétaires de l’Etat ? Les promesses présidentielles sont absolument alléchantes, mais fallait-il les faire alors que la diversification économique n’en est qu’à ses balbutiements, selon les propres termes d’Ali Bongo ?  
Au final, la question reste la même : Quels sont les secteurs qui vont subir des coupes ? Il en faut pour ne pas donner l’impression de déséquilibrer les ressources budgétaires. Il faut en convenir : le discours du 31 décembre englobait trop de promesses, trop d’annonces, alors que la réalité est autrement plus difficile. Où est donc passée la sobriété d’Ali Bongo ? Où est passé le sens des réalités du chef de l’Etat ? Trop de démagogie tue… l’espérance. La flatterie à l’égard du peuple est intellectuellement intéressante, mais socialement périlleuse.  
Source: Gabonreview  

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04 janvier 2015

GABON : ALI BONGO ONDIMBA VERS UN DEPART FORCE?

La région parisienne, a servi de rampe de lancement à ce nouveau mot d’ordre. « BOA (Bongo Ondimba Ali) doit parti...r ». Réunie, du 5 au 7 décembre, à Neuilly, l’opposition gabonaise, va, désormais, mettre son projet à exécution.

Le Gabon va mal. De jour en jour, il s’enfonce dans des abîmes sans fond. Lors de l’inauguration du mausolée du patriarche, El Hadj Omar Bongo Ondimba, le 2 décembre, à Franceville, BOA (Bongo Ondimba Ali) n’a trouvé mieux, que de décorer, son très controversé directeur de cabinet, Maixent Accrombessi, narguant, au passage, les Gabonais qui ne veulent plus de cet encombrant personnage. Homme expansif, à souhait, Accrombessi a, une fois de plus, montré son hyperpuissance, auprès du pauvre BOA, qui lui a remis une médaille, la même qu’à Pascaline Mferri Bongo Ondimba, et à un fidèle de son père, Michel Essonghé. L’homme le plus puissant du Gabon a, toujours, affirmé que BOA et lui formaient un couple où lui, Accrombessi, joue le rôle de coq. Si les Gabonais ont élu une « poule » à la tête de l’Etat, BOA, sans aucun doute, donne un piètre spectacle qui a fini par déboussoler ses plus fer vents par tisans. Les plus stoïques se contentent de l’observer, sans plus rien dire. Les croyants, toutes religions confondues, se livrent à des séances de prière, pour tenter de l’exorciser d’un soi-disant démon qui aurait accaparé, son corps, mais aussi, son âme, personne, au Gabon, ne reconnaissant, plus, celui pour qui on vota le 30 août 2009. La situation est, tellement, pourrie, sur le plan politique, qu’il est for t probable qu’elle ne reste pas en l’état. C’est comme si quelque chose va se passer. Dans les jours ou semaines ou mois, à venir. Mais quoi ? Mystère ! Il faut y aller, ou parler avec les Gabonais, qui y vont, régulièrement, pour s’en rendre compte. Dans le passé, on a connu des crises profondes dans ce pays. Mais, jamais, de cette ampleur. Au point où l’institution « Président de la République » a été sommée de quitter son poste, pour cause de faux et usage de faux. C’est sans précédent dans un pays où le dialogue a, toujours, été un comportement, sous la haute autorité du patriarche, Ondimba, à qui on pouvait tout reprocher, sauf de ne pas savoir tendre la main à ses adversaires. Malheureusement, le Gabon, d’aujourd’hui, transmis à un héritier indigne, est en train de faire naufrage, sous nos yeux. Les défections ne se comptent plus. La dernière en date, et l’une des plus notables, c’est celle de Didjob Divungi Di Dinge. Ancien vice-président du Gabon, de 1997 à 2009, sous l’ère du patriarche, Ondimba, il a, officiellement, relié le Front de l’opposition, samedi, 6 décembre, à Libreville, après avoir livré un réquisitoire, sans précédent, de 43 pages, sur la gestion catastrophique de BOA, à la tête du pays. De nature tempérée et d’un propos mesuré, Didjob n’est pas du genre à s’emporter, facilement, ou, à faire des déclarations à l’emporte-pièce. Ce n’est pas son genre. Son ralliement, dans le camp des Anti- BOA, après celui, en janvier 2014, de Jean Ping, ancien président de l’Assemblée générale des Nations- Unies et ancien président de la Commission de l’Union africaine, est le signe que le bateau dont BOA a transmis le gouvernail à Accrombessi, est en train de prendre l’eau de toutes parts. La sortie de l’ouvrage de Pierre Péan, intitulé, « Nouvelles affaires africaines », n’est pas du genre à détendre le climat politique national. Au contraire, cet ouvrage a attisé les haines et les rancœurs qui couvaient sous la cendre au point que le Gabon, aujourd’hui, ressemble à un baril de poudre. C’est dans cette atmosphère que le Congrès de l’opposition pour l’alternance s’est tenu, à Paris, du 5 au 7 décembre 2014, à l’initiative de la Convention de la diaspora gabonaise (CDG). Regroupant l’opposition, la société civile, les syndicats et la diaspora, il avait pour objectif principal de fédérer l’ensemble de l’opposition gabonaise autour d’un projet commun axé sur les conditions de mise en place d’une alternance politique, au Gabon, conditionnée par le départ, de BOA, du pouvoir. Ce qui est la moindre des choses dans un pays qui compte une opposition crédible avec un projet de société affirmé. Jean Marc Eko, icône vivante du Gabon, Bruno Ella Nguema, dans un pur style scientifique, le professeur, Pierre André Kombila Koumba, qui a invité les participants à tirer les leçons du passé pour adopter un agenda qui intègre une organisation spécifique, Fabien Mbeng Ekorezock, qui a rappelé les tares d'un régime finissant, avant d’appeler à se mobiliser pour une Conférence nationale souveraine, qui fixera les bases de l’avenir commun des Gabonais, Jean de Dieu Moukagni-Iwangou, patron de l’UPG de Pierre Mamboundou et l’un des magistrats les plus compétents du Gabon, qui vient d’assigner, BOA, devant la Haute Cour de Justice, pour son affaire de fausse identité, et qui demande sa destitution, Sylvain Ndong, qui était de ceux qui disaient que le futur du Gabon devait se concevoir ici (à Neuilly) et maintenant. Marc Ona Essangui, qu’on ne présente plus, et qui avait fait trembler le pouvoir, en 2012, mais, n’avait bénéficié d’aucun relai auprès de l’opposition, bref, toutes ces personnalités ont livré des messages captivants. Tout comme, Jean Ping, Jean Eyéghé Ndong, le dernier premier ministre du patriarche, et, Luc Bengone Nsi, qui, avait saisi respectivement, la Cour constitutionnelle, en 2009, et le Tribunal de Libreville, en 2011, pour porter à la connaissance des juges, l’histoire du faux acte de naissance de BOA. La justice avait fermé les yeux sur ses deux plaintes. On n’oublie pas Jerry Pambo, qui a lancé un cri du cœur, et montré que la jeunesse était mobilisée pour écrire avec détermination l'histoire relue et corrigée du nouveau Gabon, ni Bellarmin Moutsinga, qui a tenu, en haleine, une salle emportée dans les élans d'un homme survolté, par une inspiration sublime. Cet homme, véritable bête de scène a disqualifié le régime en place, et planté les contours d'une société nouvelle, qui doit sanctifier l'excellence. Célestin Ella Ollombo a invité les congressistes à s’approprier le présent Congrès au nom du peuple gabonais, tout comme, les amis de l’Afrique, qui ont rappelé la place et le rôle stratégique qu’occupe le Gabon, en Afrique, et, singulièrement, en Afrique centrale. Le Gabon, sous le patriarche, Ondimba, était un exemple à suivre pour les autres Etats de la sous-région. Tout doyen qu’il était, il montrait le chemin à tous. Les congressistes ont fait le constat selon lequel si BOA, en plus, d’être sans acte de naissance, est un faussaire dans l’âme, toute son existence n’est faite que de flou et de brouillard qu’il ne saurait, lui-même, dissiper. Et les congressistes de comprendre, mieux, le fait qu’il ait installé une « légion étrangère » dirigée par le Béninois (récemment devenu Gabonais), Maixent Accrombessi, et soutenu par des Somaliens, des Rwandais, des Français, des Coréens, en plein cœur du pouvoir, à la présidence du Gabon. Cela s’explique parce que, lui-même, est d’origine nigériane, plus, précisément, biafraise. Voilà pourquoi les Gabonais ne doivent rien attendre de ces imposteurs qui prendront la poudre d’escampette, dès que ça tournera mal pour le régime en place. Les congressistes ont été unanimes sur la volonté de démanteler, au plus vite, le pouvoir « usurpé » de BOA avec sa « légion étrangère », et ce, par des solutions radicales et concrètes, clairement, identifiées dans un Plan d’action. Ainsi, les congressistes ont émis la possibilité de s’approprier, les procédures judiciaires, en cours (plaintes initiées par les présidents Luc Bengono Nsi et le magistrat Jean de Dieu Moukagny Iwangou, et par le Front de l’Opposition créé par Jean Ping). Objectif : leur donner, encore, plus de poids et d’efficacité, sur le plan national et international, avec une possibilité (encore à l’étude) de la saisine des juridictions internationales compétentes, dans les pays européens, notamment. Autres propositions : l’organisation d’une Conférence nationale souveraine (CNS), qui acterait le départ de BOA, ce qui aurait l’avantage de remettre, à plat, les institutions. Les congressistes ont, également, étudié la possibilité de créer une ingouvernabilité du Gabon, dans le but de précipiter la chute du régime, tout, comme, celle de la perspective d’une candidature unique de l’opposition, en vue des futures élections de 2016 face au candidat du pouvoir. Mais, s’agit-il de quel candidat du pouvoir ? Celui dont l’acte de naissance est contesté ou le PDG désignera-t-il quelqu’un d’autre ? Toutes ces propositions ont fait l’objet d’une analyse, par les congressistes, pour déboucher sur un choix stratégique, avec une faisabilité à trois niveaux : - Poser les modalités d’alternance (humaines, financières et institutionnelles) ; - Initier une vision du Gabon futur, aboutissant à un projet de société commun ; - La détermination de la nature du système politique voulu par l’ensemble des Gabonais. C’est pour répondre à ces différentes attentes que des ateliers, de travail et de débat, avaient été organisés, tout au long des trois jours de travaux. C’est ainsi que s’étaient constitués plusieurs Comités.

COMITÉ DES JEUNES Ce dernier a, principalement, retenu l’idée de l’organisation de 9 conventions de l’opposition, simultanément, à raison d’une, par province, en vue de créer, par le maillage, une émulation, sur l’ensemble du territoire gabonais. Les jeunes cherchent, ainsi, à mieux, communiquer, à mieux, mobiliser et organiser des actions d’éclats. Ils n’ont pas exclu la possibilité d’organiser un Congrès national des forces de l’opposition et de l’alternance en soutien aux procédures judiciaires en cours.

ATELIER SOCIAL ET CULTUREL Cet atelier a axé ses réflexions sur un certain nombre de thématiques : - Le système sanitaire : améliorer et renforcer les capacités (personnel et matériel), proposer une carte sanitaire plus adaptée et agir dans le cadre d’un système de prévention pour limiter les cas de maladie. - La protection sociale : nécessité de revoir le système de la CNAMGS pour l’adapter, notamment, dans le cadre de son financement ; agir sur la protection de la mère et l’enfant ; améliorer le système social lié au handicap ; réviser le système de protection sociale actuel par un régime général. - Education et enseignement supérieur : Faire un audit de la carte scolaire ; favoriser l’accompagnement scolaire et l’égalité des chances ; plus d’écoles, plus d’enseignants, plus de bibliothèques, plus de matériel pédagogique, plus de centres de recherches, ré-initier la formation professionnelle, dès le plus jeune âge, améliorer les conditions de travail des enseignants, ramener l’instruction civique, etc.

HABITAT ET LOGEMENT Viabiliser les terrains pour être constructibles, de suite, adapter le logement aux besoins et à l’environnement ; faciliter l’accession au logement par des politiques publiques, etc.

L’EMPLOI Améliorer le système de protection sociale des travailleurs ; mieux former les jeunes en adéquation avec les besoins du pays ; « gaboniser » les postes ; réviser le code du travail, encourager l’économie rurale et agricole, etc.

CULTURE, ARTS ET SPORTS Construction de parcs de loisirs et aires de jeux, de bibliothèques, encourager les droits d’auteur, vulgariser le sport de masse et promouvoir la pratique du sport…

ATELIER RÉFORMES INSTITUTIONNELLES ET POLITIQUES En prélude, les membres ont évoqué les conflits d’intérêt à la présidence de la République, à la Cour constitutionnelle et au ministère de l’Intérieur. Puis, ils ont constaté que : Au Plan constitutionnel et juridique, la constitution était bafouée au quotidien ; que l’armée était utilisée à des fins tribalistes et infiltrée ; que les ministères étaient dépouillés au profit de la présidence de la République, qui a créé plusieurs agences pour doubler les ministères et les dépouiller de leurs prérogatives ; que la justice était aux ordres de BOA. C’est, notamment, pour cette raison que la double plainte de Luc Bengono Nsi auprès de la Cour constitutionnelle et du Tribunal de Libreville, sur le faux acte de naissance de BOA, a été classée sans suite, alors que la résolution de son problème, passe, tout simplement, par sa destitution.

AU PLAN POLITIQUE Un découpage des circonscriptions électorales inéquitables ; des médias de services publics interdits à l’opposition, la déperdition des jeunes et la dépravation de la femme ; la dissolution des partis de l’opposition à l’instar de l’Union nationale, en pleine fin de 20e siècle, la rétention des salaires des fonctionnaires juste parce qu’ils se déclarent pro-MOA (Mba Obame André) ; des institutions dévoyées, le népotisme comme règle de gouvernement, etc.

ATELIER INDUSTRIE, ECONOMIE ET FINANCES L’atelier propose, au Congrès, un Plan économique et social, pour assurer, au mieux, le bien-être du peuple gabonais, peuple, actuellement, pauvre, sur des terres riches. Le Plan se décline en deux étapes : buts stratégiques et plan opérationnel : Sur les objectifs économiques : 1 - Rechercher l’équilibre du plein-emploi en mettant l’accent sur la croissance économique, pour lever les fonds et financer les grands travaux ; 2 - Atteindre le plein-emploi via le facteur travail, en ramenant le taux de chômage, de 30% à moins de 5%. 3 - Agir sur l’excédent budgétaire : Rechercher l’équilibre budgétaire avec une loi d’équilibre budgétaire à l’Assemblée nationale interdisant tout déficit budgétaire, sauf, dans des cas exceptionnels. Il faut, plutôt, agir sur l’excédent budgétaire pour rembourser les dettes. 4 - Créer un équilibre global de la balance de paiement pour diversifier l’offre et espérer satisfaire, aussi, bien une demande interne qu’externe. 5- Booster le pouvoir d’achat de ménages en luttant contre l’inflation et par une diversification de l’économie vers des secteurs autres que le pétrole, notamment, par la création de la valeur ajoutée…

SUR LE PLAN OPÉRATIONNEL 1 - Agir sur les infrastructures publiques : routes, liaisons aériennes, fluviales et ferroviaires, écoles, hôpitaux, etc… 2 - Agir sur le travail de la terre et le progrès technologique par l’adaptation sur le plan local avec un capital humain capable d’assimiler la technologie nouvelle (miser sur la formation). 3 - Promouvoir la recherche dans les universités et les centres de recherche.

QU’EN EST-IL DU CHOIX DE L’ORIENTATION STRATÉGIQUE ! Il faut rappeler, ici, que le principal objectif de ce Congrès était de réunir l’opposition et le peuple gabonais autour d’une réflexion commune devant permettre, de manière décisive, de mettre un terme, dans l’immédiat, au régime illégal et illégitime de BOA et du système PDG, de trouver les moyens d’assurer une période de transition pacifique et, in fine, de jeter les jalons d’une nouvelle République gabonaise. Aussi, plusieurs hypothèses et propositions ont été émises tout au long du Congrès, mais, deux d’entre elles, ont fait l’objet d’une analyse poussée par la Commission stratégique, organe mis en place par l’Assemblée plénière. Voici ce qu’il en est ressorti : 1) Analyse de l’hypothèse d’une candidature pour 2016 L’objectif général et unanime émis par le Congrès étant celui de « dégager » BOA, immédiatement, l’option d’aller à une élection, en 2016, semble être la moins adaptée de toutes. En effet, au-delà du temps qui court, les conditions d’une élection transparente ne sont pas réunies : - Ali Bongo Ondimba n’a pas d’acte de naissance gabonais et ne saurait être l’adversaire de qui que ce soit à des élections, à venir, en terre gabonaise. - Même en cas d’une candidature autre que celle de BOA présentée par le PDG, il a été, mûrement, démontré l’absence totale de neutralité des organes et institutions chargées d’assurer la tenue d’un scrutin électoral au Gabon : • Au-delà de ses liens étroits voire intimes avec BOA, la présidente de la Cour constitutionnelle, Marie-Madeleine Mborantsuo, est illégitime. • La CENAP est un organe partisan. • Le ministre de l’Intérieur a, déjà, fait son choix en prévoyant, publiquement, le paiement de la caution de BOA, pour la présidentielle de 2016. 2) Analyse de l’hypothèse d’une Conférence nationale souveraine Cette hypothèse n’inter viendra qu’au bout du processus, après que la phase de défiance du pouvoir soit établie. Ce qui est clair, ce qu’il n’est plus question de garder, BOA, au pouvoir, du fait de son illégalité doublée d’illégitimité. « BOA, disons-le, n’est pas Gabonais ! Pourquoi les Gabonais devraient-ils, encore, attendre, avant de libérer leur pays », lit-on dans le rapport final de la Conférence ? http://www.afriqueeducation.com/index.php…

Source : Afrique-Education

Posté par okouetch à 19:34 - Commentaires [0] - Permalien [#]

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