POUR UN GABON MEILLEUR!

Mon blog a pour objectif d'exposer mes réflexions sur les problèmes politiques, économiques, sociaux et culturels du Gabon, mon cher pays.

20 janvier 2009

L'INTERNAUTE PATRIOTE GABAO REPOND AU LIEUTENANT MAXIME PIETROZICKY

Lieutenant Maxime PIETROZYCKI,

Votre droit de réponse a toute sa valeur puisqu'il s'inscrit dans la mission de communication qui est la votre en tant qu'Officier Communication des Forces Françaises au Gabon. Il n'en demeure pas moins que le contingent attendu à Libreville suscite beaucoup d'interrogations, à raison d'ailleurs, chez les gabonais.

D'abord parce que si comme l’article le précise, c'est une rotation de routine qui a lieu 3 fois par an, c'est la première fois, il me semble, qu'elle est aussi médiatisée. Est-ce un pur hasard, quand nous savons qu'actuellement la situation politique du Gabon est plus que précaire et frise même l'instabilité au regard de la guerre de succession que se livrent certains caciques du régime.

Ensuite, dans le même ordre d'idées, l'article tel que rédigé, ressemble plus à un outil de propagande où l'on vante la grande expérience au <<feu>> du contingent qui est débarqué :<<Certains officiers encadrant les 300 hommes qui arrivent au Gabon ont déjà participé à de nombreuses missions hors de la France, à l’instar du capitaine Mitnik qui a déjà servi en Côte d'Ivoire, en Bosnie, au Gabon et au Tchad et du capitaine Cognon qui a connu à deux reprises le théâtre de la Côte d'Ivoire et celui du Gabon où il a participé à l'accueil de ressortissants évacués du Tchad.>>, <<Corps militaire d’élite et plus ancienne des formations parachutistes français, le 1er RCP jouit d’une réputation d’efficacité et il fait l'admiration de tous les légionnaires. Il est composé de quatre compagnies de combat, une compagnie d'éclairage et d'appui, d'une compagnie de commandement et de logistique, une compagnie de base et d'instruction. Le 1er RPC déploie actuellement 300 parachutistes au Tchad et un commando d’une dizaine d’hommes en Afghanistan.>>; comme pour bien signifier aux petits gabonais que les commandos qui viennent d'arriver ne sont pas des novices et n'hésiteront pas à vous descendre en cas de pépin. Transmettez juste ceci à vos patrons, puisque c'est votre travail:<< Tous vos bérets verts, rouges, noirs et que sais-je encore n'empêcheront pas le peuple gabonais de conquérir sa liberté vis à vis de la France et de ses affidés actuellement au pouvoir. C'est un processus inéluctable et naturel qui s'opérera malgré vos balles et vos commandos qui n'ont d'ailleurs fait leurs preuves que face à des civiles en Afrique (Gabon pendant le soulèvement de 1993, Cameroun-génocide Bamiléké pendant la coloniale, Algérie, Rwanda en 1994, Côte d'ivoire en 2005...), la liste est longue. L'armée française n'a aucun mérite et n'a jamais remporté une bataille contemporaine face à une autre armée occidentale.

D'ailleurs l'Allemagne a écrabouillé votre armée, en même temps, précisons le, que les armées Hollandaises, belges et Luxembourgeoises, en 1940 lors de la <<Drôle de Guerre>> (deuxième guerre mondiale, en 12 jours, il faut le faire (du 10 mai 1940 au 22 juin 1940). L'armistice (euphémisme pour désigner la capitulation sans conditions) signé par le <<glorieux>> Maréchal Pétain a été votre seule porte de sortie. Vous devriez d’ailleurs l’honorer plus même que le Général de Gaule car sans cet acte de sagesse, vous ne seriez même pas né puisque votre pays n’existerait pas aujourd’hui. La suite on la connaît, avec la France des Collabo qui jeta en pâture, hommes, femmes et enfants juifs innocents. Et toutes les gesticulations de votre <<Petit Président>> au Proche-Orient, ne leur feront pas oublier cela.

Le sort même s’acharne contre vous parce que votre cause n’est pas juste.  Sans m’en réjouir, regardez vos camarades noyés le week-end dernier au large des côtes gabonaises. Ce drame nous rappelle ce que l’on sait déjà tous sur l’état de vétusté avancé et désuet de l’équipement militaire français : Les Transall à bout de souffle qui peuvent s’écraser n’importe quand, les hélicoptères qui n’ont plus de pièces de rechange sur lesquels vos mécaniciens  passent leurs week-end et leurs congés, l’absence de blindage sur vos véhicules alors que toutes les armées des pays dits développés en ont. Même le Rafale qui faisait autrefois votre fierté avec lequel vous avez bassiné le monde entier, personne n’en veut et votre propre gouvernement peine à en doter sa propre armée. On pourrait continuer plus longtemps mais il vaudrait mieux s’arrêter là car c’est simplement pathétique, voire lamentable.

Nous sommes désormais <<blasés>>  par votre pays et votre pseudo armée. Rien ne nous impressionne plus dans ce qui est finalement une bande de mercenaires et d’assassins qui ne peut plus faire la moindre intervention militaire à l’étranger sans faire le tour des capitales européennes pour avoir des renforts, en mettant en avant le prétexte fallacieux de << l’Europe de la défense>>.

Lieutenant Maxime PIETROZYCKI,

Allez donc  raconter vos balivernes à ceux qui ne connaissent  pas  ce que vous faites réellement en Afrique et particulièrement au Gabon. <<Mission de Protection des Ressortissants>>, mon œil!!! Quel danger menace les français qui sont au Gabon, alors que notre hospitalité est légendaire, voire naïve. Le Gabon est pour les français, le pays de Golconde, l’El Dorado où ils lézardent au soleil dans nos hôtels en traitant les gabonais comme des esclaves, en s’octroyant des salaires pharamineux pour des compétences intellectuelles inférieures à celles de nos compatriotes et en pervertissant notre jeunesse  avec  des pratiques sodomites, homosexuelles et pédophiles dans  lesquelles vous (français) excellez, à défaut d’être bon ailleurs.

<< Pillages, assassinats et néocolonisation>>, telle est votre mission réelle en Afrique. Sinon pourquoi n’allez-vous pas protéger vos ressortissants aux USA, en Grande-Bretagne où même en Afrique du sud, plus proche de nous? Tout simplement parce que là-bas,  ce ne sont pas des civiles désarmés qui vous attendent et vous vous ferez ratatiner et chasser comme les voleurs que vous êtes.

C’est bien entendu dans le cadre de la Mission de Protection des ressortissants  que votre base (6e Bataillon d’infanterie de Marine) à Libreville est mitoyenne à la résidence de l’innommable imposteur, dictateur  inculte, à la tête de notre pays; pour ne pas dire simplement que sa << piaule est à l’intérieur de votre base>>.

Retenez enfin ceci, Lieutenant Maxime PIETROZYCKI :

Les gabonais sont à peine 1 million, la guerre civile que votre gouvernement dont vous êtes le bras séculier ne se développera pas dans notre pays. Il y’a encore des gabonais qui ont des <<couilles >> et si vous faites l’erreur de croire que l’opposition dans notre pays n’est que virtuelle, vous vous fourvoyer lourdement. Vos soldats occuperont certes la voie expresse, le Boulevard Triomphal, le Boulevard du Bord de mer, mais les Makis d’Akébé poteaux, Dragon, Kinguélé, Lalala et autres seront votre pire cauchemar, comme en Algérie, il n’ya pas si longtemps. Vous serez harcelés jour et nuit et vous finirez par vous en Aller. Regardez  l’Amérique dont l’armée est 10 milliards de fois plus puissante et sophistiquée que la votre. Elle s’est retirée sans gloire du Vietnam, de Corée, de Cuba, de Somalie et bientôt d’Irak et d’Afghanistan.

Les Gabonais ont coutume de dire : << Si y’a moyen, on gaspille!>> et <<C’est l’homme qui a peur, mais y’a rien!>>. On vous attend et on vous dit : À très bientôt.

Un Gabonais parmi tant d’autres, qui vous  a démasqué et qui vous attend. 

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19 janvier 2009

UNE REACTION DU LIEUTENANT MAXIME PIETROZYCKI A MON ENCONTRE

Précisions

Monsieur,

Je me permets de vous faire parvenir ce mail afin de préciser et d’affiner les éléments que vous avez publiés sur vos pages internet le 10 janvier 2009 sous l’intitulé : « Gabon : 300 parachutistes français attendus à Libreville ».
Les Forces Françaises au Gabon (FFG), parmi lesquelles figure le 6e Bataillon d’Infanterie de Marine, ont pour mission prioritaire la coopération militaire opérationnelle au profit des Etats membres de la CEEAC.

Dans ce cadre, elles participent au soutien d’opérations de renforcement des capacités africaines de maintien de la paix (RECAMP). L’investissement des FFG dans la mise en oeuvre de moyens et la formation de l’ensemble des contingents militaires africains engagés dans la mission de consolidation de la paix (MICOPAX) en est un bon exemple.

L’arrivée de 300 parachutistes du 1er Régiment de Chasseurs Parachutistes (1er RCP) ne constitue pas un renfort de personnels pour le 6ème Bataillon d’Infanterie de Marine. Il s’agit simplement des traditionnelles relèves de personnel. Ainsi, 3 fois par an, des régiments français projettent 200 à 300 personnels au Gabon afin de remplir les missions suscitées. Les hommes du 1er RCP prendront donc la place des légionnaires du 2ème Régiment Etranger Parachutistes au sein du 6e Bataillon d’Infanterie de Marine.

Je suis sur que vous comprendrez l’intérêt de préciser ces quelques éléments afin d’éviter que l’information que vous avez pu donner en évoquant un renfort et la mission de protection des ressortissants puisse être interprétée comme une alerte.

Cordialement,

Lieutenant Maxime PIETROZYCKI
Officier Communication des Forces Françaises au Gabon

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13 janvier 2009

PROMOTION DE MON PREMIER OUVRAGE D'ECONOMIE PUBLIE PAR L'HARMATTAN

Pourquoi la dévaluation du franc CFA était-elle vouée à l’échec au Gabon ?

Résumé: Depuis son accession à la “souveraineté internationale”, Le Gabon a toujours connu une hausse régulière de son PIB, une inflation modérée, des positions viables de BGP et du budget. Toutefois, il va être confronté, dès 1985, à une crise économique, sociale et financière. Malgré les PAS (1986-88, 1988-89...), rien ne s’y fit. Malgré la dévaluation du franc CFA, les déficits jumeaux, le manque de rentabilité de ses entreprises... ont continué. S’il y’a eu croissance économique, celle-ci a été appauvrissante. Globalement, le bilan de la dévaluation du franc CFA se révèle négatif. Aussi, la finalité de cet ouvrage est de montrer que son échec était prévisible au sens où le Gabon ne remplit pas les conditions de sa réussite. La dévaluation du franc CFA n’est qu’un simple instrument d’ordre conjoncturel qui ne peut, malgré des mesures d’accompagnement, résoudre les problèmes d’ordres structurel et multidimensionnel de l’économie gabonaise. Ainsi, elle a renforcé, sur la population, l’effet de pesanteur sociale et accentué les déséquilibres macroéconomiques. Ce livre vise à montrer que l’échec de la dévaluation du franc CFA trouve notamment son origine dans le cadre socio-politique créé par O. Bongo, les distorsions structurelles de l’économie gabonaise et le mécanisme monétaire de la zone franc. Le Gabon souffre d’une mauvaise gestion de ses ressources humaines, naturelles et financières. Ce riche petit pays souffre d’un problème d’incompétence, d’irresponsabilité et de cleptomanie de la part de ses élites politiques, administratives et intellectuelles hyper corrompues. Les phénotypes de ses maux sont justement ses distorsions structurelles internes. Le contenu de cet ouvrage est transposable à tout autre PAZF (ce sont des pays aux tissus économiques et aux cadres socio-politiques similaires et sont, par ailleurs, tous confrontés au mécanisme monétaire de la zone franc).

Verso_du_livre

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12 janvier 2009

Lettre ouverte à Barack Obama : demande de non invitation du dictateur sanguinaire O. Bongo à votre investiture du 20/01/2009

Mr le président, Barack Obama, le peuple américain vous a brillamment élu à la tête de la première puissance politique, économique et  militaire du monde lors du scrutin présidentiel du 4 novembre 2008.

Depuis le Canada où je réside comme exilé politique, j’ai pleuré de joie et d’espoir que vous représentez non seulement pour les Etats-Unis d’Amérique mais aussi pour le monde entier et particulièrement pour l’Afrique, continent à la remorque des autres à cause de dictateurs sanguinaires de l’acabit de O. Bongo.

Mr le président démocratiquement élu des Etats-Unis, Barack Obama, si vous avez pu accéder à la magistrature suprême de votre beau et grand pays, c’est grâce à une forme formidable d’organisation de la société qui est la démocratie.

Cette démocratie est une forme d’organisation politique dans laquelle le peuple souverain a la possibilité d’exercer librement ses droits (choix de vote, liberté d’expression, liberté d’association…).

Ce terme de démocratie est formé de deux racines grecques demos (le peuple) et cratos (le gouvernement, le règne, le pouvoir) et désigne coutumièrement le pouvoir du plus grand nombre ou le gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple.

Malgré les sondages originels qui vous donnaient perdant non seulement au niveau interne du parti démocrate mais aussi national, vous avez su, par votre éloquence, maîtrise des dossiers, génie…mobiliser un électorat multicolore.

Grâce à la démocratie, cet électorat, indépendamment du revenu, de la position sociale, du sexe, de la religion, de la couleur de peau… vous a donc confié les rennes du plus puissant pays au monde.

Grâce à la démocratie et avec votre slogan « Yes we can » vous avez su, pour accéder à la Maison blanche, mettre le focus sur votre programme de société et attiré sur votre nom la majorité des électeurs dans le vote populaire (52% des suffrages supprimés) et de celui des grands électeurs.

Au soir de votre élection, vous aviez dit, au travers de votre célèbre slogan « Yes we can », que votre accession à la magistrature suprême des Etats-Unis n’était pas seulement un vent d’espoir pour le peuple américain mais également pour de millions de personnes dans le monde et notamment en Afrique.

Mr Barack Obama, cette valeur fondamentale à laquelle vous tenez énormément et qui a fait de vous le premier président noir démocratiquement élu des Etats-Unis est quotidiennement violée, bafouée, foulée du pied par maintes dictatures disséminées çà et là dans le monde et notamment en Afrique, terre de naissance de votre père.

A cause de ces dictatures sans foi ni loi, le continent africain est à la remorque de tous les autres. A cause de ces régimes kleptocrates, le continent africain est le plus pauvre malgré pourtant l’immensité des richesses de ce dernier. A cause de leur kleptomanie animalière ces régimes autocratiques paupérisent leurs populations, poussent leurs jeunes à l’émigration clandestine en occident et à une mort certaine sur les plages occidentales.

Mr le président démocratiquement élu des Etats-Unis, Barack Obama, la pauvreté de l’Afrique n’est pas une fatalité. Elle est cultivée par les dictatures sanguinaires en place.

L’une de ces dictatures sanguinaires est celle dirigée depuis 41 ans par l’imposteur O. Bongo. Ce dernier est arrivé au pouvoir en 1967 (avant même que je sois né) à la faveur d’un coup d’état constitutionnel.

Et il s’y est maintenu par des coups d’états électoraux grâce au soutien politique, militaire, financier et logistique de la France (la France au sens des administrations centrales basées à Paris et non du peuple qui reste un ami de celui gabonais) soit disant au passage pays de respect des Droits de l’Homme.

Avec l’appui de la France, toute opposition politique, tout effort de développement du Gabon par la société civile… sont systématiquement tués dans l’œuf  par la dictature de O. Bongo. Avec l’aide de la France, O. Bongo a mis 41 ans au pouvoir (rendez-vous compte que vous n’aviez à peine que 8 ans quand cette personne est machiavéliquement arrivée à la tête de l’Etat gabonais).

Au lieu de taper du poing sur la table, la France a laissé faire les dictatures mises en place dans ses anciennes colonies au point que les autocrates locaux excellent aujourd’hui dans la malveillante gouvernance et la violation des droits fondamentaux des citoyens.

En fait, cela n’est pas trop étonnant de la France puisqu’elle a toujours infantilisé les africains et estimé que la démocratie n’est pas bonne pour les nègres. D’où, cette humiliation qu’elle impose durablement à ses « anciennes » colonies et dont le dénouement risque de ne venir que par des guerres civiles à la rwandaise. Pour cela, elle est aussi complice que les génocidaires et dictateurs africains au pouvoir.

En plus de retarder le développement du Gabon par le pillage systématique des deniers de l’Etat, le régime dictatorial de O. Bongo arrête et emprisonne de manière arbitraire et ignominieuse les dignes représentants de la société civile.

En effet, le mercredi 31 décembre 2008  vers 12h 30mn, sept représentants de la société (M. Ona Essangui, G. Mpaga, G. Ngoua Mintsa, A. Moupopa, D. Kongou, G. Asséko, M. Edzang) ont été arbitrairement violentés et arrêtés par les sbires de O. Bongo.

Sans mandat d'arrêt et sans décliner leur identité, ils ont intimidé et arrêté les dignes représentants de la société civile gabonaise qui sont aujourd’hui sous mandat de dépôt à la prison centrale de Libreville.

Ces arrestations avaient quelque chose d’indécent. Pendant que l’autocrate O. Bongo faisait arrêter ignominieusement les représentants de la société civile gabonaise le matin du réveillon du nouvel an 2009 qu’ils devaient passer tranquillement avec leurs familles, il tenait le soir même un discours creux et soporifique d’ouverture de son gouvernement à cette même société civile et à l’opposition politique.

Président démocratiquement élu des Etats-Unis, Barack Obama, ces arrestations arbitraires font suite à la plainte déposée par des associations françaises (Transparency international, Sherpa et Survie) contre O. Bongo pour « les biens mal acquis » avec les deniers publics que ce monsieur détourne à l’Etat gabonais depuis 41 ans.

Par ailleurs, non content de détourner systématiquement les ressources financières du Gabon, ce régime dictatorial de O. Bongo assassine impunément, de manière sacrificielle, les innocentes populations civiles.

Les commanditaires de ces assassinats sont bien connus des autorités policières et judiciaires du Gabon mais ne sont guère arrêtés et sanctionnés. Pour cela, ce régime que je qualifie de « cannibale » devrait être poursuivi pour crimes contre l’humanité devant le Tribunal pénal international.

Pour toutes ces raisons, je vous demande solennellement, président démocratiquement élu des Etats-Unis, Barack Obama, de ne pas inviter le dictateur sanguinaire et kleptomane O. Bongo à votre magnifique investiture du 20 janvier 2009. Il n’est pas digne d’être à vos côtés et vous couvrira d’opprobre à vous, à votre famille et à la race noire toute entière.

A votre grande différence, ce monsieur n’a jamais été démocratiquement élu au Gabon depuis 41 ans qu’il est à la tête de ce petit pays très riche mais pauvre de par sa faute. Il est un imposteur et ne représente donc pas les gabonais dans leur plus grand nombre (il n’a pas de légitimité populaire et il n’a de légitimité légale que celle que lui a conférée la cour constitutionnelle façon façon et illégale dirigée par une parente à lui).

Sa présence et celle d’autres dictateurs sanguinaires africains à vos côtés seront un très mauvais signal que vous allez envoyer aux millions d’africains qui ont crû à votre message d’espoir et qui déchanteront amèrement au lendemain de votre investiture.

A cet égard, si jamais il était présent à votre investiture, la diaspora gabonaise et ses intellectuels comptent lui réserver à Washington un accueil digne de dictateur sanguinaire et kleptomane le 20 janvier 2009.

Président démocratiquement élu des Etats-Unis, Barack Obama, vous êtes un grand espoir pour l’Afrique qui entend amorcer un réel décollage politique, économique, social et culturel à l’issue de votre investiture. Cette chance de démarrage de l’Afrique est unique et ne se répètera peut-être que dans cent ou deux cents ans. Nous tenons donc à la saisir avec vous sinon après vous, l’Afrique ne sera qu’un immense cimetière à cause de la cupidité de ses propres fils dictateurs et kleptomanes de l’acabit de O. Bongo.

Espérant que ma requête retiendra votre haute et bienveillante attention, je vous prie, Monsieur le Président démocratiquement élu des Etats-Unis, Barack Obama, d’agréer l’expression de ma très haute et dévouée considération.

Jacques Janvier Rop’s Okoué Edou

Docteur en Economie et Finance Internationales

Professeur d’économie à l’UQAR et à l’ENAP (Québec – Canada)

Secrétaire régional du BDP en Amérique du Nord (USA/Canada)

N.B: Violation_des_droits_de_l_homme_par_le_r_gime_cannibale_de_O

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11 janvier 2009

Réponse des Acteurs Libres à Monsieur Mba Obame

Le ministre de l’intérieur, Monsieur André Mba Obame, a tenu une conférence de presse vendredi soir, 9 janvier 2009. Cette conférence, totalement délirante, était pleine de mauvaise foi. En tant que porte parole des Acteurs Libres de la Société Civile Gabonaise (www.acteurslibres.org), je démens les propos de ce monsieur.

- Sur la théorie du complot contre le Gabon qu’il a développée :

L’unique conspiration en cours en ce moment au Gabon est celle de l’entourage du Président de la République contre ce dernier sur fond de querelle pour la succession. Craignant pour leur prise programmée du pouvoir, cet entourage, notamment Monsieur Mba Obame, qui en est manifestement le porte parole, et ses mentors, le ministre de la Défense et la directrice du cabinet présidentiel pour ne citer qu’eux, utilise une affaire de simple liberté d’expression des citoyens pour affaiblir encore plus le Chef de l’Etat et manipuler les gabonais. De même, ils utilisent cette affaire pour tenter de décrédibiliser la Plainte Contre les Biens Mal Acquis dans laquelle ils sont également cités avec d’autres protagonistes.

De plus, je démens que les Acteurs Libres soient une création des ONG internationales, qui s’exprimeront elles-mêmes à ce sujet, et je revendique la paternité de cette organisation.

Les soi-disant “réunions secrètes” dans tous le pays sont une invention du ministre de l’intérieur visiblement mal informé.

- Sur le Procureur de la République Gabonaise, monsieur Alaba Fall, neveu du Président : Le ministre ne dit pas s’il est normal au Gabon qu’un magistrat faisant l’objet d’une plainte des ONG pour corruption devant la commission gabonaise contre l’enrichissement illicite, diligente une enquête pour arrêter les leaders de ces mêmes ONG. Nous sommes donc devant un conflit d’intérêts et nous assistons à une Justice de règlement de compte. Tout le monde n’est donc pas justiciable au Gabon, contrairement aux affirmations péremptoires de Monsieur Mba Obame.

- Sur la lettre ouverte au Président Omar Bongo Ondimba :
Le ministre de l’Intérieur et son mentor de la Défense, qui est à la manœuvre en sous-main, ne répondent pas à la question de fond qui y est posée : qu’a-t-il été fait de l’argent du peuple gabonais, par exemple les recettes budgétaires faramineuses de ces trois dernières années ? L’entourage du Chef de l’Etat qui veut pousser ce dernier à la faute pour satisfaire ses ambitions se sentirait-il plus concerné par ma lettre ouverte que le Président de la République lui-même ?

Je rejette catégoriquement les accusations ridicules sur des sommes faramineuses (500 000 euros !) que j’aurai proposées aux journalistes pour diffuser ma lettre ouverte. La seule chose que j’étais prêt à payer, ce sont les frais d’impression (comme c’est d’usage au Gabon pour les numéros spéciaux) pour environ 500 000 Fcfa, soit 762 euros. Monsieur Mba Obame ferait bien de vérifier la devise des chiffres qu’il avance.
De plus, si la lettre ouverte n’a pas été publiée au Gabon, c’est parce que quelques directeurs de la publication de journaux, principalement la Lowé et Diagnostique, sont allés monnayer à l’entourage présidentiel que nous dénonçons, la maquette du journal hors-série avant sa publication.

La lettre ouverte a été adressée par mail à la Ministre gabonaise de la Communication pour transmission au Chef de l’Etat, aux grandes Ambassades, à l’Union Européenne, à l’Elysée, aux Députés et Sénateurs français et prochainement à toutes les Institutions Internationales. Elle est disponible librement sur www.acteurslibres.org, personne ne peut prendre au sérieux les allégations de conspiration.
Si c’est un délit d’écrire une lettre publique et signée, alors je suis le seul à devoir être inculpé.

- Sur les acteurs de la Société Civile en prison :
L’avocat gabonais, Me Ruphin Nkoulou-Ondo, se chargera de répondre sur le fond du dossier. Pour ma part, je considère désormais que ce sont des otages d’Etat et des prisonniers politiques de l’entourage du Président Bongo.

- Sur mes droits de citoyen, de journaliste et d’universitaire franco-gabonais :
Les autorités de mon pays, le Gabon, refusent la liberté d’expression des intellectuels, des journalistes et des leaders d’opinion. Tout citoyen, quel qu’il soit, est en droit de s’interroger sur l’action gouvernementale, sinon, nous sommes bel et bien en Dictature et les Institutions Internationales doivent en tirer les conséquences.

- Sur les droits et les devoirs des citoyens gabonais évoqués par Mr Mba Obame : Le ministre de l’intérieur feint d’ignorer que le pouvoir dont les gouvernants sont détenteurs implique pour eux le devoir de rendre des comptes, notamment sur la manière dont ils gèrent notre argent à tous. La République ne peut être la propriété d’un clan.

Si le Président de la République du Gabon est encore réellement aux commandes, celui-ci doit prendre la mesure de ce qui se passe dans son pays et des manœuvres contre lui menées par son propre entourage. Le malaise social est grandissant et nous ne nous en sortirons pas par la répression ni par le conspirationisme de « rénovateurs archaïques ».

Bruno Ben-Moubamba
Porte Parole en Europe
Porte-parole des Acteurs Libres la Société Civile Gabonaise en Europe
gabonlibre@gmail.com - www.acteurslibres.org + 33 (0) 6 46 22 35 18

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10 janvier 2009

LE MONDE, REGARDE LE GENOCIDE QUE LA FRANCE ARROGANTE, PARASITE ET NEGROPHOBE EST EN TRAIN DE PREPARER AU GABON!

Chers compatriotes, il y'a des signes qui ne trompent pas. Soyez en alerte dès aujourd'hui. La France arrogante, parasite et négrophobe est en train de préparer un génocide au Gabon en cas de refus par le peuple gabonais des nouvelles autorités fantoches qu'elle veut nous imposer. Elle n'a pas assez de piller les richesses de notre sol et sous-sol. Pour elle, il n'y a que son peuple qui doit vivre de manière décente et nos pères, mères, enfants... dans la misère. En cas d'assassinat de nos parents par ses incultes bidasses sans foi ni loi, n'hésitez pas vous aussi d'en abattre! La souveraineté du Gabon, notre cher et beau pays, passe aussi par le sacrifice de nos vies. N'ayez pas peur de ces sangsues ainsi que de leurs pantins et esclaves négro-gabonais!

Gabon : 300 parachutistes français attendus à Libreville

Une force spéciale de l’armée française qui est déjà intervenue au Tchad et en Côte d’Ivoire et compte actuellement un commando de dix hommes en Afghanistan, le premier Régiment de chasseurs parachutistes (1er RCP), fait débarquer actuellement à Libreville 300 hommes pour une mission qui devra durer quatre mois.

Le Premier régiment français de chasseurs parachutistes (1er RCP) envoie au Gabon 300 militaires supplémentaires dont l’arrivée, par voie aérienne, a été programmée entre le 8 et le 25 janvier.

Composés d’officiers, de sous-officiers et de militaires du rang, les 300 hommes ont auparavant multiplié les exercices afin d'être prêts à accomplir leur mission, le cas échéant.

Le sixième Bataillon d’infanterie marine aéroporté (6è BIMA) compte en moyenne 1000 hommes au Gabon depuis 1960, année de la signature des accords de défense entre ce pays et la France. La mission principale de ce détachement sera d’assurer la sécurité, en cas de menace, des 12.000 ressortissants français qui vivent au Gabon. Ces troupes françaises prépositionnées au Gabon sont également un dispositif stratégique pour d’éventuelles opérations menées dans d’autres pays d'Afrique comme le Tchad ou la Côte d'Ivoire. Le 6è BIMA pratique des entraînements sur le terrain particulier du Gabon et régulièrement des manœuvres en coopération avec l'armée gabonaise.

Certains officiers encadrant les 300 hommes qui arrivent au Gabon ont déjà participé à de nombreuses missions hors de la France, à l’instar du capitaine Mitnik qui a déjà servi en Côte d'Ivoire, en Bosnie, au Gabon et au Tchad et du capitaine Cognon qui a connu à deux reprises le théâtre de la Côte d'Ivoire et celui du Gabon où il a participé à l'accueil de ressortissants évacués du Tchad.

Corps militaire d’élite et plus ancienne des formations parachutistes français, le 1er RCP jouit d’une réputation d’efficacité et il fait l'admiration de tous les légionnaires. Il est composé de quatre compagnies de combat, une compagnie d'éclairage et d'appui, d'une compagnie de commandement et de logistique, une compagnie de base et d'instruction. Le 1er RPC déploie actuellement 300 parachutistes au Tchad et un commando d’une dizaine d’hommes en Afghanistan.

   Source: www.ariegenews.com

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09 janvier 2009

Lettre ouverte à Barrack Obama : demande de non invitation du dictateur sanguinaire O. Bongo à votre investiture du 20/01/2009

Mr le président, Barack Obama, le peuple américain vous a brillamment élu à la tête de la première puissance politique, économique et  militaire du monde lors du scrutin présidentiel du 4 novembre 2008.

Depuis le Canada où je réside comme exilé politique, j’ai pleuré de joie et d’espoir que vous représentez non seulement pour les Etats-Unis d’Amérique mais aussi pour le monde entier et particulièrement pour l’Afrique, continent à la remorque des autres à cause de dictateurs sanguinaires de l’acabit de O. Bongo.

Mr le président démocratiquement élu des Etats-Unis, Barack Obama, si vous avez pu accéder à la magistrature suprême de votre beau et grand pays, c’est grâce à une forme formidable d’organisation de la société qui est la démocratie.

Cette démocratie est une forme d’organisation politique dans laquelle le peuple souverain a la possibilité d’exercer librement ses droits (choix de vote, liberté d’expression, liberté d’association…).

Ce terme de démocratie est formé de deux racines grecques demos (le peuple) et cratos (le gouvernement, le règne, le pouvoir) et désigne coutumièrement le pouvoir du plus grand nombre ou le gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple.

Malgré les sondages originels qui vous donnaient perdant non seulement au niveau interne du parti démocrate mais aussi national, vous avez su, par votre éloquence, maîtrise des dossiers, génie…mobiliser un électorat multicolore.

Grâce à la démocratie, cet électorat, indépendamment du revenu, de la position sociale, du sexe, de la religion, de la couleur de peau… vous a donc confié les rennes du plus puissant pays au monde.

Grâce à la démocratie et avec votre slogan « Yes we can » vous avez su, pour accéder à la Maison blanche, mettre le focus sur votre programme de société et attiré sur votre nom la majorité des électeurs dans le vote populaire (52% des suffrages supprimés) et de celui des grands électeurs.

Au soir de votre élection, vous aviez dit, au travers de votre célèbre slogan « Yes we can », que votre accession à la magistrature suprême des Etats-Unis n’était pas seulement un vent d’espoir pour le peuple américain mais également pour de millions de personnes dans le monde et notamment en Afrique.

Mr Barack Obama, cette valeur fondamentale à laquelle vous tenez énormément et qui a fait de vous le premier président noir démocratiquement élu des Etats-Unis est quotidiennement violée, bafouée, foulée du pied par maintes dictatures disséminées çà et là dans le monde et notamment en Afrique, terre de naissance de votre père.

A cause de ces dictatures sans foi ni loi, le continent africain est à la remorque de tous les autres. A cause de ces régimes kleptocrates, le continent africain est le plus pauvre malgré pourtant l’immensité des richesses de ce dernier. A cause de leur kleptomanie animalière ces régimes autocratiques paupérisent leurs populations, poussent leurs jeunes à l’émigration clandestine en occident et à une mort certaine sur les plages occidentales.

Mr le président démocratiquement élu des Etats-Unis, Barack Obama, la pauvreté de l’Afrique n’est pas une fatalité. Elle est cultivée par les dictatures sanguinaires en place.

L’une de ces dictatures sanguinaires est celle dirigée depuis 41 ans par l’imposteur O. Bongo. Ce dernier est arrivé au pouvoir en 1967 (avant même que je sois né) à la faveur d’un coup d’état constitutionnel.

Et il s’y est maintenu par des coups d’états électoraux grâce au soutien politique, militaire, financier et logistique de la France (la France au sens des administrations centrales basées à Paris et non du peuple qui reste un ami de celui gabonais) soit disant au passage pays de respect des Droits de l’Homme.

Avec l’appui de la France, toute opposition politique, tout effort de développement du Gabon par la société civile… sont systématiquement tués dans l’œuf  par la dictature de O. Bongo. Avec l’aide de la France, O. Bongo a mis 41 ans au pouvoir (rendez-vous compte que vous n’aviez à peine que 8 ans quand cette personne est machiavéliquement arrivée à la tête de l’Etat gabonais).

Au lieu de taper du poing sur la table, la France a laissé faire les dictatures mises en place dans ses anciennes colonies au point que les autocrates locaux excellent aujourd’hui dans la malveillante gouvernance et la violation des droits fondamentaux des citoyens.

En fait, cela n’est pas trop étonnant de la France puisqu’elle a toujours infantilisé les africains et estimé que la démocratie n’est pas bonne pour les nègres. D’où, cette humiliation qu’elle impose durablement à ses « anciennes » colonies et dont le dénouement risque de ne venir que par des guerres civiles à la rwandaise. Pour cela, elle est aussi complice que les génocidaires et dictateurs africains au pouvoir.

En plus de retarder le développement du Gabon par le pillage systématique des deniers de l’Etat, le régime dictatorial de O. Bongo arrête et emprisonne de manière arbitraire et ignominieuse les dignes représentants de la société civile.

En effet, le mercredi 31 décembre 2008  vers 12h 30mn, sept représentants de la société (M. Ona Essangui, G. Mpaga, G. Ngoua Mintsa, A. Moupopa, D. Kongou, G. Asséko, M. Edzang) ont été arbitrairement violentés et arrêtés par les sbires de O. Bongo.

Sans mandat d'arrêt et sans décliner leur identité, ils ont intimidé et arrêté les dignes représentants de la société civile gabonaise qui sont aujourd’hui sous mandat de dépôt à la prison centrale de Libreville.

Ces arrestations avaient quelque chose d’indécent. Pendant que l’autocrate O. Bongo faisait arrêter ignominieusement les représentants de la société civile gabonaise le matin du réveillon du nouvel an 2009 qu’ils devaient passer tranquillement avec leurs familles, il tenait le soir même un discours creux et soporifique d’ouverture de son gouvernement à cette même société civile et à l’opposition politique.

Président démocratiquement élu des Etats-Unis, Barack Obama, ces arrestations arbitraires font suite à la plainte déposée par des associations françaises (Transparency international, Sherpa et Survie) contre O. Bongo pour « les biens mal acquis » avec les deniers publics que ce monsieur détourne à l’Etat gabonais depuis 41 ans.

Par ailleurs, non content de détourner systématiquement les ressources financières du Gabon, ce régime dictatorial de O. Bongo assassine impunément, de manière sacrificielle, les innocentes populations civiles.

Les commanditaires de ces assassinats sont bien connus des autorités policières et judiciaires du Gabon mais ne sont guère arrêtés et sanctionnés. Pour cela, ce régime que je qualifie de « cannibale » devrait être poursuivi pour crimes contre l’humanité devant le Tribunal pénal international.

Pour toutes ces raisons, je vous demande solennellement, président démocratiquement élu des Etats-Unis, Barack Obama, de ne pas inviter le dictateur sanguinaire et kleptomane O. Bongo à votre magnifique investiture du 20 janvier 2009. Il n’est pas digne d’être à vos côtés et vous couvrira d’opprobre à vous, à votre famille et à la race noire toute entière.

A votre grande différence, ce monsieur n’a jamais été démocratiquement élu au Gabon depuis 41 ans qu’il est à la tête de ce petit pays très riche mais pauvre de par sa faute. Il est un imposteur et ne représente donc pas les gabonais dans leur plus grand nombre (il n’a pas de légitimité populaire et il n’a de légitimité légale que celle que lui a conférée la cour constitutionnelle façon façon et illégale dirigée par une parente à lui).

Sa présence et celle d’autres dictateurs sanguinaires africains à vos côtés seront un très mauvais signal que vous allez envoyer aux millions d’africains qui ont crû à votre message d’espoir et qui déchanteront amèrement au lendemain de votre investiture.

A cet égard, si jamais il était présent à votre investiture, la diaspora gabonaise et ses intellectuels comptent lui réserver à Washington un accueil digne de dictateur sanguinaire et kleptomane le 20 janvier 2009.

Président démocratiquement élu des Etats-Unis, Barack Obama, vous êtes un grand espoir pour l’Afrique qui entend amorcer un réel décollage politique, économique, social et culturel à l’issue de votre investiture. Cette chance de démarrage de l’Afrique est unique et ne se répètera peut-être que dans cent ou deux cents ans. Nous tenons donc à la saisir avec vous sinon après vous, l’Afrique ne sera qu’un immense cimetière à cause de la cupidité de ses propres fils dictateurs et kleptomanes de l’acabit de O. Bongo.

Espérant que ma requête retiendra votre haute et bienveillante attention, je vous prie, Monsieur le Président démocratiquement élu des Etats-Unis, Barrack Obama, d’agréer l’expression de ma très haute dévouée considération.

Jacques Janvier Rop’s Okoué Edou

Docteur en Economie et Finance Internationales

Professeur d’économie à l’UQAR et à l’ENAP (Québec – Canada)

Secrétaire régional du BDP en Amérique du Nord (USA/Canada)

N.B: Violation_des_droits_de_l_homme_par_le_r_gime_cannibale_de_O

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07 janvier 2009

LA FRANCE ARROGANTE, PARASITE ET NEGROPHOBE, ADMIRE LE TRAVAIL DE TON PANTIN, VOLEUR ET INCULTE DICTATEUR O. BONGO

Gabon: trois leaders d’ONG, un journaliste et un gendarme écroués

Trois leaders d’ONG gabonaises, un journaliste et un gendarme, interpellés fin décembre, ont été placés sous mandat de dépôt mercredi, a appris l’AFP auprès de leur avocat alors qu’un autre journaliste a été laissé en liberté provisoire.

Marc Ona, considéré comme le porte-parole de la société civile gabonaise, Georges Mpaga, président du Réseau des organisations libres de la société civile pour la bonne gouvernance au Gabon (ROLBG), et Gregory Ngbwa Mintsa, Gabonais associé à une plainte d’ONG françaises visant les présidents gabonais, congolais et équato-guinéen quant à l’acuisition de biens en France, ont été placés sous mandat de dépôt et transférés à la maison d’arrêt de Libreville, a indiqué Me Ruphin Nkoulou-Ondo.

Gaston Asséko, journaliste de la radio catholique privée Sainte-Marie, et Jean Poaty, gendarme, ont également été placés sous mandat de dépôt alors que Dieudonné Koungou, du bimensuel privé Tendance Gabon, a été laisse en liberté provisoire, selon Me Nkoulou-Ondo.

Une semaine après leur interpellation pour des motifs non révélés, leur avocat a finalement pu prendre connaissance des accusations: “détention d’un document en vue de sa diffusion dans un but de propagande” et “propagande orale ou écrite en vue de l’incitation à la révolte contre les autorités”.

Ces délits sont punis de peines pouvant aller jusqu’à 5 ans de prison et 250.000 FCFA d’amende (380 euros).

“Dire qu’ils sont en bonne santé, c’est trop dire, mais ils étaient tous présents”, a affirmé Me Nkoulou-Ondo précisant que M. Ngbwa Minsta était “malade”, que M. Mpaga était “souffrant” et que M. Asseko était “convalescent” après une opération il y a un mois.

“Je vais saisir le juge d’instruction pour demander leur libération” à des fins médicales, a-t-il précisé.

Source: AGP

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Meilleurs voeux de Bongo au Gabon: cinq opposants en prison

ParDavid Servenay | Rue89 | 07/01/2009 | 00H19

Les cinq "suspects" de Libreville

Grégory Ngbwa Mintsa, partie civile dans la plainte des biens mal acquis
Marc Ona, coordinateur de la coalition gabonaise Publiez Ce Que Vous Payez
Georges Mpaga, membre de PCQVP et président du Réseau des organisations libres de la société civile pour la bonne gouvernance au Gabon (ROLBG)
Gaston Asseko, journaliste à radio Sainte-Marie
Dieudonné Koungou, journaliste à Tendance Gabon

Omar Bongo a toujours eu le sens du timing. Mercredi 31 décembre, le président gabonais a donc profité du réveillon pour jeter en prison une brochette d'opposants de la société civile. Leur point commun? Avoir porté ces derniers mois la cupidité du régime et de ses affidés devant la justice française. Une coalition d'ONG réclame leur libération.

A Libreville, la rumeur des maquis disait Omar Bongo furieux de la plainte lancée en France sur ses biens mal acquis. Une plainte relayée par plusieurs ONG, françaises et gabonaises. Comme celle de Marc Ona Essangui, Coordinateur de la campagne Publiez Ce Que Vous Payez(PCQVP), qui milite pour une gestion transparente des revenus des industries extractives.

Rue89 l'avait filmé à Paris lors d'une action symbolique menée devant un hôtel particulier du président gabonais. Marc Ona rappelait alors un "effet de la mondialisation, qui est que quand votre voisin pleure, c'est celui d'à côté qui prend le relais".(Voir la vidéo)

Mercredi dernier, 31 décembre, la police a donc lancé un coup de filet contre trois acteurs de la société civile et deux journalistes. Tous incarcérés pour... un motif encore inconnu. Ils devaient être déférés au parquet dans la soirée de mardi.

En arrière-plan, la fortune de Bongo et les dérapages des huiles du régime

La garde à vue gabonaise

On pourrait en rire, mais c'est un porte-parole du ministère des Affaires étrangères qui a livré la précision: au Gabon, la garde à vue peut durer "cinq jours, hors jours fériés", week-end compris. Une particularité qui permet d'expliquer la longueur inhabituelle de la procédure en cours, puisque le 1er et le 2 janvier, puis le week-end, n'ont pas été comptabilisés.

Alertées dans la journée, les ONG françaises ont eu du mal à obtenir des informations durant le long week-end de trève de fin d'année. Vendredi 2 janvier, le ministère français des Affaires étrangères commente mollement l'affaire lors du point presse:

"Nous considérons d'une part qu'il faut respecter les procédures de justice mais d'autre part, nous rappelons notre attachement au rôle de la société civile.
Nous venons d'avoir notre ambassade qui suit attentivement cette situation pour tenter de comprendre ce qui se passe. Ces personnes font, semble-t-il, l'objet d'une garde à vue, nous attendons de voir comment les choses vont évoluer. Nous suivons attentivement cette affaire."

En fait, les militants et les deux journalistes sont retenus au commissariat central de Libreville. Un lieu de sinistre réputation où les policiers ont parfois la main lourde sur les suspects. Sans compter l'effroyable dépôt du sous-sol, aux conditions d'hygiène déplorables.

Aucun avocat ne peut les voir. Leurs familles grapillent les informations au compte-goutte. L'un d'eux aurait été sérieusement tabassé par les policiers.

Lundi 5 janvier, Sherpa, Transparency international, Amnesty, la FIDH et cinq autres associations ont finalement décidé de dénoncer collectivement les "persécutions exercées sur ces personnes", dont "le seul tort est de réclamer l'application au Gabon des règles de bonne gouvernance édictées par les institutions internationales auxquelles le pays adhère, c’est-à-dire la transparence et la probité dans la gestion des deniers publics".

De son côté, Survie condamne une "opération coup de poing" et une "prise d'otage" de la société civile.

Un régime à bout de souffle, sur fond de crise sociale profonde

Après 41 ans de règne sans partage, il est certain que le régime Bongo n'est plus au meilleur de sa forme. Depuis septembre, les enseignants sont en grève. Un mouvement qui est en train de s'étendre au reste de la fonction publique.

Pour Marcel Libama, membre du Front des organisations de la société civile pour la lutte contre la pauvreté au Gabon, les militants issus de la société civile ont donc remplacé l'opposition politique (inexistante) comme relais des frustrations d'une population confrontée à la crise. C'est aussi la raison pour laquelle Omar Bongo les a visés. (Ecouter le son)

Autre sujet d'inquiétude pour l'occupant du Palais du bord de mer: la (nouvelle) liberté de ton des médias numériques. Toutes les initiatives judiciaires et les enquêtes journalistiques relatant des faits de corruption ont trouvé asile sur Internet. Dans un pays où l'information a toujours été sévèrement contrôlée, cette liberté dérange.(Ecouter le son)

Le bras de fer va-t-il se régler à la barre d'un tribunal? L'avocat parisien Thierry Lévy doit se rendre jeudi à Libreville, où il croisera peut-être son confrère Patrick Maisonneuve, l'avocat d'Omar Bongo.

Source: Rue 89

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05 janvier 2009

Communiqué des Acteurs Libres: Appel à l’Europe et à la France pour éviter une crise majeure au Gabon

Acteurs libres de la Société Civile Gabonaise
BP 1421 - 51065 Reims Cedex

Le 05 janvier 2009

LETTRE OUVERTE

A Monsieur Hans-Gert Pöttering, Président du Parlement Européen

Appel à l’Europe et à la France pour éviter une crise majeure au Gabon

Monsieur le Président,

Je m’appelle Bruno Ben-Moubamba et je vous ai rencontré au colloque du 10 octobre 2008 qui a eu lieu au Collège des Bernardins à Paris. Je m’exprime aujourd’hui en tant que porte-parole du réseau gabonais des Acteurs Libres de la Société Civile Gabonaise. Une partie de ce réseau s’est associée aux plaintes concernant les Biens mal acquis en France par de hautes personnalités gabonaises et nous venons de porter plainte via trois associations locales contre un Procureur de la République véreux qui, s’abritant derrière sa qualité de neveu du Président gabonais, a commis d’importants délits de corruption et d’extorsion de fonds.

Malheureusement, la répression vient encore une fois de s’abattre sur les Acteurs Libres de la Société Civile Gabonaise. Le 31 décembre 2008, les forces de sécurité gabonaises ont arrêté simultanément plusieurs membres d’ONG (Georges Mpaga, président du Rolbg, Marc Ona, Coordonateur de PWYP Gabon et Président de Brainforest, etc.) et d’autres citoyens (Grégory Gbwa Mintsa, plaignant gabonais dans l’affaire des biens mal acquis, son frère, rédacteur en Chef de Tendance, un journal local, et Gaston Asséko, directeur technique de Radio Sainte Marie, une personne n’ayant rien à voir avec les Acteurs Libres). De plus, les bureaux de PWYP-Gabon et de l’ONG Brainforest ont été violemment saccagés et les ordinateurs volés.

Monsieur Omar Bongo Ondimba, qui se présente devant le monde entier comme un homme de paix, n’a pas hésité, en accord avec son fils Ali, prétendant affiché à la succession, à organiser une rafle d’une grande violence contre des citoyens innocents, n’ayant que leurs convictions à défendre. Il a utilisé pour cela son neveu Monsieur Bosco Alaba Fall, Procureur de la République, mentionné plus haut. Aucun mandat d’arrêt n’a été émis et ces arrestations sont donc totalement illégales.

Actuellement, Libreville s’éloigne dangereusement des valeurs universelles et se « birmanise ». Il faut éviter au Gabon que ne se renouvellent les tâtonnements qui ont déconnecté le Rwanda de l’espace franco-africain. La France et l’Europe ont le devoir d’exercer des pressions sur Mr Omar Bongo Ondimba pour permettre au Gabon d’entrer dans le XXIe siècle.

Aucun des responsables politiques actuels du Gabon n’est en mesure d’assurer une évolution positive de la relation franco-gabonaise. Mr Ali Bongo Ondimba, actuel ministre de la défense du Gabon, fils du Président et affichant des ambitions présidentielles démesurées, suscite un très fort rejet de la population ; comme la plupart des membres de l’entourage présidentiel. L’idée que la France adouberait une personnalité honnie par les Gabonais traumatise par avance le Peuple tout entier.

Monsieur le Président, nous vous supplions d’intercéder pour nous auprès du Président français Nicolas Sarkozy afin qu’il saisisse l’opportunité historique qui se présente aujourd’hui au Gabon pour inaugurer un Nouveau Cycle de Relations non seulement entre la France et l’Afrique mais aussi entre les africains et les européens.

Le cas du Président du Zimbabwe, contesté par les grandes démocraties, prouve à suffisance qu’il ne suffit pas d’être un Etat « souverain » pour assurer le bonheur des citoyens et s’exclure des conventions internationales, notamment celles contre la corruption. Mr François Mitterrand a marqué son époque en favorisant le multipartisme en Afrique francophone. Mr Nicolas Sarkozy peut aujourd’hui entrer dans l’Histoire des relations France-Afrique, en devenant le Président français de la bonne gouvernance.

Un tel projet rattraperait les erreurs tragiques du passé et marquerait le retour de la Politique entre l’Europe et l’Afrique subsaharienne. Le moment est venu pour la France de lancer de nouvelles initiatives pour reconquérir le coeur blessé des africains francophones.

Nous appelons à l’aide toutes les forces démocratiques et en premier lieu la France et l’Europe : le Gabon peut devenir un modèle de bonne gouvernance pour toute l’Afrique francophone !

Le 8 décembre 2008, au nom des Acteurs Libres de la Société Civile Gabonaise, j’ai adressé une lettre ouverte au Président gabonais, lui demandant des comptes sur la gestion financière du pays depuis 40 ans (cf. document joint), et qui met en cause, en plus des diverses plaintes mentionnées plus haut, la mauvaise gestion de notre pays pourtant immensément riche. Ce document vous permettra de mesurer l’ampleur du pillage du Gabon, au détriment de son peuple.

En souhaitant que l’année 2009 voie enfin nos continents se rapprocher et converger vers de véritables intérêts communs, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Président du Parlement Européen, nos respectueuses salutations.

ben_moubamba.jpg [1]Bruno Ben Moubamba
Porte-parole des Acteurs Libres la Société Civile Gabonaise en Europe
Journaliste et doctorant à l’EHESS
gabonlibre@gmail.com
www.acteurslibres.org

+ 33 (0) 6 46 22 35 18

Copie au Président de la République Française
Copie aux Ministres, aux Sénateurs et aux Députés français
Copie aux partis politiques français et aux groupes politiques du Parlement Européen
Copie aux Institutions Internationales
Copie aux médias

Source: BDP Gabon-nouveau

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